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elle 20 ans, lui 70 ans...

Chapitre 15

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je n’ai fermé la caméra qu’après leur départ.


J’ai pris une douche et je me suis couché. Je tournais dans mon lit sans pouvoir trouver le sommeil… j’aurais dû avoir honte, mais ce n’était pas vraiment le cas.


Bien entendu, j’avais un réel sentiment de culpabilité d’avoir eu envie de ma « vraie » petite fille, j’étais quelque peu mal à l’aise de m’avoir masturbé en la regardant faire l’amour avec  une autre et surtout d’y avoir pris plaisir, mais je ne regrettais pas ce que j’avais vu, bien au contraire.


J’ai quand même fini par m’endormir, je pensais que le lendemain matin, tout ceci serait oublié, mais le trouble était toujours présent.


-    J’ai envie de toi, rentres-tu ce soir ou demain matin ?


Il me fallait me changer les esprits, j’ai donc envoyé ce texto à Justine en espérant qu’elle rentre le dimanche soir et non le lundi matin.


-    Je n’avais prévu de retourner à la chambre que lundi, mais si tu le veux, je peux rentrer dès ce soir…

-    Si cela ne te dérange pas, oui j’aimerais bien.

-    OK, par contre, je ne pourrais pas être là avant 22h00…

-    Par de problème… si tu le veux bien, je t’attendrais à l’appartement.

-    Oui pas de problème, je t’embrasse bien fort et vivement ce soir.

-    Je t’embrasse aussi.


A peine ai-je envoyé ce dernier message que je me préparais à rejoindre la chambre.


Il était bien trop tôt, mais j’avais envie de me retrouver ailleurs que chez moi.


Il me fallait bouger, me changer les esprits, mais j’oubliais que là où je me rendais, c’était, non seulement chez Justine, mais aussi, là où se trouvait Manon la soirée précédente.


Pour passer le temps j’ai pris mon bouquin et décidais aussi de prendre quelques autres livres pour les prêter à Justine.  Il s’agissait bien entendu de littérature érotique.


En entrant dans son appartement, j’ai eu une petite hésitation. Je revoyais très bien, trop bien, les images de la veille et pouvais presque sentir le parfum de Manon. 


Je respirais un bon coup.


-    Bon pense à autre chose !


Me suis-je dit d’une voix énergique.


Je me suis assis dans le canapé et j’ai commencé à lire mon bouquin.


Je n’arrivais pas à me concentrer sur ma lecture.


Je repensais à Manon, puis à Justine.


Allais-je dire à Justine ce que j’avais vu ?


Allais-je tout lui raconter ?


Et surtout ce que j’avais ressenti, le plaisir que j’avais pris ?



Et aussi se maudit rêve,... maudit mais agréable


J’étais dans la chambre de Justine, à la place de l’amant de ma petite-fille, Manon sortait de la salle de bain, dans la même tenue que celle qu’elle portait avec lui, elle s’avançait vers moi, se mettait ensuite à 4 pattes sur le lit et  soulevait la couette.


J’étais nu et je bandais.


Elle s’approcha de mon sexe, délicatement, l’air de rien, elle posa un peu de salive sur le bout de gland pour la faire glisser en redescendant.


Elle était vraiment agile de sa bouche, elle descendait et resserrait progressivement ses lèvres puis, quand elle remontait, elle les desserrait.


J’étais aux anges, j’oubliais qu’il s’agissait de Manon et pourtant je prononçais son nom avec délectation… j’oubliais, non, je n’oubliais pas et j’étais à 2 doigts de jouir dans sa bouche quand…


Je me suis réveillé, le sexe en érection.


Je me suis terminé à la main, je n’étais plus dans ce rêve, je n’avais plus l’excuse de l’inconscience et pourtant c’était encore à elle que je pensais.


J’étais maintenant sur le lieu du « crime », l’endroit où elle m’a involontairement perverti et il me fallait penser à autre chose.


Quelle idée ai-je eu de venir ici et d’y rester seul.


J’ai repris mon livre, je l’ai ouvert, j’ai regardé les pages maculées de mots qui devaient former des phrases, mais je ne comprenais rien de ce que je lisais, mon esprit était ailleurs.


Mon rêve revivait ce que j’avais vu la veille en l’agrémentant de choses que j’avais dû lire dans je ne sais quel article sur les conseils pour bien réussir une fellation, m’appuyant aussi sur mon expérience, sur ce que l’on m’avait déjà fait, transposant avec Manon, les meilleures fellations que j’ai pu recevoir dans le passé…


Y repenser m’empêchait de me concentrer sur ma lecture.


le temps fut finalement long, c’était une mauvaise idée d’avoir voulu le passer ici.


Quand 20h00 est enfin arrivé, il me restait encore 2 bonnes heures à attendre.


Je décidais de déplier le canapé-lit, de faire le lit, de prendre une douche et de me glisser sous la couette.


J’étais nu sous mes couvertures et essayais de lire un peu.


N’y arrivant pas, j’ai posé mon livre et laisser vagabonder mon imagination.


Tant pis si mes pensées étaient impies.


J’ai finalement fini par m’endormir.


Je dormais en chien de fusil, un corps vint se blottir contre moi, une main glissa entre mes jambes et commença à me masturber.


Je devais certainement rêver que Manon vienne me rejoindre dans mon lit, j’en étais persuadé, et j’ai même faillit prononcer son prénom.


J’ai ouvert les yeux, c’était Justine.


Elle était arrivée vers 22h00, elle m’avait trouvé endormi dans son lit, elle s’était mise nue pour venir me retrouver.


Elle a ensuite hésité entre me laisser dormir ou me réveiller d’une belle manière…


Sa main caressa mon sexe flasque, celui-ci, surpris d’être ainsi flatté mit un peu de temps à rendre hommage à la caresse reçue.


Quand enfin sa forme prit une certaine « vigueur », Justine se laissa glisser vers mon entrejambe et commença à me sucer.


Je n’ai pas pu m’empêcher de penser une nouvelle fois à Manon.


Elle n’était pas aussi experte que dans mon rêve, mais un rêve est un rêve et se déroule toujours idéalement.


Ceci dit, Justine était quand même devenue une vraie experte et rapidement une belle trique se dessina sous sa plume linguale qui chatouillait avec talent mon parchemin phallique.


 Elle pompait avec avidité pour ensuite cajoler ma hampe de sa langue puis tétait à nouveau avec férocité, pour faire jaillir mon lait séminal qu’elle semble vraiment apprécier.


Je restais, allongé sur le dos, les jambes écartées, à la merci de cette Justine qui devenait Manon quand je fermais les yeux.