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Emilie : directrice et trainée du lycée

Chapitre 7

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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3

Suite :


A minuit et demi, je travaillais encore dans ma chambre (paperasse…) lorsqu’enfin, on frappa à ma porte. Je me lève pour aller ouvrir et découvre Antoine en T-shirt et jogging, l’air un peu hésitant.


- Comme convenu… me dit-il

- C’est parfait, entre.


Cette première nuit avec Antoine fut on ne peut plus classique. Je me suis déshabillée délicatement pour son plus grand plaisir, il m’a prise en missionnaire dans mon lit et a jouit sur moi assez rapidement (je ne l’ai pas laissé me remplir pour respecter ma promesse envers Florian). Moi-même, je n’ai pas joui mais j’ai adoré me faire pénétrer par un jeune puceau. Sa timidité était rafraichissante.


Une demi-heure plus tard, il était partit, non sans que nous ayons pris rendez-vous pour le soir suivant. Ainsi, cette semaine, nous avons baisé tous les soirs où j’étais à l’internat, Antoine se révélant, au fil des soirs, finalement assez bon amant et surtout excellent lécheur ! Son envie de vouloir bien faire l’e forçait à s’appliquer et il me broutait presque mieux que Florian. La taille de son sexe ne limitait finalement que peu mon plaisir lorsqu’il me pénétrait. Mais je n’étais alors moi-même qu’une débutante sur le plan sexuel…


Durant le weekend qui suivit et durant lequel je me suis à nouveau entrainée à la sodomie, une idée naquit en moi. Et si la taille modeste de son sexe devenait un atout ?


Le mardi soir suivant, dans ma chambre, Antoine était en train de me prendre par derrière après m’avoir donné un premier orgasme en me léchant. Je décide alors de franchir le pas… après avoir hésité 10 000 fois.


- Antoine ?

- Oui ?

- Ça te dirait de…

- De ?

- De me sodomiser ?

- Oui, comment je pourrais refuser ?? Vous aimez vous faire enculer ?

- Ce sera ma première fois… mentis-je un peu. Je voulais essayer avec toi !

- Ah bon ? Je suis honoré.

- Soit doux…

- Ne vous inquiétez pas… c’est ma première fois aussi !


Antoine sort alors de ma chatte et lubrifie mon anus avec sa langue et son doigt. Il commence par me l’enfoncer un peu puis enfile tout son majeur en moi. Je souffle fort, essayant de garder mon sang froid. Puis, enfin, il pose son gland sur mon anus et appuie.


Mon anus tarde d’abord à s’ouvrir puis, en me détendant au maximum, cède à la pression et absorbe le gland d’Antoine.


- Ca y est, je suis dedans.

- J’ai sentis ! Vas-y mollo…


Antoine commence donc à pousser pour progresser en moi en tirant sur mes fesses pour écarter mon anus. Il est très doux mais son diamètre, supérieur à celui de mon petit vibro, me dilate le cul. Sentant une résistance dans la pénétration fort peu agréable, je lui demande :


- Lubrifie encore !


Il se retire alors, crache dans sa main et s’enduit le sexe de salive. Il crache aussi sur mon anus et en lubrifie l’entrée avec deux doigts… le coquin.


Puis il retourne dans mon fion, retrouve sa place initiale facilement et finit par s’enfoncer entièrement grâce à de prudents vas-et-viens.


- Ouhh, tu es loin mon cochon ! dis-je en soupirant. Ça te plais de m’enculer ?

- C’est excellent, vous être très serrée… Ça vous plaît aussi ?

- Pas vraiment… Mais c’est bizarre : ça m’excite ! Jouis dès que tu peux, ok ?


En guise de consentement, Antoine me lime alors de manière plus insistante, entrant et sortant sa bite presqu’entièrement à chaque fois. Il profite de cette occasion exceptionnelle, les filles de son âge n’étant sans doute pas toutes portées sur la sodomie, loin de là… Il se retire parfois pour contempler longuement mon anus ouvert.


- S’il te plaît, jouis vite, je ne vais plus pouvoir tenir longtemps !


La douleur commençait sérieusement à être pénible à endurer, l’impression de ne plus contrôler mon colon, l’était tout autant et mon excitation retombait. Il fallait qu’on en finisse vite.


Il me pénètre alors à nouveau et me lime plus intensément, durant de longues secondes, sans s’arrêter. Il y va à fond, s’accrochant à mes hanches et tapant contre mes fesses jusqu’à ce qu’enfin il craque et se vide dans mon cul. Je sens de longs jets de foutre me remplir le colon et les spasmes de son sexe me secouer les sphincters.


Il se retire en me remerciant pour cette sodomie et me laisse ainsi le cul tendu et l’anus béant, rempli de sperme.


- Tu peux y aller, lui dis-je, il va falloir que j’aille aux toilettes pour… tu sais…

- Heu, je… je peux regarder ?

- Regarde quoi ??

- Mon sperme sortir de votre cul… j’adorerais voir ça…

- Heu… Si tu veux… même si je ne vois pas l’intérêt…


Je me redresse alors, sers les fesses pour que rien n’en sorte et me dirige aux toilettes suivie de près par Antoine. Je m’apprête à m’assoir sur les cabinets mais Antoine m’interrompt :


- Pas dans ce sens-là… retournez-vous et écartez les jambes…

- Tu ne serais pas un peu pervers, toi ? Bon…


Je me retourne donc, lui présentant mon dos et m’assois ainsi sur les toilettes, jambes écartée de chaque coté de la cuvette. C’est sûr qu’ainsi, il a une vue imprenable sur mon cul ! Je relâche alors mes sphincters et sens immédiatement des flots de foutre sortir de mon cul. Antoine met alors sa main sous mes fesses et doigte délicatement mon anus en train de se vider. Il joue avec les dernières gouttes de son sperme en me doigtant le cul et la chatte.


- Ça te plais de voir la directrice de ton bahut dans cette position, recrachant ton foutre encore tiède, hein ?

- Vous pouvez pas savoir à quel point, madame Bourgeois…


Ces doigts se retirent alors et ses mains se posent sur mes hanches. Il me tire un peu vers lui et m’enfonce d’un coup son sexe à nouveau dur dans mon vagin.


- Encore ?? m’étonnais-je, surprise par tant de virilité chez un mec encore puceau il y a une semaine

- Jamais quelqu’un ne m’avais autant excité. Je pourrais vous baiser comme ça toute la nuit !


Il ne me baisa pas toute la nuit mais cette deuxième séance durant bien une demi-heure. Il me pris d’abord dans plein de positions acrobatiques dans ma salle de bain, puis de manière plus classique sur mon lit. Il me fit à nouveau jouir mais ne m’encula pas, mon anus étant encore endolori… Il se retira à ma demande et vint sur ma poitrine. J’étais épuisée mais très satisfaite de mon deuxième amant. Je comptais, à la base, juste m’en servir en l’absence de Florian ; j’allais finalement garder… les deux !


Nous nous somme revu le jeudi soir, à ma demande et il m’a à nouveau enculé, à ma demande également. C’était mon dernier soir de permanence de la semaine, lundi prochain Florian allait faire son retour dans l’internat et ma chambre. Je demande donc à Antoine, afin d’éviter tout chevauchement, de ne venir frapper à ma chambre qui si je lui demande, et à l’heure que je lui dirai. Je prétexte pour justifier cela une attitude plus méfiante du pion envers les élèves qui se promènent la nuit et la volonté de ne pas se faire prendre. Il accepte sans discuter, trop content de pouvoir me baiser régulièrement.


Mais le vendredi après-midi, je m’aperçus souvent d’un horrible oubli avec Antoine ! Je le convoque par l’intermédiaire d’un surveillant et Antoine se présente à mon bureau quelques minutes après.


- Entre Antoine, puis, au surveillant, merci vous pouvez nous laisser.


Une fois la porte fermée je dis d’un ton grave à Antoine :


- J’ai commis une terrible erreur, Antoine.

- Comment ça ? demande-t-il l’air inquiet

- Et bien je t’ai branlé, t’ai laissé me lécher, me baiser, sodomiser, jouir sur moi… mais…

- Mais ?

- Mais je viens de réaliser que je ne t’ai jamais sucé !!


Il soupir alors de soulagement, pensant sans doute que j’allais mettre fin à notre relation.


- Tu aimerais que je te suce ?

- Évidemment !

- Pourquoi ne me l’as-tu jamais demandé ?

- Bin… Parce que qu’on se voit depuis quelques jours seulement et que je me suis dit que ça viendrait de vous… ou pas.

- Tu es très respectueux des femmes, Antoine. Tu peux être fière de ton comportement.

- Ça me parait normal…


Je me lève alors pour me placer devant lui.


- Mais les femmes peuvent aussi être salopes… Ça te dirait une petite pipe ?

- Là ? Maintenant ?

- Pourquoi pas ?

- Bon… OK !


Je m’accroupis aussitôt devant lui, lui sort le sexe de son jean et le branle pour le faire durcir. Je donne ensuite des coups de langues qui le font frémir puis je le gobe et le pompe de toute mes forces. La pipe que je lui offre a l’air divine vu sa tête et j’arrive même à le prendre presqu’entièrement dans ma bouche grâce à la taille modeste de son sexe.


Adossé au mur, il se laisse totalement faire et ne tente même pas de me tenir la tête. Je lui lèche les couilles tout en le branlant pour varier les plaisirs lui lèche et mordille le gland puis, à nouveau suce sa queue d’un bout à l’autre. Il me faut moins de cinq minutes de ce traitement pour le faire jouir.


Ayant surtout en tête le fait que son sperme ne tâche ni ma tenue ni la moquette de mon bureau (je sais, de la moquette… c’est vieux… mais encore une fois, les travaux sont en attente de crédits…), je le maintien en moi et le laisse venir dans ma bouche.


J’ouvre alors la mâchoire pour lui montrer son sperme en le fixant droit dans les yeux et l’avale d’une traite avec un sourire coquin et un haussement de sourcil aguicheur (qui cache en réalité une légère grimace car cette grosse gorgée de sperme me laisse un arrière-gout peu agréable…).


- Oh putain, vous être hyper cochonne, en fait…

- Je sais… dis-je en me relevant et en essuyant une petite trace blanchâtre au coin de mes lèvres.


Puis en retournant à mon bureau :

- Maintenant retourne en cours, on se verra sans doute la semaine prochaine.

- Bon weekend madame Bourgeois.


A suivre...