Le site de l'histoire érotique

elle 20 ans, lui 70 ans...

Chapitre 1

70
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 10 998 fois

70

6

Une grande banderole avec un « Joyeux anniversaire Papy & Manon » garnissait le mur du fond de la grande salle.

20 ans, ma petite Manon déjà 20 ans, je me souviens comme si c’était hier. J’allais être grand-père… quel choc. J’ai pris ce jour-là un sacré coup de vieux, mais finalement quel beau cadeau d’anniversaire. En effet, celle a choisi le jour de mes 50 ans pour venir au monde.

La famille, mais aussi les amis, les siens comme les miens ont ainsi été invités pour fêter les 20 ans de Manon et mes 70 ans.

La fête était belle.

C’est aussi la première fois que j’ai vu Justine, une amie de Manon.

Une fille très gentille. Des amis de Manon, elle fut la seule à être venue avec un cadeau « personnalisé ». Je veux dire par « personnalisé », le fait qu’elle s’était renseignée auprès de ma petite fille pour connaitre mes goûts et ce qui pourrait me faire plaisir.

Alors que la plupart des jeunes invités restaient ensemble, Justine n’hésitait pas à venir discuter avec moi de choses et d’autres.

Je me souviens très bien que ce jour-là elle était dans un jean parme et un haut assorti. Elle portait des chaussures avec un petit talon. Brune, les yeux verts, j’ai toujours aimé les brunes aux yeux verts…


— Ah si j’avais eu 50 ans de moins


M’étais-je surpris à penser en discutant avec elle. Elle était assez petite, son jean laissait deviner des fesses rondes et fermes. Sa poitrine pas vraiment mise en valeur pas sa tenue ne devait pas être très importante. J’aime ce style de femme qui ne sont ni maigrichonnes, ni trop « rondes » mais qui ont de belles formes, un beau cul rond et ferme et je n’aime pas trop les poitrines trop imposantes et lourdes…


— Que j’aimerai la voir nue…


Heureusement qu’elle n’entendait pas mes pensées… elle me trouverait bien obsédée et serait choquée qu’un homme qui a l’âge d’être son grand-père puisse avoir ce style de réflexion à son sujet.

Nous nous entendions bien et plus l’heure avançait et plus elle s’attardait quand elle me croisait pour discuter avec moi.

Lors d’une discussion, j’ai appris qu’elle était étudiante et qu’elle cherchait une chambre sur Paris, voire un petit studio pour la rentrée prochaine.


La rentrée est pour début octobre et il lui restait un peu plus d’1 mois pour trouver…

Non le hasard n’a pas fait que j’avais justement un studio sur Paris et qu’il était libre… c’est souvent ainsi dans les romans, mais dans la vraie vie ce n’est pas aussi simple.


Cependant, je me suis entendu lui dire que si elle voulait je pouvais me renseigner et la recontacter si je voyais quelque chose dans ces critères de recherche. Je lui demandais dans quel coin elle cherchait et quel budget elle avait.

Je ne connaissais personne et je ne sais pourquoi je lui ai dit cela… peut-être qu’inconsciemment j’espérais ainsi pouvoir la revoir…


Elle aurait pu dire de lui faire savoir par l’intermédiaire de Marion si j’avais quelque chose, mais elle me donna plutôt son numéro de téléphone.


Ce geste spontané de sa part ne m’étonna pas vraiment, mais je fus surpris quand elle me demanda aussi le mien.

Le lendemain, je repensais à cette superbe journée

, mais surtout, il me faut l’avouer, à Justine. Je savais bien que mes envies de la revoir n’étaient qu’un stérile fantasme qui ne mènerait pas bien loin même si je devais la revoir… mais je commençais pourtant à me renseigner, à regarder les petites annonces immobilière dans les journaux gratuits et sur Internet… 70 ans ne veut pas dire que je n’ai pas d’ordinateur chez moi… et étant veuf, je suis tranquille pour faire ce que je veux.


Ce fut finalement le hasard, alors que j’étais chez mon boucher que j’ai entendu une cliente discuter avec la femme du boucher.



— 13 m2, cela fait quand même un peu petit…



Quand ce fut mon tour de payer à la caisse, J’interrogeais la caissière en lui disant avec involontairement entendu sa conversation avec l’autre cliente et elle me confirma que cette dernière louait une studette sur Paris.


En sortant je cherchais cette cliente et je l’ai vu dans sa voiture qui manœuvrait pour sortir du parking. Je lui ai fait signe pour lui dire que je voulais lui parler.


À peine l’ai-je quitté que je prenais mon téléphone pour appeler Justine.


— Justine, c’est le grand-père de Manon, vous vous souvenez de moi ?

— Oui bien sûr, vous allez-bien ?

— Oui, oui, je pense avoir trouvé votre bonheur.

— Ah ?


Sa réponse me fit penser qu’elle avait oublié notre conversation, mais la suite m’indiqua l’inverse. Quand je lui ai dit que j’avais trouvé une studette de 13 m2 dans son budget et dans le quartier qu’elle désirait elle fut folle de joie.


— Non, non ce n’est pas trop petit… très bien… quand puis-je le voir ?


J’aurai pu lui donner le téléphone du propriétaire et l’adresse du logement mais finalement je me suis entendu lui dire.


— Il faut que je prenne rendez-vous avec la propriétaire, quand seriez-vous libre…


Elle aurait pu me demander le numéro pour prendre elle-même ce rendez-vous, mais elle n’en fit rien.

Le jour J, je suis arrivé le premier, peu de temps après Justine arriva. En me voyant, son visage s’éclaira d’un grand sourire et elle me salua en me faisant la bise.


Elle me remercia mille fois pour cette visite.


L’affaire réglée, la propriétaire lui indiqua qu’elle pouvait prendre possession du studio dès les papiers signés par toutes les parties… il fallait une caution et elle devait donc attendre quelques jours pour donner les papiers signés de ses parents.

Quelques jours après, mon téléphone sonna.


— Allo, c’est Justine.


Elle m’appelait pour me dire qu’elle avait enfin les clés et qu’elle emménageait le jour même.


— Comme c’est grâce à vous j’aimerais vous inviter à prendre un verre pour vous remercier.

— Mais tu n’es pas obligé de remercier, je n’ai fait que de te mettre en contact.

— Si, si cela me fait plaisir en plus


Insista-t-elle.


Je suis arrivé chez elle vers 18h00, elle m’a ouvert la porte avec un grand sourire, elle portait une petite jupe fleurie et un chemisier assorti.


Je pouvais mieux m’imaginer sa petite poitrine. Non pas par transparence mais simplement parce que le tissu léger ne laissait apparaitre que 2 petites protubérances. Elle était pieds nus.

J’avais apporté pour l’occasion une bouteille que je venais d’acheter à une cave proche de chez elle que j’avais repérée sur Internet. La bouteille était fraiche et prête à boire.


— J’espère que vous aimez le champagne

— Merci, oui bien sûr, mais il ne fallait pas !

— Il faut quand même l’arrosé cet appartement.


Elle n’avait ni coupe ni flûte, il n’y avait pas non plus de verre à Vin, nous avons donc utilisé des verres ordinaires.


— A l’appartement !


Le studio était meublé, mais elle y avait apporté quelques petites peluches pour le personnaliser un peu…


Nous buvions en parlant de tout et de rien et surtout bien entendu de la studette.


Elle me fit visiter ensuite.


J’avais bien entendu déjà vu tout cela mais j’ai fait comme si de rien n’était.


C’était vraiment petit, la pièce où nous étions, était partagé entre un coin cuisine et un coin « salon/chambre » contenant un clic-clac. La salle d’eau contenait une petite douche, un lavabo et les WC, on ne pouvait que difficilement tenir à deux à l’intérieur de cette pièce, elle passa pour ouvrir la cabine, il y avait rien d’extraordinaire, mais j’avançais pour voir de plus près cette dernière. Nous étions maintenant tous les 2 dans la salle d’eau, j’étais si près d’elle… que cela ne me laissa pas indifférent.


Elle si jeune, moi si vieux… elle me parlait de je ne sais plus trop quoi à propos de la douche, mais je l’écoutais à peine, perdu dans mes pensées, dans mes envies et surtout à me retenir d’embrasser sa nuque qui était à portée de main ou plutôt de bouche. Elle se retourna brusquement et j’ai failli tomber à la renverse, elle m’a retenu en m’attrapant la main et s’excusa. Nous sommes restés ainsi un petit moment, ma main dans la sienne, elle se trouvait à quelques centimètres de moi.

Mes yeux plongèrent dans les siens, nos regards restèrent ainsi figés quelques secondes qui furent une éternité de bonheur pour moi.


Ensuite, aussi gêné qu’elle, j’ai détourné mon regard et suis reparti vers le canapé. Un petit silence s’installa puis elle prit la bouteille et nous resservi un autre verre. Elle posa la bouteille, j’ai pris mon verre et comme pour essayer de chasser mon trouble j’ai avalé une grande rasade de champagne.

Elle éclata de rire.



— Et bien vous aviez soif !

— Désolé !

— De plus, c’est mon verre que vous avez pris…

— Oh pardon



Lui dis-je un peu penaud et en lui tendant son verre.


Après l’avoir pris elle me regarda dans les yeux et me dit…



— Si je bois après-vous je vais connaitre vos pensées.



Sans réfléchir je lui ai répondu.



— Cela nous ramènera à égalité… comme j’ai bu aussi après vous, je connais les vôtres.



En disant cela j’avais oublié notre différence d’âge et avais minaudé mon ton. Mon regard se plongea dans le sien, elle ne chercha pas à le fuir.



— J’espère que mes pensées ne vous feront pas rougir !



Ajoutais-je en l’invitant à porter son verre à ses lèvres. Elle m’offrit un petit sourire et commença à rougir avant même d’avoir commencé à boire. Elle avait compris qu’elle me plaisait beaucoup… mes regards, mon trouble et mes propos ne laissaient plus vraiment de place aux doutes…


Après avoir terminé son verre d’une traite, elle posa son verre sans rien dire. Il faut avouer que j’en avais bu une bonne partie mais j’ai pris son geste comme si elle voulait se donner le courage de faire ce qu’elle avait envie de faire. J’ai pris mon verre, je lui ai tendu en lui disant :



— Buvez celui-ci vous en saurait encore plus sur mes envies.



Elle prit le verre en me répondant :


— Je crois que je les connais déjà.


Elle devint encore plus rouge, mais le sourire qui accompagnait ses propos semblaient me dire qu’elle n’y trouvait rien à redire.


Elle a ensuite bu d’un trait mon verre.



— Alors ?



Dis-je…



— Cela semble confirmer la première impression, mais comment le savoir ?



Dit-elle… je me suis alors approché d’elle, mes lèvres se sont jointes aux siennes, elle les a entr’ouverte et nos langues se sont saluées.

Elle s’est un peu écartée de moi et m’a alors susurrée à l’oreille:


— c’est ce que j’avais vu en buvant dans ton verre.



(à suivre)