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L'eau qui dort.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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L’eau qui dort.


Ma femme, Anne, est ce que l’on appelle une beauté. Je ne la mérite guère. Brune, de taille moyenne, mince, élégante, visage fin aux traits réguliers et expressifs, avec des taches de rousseurs et des yeux bleus, bouche bien proportionnée, lèvres fines mais ourlées.

Elle a une gorge et des seins magnifiques. Son port de tête, encadrée d’une coupe courte au carré, fait des ravages. Quand on sort le soir, ses épaules découvertes, son dos et sa chute de reins en ont amené plus d’un à des pensées osées: elle n’est jamais seule auprès du buffet et on fait des efforts pour s’asseoir à table à côté d’elle. On n’est pas déçu d’ailleurs, car elle a de la conversation. Elle s’amuse à me montrer les cartes de visites de messieurs glissées à ces occasions. Elle travaille dans l’information médicale et sait se comporter en public face à des gens prestigieux ou raffinés ... ou qui croient l’être.

Après avoir été longtemps visiteuse médicale, elle dirige un réseau régional et travaille en bureau avec moins de déplacements. Elle ne regrette qu’une chose dans la vie: ne pas avoir fait d’études poussées car elle côtoie principalement des universitaires dans son travail et parfois ressent ses manques. Je suis juriste de haut niveau dans une société multinationale, et je crois que pour ma femme une part de mon charme vient de cet aspect intellectuel. Je suis d’un physique banal, brun yeux marron, modérément sportif: on me dit que j’ai l’allure dynamique - pour ce que ça veut dire. Sur le plan sexuel, je dirais qu’Anne est avant tout amoureuse plutôt que chaude et qu’elle recherche davantage le câlin plus ou moins intense que la baise. Au point que je n’aie aucun doute sur sa solidité psychologique et émotionnelle, sa maîtrise amoureuse. Avec un peu de regret, car j’ai quand même connu des filles "qui aimaient ça", de vraies dingues du cul, avant de me marier et même après, mais passons. Certainement capable d’émotion érotique, Anne se contrôle parfaitement.

Nos étreintes sont "raisonnables » en tout point, 4 ou 5 fois par semaines, 2 ou 3 coups d’affilée le samedi soir... on se touche, on se suce, on s’agite bien assez pour se sentir assouvi, mais sauf exception, sans atteindre l’explosion des sens. J’en parle avec des copains qui font des réponses désabusées du genre: «... tu sais, c’est pas avec sa femme qu’on peut s’éclater ... faut t’y faire ... prends une maîtresse ...». Ca me rendait un peu triste car je suis fou de ma femme et son physique me rend dingue et j’aurais vraiment voulu dépasser le plan-plan sexuel pour atteindre le grand frisson et la grande complicité qui vient après. D’un autre côté elle est si équilibrée que j’ai la sécurité: ce n’est pas elle qui me ferait cocu, c’est simplement inenvisageable: elle est du genre à respecter les contrats. Elle plait tellement que je serais fou de jalousie si elle était plus libérée. Mais non, elle "sait se tenir" et se concentre sur ce qui est vraiment important: la famille. Elle élève nos deux garçons avec brio. Nous aimons la nature et pratiquons les sports d’extérieur, du ski à la voile et à la plongée, en famille souvent.


Une fois nous sommes allés plonger avec des baleines à bosse, expérience inoubliable où on quitte un zodiac auprès d’un troupeau de baleines et où l’on s’en approche avec palmes et tuba. A cette saison les mâles chantent pour attirer les femelles et quand on est dans l’eau, leur mugissement puissant et grave emplit complètement les oreilles et on est immergé dans la vibration de l’eau qui peut porter à des centaines de kilomètres (authentique) et attirer les femelles pour l’accouplement.

Au retour ma femme et moi étions sous le charme de cette aventure, le mot n’est pas trop fort, ayant vu des baleineaux, leur mère et ayant entendu et senti le chant des mâles en rut. Nous échangions à ce sujet avec les autres plongeurs autour d’un thé chaud, quand ma femme admit à haute voix avec une passion évidente, qu’elle "était très émue par le chant des mâles", et que "quand on est une femme cela vous retourne" et "qu’on comprend que les femelles soient rendues réceptives tant c’est puissant". Le groupe se tut poliment, et comme on dit un ange passât. Mon épouse emportée par son lyrisme, ajoutant: "cela fait rêver à l’abandon total", pour finir de gêner tout le monde, surtout les hommes en couple, les célibataires semblant plus ... souriants. L’un d’eux se permit une galéjade: "Et encore on n’a pas pu voir comment il sont gaulés, les mâles.

- Oui c’est dommage" répondit ma femme d’un air rêveur.

Le soir, nous baisâmes "mucho" et j’en eus pour mon argent, de pipe en baise voluptueuse et répétée et accès à son petit trou: le vrai jour de fête pour moi. Quand Anne est excitée son côté anal vient au premier plan pour mon plus grand plaisir, mais toujours elle se reprend et la vie quotidienne regagne sa première place.