Il y a quelques années: années ou les M S T que nous connaissons n'existaient pas ou très peu; nous avons rencontré Alain, celui qui allait devenir notre médecin ‘de famille’ beau comme un dieu !!, il a à peu prés notre âge, nous avons fait sa connaissance grâce, ou a cause, de notre vie libertin: en effet Georges et moi, un jour avons étés pris de violentes brulures urinaires. Pour nous les diagnostic était clair: une bonne ’Bléno’. Quand à savoir, ou, avec qui et comment? Impossible, la seule certitude, c’est que nous l’avions attrapée ensemble, avec un couple indélicat.
Très gênés, nous n’avons pas osé consulter notre médecin habituel, et avons opté pour un cabinet de consultation inconnu ou deux médecins pratiquaient, le hasard a fait que nous soyons tombés sur le docteur Alain X.
Moi j,étais dans mes petits souliers et Georges n’était pas fier non plus « Bon, puis je voir le zizi de monsieur? …..Ah oui ! Effectivement c’est une belle chaude pisse. Bof ! Dans deux jours il n’y paraîtra plus rien.
Lorsque nous lui avons décrit les circonstances, il a bien rigolé et pour nous déculpabiliser nous a dit
- Lorsque j'étais toubib à l’armée et qu’un gus venais me voir pour cela, je lui donnais une médaille.
Voulant dire qu’il n avait pas tort de prendre quelques risques pour baiser.
Il nous a beaucoup questionné sur nos sorties, les gens que nous rencontrions et comment cela se passait.
L air très intéressé: puis il nous a avoué qu’un ami à lui toubib lui aussi pratiquait l’échangisme, mais que pour lui il n'en était pas question, à cause de sa femme sinon il aurait bien franchit le pas.
- Et vous madame ? - Annie - très jolis Annie: Est ce que vous voulez que je vous passe une crème apaisante?
- Si je dois moins souffrir, je veux bien docteur.
- Bon, alors en position sur la table, sans petite culotte évidement.
Je relève ma jupe et retire mon petit slip, puis je me mets en position les pieds dans les étriers, je connais cet homme depuis seulement dix minutes, et voila que je lui expose ma chatte; mais cette fois c'est pour la bonne cause.
- Très jolie couleur: j'adore le blond. Bon, je ne mets pas de gants çà ne risque rien et ce sera plus doux pour vous ! -
Il saisie un tube, met de la pommade sur un doigt et de l'autre main il écarte bien mes lèvres.
- Ah oui! le méat est bien irrité.
Et délicatement il masse mon petit orifice, c'est frais et çà m'apaise. Je dirais même çà me fait mouiller.
Il ne tarde pas à s'en apercevoir." Annie part vite,c est très bien". Je peux pousser un peut mon massage?, çà va vous décontracter. Oh oui je veux bien.
Je n’avais pas compris le sens de ses paroles: car le voila qu'il me met un peu de crème sur mon clito et le masturbe carrément, j essaie de resserrer les genoux.
- N ayez pas peur, laisser vous aller çà ne peut que vous soulager. Tu parles que çà me soulage. Il va me faire jouir oui. Et après tout, si c'est ce qu’il veut pourquoi pas. Je ferme les yeux et je me concentre sur ses caresses, je sens la chaleur monter entre mes cuisses, c’est maintenant deux doigts qu’il m’a mis dans la chatte. Je commence à pousser des miaulements étouffés pour finalement exploser entre ses doigts.
- Et bien le moins que l’on puisse dire c'est que çà fonctionne bien de ce côté là.
Il m'essuie délicatement la chatte avec une lingette: voilà vous pouvez vous rhabiller.
Je vois que Georges est quand même un peu surpris, mais çà ne l’empêche pas de bander et çà ce vois.
Notre toubib fait comme s’il ne voyait rien, mais souris,je le soupçonne de bander également.
- Bon piqures ou cachets? La piqure est plus rapide: Et bien alors piqures n'est ce pas chérie?
- Euh! Ce sera donc piqure affirme Georges, il est bien lui de décider pour moi. Mais c'est vrai qu’il n'a pas tort et ce fut donc fait. Méfiez vous quand même des couples douteux.
Nous ayants trouvés sympa, il nous a dit, je parlerais de vous à mon copain et s'il veut faire votre connaissance je vous fais signe. Et avec eux vous n’aurez pas de mauvaises surprises.
Quelques temps plus tard ce petit incident de parcourt est oublié, et pour je ne sais plus quelle occasion, nous avons rencontrés Alain. j'ai parlé de vous, à mon copain Olivier, et des charmes d’Annie. Sa femme Marianne et lui souhaiterais vous rencontrer: si vous m’autorisez à lui communiquer votre téléphone, il vous contactera, vous verrez, ils sont très bien tous les deux.
Effectivement quelques jours plus tard, ils nous ont contactés par téléphone et nous ont gentiment invités à prendre l’apéro afin de faire connaissance. Nous ne risquions rien d’accepter, ils n’habitent qu’a vingt kilomètres de chez nous.
Mais je vais laisser le soin à Georges de raconter la suite parce que je crois que je n ai pas tout vus.
Toujours un peut stressés dans ces cas là, nous sonnons au portail, celui-ci
s' ouvre automatiquement, nous avançons jusqu'au parking, un bel homme il faut le dire s'avance vers nous, il correspond aux gouts d’Annie: grand, brun, mat de peau et de beaux yeux. À part qu’il est en sortie de bain. Il lui fait la bise, bonjour, je suis Olivier: charmé de faire votre connaissance. Alain ne m'a pas menti, vous été très belle et je pense que Georges va beaucoup plaire à Marianne. Mais entrez donc, excusez ma tenue: nous piquions une tête en vous attendant.
Il nous amène derrière la maison, une belle piscine à l’abri des regards, au bout, un petit cabanon dans lequel est installé un salon en rotin: sur un canapé une femme qui doit être Marianne est assise, elle est très belle effectivement. Elle aussi en peignoir, elle est rousse, de petites taches de rousseurs lui donne un air canaille: nous lui faisons la bise. Mais part contre sur l’autre canapé il y a un homme en slip de bain.
Il est trapus, large d’épaule, athlétique, mais aussi très poilu. Un crin noir sur la poitrine remonte jusqu’aux épaules et sous le cou, barbus sur le visage. Un véritable homme des bois. Un détail, une fois debout c’est un slip "poutres apparentes" qu’il porte et je peux voir qu’il est bien garnis au repos,comment est il en érection.
Voyant que je me pose des questions Olivier m'explique: c est notre voisin il est venu piquer une tète avec nous en attendant votre arrivée. oui dit celui-ci d ailleurs je vais partir; nous ne voulons pas vous faire fuir. Alors dans ce cas il se rassoie. Et je vois Olivier lui lancer un coup d’œil ‘discret’. Je me demande si cela n’était pas prémédité.
- Vous allez bien vous baigner? Mais c'est que nous n'avons rien prévus!. Maillot de bain? Bah!ce n'est pas nécessaire, ici nous sommes entre nous. La preuve: et il ouvre sa sortie de bain, il est à poil dessous, donc Marianne aussi? Effectivement dans le bâillement de sa sortie de bain je peux voir un sein arrogant. Je vais vous donner un kimono, mettez vous à l’aise.
La maitresse de maison entraine Annie à l’ écart afin qu’elle se change, moi je ne fait pas de manières et me met à poils devant les deux hommes, qui se regardent lorsqu’ils aperçoivent "paupol". Et je passe vite le kimono.
- J'ai préparé un petit apéritif dinatoire nous dit Marianne, servez vous, que prenez vous ? Whisky ? Va pour whisky.
Ma belle n’en mène pas trop large, serrée de prés entre les deux hommes, mais je la connais, elle en a vu d’autres et n’a pas peur de dire non. Moi je suis tout prés de Marianne, que va-t-il se passer maintenant?.
Cela ne tarde pas. les deux compères ont passés chacun une jambe d’Annie sur la leur, elle nous montre sa petite toison blonde, la ceinture est défaite, ils posent chacun une main sur un sein et l’autre entre les cuisses: çà n'a pas l’air de lui déplaire, car elle cherche les attributs mâles; ils bandent les salauds.
Deux belles queues, celle d’olivier est un peu conique, comme une carotte, ou plutôt comme un épi de mais; car elle est énorme. A la base sa main ne fait pas le tour et a une bonne longueur, celle du voisin ressemble à un gros saucisson, très noueuse surmontée d une grosse prune violette. Elle va passer un sale quart d'heures !
Je me tourne vers Marianne et lui dit: si nous faisions plus ample connaissance ?. Je lui prends la nuque, prend sa bouche qui s’ouvre sans manières, mon autre main disparait entre ses cuisses, je trouve là une chatte dépourvue de poils, à part une petite touffe, juste au dessus du clito, c'est bien une vraie rousse; je le vois en me mettant à genoux pour lui bouffer l’abricot. le gout de chlore passé, je reconnais le parfum spécial de la rousse.
Très vite les deux hommes entraînent ma femme dans la piscine, nous les suivons, Marianne descend l’échelle, je m’assois sur la margelle et lui demande de venir me sucer. Pendant ce temps j’observe mon Annie "Coincée entre les mecs"
Elle se fait peloter et embrasser et bientôt ce ne sont que des murmures qu’elle émet, apparemment ils veulent lui apprendre à nager: elle est en position de la grenouille; les hommes ont de l’eau jusqu’aux couilles, le voisin soutien Annie par les cuisses, une de chaque coté de lui et lui ramone le berlingot avec son mandrin de chair et de veines.
Tandis qu’Olivier la maintient sous les aisselles, elle se cramponne à ses hanches et si elle ne veut pas couler elle n’a d autres solutions que de soutenir sa bite avec la bouche. C est plutôt la position "tourne broche" ou encore celle de la "perle" car un dicton chinois dit "la femme est une perle": on peut l’enfiler par ses deux trous. Quoiqu’il en soit, çà a l’air de lui aller, si j'en crois l’ardeur qu’elle y met.
J'ai assez joué les voyeurs, il est temps de visiter la chatte de Marianne. Je me laisse glisser dans la piscine, elle se pend à mon cou,ses jambes me ceinturent, je n’ai plus qu’à ouvrir la moule de mes doigts et diriger mon manche entre ses cuisses; elle se laisse descendre, la peau crisse sous l’effet de l’eau, mais très vite la mouille apparait et le coulissement devient doux. Les deux femmes couinent comme des salopes, je lâche bientôt ma purée au font de son utérus, j’entends les deux mecs prendre le même chemin, en se vidant dans ma femme.
Grâce aux spots de la piscine je vois des filets de sperme échapper du con de nos femmes, le robot va avoir du boulot.
- Si nous allions nous rafraichir au cabinet? "lance le toubib" suivez-moi et au passage il prend une bouteille de champagne.
- Tu veux jouer au docteur Georges?. Il me tend un spéculum jetable en plastique, et une lampe frontale.
Marianne joue le jeu de suite, et s’allonge sur la table d examen, les pieds dans les étriers: je m’approche d’elle pour l’embrasser et la peloter de partout, je prends du champagne et lui en verse sur les seins que je tète goulument.
Le liquide coule jusqu'au puits naturel de son nombril, mes doigts dans sa chatte produisent des floc floc. Le gel pour introduire le spéculum ne seras pas nécessaire.
Il me tarde de visiter son petit intérieur. Je prends place entre ses cuisses, écarte ses lèvres et doucement introduit ce qui est d’habitude pour la femme un engin de torture: mais là elle apprécie. Une fois le "bec de canard" bien enfoncé, je serre les deux poignées et là je vois tout l’intérieur grâce à la lampe. Beaucoup de sperme tapisse encore les parois, l’utérus en forme de poire goute encore, c est très intéressant à voir.
Mais je me dis qu’il faut rincer tout çà. Je retire l’objet, attrape la bouteille de champagne, et lui enfonce le goulot bien profond; elle crie de surprise car le liquide frais et pétillant l’a saisie. Elle remonte son bassin, je retire la bouteille et colle ma bouche à cette coupe improvisée, je tète lentement ce nectar: un cocktail de mouille, de foutre et champagne. Je crois qu’Annie a subit le même sort car ils se relaient pour boire à sa source.
Changement de programme "le voisin" demande à Marianne de venir sur lui, il bande comme un cerf, se tient la queue à la base et elle se laisse descendre, une fois assise sur les fesses du bonhomme elle se penche sur lui: je prend cela pour une invite et je lui lèche son petit trou plissé qui se déride peu à peu sous ma langue; l’ endroit doit être visité régulièrement car il devient très souple, pendant que son amant dessous entreprend des va et vient ,je lui colle deux puis trois doigts dans le rectum. Oh oui c'est bon, va y, va y.
C est donc le moment de combler le deuxième trou, je passe mon gland autour des lèvres gluantes et le positionne sur l'étoile palpitante, sans problèmes mes couilles touchent vite son petit cul, je sens contre ma bite la queue noueuse qui lui laboure le vagin nous ne bougeons pas c'est elle qui fait tout le travail.
Mais que fait ma chérie pendant ce temps?. Et bien elle est à quatre pattes en train de se faire défoncer le fion par Olivier. Ce fut une soirée intéressante qui se prolongeât une bonne partie de la nuit.
Là c'est Annie, je reprends la plume pour vous décrire ma visite quelques temps plus tard chez notre toubib Alain pour un examen de routine, un frottis.
- Bonjour Annie, çà va? Çà va ! Et Georges? il va bien aussi Merci.
- Il parait que vous avez passés une bonne soirée chez Olivier: en tout cas ils ont étés charmés par vous deux. Mais qu'est ce qui t'amène? (Il me tutoie) et bien c'est pour un frotti.
- Bien, et au point de vue palpation des seins? je veux dire médicalement tu en es ou?.
- Houa, je crois que çà fait deux ans. Et bien dans ces conditions, on va faire la totale ! Alors, tu ôte le bas et le haut.
Finalement je me suis mise à poil, les pieds dans les étriers, je me sens à sa merci.
- C est vrai que tu es belle "Olivier n’a pas menti". Je ne sais pas ce que ces deux là se sont racontés, mais je le sens mal; ses mains sont déjà sur mes seins, pour l’instant, ce n est pas médical, c'est du pelotage en règle, je ferme les yeux pour apprécier la caresse. Une main quitte un sein pour venir carrément sur ma chatte, il me murmure"çà va éviter de mettre du gel". Ma chatte se liquéfie immédiatement, deux doigts cernent mon clitoris, mon bassin ondule et je ronronne doucement: il vaut mieux car il y a des gens dans la salle d'attente. Sa bouche a remplacé la main qui a quitté le sein, je ne m attendait pas à çà, mais je laisse faire, Georges va bander quand je vais lui raconter cela.
Enfin, il se reprend: bon, les seins, il n y a pas de problèmes et je crois que tu es prête pour le frottis. Tu parle si je suis prête, j ai les poils tout mouillés. Au bord de la jouissance.
Lorsqu’il prend place entre mes jambes avec son engin de torture, je remarque la bosse de son pantalon.
Délicatement il introduit le bout d’acier, le froid me fait réagir: je reconnais que ce n est pas agréable dit il. La tige qu’il me passe au font de ma matrice l’est encore moins "enfin çà ne dure pas longtemps" il me retire délicatement
l'appareil. Bon, voilà, et bien tu à un joli petit intérieur me dit il en riant - Tu y serais à l’étroit? Tu crois? Et là je me rends compte de l’énormité de ma réflexion.
Je n'ai pas le temps d'ajouter autre chose, sa bouche se colle sur ma chatte et me suce divinement, ses doigts font aussi des merveilles à mes deux trous, je me mords la main pour ne pas hurler, un jet de mon jus intime lui inonde la bouche, il en avale un maximum, je retombe un peu de mon nuage, pas pour longtemps car il baisse son pantalon, la bite qu’il a dans la main est de très bonne taille, je crois bien que je vais me faire baiser.
La position est idéale et sans difficultés il m’embroche d un coup. Ah,c'est vrai que ta chatte est bonne.
Il me pilonne à un rythme soutenu, je me branle le clito en même temps pour partir encore une fois !!
Nous jouissons pratiquement ensembles; les jets drus percutent le fond de mon vagin, il se retire doucement, la queue ramollie.
Il me tend une lingette pour que je me nettoie, non ce n'est pas la peine, je veux que Georges constate l’état de ma chatte. Affolé, il me dit "il ne va pas le prendre mal au moins"?;. Non rassure toi, au contraire, quant je vais lui raconter en détails, il va tout simplement me faire l'amour lui aussi.
Effectivement dés mon arrivée j’ai tout dit à Georges qui a mis son nez dans ma chatte gluante et mélangé son sperme à celui d Alain qui entre parenthèses ne m’ a plus piégée
Après le plaisir des mots, le plaisir des images :