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Emilie : directrice et trainée du lycée

Chapitre 15

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Le lendemain, veille des vacances, Laurent passa me voir dans mon bureau.


- Bonjour, vous allez bien ?

- Très bien… fis-je avec un sourire complice. Vous allez me manquer pendant quinze jours !

- Justement, c’est pour ça que je venais vous voir. Il est hors de question que je vous laisse seul pendant deux semaines… Vous seriez capable de coucher avec moitié du département sous l’effet du manque !

- N’importe quoi ! Je ne suis pas accro à ce p…

- Peu importe ! Vous viendrez chez moi tous les soirs pour votre dose. Et je me réserve le droit de passer chez vous si j’en ai envie. Notre accord « où je veux, quand je veux » s’applique également durant les vacances scolaires.

- Et si j’avais prévu de partir un peu ?

- J’ai prévu qu’on parte un peu la deuxième semaine. Là où personne ne vous connais, on pourrait s’amuser un peu, non ?

- Donc, je n’ai pas le choix. Tout est déjà réglé ?

- Exact ! Une petite pipe ?

- Vas te faire foutre !

- Ok… Vous ne direz pas ça dans 2 jours !


Pour être honnête, je l’ai appelé dans l’après-midi pour un petit coup rapide… Il a peut-être raison, je suis totalement accro !


Donc, durant cette première semaine de vacances, je suis allé tous les jours me faire sauter chez Laurent. Rien de bien original à raconter (pipes, pénétrations, sodomies, éjacs en divers endroits…) à part le fait que pour la première fois depuis des années, y compris depuis que je baisais presque tous les soirs, j’ai passé une nuit entière avec un homme. Je suis repartie dès le lendemain matin mais je dois avouer que passer la nuit dans les bras d’un homme est agréable. Même si celui-ci vous doigte le cul en guise de réveil !


La deuxième semaine fut plus originale car nous sommes allés en « vacances » à Paris, là où personne ne risquait de me reconnaître. Là, nous avons testé beaucoup de choses nouvelles. Il serait très long et également « hors sujet » de vous raconter en détail cette folle semaine.


Je peux simplement vous dire que j’ai testé pour la première fois un club échangiste dans lequel je me suis fait baisé par un inconnu d’environ 60 ans pendant que sa plus jeune et magnifique femme se faisait défoncer par Laurent, ravi. J’ai aussi connu les joies de l’exhibitionnisme dans un sex-shop où j’ai testé un gros gode devant les autres clients, gode qui m’a ensuite été généreusement offert ! J’ai également été offerte par Laurent à des inconnus qui m’ont enculé à la chaine, contre la façade d’un immeuble, dans une rue glauque d’un quartier lui-même glauque. Pendant une heure, des gens se sont succédé, m’ont sodomisé, ont jouis dans leur préservatif (fourni généreusement par Laurent) et sont repartis. En fin de semaine, n’ayant pu trouver d’autres occasions de m’humilier, Laurent s’est contenté de m’inscrire à un concours de strip-tease dans une boite de nuit où j’ai montré mes seins, ma chatte et mon cul à une flopée de pervers qui me glissaient des billets et des doigts à divers endroits de mon anatomie. J’ai finalement échoué à la troisième place à l’applaudimètre. Ah oui, pour finir, sur le chemin du retour, Laurent m’a demandé d’aller sucer un routier qui pissait au bord de la nationale. J’ai alors découvert que le gout de l’urine, même à l’état de gouttes résiduelles au bout d’un gland, pouvait être bien pire que ce que j’avais déjà gouté jusque-là !


Me voilà donc de retour chez moi après une semaine de soumission, prête à attaquer un nouveau trimestre de débauche sexuelle.


Comme prévu, c’est Kévin qui eut l’honneur de me rendre une visite lors de ma première nuit de permanence. Et comme pour la première fois, c’est Laurent qui alla le chercher durant l’étude et qui l’emmena dans ma chambre.


- Tu as une demi-heure… lui dit-il en le laissant sur le pas de ma porte.

- Ok… Bonjour Madame.

- Bonjour Kevin.


Nous avons d’abord échangé des banalités à propos de nos vacances respectives et j’ai menti en lui disant que les miennes avaient été reposantes. Puis il y a eu un moment de silence où personne ne savait trop comment passer à l’action. Je décide de me lancer.


- Tu souhaites que je me déshabille ?

- Non… En tout cas pas encore. Je vous trouve très sexy dans cette tenue (une chemise décolletée et un jean très moulant).


Il s’approche alors de moi et m’embrasse tendrement. Sans perdre de temps, il me caresse la poitrine et le fessier.


- Tu… Tu as de quoi te protéger ?

- Oui, j’y ai pensé !

- Parfait…


Il sort alors une capote de sa poche. Je m’en saisi, je m’accroupis devant lui, lui baisse et pantalon et commence évidemment à le sucer. Puis, je glisse l’étui en latex le long de son sexe et me redresse.


- Déjà ? me demande-t-il, surpris de tant de précipitation

- Oui… Nous n’avons guère de temps et j’ai envie de pénétration, rien d’autre.

- Parfait.


Il me retourne alors et me plaque contre le mur de ma chambre. Il déboutonne mon jean et le baisse en même temps que mon string à mi-cuisse. Il crache dans sa main, humidifie son sexe et me l’enfile directement. Il me baise ainsi puissamment, à la hussarde, en me tenant par les hanches. Il tape à chaque fois contre mon cul et m’enfonce son pouce dans l’anus.


Au bout de plusieurs minutes de ce traitement fort agréable, et alors qu’il avait deux doigts bien enfoncés dans mon cul tout en me baisant, je lui dis :


- Tu peux m’enculer, si ça te tente…

- Ça me tente !


Il se retire aussitôt, me lubrifie un peu l’œillet et s’enfonce dans mon colon en plusieurs aller-retours de plus en plus profonds. Il prend son temps, fait des mouvements amples dans mon cul et profite à fond de moi. Puis il se retire à nouveau, me maintien les fesses écartées pour mater mon trou du cul bien ouvert et m’invite à me mettre à quatre pattes par terre. Il baisse mon jean en bas de mes cuisses et, en levrette, se remet à m’enculer, plus violemment cette fois. Cinq minutes plus tard, il jouissait dans sa capote, bien enfoncé dans mon colon.


- Ouaa, c’était excellent ! s’exclame-t-il encore enfoncé en moi.

- J’ai beaucoup aimé aussi…

- Vous n’avez pas jouis, du coup ?

- Non, mais ce n’est pas grave… J’adore aussi les petits coups vite fait ! Et je suis sûr que tu auras à nouveau l’occasion de me faire jouir. Je te remercie.


Il retire sa capote et la jette dans ma poubelle, se rhabille et s’en va. Au bout d’à peine 20 minutes.


Plus tard dans la soirée, Laurent passa me voir.


- Ca a été rapide avec Kevin ?

- Oui, mais efficace ! Tu veux tirer un coup, je suppose ?

- Non, même pas… Je vois Lia, ce soir.

- Quoi ??? Tu me fais cocue ?? dis-je avec un air faussement scandalisé.

- Oui, mais pas autant que vous envers moi ! En fait, ça fait un moment qu’on sort ensemble.

- Et elle sait pour moi ?

- Pas encore, mais elle est très libre et ne se gêne pas pour coucher avec d’autre mecs. D’ailleurs, je comptais la mettre dans la combine…

- La combine ?

- Oui… heu… notre petit arrangement, quoi… répondit-il d’un air gêné.


Ce terme de « combine » m’intriguait mais il détourna la conversation.


- Vous avez déjà fait ça avec une fille ?

- Non, jamais et ça ne me tente guère.

- Lia est magnifique et bisexuelle, qui plus est. On pourrait faire des plans à trois divins !

- Il faut que j’y réfléchisse… Toutes les femmes ne sont bisexuelles comme les hommes le pensent souvent. Tu venais pour me dire ça ?

- Non, je venais vous prévenir que demain, c’est plan à quatre avec Antoine et Florian et que jeudi, je vous envoie un nouvel élève.

- Encore ? Mais je n’ai rien demandé !

- Je vous constitue juste votre « vivier de bites » selon votre propre expression. Vous verrez, il est canon également.

- Bon, très bien.

- A demain, alors.

- A demain.


J’étais interpellée par cette conversation. Laurent qui ne me baise pas, qui parle de combine, qui m’envoie encore un autre élève alors que je viens à peine de rencontrer Kevin. Bizarre… Mais la perspective d’une bonne orgie demain me fit frissonner et je ne finis pas ne plus penser à cela.


Le lendemain s’annonçait une belle journée faite de plaisir et de jouissance. Elle a été un peu plus. A une heure du matin, les trois garçons étaient dans ma chambre et me défonçaient de tous côtés. Cela ne faisait pas 15 minutes que nous avions commencés qu’ils me prenaient déjà en double. Mais comme j’adore ça, je ne vais pas m’en plaindre. Antoine a, comme il l’avait proposé il y a quelques temps déjà, tenté une double pénétration anale en enfonçant son gland dans un anus déjà bien remplis. Mais la tension sur mes sphincters était trop forte. Son gland n’a pas pu me pénétrer et une vive douleur m’obligea à lui demandé d’arrêter. Il semblait déçu, tout comme moi qui aurait bien voulu réaliser cet exploit, mais mon anus n’était alors pas prêt. Par contre, mon vagin semblait élastique à volonté et ils s’étaient gavé de double pénétration vaginale et de fist fucking au point (jeux de mot...) que ma pauvre chatte ressemblait à celle d’une femme venant d’accoucher ! Ils m’avaient littéralement défoncé et, malgré tout, ils m’avaient donné de magnifiques orgasmes.


Les garçons commençaient à rassembler leurs affaires pendant que j’étais encore avachie par terre, la chatte et le cul suintant de sperme (Antoine et Florian étaient venus en même temps en moi), le visage maculé du foutre de Laurent. Prise d’une pulsion, je me lève en déclarant :


- Bon, j’ai envie d’une bonne douche !

- Ok… me répondent-ils sans faire attention.


Je vais à la salle de bain, attends quelques secondes et sors ma tête par la porte en les regardant :


- Eh Oh ?? J’ai dit : j’ai envie d’une bonne douche…

- Et Bin ? Allez-y, vous n’avez pas besoin de nous pour faire couler de l’eau !

- Qui a parlé d’eau ?


Ils se regardent alors sans trop comprendre ou plutôt comme s’ils ne voulaient pas comprendre.


- Je veux une douche dorée… C’est plus clair comme ça ?


Je disparais ensuite dans la salle de bain et entre dans le bac douche. Les garçons entrent à leur tour, plus ou moins habillés et me regardent me mettre à genoux devant eux.


- Pas de commentaires, leur dis-je, consciente du caractère gênant voire choquant de ce qui allait suivre. Faites-le sans rien dire et sortez.

- Hum… tenta Laurent… Où est-ce qu’on….

- Où vous voulez !

- Mais même…

- Bon, écoutez, dis-je en interrompant Antoine, ce « truc » ne concerne que moi. Considérez-moi comme un simple urinoir et non plus votre directrice. Et plus un mot !


Je ne pouvais moi-même pas croire en ce que je venais de dire. Pour la première fois, j’assumais totalement ce fantasme et me rabaissais à l’état d’objet. Je ne voulais pas être jugée, juste qu’on me pisse dessus et qu’on me laisse en profiter !


Je vois alors les garçons se regarder, échanger un « on y va » de la tête et sortir leurs sexes tous mous. Mécaniquement, et alors qu’un jet sortait du gland de Laurent, je ferme les yeux et ouvre la bouche. Son jet m’atteint au visage, me trempe les cheveux et me remplit la bouche. Alors que je recrache le plus gros, un autre jet vient me recouvrir puis un troisième. C’est littéralement une douche : mon visage, mes cheveux, ma poitrine et mon ventre son trempés. La pisse ruisselle le long de mon corps et s’accumulent sous mes fesses avant de couler vers l’évacuation du bac de douche. J’avale une première gorgée et rouvrir ma bouche qui se fait aussitôt remplir. Je recrache à nouveau une trop grosse quantité de pisse à mon gout pour n’en avaler qu’une petite gorgée. Je me passe les mains sur le visage, comme si j’étais sous la douche. Les jets faiblissent enfin, je recrache de l’urine dans le creux de mes mains pour me la répandre à nouveau sur le visage. Je rouvre les yeux tandis que les dernières gouttes viennent remplir une dernière fois ma bouche grande ouverte et c’est cette fois-ci une grosse gorgée que j’avale. Je sens alors la nausée monter en moi.


Les garçons quittent la salle de bain sans dire un mot, comme convenu, récupèrent leurs affaires et sortent de ma chambre. Seule dans ma douche, je parviens à ne pas vomir mais faire couler l’eau immédiatement pour faire disparaitre l’odeur ambiante.


Je pense qu’à une époque, j’aurais voulu mourir de honte. Mais ce jour-là, je suis sortir de ma douche satisfaite, contente d’avoir été un objet pour un moment. Demain, je serai à nouveau leur directrice et ils devront m’obéir. Jusqu’au soir suivant où ils me soumettront à nouveau. Un bien bel équilibre des forces !


A suivre...