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Emilie : directrice et trainée du lycée

Chapitre 12

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Suite :


Durant 3 semaines, je fus très occupée. Comme convenus, Laurent réinvita Antoine et Florian une fois par semaine à des parties à quatre. Et à chaque fois, je me faisais baiser dans tous les sens. L’intensité de la première fois s’estompait mais elle était remplacée par l’efficacité croissante des garçons à me faire jouir et l’élasticité grandissante de mes orifices pour accepter leurs idées farfelues. Les autres jours, Florian et Antoine avaient interdiction de me voir et c’est Laurent qui, seul, profitait de moi. Il s’était octroyé le droit, au moment où il m’avait surpris avec les deux élèves, de me prendre où il voulait, quand il voulait, de jour comme de nuit. Du coup, il venait se faire sucer vite fait à mon bureau, venait me baiser le soir à l’internat, m’enculait dans les toilettes en fin de journée quand le lycée était presque vide. Parfois, je recevais un sms me demandant de le rejoindre dans sa chambre et je le découvrais en train de se branler devant un film porno. Je servais alors uniquement de « mouchoir » : il jutait dans ma bouche et me demandait de repartir.


Mes trois amants devenaient de plus en plus pervers et tentaient de nouvelles choses, au fur et à mesure où je prenais plaisir à faire ce que je refusais peu de temps avant… Alors que je voulais être le plus discrète possible, Laurent n’hésitait maintenant plus à me prendre en levrette dans le couloir de l’internat ou à prendre des photos de moi déambulant nue dans les salles de classe du lycée. J’insistais juste pour porter un masque, histoire d’éviter tout chantage ultérieur, mais j’admets que me faire sauter sur les tables de mes élèves m’excitait carrément.


Idem pour le sperme, avant je n’avalais que rarement, lorsque la situation l’exigeait (une pipe dans mon bureau en pleine journée) ou pendant une orgie, dans le feu de l’action. Mais maintenant, Laurent voulait me voir avaler son sperme presqu’à chaque fois et prenait beaucoup de plaisir à me voir me délecter d’un verre remplis du foutre tiède issu de mes pervers d’amants après une heure de double pénétration. Et le pire là-dedans : j’aimais ça ! J’aimais les voir juter dans ce gobelet, j’aime touiller avec mon doigt ce liquide épais et j’aimais leurs sourires lorsque j’avalais jusqu’à la dernière goute en les fixant avec un regard de salope.


Même la pratique de l’uro, par exemple, devenait de plus en plus banale. Avant, je voulais juste les voir pisser mais, ça, c’était avant ! Quand j’ai demandé la première fois à Laurent si je pouvais le regarder pisser, il a été si excité qu’il m’a ensuite pris sauvagement sur le sol des toilettes. Il m’a obligé à rester allongée sur ce sol puant pendant qu’il me déchirait le cul, la tête collée au sol, au milieu des gouttes de pisse d’un internat composé en majorité de mecs… C’était on ne peut plus dégradant et j’ai enduré ce moment. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de lui redemander de me baiser aux toilettes tant l’odeur et l’ambiance m’excitaient finalement. Et pour la première fois, alors qu’il avait joui et que j’étais nue, avachie entre deux urinoirs, une trainée de sperme sur le visage, je lui ai demandé qu’il me pisse dessus. J’en avais envie, réellement, terriblement. Je voulais me sentir humiliée, réduite à l’état d’objet.


A peine surpris par ma requête, il ne se fait pas prier et se place devant moi comme devant un urinoir. Le liquide jaune clair commence à sortir de son sexe ramolli et s’abat directement sur mon visage. Je reste immobile, passive et le laisse faire. Il s’amuse avec moi en m’inondant complètement la face, les cheveux, la poitrine et le t-shirt remonté sur mes seins. La pisse ruisselles sur mon ventre, imbibe mon sexe et finit par créer une petite mare sous mes fesses. Je baigne littéralement dans la pisse. Alors que le jet faiblit et qu’il est en train de finir, il me demande d’ouvrir la bouche. Alors que je m’exécute, il dirige son jet faiblissant dedans et me fait le plein en se finissant. L’odeur n’est pas très forte car son urine est claire, mais tout de même, je ne peux retenir un haut le cœur et en recrache une partie.


- Non, non ! On ne recrache pas, me dit-il. Avale le reste ! Allez, tu n’es plus à ça près…


Si un encéphalogramme était branché sur mon cerveau à ce moment, je pense que l’on aurait pu me prendre pour une huitre… Je ne pensais à rien, n’avais plus aucune volonté à par celle qu’on se serve de moi comme un vide couilles/vessie public. Sans même me demander si j’allais vomir, j’avale la petite gorgée de pisse qui me reste dans la bouche. C’était, comment dire : à la fois dégelasse et excitant, encore une fois comme un truc débile et douloureux qu’on est les seul à faire et d’en être fier !


- Bien… je suis fier de toi… Nous allons faire de grandes choses, ensemble !


Que voulais-t-il dire par là ? Je n’en savais rien et m’en foutais. Je restais là, avachies dans sa pisse et était presqu’en train de m’endormir.


- Allez, rentre chez toi ! Si tu restes là, tu vas te faire prendre ! Allez, viens…


Laurent me relève alors en me tirant par les bras. Il m’emmène dans le couloir et me laisse rentrer seule, lui allant dans sa chambre, de l’autre côté. Je marche lentement, nue, mon shorty à la main, le T-shirt toujours relevé sur les seins, trempée de pisse, les cheveux laissant des goutes odorantes sur le lino. Si quelqu’un sortait de sa chambre à ce moment, j’étais foutue… Mais finalement, j’arrive sans rencontrer personne à ma chambre, file directement à la douche. L’eau sur mon visage me ramène à la réalité et je réalise à présent ce que je viens de faire. Je suis d’abord prise d’une honte terrible qui me fait abondement pleurer. Puis je me calme, pense à l’excitation que j’ai ressentie à être traitée de la sorte. Il m’a fallu plusieurs jours pour assumer totalement ce côté de ma personnalité. Pour me déculpabiliser, j’ai aussi regardé sur internet cette pratique et me suis rendu compte qu’elle était assez courante dans le porno (certes, catégorie « crade »…) mais surtout j’ai appris que l’urinothérapie était très courante, notamment dans les sociétés asiatiques qui considèrent que l’on récupère ainsi énormément de vitamines et minéraux indispensable à l’organisme. Génial, je protège ma santé tout en prenant du plaisir !!


Je tiens tout de même à rassurer ceux qui lisent mon histoire : ces envies qu’on me pisse dessus ne sont que des phases, des moments où j’ai envie d’être humiliée. J’aime également dominer mes amants, entre défoncée par tous les trous ou tout simplement baiser comme papa et maman. Ca dépend juste de mon humeur du moment… Vous n’aurez donc pas à lire (ou subir, selon les gouts) des passages uro à toutes les pages !


Ainsi se déroulèrent les semaines qui suivirent mon premier gangbang (certes, en privé et avec un nombre limité de participant). Nous étions en février, à la veille des vacances, quand, enfin, Laurent me trouva un nouvel amant. J’adorais Florian et Antoine mais j’avais aussi envie de nouveauté. D’autant qu’à chaque fois que je les voyais, cela signifiait pour moi en série de doubles, de fist, etc qui m’épuisaient. Un nouveau jeune homme découvrant mon corps, juste lui et moi, allait être rafraichissant.


Le jeune s’appelait Kevin (je sais, c’est nul comme prénom, mais bon, c’est comme ça), était assez beau, très grand, mais c’était surtout un amuseur public, un fouteur de merde, pas méchant mais franchement pénible pour la tenue d’un lycée. Plusieurs fois je l’avais convoqué dans mon bureau, jouant tantôt de la séduction, tantôt de la fermeté, rien n’y faisait, il continuait de faire le con. D’ailleurs, c’est à l’occasion d’une énième colle qu’il a été approché par Laurent.


- Je lui ai proposé un marché : il se tient tranquille et je lui arrange un rendez-vous avec la directrice, sans lui promettre qu’il allait ensuite pouvoir conclure, m’expliqua un soir Laurent.

- Et il t’a cru ?

- Je lui ai dit que vous étiez une femme assez libre mais discrète, que vous aimiez les jeunes hommes et qu’il vous plaisait.

- Pas mal !

- Je sais… Je lui ai dit d’être charmeur, que ce serait vous qui décideriez de la suite et surtout de rester discret. J’espère que ça ira !

- Parfait, tu es un chef ! J’étais sûr que tu serais doué pour me trouver de la chair fraiche…

- Oui, mais j’ai galéré à trouver une bonne excuse… Je ne pourrai pas faire ça à chaque fois.

- On va déjà voir ce que vaut ce Kévin… Mmmhh j’ai hâte de le rencontrer.

- Vous êtes vraiment la pire nymphomane qui existe…

- Ca dépend de l’échelle considérée… Tu veux dire dans la région ou tout le pays ??

- Ca vous plais on dirait…

- Me faire sauter ? Oui ! Que tout le monde le sache, moins… C’est pour ça que tu es là !


Le rendez-vous était fixé au soir même, dans ma chambre. Laurent devait se débrouiller pour faire sortir Kévin de sa chambre pendant l’étude surveillée au prétexte d’une connerie qu’il avait faite et le ramener plus tard. Je ne sais pas à quoi Kévin s’attendait comme rendez-vous mais il s’est présenté à moi très stressé, rougissant au moindre regard. J’étais encore habillée comme dans la journée (jupe et bas, chemise décolletée, dessous sexy, une superbe tenue que je devais malheureusement recouvrir d’un épais manteau, l’hiver étant encore un peu rude…) et l’attendais en train de travailler sur la petite table qui me sert de bureau.


- Bonjour Madame Bourgeois.

- Bonjour Kévin. Entre.


Il s’assit devant moi à ma demande et garda le silence.


- Tu sais pourquoi tu es ici ?

- Je ne sais pas trop, en fait… C’est le surveillant qui m’a dit que…

- Qui t’a dit quoi ?

- Que… vous aimiez les jeunes. Et que je vous plaisais.

- C’est vrais. Je suis une femme assez libre qui préfère les jeunes hommes comme toi. Tu trouves cela choquant ?

- Non, pas du tout… En fait, moi aussi j’aime les femmes plus âgées. Comme vous. Ça m’a fait bizarre que la demande vienne du pion.

- Bien sûr ! Crois-tu qu’il soit facile pour moi d’aller voir un élève et de lui donner un rendez-vous galant ? Laurent m’a gentiment servi d’intermédiaire.

- Et vous sortez avec lui ?

- Avec Laurent ?? Mon dieu non ! Disons juste qu’il a parfois des contacts privilégiés avec sa directrice.

- Je vois… Et moi la dedans ?

- Toi ? Tu me plais, même si ton comportement m’agace au plus haut point. Tu es un élève particulièrement pénible mais tu es bien foutu… Tu as de la chance !

- Merci… Vous êtes également très belle.

- C’est tout ce que tu penses de moi ?

- Bin… Vous êtes très excitante. Vos tenues, comme en ce moment, c’est… superbe.

- Est-ce que je te fais bander ?

- Hein ? Bin je sais pas trop…

- Bon, tu peux sortir dans ce cas… Si tu ne bandes pas, comment comptes-tu me baiser ?

- Non attendez ! Evidemment que vous me faites bander… Je n’osais pas le dire. N’importe qui ici désirerait vous voir nue… et plus encore.

- Voilà qui est mieux. Mais pour l’instant, c’est toi que je veux voir nu. Allez, debout et à poil.

- V… Vraiment ?

- Si tu veux avoir la moindre chance avec moi, fais ce que je te dis. Je suis ta directrice et tu dois m’obéir.


Je me foutais royalement de le voir nu, du moment qu’il me baisait bien. Mais je voulais jouer un peu avec lui, le dominer, tant que je le pouvais encore. Après je deviendrais sans doute sa chienne. Il se lève donc et enlève son T-shirt. Belle tablette d’abdos ! Il baisse son pantalon et je constate que sont boxer est bien rempli. Laurent a fait le bon choix ! Il hésite un peu.


- A poil, j’ai dit ! Je veux voir ta belle queue…


Il baisse donc son boxer et libère un sexe effectivement assez gros, assez proche de celui de Florian, bien qu’encore mou pour le moment, mais surtout une belle et grosse paire de couilles. Aucun de mes actuels amants n’avait de bourses aussi grosses. Si la quantité de sperme éjaculée est proportionnelle à la taille des testicules, j’allais me faire inonder !


- Bien… Tu es effectivement un très bel homme. Par contre, pour ce qui est de bander, tu m’as vendu du rêve.

- Attendez un peu… j’ai juste besoin de motivation.


Le coquin… Il prenait enfin de l’assurance. De la motivation ? Je pouvais lui en donner un peu. Je me lève donc à mon tour du bureau et m’approche de lui. Je parcours son torse de ma main, touchant ses abdos bien durs. Je le sens frémir et constate que son sexe prend un peu de volume. Je prends un peu de recul et déboutonne un peu ma chemise pour révéler ma grosse poitrine.


- Tu peux l’ouvrir complètement si tu veux, lui murmurais-je délicatement.


Il soupir, comme s’il ne croyait pas en ce qui se passait devant lui, et fait lentement sauter les boutons de ma chemise. Il écarte les pans de tissus et contemple, admiratif, mes gros seins enveloppés dans un superbe soutien-gorge « push up ».


- Tu peux les toucher, aussi.


Il pose alors ses mains sur mes seins, les palpe délicatement, les sous-pèse, fais glisser ses mains le long de mes côtes jusqu’à mes hanches puis remonte et caresse ma poitrine à nouveau. Je baisse alors le regard sur son sexe pour voir son évolution. Quelle ne fût pas ma surprise de voir une queue non seulement complètement bandée mais également bien plus grosse que ce qu’elle laissait présager alors qu’elle était molle. Elle était également très recourbée vers le haut. Du coup, les couilles ne paraissaient plus disproportionnées avec un tel engin… Je n’avais pas remarqué qu’il était circoncis mais là, avec son gros gland fièrement redressé, on ne pouvait pas le louper ! Il dut capter mon regard admiratif car il me dit :


- Oui, je sais, vous ne vous attendiez pas à ça !

- J’admets que tu viens de grimper dans mon estime… Je peux toucher ?

- Evidemment !


A suivre...