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je découvre que la femme de mon pote est une salope

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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J’en riais déjà, j’allais surprendre Damien pour son anniversaire.

En rentrant chez lui en douce dans son superbe appartement du 12eme arrondissement de Paris, j’allais le surprendre et lui donner cette montre sur laquelle il lorgnait mine de rien depuis des semaines.


J’étais entré avec l’aide la concierge qui m’avait pour une fois laissé entrer sans trop de discussions. 

Quand mon portable vibra :

"alors t’es où vieux filou ! ... On est tous sur la terrasse du café Gunot à t’attendre ! tu fais quoi ?"

C’était Jacques : ma surprise était un soufflé qui venait tout juste de se dégonfler dans une bruit éteint.

"Quoi t’es chez moi (rires) mais y’a personne ! ma femme est chez sa copine et moi je t’attends avec les autres potes comme un con depuis 1 heure !!"

Je raccrochais quand un bruit venant de l’appartement me glaça : un voleur ?!

Je me baissais d’instincts quand j’entendis un cri, ou plutôt une sorte de gémissement, je me dirigeais à pas feutré vers la source qui m’emmena à la chambre de Jacques et me rapprochant, les cris étaient décidément des gémissements.

Et là :  oh surprise ! je découvrais Mathilde la femme de Jacques couchée sur le lit, les jambes écartées se faisant dévorer l’entre cuisse par un jeune et bel arabe très musclé !

J’étais sous le choc , médusé et le souffle court. Mes tempes battaient la chamade.

Incroyable ! Mathilde cette petite bourgeoise sexy il est vrai mais tellement bcbg et amoureuse de Jacques, se faisait bouffer la chatte par ce jeune homme qui en profitait pour lui parler plus que sèchement.

Alors qu’elle gémissait de plaisir sous les caresses buccales prodiguées par le jeune homme,  celui ci marmonnait:

"hum tu aimes ça hein petite salope… ça te plait que je te bouffe ta chatte dégoulinante, ma parole t’es une vraie fontaine …"

Elle serrait les dents et balançait sa tête en arrière totalement sous le contrôle du plaisir :

"Attend prend ça dans ton cul et ta chatte de pute… ahh alors sale pute tu aimes te faire bien embrocher comme ça ?"

"Oui oui" répondis t’elle en grimaçant ne cachant pas son plaisir et sa servitude.

je voyais maintenant mieux la scène , elle était couchée sur le dos sur le lit et dans une tenue que je lui connaissais si bien, cette petite jupe noire assez moulante maintenant retroussée presque totalement aux hanches et la moulant encore et des bas noirs que je ne lui devinais pas ... elle était tellement bandante et désirable dans cette posture et cet état de femme de plaisir...

Visiblement le jeune homme avait maintenant la main enfoncé sous la jupe et s’activait, sans doute avait il mis des doigts dans l’intimité et l’autre trou de Mathilde...

"Je vais te défoncer le fion salope, je vais te prendre ton petit cul de mère de famille salope... et tu vas en redemander n’est ce pas ?"

on devinais l’excitation de l’homme mais il avait déclamé cela avec patience et avec l’assurance de la véracité de ce qu’il venait d’énoncer ..

"Oui oui prend moi comme une salope…" répondit elle dans un souffle court et à ma grande surprise.

sa voix me choqua parce que elle venait de dire des choses tellement loin de celle que je connaissais, se révélant telllement dans l’action ,tellement salope, tellement autre ... tellement excitante ... 

L’homme se redressa alors et ôta son maillot moulant se mettant à genoux sur le lit devant Mathilde ouverte. 

Elle se redressa et sortant la queue du jeune de son pantalon, une belle queue bien large et longue elle se penchant en avant et écartant une mèche de ses doux cheveux qui tombaient en cascade sur son visage elle se mit à sucer avidement la queue de cet inconnu qui déformait maintenant sa bouche et la secouait de petit coups de reins impatient ,elle suçait avec envie et entrain caressant ses couilles et aspirant sa barre laissant échapper de la salive sous les grognements de son amant.

Cette attitude de salope sembla surprendre et plaire à son jeune étalon qui sans ménagement lui tint les cheveux et se mis a lui baiser la bouche à coups de reins puissants. Cette même bouche maintenant soumise et vicieuse  qui pourtant  avait de nombreuse fois embrasser mes enfants...

Elle gémissait et semblait souffrir de cette violente pipe qu’elle subissait. Il lui forçait sa bouche a coups de queue et lui baisait même la gorge, elle semblait vouloir le repousser gémissant quelque peu , mais il continuait…

Le bruit était obscène … elle gémissait ou râlait impossible de le déterminer de façon certaine mais c’était excitant et lui grognait en lui baisant sans vergogne sa délicate bouche.

Quelle scène choquante et pourtant si ... bandante.

Puis se calmant il dit :

"Espèce de salope tu aurais aimé que je t’envoie tout dans la gorge hein… mais je veux te remplir le cul je veux te prendre ton fion de salope et bien sentir ma queue te dilater le cercle salope !"

Disant cela il cessa de lui défoncer la bouche et elle,  toute seule se tourna à 4 pattes sur le lit appuyant sa tête sur le matelas  ; lui présenta son cul … l’écartant même me sembla t’il.

Mais quelle salope! Me dis-je en moi même alors que ma queue se raidissait : en effet j’en avais parfois rêvé de son cul, qu’elle serrait toujours dans des jupes droites bien moulantes ou des robes moulantes à souhait. Et cette garce offrait ce bijou à ce type, ce jeune brute qui la rudoyait et l’insultait…

J’en étais malade …

"Prend moi comme une pute…"

dit-elle d’une voix douce et ferme remplie d’un désir que je ne lui connaissais pas…

"Prend moi le cul il est a toi, défonce moi bien fort…" rajouta t’elle en frottant sa tête contre le drap comme une chatte trop excitée.

Le jeune enchaina une paire de claque sur son cul blanc et offert qui la fit crier de surprise

"JE décide sale pute !… et tu va en prendre plein le cul ma petite salope!"

Dit il en pointant sa queue sur l’orifice qu’elle lui offrait, sur lequel il venait de cracher.

Et d’un coups sec il la pris ainsi dans son anus entrant en elle de tout son long lâchant un râle de plaisir.

Elle poussa un gémissement et s’accrocha aux draps

La bite de ce type était dans le cul de Mathilde.

"Allez salope ce n’est pas ta première queue dans le cul… mais putain qu’il est bon et serré salope … écarte bien tes fesses que je te la rentre à fond" disant cela il envoya un coups de reins qui n’était que le premier d’une longue série dans le cul de Mathilde qui se faisait ainsi défoncer le cul avec force par ce forcené qui l’abreuvait d’insultes :

"Touche toi salope ! Touche ton petit abricot pendant que je te casse le cul salope, je vais te défroisser ton anus comme une chienne ! Dis-moi que t’aime ça la sentir au fond de ton cul ! Dis le moi !!" lui dit-il alors que secouée par les coups de reins elle se lamentait comme une vraie salope de film porno bon marché.

"Oui oui oui j’aime ta queue dans mon cul tout au fond… de mon cul… oui…"

Mais Mathilde ... je ne savais pas qui elle était réellement...ça façon d’agir ...elle était une autre , tellement salope , tellement loin de cette petite bourgeoise que je croyais une peu coincée ...

"Redresse toi sale pute je veux que tu te vois dans la glace alors que ton coursier te casse le cul !"

Disant cela il la redressa et continuait de lui défoncer le pot la secouant et la faisant visiblement jouir comme rarement.

Il se saisi de ses seins ballottant qu’il retira du pull en v qui les tenait et les exhibant il en pressait le bout adroitement ce qui fit venir à Mathilde une grimace de jouissance… elle n’en pouvait visiblement plus, ce jeune homme lui faisait vivre une expérience folle et jouissait de cette sodomie violente bien plus que de raison.

Mais ainsi redressé elle me faisait presque face par le miroir et nos regards se croisèrent pendant l’espace de 2 à 3 secondes alors que secouée par les coups de reins dans son fondement elle tentait de reprendre son souffle le jeune étalons lui susurrant toujours un flot d’insanité à l’oreille vrillant ses seins.

Je me plaquais au mur : interdit. Elle m’avait vu.

Mathilde m’avait vu ... le coeur arrêté et l’estomac serré comme jamais, tout redevins trop réel ...

Que faire. Je quittais l’appartement en 4ème vitesse et rejoignait mon ami cocu à ce bar où la fête fut si belle…