Le site de l'histoire érotique

Educatrices : Addiction

Chapitre 7

1
0

Une histoire érotique écrite par

Histoire lue 335 fois

0

0

Coulybaca - Texte personnel.

Tous les jeunes participant physiquement à l’action sont âgés de plus de 18 ans.


Chapitre 7 : addiction, détérioration des ménages.


Mai, juin passèrent, Françoise ne voyait pas le temps passer, comme ses collègues elle se pliait sans commentaires superflus et sans révolte à la volonté des jeunes pensionnaires, c’était devenu une routine.


Chaque semaine elle avait, à domicile la visite des garçons qui la pliaient sous eux, gémissante et finalement ravie de leurs assauts , le week-end elle comblait tantôt les désirs, même les plus pervers de son maître, et tantôt de ses amis ou des cadets.


Ce petit monde vivait maintenant en paix, plus de menaces, plus d’insinuations, les aînés avaient définitivement admis les desiderata des cadets, et chaque semaine, une des femelles, à tour de rôle était mise à leur entière disposition, et ils ne se gênaient pas d’en user et abuser.


Mais si la vie coulait harmonieuse, limpide au niveau de l’institution, des jeunes auxquels elle se donnait maintenant corps et âme, il n’en était pas toujours de même à la maison.


Elle supportait maintenant avec peine la proximité de son mari, et le soir, maintes fois elle prétexta une subite migraine pour se dérober à ses étreintes.

Souvent, la nuit, elle se réveillait et tâtant furtivement à ses cotés elle cherchait de la main les jeunes corps épousant ses formes, les brumes du sommeil se dissipant, elle reprenait pied dans la réalité, déçue de ne trouver que son mièvre mari le long de son corps, elle parcourait songeuse chemin suivi en à peine trois mois.


L’épouse aux désirs refoulés, qui s’accordait quelques intermèdes les-biens pour assouvir sa sensualité n’aurait, alors, jamais pensé se muer en cette bacchante orgiaque qu’elle était devenue.


Le pire dans cette mutation, était le plaisir ignoble que son corps et même son âme y prenaient, son avilissement provoquait en elle honte et jouissance, d’être la proie servile, d’abord des trois aînés, puis depuis maintenant deux mois des six pensionnaires, la conduisait à des pénétrations diaboliques qu’elle n’aurait jamais imaginées.


Ils la rabaissaient au niveau d’un morceau de viande doté de trois trous, ses seuls trois orifices leur importaient, ils en usaient et en abusaient à volonté.

Et elle était bien obligée de s’avouer que cette totale soumission lui fournissait tant d’orgasmes qu’à l’avenir elle n’imaginait plus pouvoir s’en passer.

Morose elle comprenait que non seulement ils la tenaient par les vidéos mais aussi, et surtout, par son tempérament volcanique, elle se savait prête à tout, même au plus dégradant, du moment qu’ils la fourrent, agitant leurs gros pénis dans tous ses trous.

Ses sens, qu’ils avaient si bien éveillés, la maintiendraient désormais dans cet esclavage, elle en était bien consciente.

Elle soupçonnait d’ailleurs, ses compagnes d’être parvenues aux mêmes conclusions, elle ne se trompait pas, car dans les chambres conjugales les autres femelles, dans la tiédeur de leurs lits, blotties contre le corps chauds de leurs époux parvenaient aux mêmes constats.


Souvent, Le concours qui avait précédé les anniversaires lui revenait en mémoire, se remémorant cette série d’exhibitions malsaines auxquelles elles s’étaient livrées, elle sentait sa motte s’humidifier, rien que d’y penser, elle se sentait fondre.

Sa chatte, à ces rappels, commençait à fourmiller, il lui semblait que mille petits aiguillons lui lardaient les muqueuses, la pression du corps allongé à ses cotés se fit plus précise, son mari conscient de son trouble, convaincu d’en être le générateur cherchait à en profiter.

Depuis quelques semaines, se disait-il, ce n’était pas tous les jours que cela arrivait.


Dolente, perdue dans ses pensées, elle se laissait faire, l’image fantasmée de ses amants se mêlant intimement à celle de son mari, dans son subconscient, elle ne réalisait pas qui voulait l’aimer.

Elle sentit lentement la queue se déployer.

Dans la moelleuse tiédeur de son entre fesse la bite immobile gonflait lentement, ils restaient tous deux immobiles, savourant l’un comme l’autre la trouble montée du désir.


André se colla encore plus à ses fesses, la pression de ses couilles contre son cul s’amplifia, les poils de son pubis lui picotaient la peau tendre du sillon culier, sa main s’aventura à la recherche de la pine qu’elle croyait juvénile, ses doigts se refermèrent sur une hampe bandée, elle commença une lente masturbation, appliquant le fut triomphant dans la dépression séparant ses deux globes, puis elle partit reconnaître les couilles poilues.


Des doigts elle démêlait la toison frisée, flattait la peau fripée, cherchait de la main à reconnaître la pine qu’elle cajolait voluptueusement.

Par de légers coups de rein, André avança entre ses fesses, par hasard sa bite se posa sur la corolle déjà entrouverte de l’anus, il sentait le cul de la belle palpiter, s’ouvrir se refermer.


Etonné, surpris, il ne la sentit pas se dérober comme les rares fois où il avait osé cette caresse.

Affolé de désir, il la crut assez émue pour rechercher de nouvelles voies de plaisir, alors qu’en réalité, elle n’avait toujours pas identifié son pré-tendant, se croyant encore à l’I.M.E. elle se laissait aller, l’identité de son fouteur lui importait peu convaincue qu’elle était qu’il s’agissait de Miloud où plus vraisemblablement d’un des jeunots, les dimensions de l’organe qui menaçaient son train arrière plaidant plutôt en faveur de ces derniers.


Enivré, il sentit la corolle l’aspirer, d’un coup de rein impatient Françoise s’empalait, sur le noud convoité.

Le gland proéminent franchit aisément le premier obstacle annelé, il s’étonna bien un peu d’une telle aisance, mais sur l’instant n’y prêta pas plus attention, pris comme il l’était dans l’action.

Seul un petit gémissement, de douleur ou de plaisir franchit les lèvres de la belle odalisque, son cul, telle une bouche vorace aspira la bite conquérante au fond de ses entrailles, André, pétrifié de joie restait inerte, l’obligeant de ce fait à rechercher elle même son plaisir, elle entreprit par de lentes avancée et de lascifs retraits, de savant empalements sur la queue bandée, de se contenter.


Et ce petit salaud qui ne bouge toujours pas, pensait-elle, il me contraint vraiment à me prostituer, décidément il était plus confortable de se faire forcer, que de devoir admettre sa faim de sexe en cherchant soi-même sa satisfaction

Ses hanches s’animèrent de mouvements convulsifs, son rythme se désunit, son fourreau étreignait étroitement la flamberge bandée, l’étranglant dans son étui de chair.


Toute à sa recherche du plaisir, Françoise s’agitait éperdument sur la queue arquée cherchant désespérément l’orgasme.

A bout de force, incapable de se retenir, André râla soudain dans son cou, et atterrée elle identifia sa voix alors qu’il se déversait à gros bouillons dans ses entrailles encore frémissantes.


Le sperme tiède lui inonda le conduit, André, en manque depuis quelques temps lui avait s’était vidé à flots dans son cul palpitant.

Avec une honte inattendue, elle sentit le trop plein déborder de son anus, coulant entre ses fesses, poissant les bourses de son enculeur, qu’elle avait maintenant pleinement identifié.


Tétanisée, d’un brusque sursaut du corps elle rompit avec violence l’étreinte qui les liait encore.

André, crut son braquemart arraché tant la lame de souffrance qui le submergea était violente, incompréhensif, il poussa un long gémisse-ment.

A sa plainte ne répondirent que des invectives avec violence elle lui reprocha sa bestialité, avec violence et mauvaise foi puisque par ce moyen elle niait le plaisir ressenti.


Il avait beau bêler :

- Mais chérie... Voyons... C’est toi qui...

La déconvenue était trop forte, au lieu des bras de ses jeunes amants, c’est ceux de son époux qui tentait de l’enserrer encore.


Réalisant ce que sa réaction pouvait avoir de louche à ses yeux, bien qu’ivre de colère, elle préféra se lever, se réfugiant au salon pour y digérer ce qu’elle appelait déjà ses violences.


André ne tarda pas à la rejoindre, cherchant à se justifier :

- Mais chérie... C’est toi par ton attitude qui... J’ai cru que...

- Salaud... violeur... L’injuriait-elle encore

- Tu n’avais pas le droit... Je t’avais interdit... Pas par là... Tu me l’avais juré... Et tu as profité de mon...

- De quoi ai-je donc profité ? Releva-t-il la moutarde lui montant à son tour au nez,

- Ma parole avec qui te croyais-tu... Avec qui pensais-tu baiser ? Salope ! Cocu je suis cocu... C’est bien ça... Allez.. Avoues... Tu me trompes...


Et levant la main, il la gifla avec violence.

Abasourdie, elle resta sans réaction, bien que jaloux, jamais André ne l’avait frappée, elle se mit à sangloter alors que fou de rage, l’injure toujours à la bouche, il claquait la porte de la chambre, se vêtait en vitesse et sans un mot de plus quittait le domicile toujours sous l’emprise de la fureur.


Dès sa sortie orageuse, elle comprit combien près de la catastrophe elle était passée, bien sur elle ne l’aimait plus comme avant, bien sur son contact ne l’enchantait plus guère, bien sur ses étreintes étaient bien mièvres, encore que cette fois... Devait-elle bien s’avouer avec ennui, mais le jeu en valait-il la chandelle, pouvait-elle se permettre de mettre ainsi son ménage en péril, par imprudence.


Elle devait penser à ses enfants, ils n’étaient en rien responsables, leur petit monde ne devait pas en souffrir, elle ne les avait que trop délaissés ces derniers temps se reprochait-elle dans une subite crise de mauvaise conscience

Enfin, le pire était évité, emporté par la haine elle avait failli lui crier son inconduite, son infidélité !

La baffe qu’il lui avait filée lui avait coupé le sifflet à ce moment, heureusement d’ailleurs, car alors comment se serait-elle ensuite justifiée.


Progressivement, elle récupéra son calme, se persuadant qu’il reviendrait tout penaud s’excuser, que ses paroles avaient largement dépassé sa pensée, déjà même elle se préparait à l’excuser, lui accordant avec clémence son pardon.


Elle s’absorba, malgré la précocité de l’heure dans les tâches ménagères, ce qui eut encore le don de la rassurer .

Elle attendait avec impatience le repas de midi, certaine de son retour hésitant.

Elle mit quatre couverts, au grand étonnement de Marc et Frédérique peu habitués à voir leur père partager leur repas de midi.


Elle attendit en vain, décevant son espoir il ne se présenta pas.

Son irritation monta peu à peu, elle secoua ses enfants.

Peu accoutumés à ce genre de traitement de sa part, ils grognèrent reçurent aussi leurs premières baffes, puis filèrent doux conscients de l’impatience, de l’énervement de leur mère, même si pour eux les motifs en demeuraient obscurs.


L’après-midi, comme d’habitude ils sollicitèrent l’autorisation d’aller à la piscine, et comme d’habitude Francis les y accompagna.

Ce dernier se montra étonné de l’attitude de Françoise, cette dernière, de nature habituellement aimable, se montra revêche et distante, lui or-donnant de ramener les gamins à six heures précises.


Comprenant qu’il y avait de l’eau dans le gaz, il fila rapidement écoutant avec attention les enfants discuter de cette étonnante attitude et de l’énervement qu’elle avait manifesté toute la durée du repas.

Il les consola même, la défendant avec vigueur, prétextant que chacun avait ses sautes d’humeurs, rassurant et les enfants tout en les amenant calmement à plus de raison.


Il était tout de même vaguement intrigué, cette attitude si peu habituelle chez Françoise l’avait choqué, de là à en chercher les vrais raisons ...

Pendant ce temps, Françoise s’irritait peu à peu, elle était déjà passée par différents stades allant de l’anxiété à la surexcitation.

Anxiété de savoir ce que pouvait bien ruminer son jaloux de mari, dé-concertée par son non retour vers midi, elle craignait maintenant qu’il ait vraiment des doutes, des soupçons précis, elle avait beau ne pas le vouloir, c’était malgré tout une hypothèse plausible, puis l’attente continuant, son impatience avait monté, elle n’était plus loin de le considérer comme le véritable responsable de cette situation lorsque les enfants rentrèrent .


Constatant que leur mère n’avait guère décoloré, ils se montrèrent d’une sagesse exemplaire, l’aidant même à laver et ranger la vaisselle, puis sans insister, comme ils le faisaient parfois pour regarder la télé, ils montèrent dans leur chambre respective, l’abandonnant à ses idées noires.



Enfin, vers onze heures, elle entendit la porte grincer, d’un pas hésitant André rentrait au logis.

Il franchit la porte du salon et se présenta alors, honteux et repentant devant elle, mais, alors que le midi elle aurait accepté avec joie ce retour alors attendu, là elle ne remarqua que son hébétude et son déséquilibre, la voix grondante elle l’accueillit :

- C’est à cette heure que tu rentres !

- ...

- Et ivre... Tu as bu... Heureusement les enfants sont couchés... Quel spectacle !


Sans même écouter ses explications fumeuses, elle le quitta et se coula dans la chaleur bienfaisante de son lit, titubant bredouillant de vagues excuses, il la suivit, s’effondra sur le lit et s’endormit tout d’une pièce .


le réveil ne fut pas glorieux, c’était lui maintenant l’accusé, le jaloux qui profitait de la moindre occasion pour se bourrer le gueule, Ah sa mère lui avait bien prédit qu’il ferait son malheur et celui de ses enfants... Si elle l’avait seulement écoutée... La bouche pâteuse, la langue comme du plomb, il pliait sous l’avalanche ne trouvant son salut que dans l’adoption d’un profil bas, mélangeant excuses, regrets et promesses de ne plus jamais douter d’elle.


Ainsi, sans même le vouloir, du simple fait de l’attente, de son exaspération endossa-t-elle le costume de la victime, en place de celui de la fautive qu’elle avait endossé le matin même.


Honteux, confus, convaincu de sa culpabilité il la quitta relativement rapidement, prêt à toutes les concessions pour regagner la paix du ménage qu’elle l’accusait vertement d’avoir remis en cause.

Magnanime elle lui accorda pourtant son front à baiser sur le pas de porte, il en conclut que tout reprendrait comme avant, ce en quoi il se trompait lourdement.


Par un curieux retour des choses, elle lui en voulut de son aveuglement, de sa renonciation, Miloud lui ne l’aurait pas pris comme ça, à grands coups de lattes il l’aurait remise dans le droit chemin, jamais il n’aurait permis...

Une fois de plus la comparaison tournait à son désavantage déjà qu’il n’était qu’un médiocre amant !

Voilà que maintenant il n’était même pas foutu de se comporter en homme !


Cet épisode eut des suites fâcheuses pour la bonne marche du ménage, maintenant qu’il l’avait laissée prendre le dessus, qu’il s’était dévalorisé à ses yeux, elle ne cacha plus son impatience, rechignant au devoir conjugal, n’acceptant plus ses remarques, l’excluant de la direction de la mai-son.


Portant sa faute comme une croix, il ne réagissait pas sinon en buvant plus que de coutume, ce qui, inévitablement le ramenait à ses soupçons initiaux.

Un soir qu’il était rentré entre deux vins, il s’isola dans la cuisine en compagnie de Francis.

Intriguée, elle les suivit, et sur le pas de porte, dissimulée derrière une tenture, elle entendit son charmant mari, entre deux toasts demander à Francis ni plus ni moins que de la surveiller.


Ce dernier, visiblement bien embêté, ne sachant que dire, ne put qu’accepter, se réservant d’ailleurs de n’en faire qu’à sa tête.


Ainsi il n’était m^me pas foutu de chercher lui même, il avait besoin d’un intermédiaire pour la surveiller, son mépris s’en trouva encore accentué, et bien qu’elle n’en tira pas avantage dans l’immédiat, elle nota précieusement cette attitude dans un recoin de sa mémoire.


L’époque des vacances et des départs en camp arriva, les plus jeunes partirent, après un week-end complet de réjouissance.

L’emprise des plus jeunes sur les aînés s’était faite plus forte au fil des jours, ils étaient tous dans la même galère, et la moindre distraction aurait eu pour conséquence de faire capoter ce bel assemblage qui leur asservissait totalement ce lot de belles femelles .


Aussi, l’intérêt de chacun des deux groupes était-il de cohabiter harmonieusement s’ils voulaient continuer à plier sous eux ces salopes si participantes.

Aussi ce dernier week-end de juin, purent-ils faire provision de sensations enivrantes avant une séparation d’un mois qui s’avérerait bien frustrante pour les cadets maintenant habitués à profiter par tous leurs trous de la bonté de jeunes femmes plus que consentantes, bien que sous la menace.


Trois des belles se mirent au service des plus jeunes, ils en profitèrent au maximum, alors que la dernière comblait les désirs insatiables des trois aînés.


Réunis dans la même chambre, Gerald, Robert et Mohamed purent dis-poser tout à leur aise des deux éducatrices et de l’infirmière, alors que dans une chambre voisine, la pharmacienne comblée par ses trois orifices réjouissait la pine des trois aînés .


Tout heureux d’avoir ainsi inversé l’ordre naturel des choses les trois cadets surexcités se régalèrent goulûment de tous leurs charmes.

Dès 20 heures, agenouillées cotes à cotes sur un lit, elles offraient l’intégralité de leur croupe aux regards concupiscents.


Prenant appui sur les avants bras, les fesses tendues, les dos arqués elles étalaient toute leurs intimités devant les gosses réjouis, jouissants du spectacle, ils firent durer longtemps l’humiliation, comparant la conformation fort différente des trois croupes, la profondeur des raies culières, les rosettes tapies au plus profond des ravins, les cramouilles que les positions adoptées faisaient bailler avantageusement.


Les regards brûlants courant sur leurs peaux nues, les commentaires graveleux des moutards, leur souffle chaud entre les fesses, puis les mains frileuses qui ne tardèrent pas à estimer les charmes de chacune, tout enfiévrait les trois femmes.


Elles sentaient leurs fentes s’humidifier, se poisser de cyprine, la chatte parcourut de petites décharges électriques, le ventre agité d’une houle prometteuse l’une après l’autre, elles commencèrent à onduler du cul, invitant ainsi clairement leurs suborneurs à prendre possession de leurs chairs.


Ils les laissèrent quelque temps, roulant des fesses, crispant et décrispant leurs anus, la fente juteuse, attendant qu’elles réclament leurs rostres, enfin, la voix chavirée, Françoise la première feula :

- Prenez moi... Mettez moi... J’en peux plus... Il me faut une queue... Par pitié...


Ses voisines surenchérirent :

- Oui... Ne nous faites plus attendre... On a envie... Vos queues...


Au bord de l’éclatement, ils approchèrent leurs mats dressés des globes charnus, d’un même mouvement, d’un geste avide elles agrippèrent leurs fesses à deux mains et s’ouvrirent au maximum.


Avec lenteur les glorieuse flamberges, plongèrent d’abord au cour des vagins détrempés, le temps de s’humecter la hampe, puis posant simultanément leurs glands mafflus sur les oillets impatients, frémissants de désir avec un synchronisme parfait ils les emboutirent jusqu’à la garde .


Ils les limèrent longtemps, changeant fréquemment d’orifice, tantôt dans les culs éclatés, tantôt dans les chattes dilatées, changeant de partenaires au gré des envies.


Elles n’étaient plus que des boules de nerf hurlantes, secouées par les assauts successifs, les intromissions violentes, elles criaient à pleines gorge leurs orgasmes alors qu’ils crachaient leur jus au hasard des mortaises occupées .


Ils passèrent la nuit à les limer dans toutes les positions, s’encourageant de la voix, du regard, enfin au petit matin, le corps las, les acculs vidés ils s’endormirent blottis contres leurs flancs.


Au lever, tardif, elles arboraient les mêmes cernes que leur amie, qui elle avait pourtant comblé la bestialité des trois aînés mis en rut par le ta-page qui s’élevait dans la chambre contiguë.


Toute la nuit, toujours embrochée par ses trois trous elle avait satisfait avec vaillance la lubricité des trois jeunes mâles qui la pliaient à tous leurs désirs.

Le dimanche, intégralement nues, elles contentèrent encore de la bouche et de leurs trous les six jeunes, offrant aux trois cadets un volume supérieur de souvenirs, qu’ils ne manqueraient d’évoquer, se secouant durement la pine bien au chaud dans leurs lits de camp.


Le lundi matin sonna l’heure des adieux, sur une dernière pipe baveuse, elles les quittèrent avant l’arrivée des cars qui les emmèneraient vers leurs séjours de vacances.

Les trois aînés qui avaient réussi à dénicher des stages en ville, obtinrent de résider dans les appartements extérieurs, vidés du fait des camps de leurs habitants habituels, les deux éducatrices de week-end, ainsi que l’infirmière acceptant de veiller sur leurs soirées selon un plan-ning qu’elles gèreraient personnellement.


Elles n’avaient d’ailleurs pas eu leur mot à dire, les trois adolescents leur imposant de se porter volontaire, pensant passer ainsi un plein mois à se repaître de leur docilité.


Coulybaca

janvier 2008