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Emilie : directrice et trainée du lycée

Chapitre 16

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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18

Suite :


Le soir suivant, je n’ai pas été à l’internat et ce n’est que jeudi soir qui j’ai reçu la visite d’un nouvel élève. Rien de spécial à raconter, il s’appelait Arnaud, était comme annoncé plutôt beau gosse mais c’est révélé être piètre amant. Il était clair que Laurent avait dû le briefer car il est venu pour tirer un coup, minable, au passage, et est repartit aussitôt. Je m’étais pourvu en capotes mais il était venu équipé, preuve encore une fois que Laurent lui en avait parlé. Bref, ce soir-là, je n’avais pas jouis et c’est Laurent qui s’en est chargé plus tard dans la nuit.


Alors qu’il se rhabillait, il me dit :


- La semaine prochaine, c’est votre anniversaire, n’est-ce pas ?

- C’est vrai… Et alors ?

- Alors, je vais vous offrir deux cadeaux !

- Avec toi, je crains le pire…

- Vous avez tort… Le premier est une surprise, mais une grosse surprise !

- Ah ? Et le deuxième ?

- Je vous ai trouvé un autre amant.

- Encore ?? Laurent, il faut que tu arrêtes ! Je sais que je t’ai demandé un « vivier de bites » mais c’était une expression ! Ils vont être cinq élèves, bientôt, à m’être passé dessus. Ça devient risqué ! Annule celui-là !

- Impossible, le rendez-vous est déjà pris. Si j’annule, il pourrait bien tout balancer.

- Tu fais chier ! Bon… c’est quand ce rendez-vous ?

- Jeudi prochain.

- Désolé, mais normalement, j’aurais mes règles. Ton protégé n’aura droit qu’à une petite pipe.

- Et votre cul…

- Tu crois que j’accepte de me faire enculer comme ça ? Il faut un minimum en avoir envie et rares sont les femmes qui acceptent… Il ne me demandera peut être même pas…


Je vois alors Laurent baisser les yeux, gêné.


- NON !!! Tu ne lui as pas promis mon cul ??

- Désolé, mais il m’a demandé si vous faisiez ça et j’ai dû répondre sans y faire gaffe…

- Tu fais vraiment chier !! A la base, je voulais des amants pour mon plaisir, pas en suivant un agenda que tu m’as fixé pour, en plus, me faire enculer par un mec que je ne connais pas !

- Attendez, ça fais des mois que vous nous demandez de vous défoncer le cul pendant vos règles et là, vous ne voulez plus ?

- Je vous le demande quand j’en ai envie… Et j’ai ai envie souvent, d’accord ! Mais il n’empêche que je n’aime pas me faire imposer des pratiques !

- Ok, je suis désolé, ça n’arrivera plus. Au fait, pour votre surprise… Ce sera lundi soir. Mettez-vous sur votre 31…

- Lundi, je ne suis pas à l’internat…

- C’est aussi bien, je vous emmène en balade. Et pour vos règles, elles commencent quand ?

- Mercredi, normalement. Pourquoi ?

- A votre avis ?

- Parce que je vais prendre cher lundi… Et évidemment, ça ne pouvait pas être un cheval ma surprise ?

- C’est au-dessus de mes moyens. Et de toute façon, vous auriez finit par vous taper le cheval aussi !!

- N’importe quoi… Quoi que… Aller, dégage.

- A lundi, bon weekend !


Durant ce weekend, je fus assez perturbée… Pourquoi Laurent insistait pour m’envoyer de nouveaux élèves sans arrêt ? Pourquoi leur parlait-il carrément de pratiques que j’acceptais alors qu’avant, pour Kévin, il lui avait demandé d’être romantique et de me séduire ? Et qu’elle était cette surprise qui m’attendait ?


Alors à mon poste de travail, le lundi suivant, j’ai essayé de me concentrer sur mon retard phénoménal à résorber. En effet, depuis des mois que je me faisais baiser partout et tout le temps, j’avais abandonné mes habitudes de travailler à l’internat. Chez moi, plutôt que de me plonger dans mes dossiers, je me remettais des orgies de la luit précédente et prenais des forces pour celles des nuits suivantes. Même la journée, Laurent venait me sollicité pour des pipes ou des coups de bite vite fais qui me déconcentraient.


Et là, alors que je pouvais travailler, je ne pensais qu’à la surprise de ce soir. Paradoxe : alors que le niveau de mon lycée était en hausse du fait de mon « implication », la qualité de mon travail était en baisse.


Loin de ces considérations, Laurent passa me chercher chez moi, à 22h. J’avais suivi les consignes et m’étais habillé classe et sexy. Je portais une longue robe moulante, fendue sur un coté jusqu’en haut de ma cuisse et absolument aucun sous-vêtements.


- Whoa, vous êtes superbe !

- Merci, Laurent.

- A partir de maintenant, vous allez suivre mes consignes, d’accord ?

- Très bien.


Il s’approche alors de moi et me bande les yeux avec un foulard noir qui m’occulte totalement la vue. Il me fait monter dans sa voiture puis démarre. J’ai l’impression que nous roulons assez longtemps mais il tourne sans cesse à gauche et à droite, si bien que j’ai du mal à m’orienter et suis incapable d’estimer la distance.


Une fois à destination, il me fait descendre et me tiens la main. Nous marchons ainsi sur un sol gravillonné sur une centaine de mètre puis je l’entends ouvrir une porte dans un grincement qui, bizarrement, me dit quelque chose. Dans entrons dans une salle, manifestement peu éclairée et assez grande car le bruit de mes talons résonne. Nous nous arrêtons enfin et il me glisse à l’oreille :


- Bon anniversaire… Profitez-bien de votre surprise. Mais n’enlevez le foulard sous aucun prétexte ! Promis ?

- Promis.

- Autre chose : pas la peine de vous retenir de crier ici, personne ne vous entendra. Prenez votre pied aussi fort que vous le voulez.


Je l’entends alors s’éloigner puis entends des bruits de pas de rapprocher de moi. A posteriori, c’était très imprudent de ma part d’accepter ce petit jeu mais sur le moment, j’étais excitée et envieuse de savoir ce qui m’attendait.


Je sens alors des présences m’entourer, des respirations excitées dans ma nuque, sur mes côtés, devant moi. Des gens m’entouraient. Des mains se posent alors sur mon corps. Quelques mains au début, puis de plus en plus… Un nombre que je n’arrive pas à estimer de main de caressent le corps, partout. Certaines s’attardent sur mes seins, mes hanches, mes fesses, mon sexe. Rapidement, on passe sous ma robe et les commentaires fusent sur le fait que je ne porte pas de culotte. Mon sexe est sollicité directement et je mouille déjà très fort. Des lèvres se posent sur mon cou et des mains soulèvent les bretelles de ma robe de soirée et la font tomber au sol. Je suis maintenant nue et aveugle devant des inconnus. Ils me lèchent et me caressent aussitôt les seins, jouent délicatement avec mes tétons. Une main me caresse le sexe pendant que d’autres m’écartent les fesses et qu’un doigt joue avec mon vagin et mon anus.


De mon côté, je respire de plus en plus fort, voire gémis au contact de ces mains sur mon corps. Moi-même, je caresse les hommes qui m’entourent, les cheveux de ceux me léchant les seins, les corps de ceux me doigtant. J’en profite pour essayer de savoir si je les connais. Il y a déjà au moins un chauve, un aux cheveux longs, et mec franchement gros et poilus. Ceux-là ne font pas partie des élèves que je fréquente. Laurent m’a donc offert, en tout cas en partie, à des inconnus.


Soudain, je sens quelqu’un me soulever comme une mariée et me déplacer. Il me pose sur une sorte de tapis/matelas à la texture bizarre, mais confortable. Il me met à genoux et je sens alors un gland se porter à mes lèvres. Sans me poser de question, je le prends en bouche et suce cette bite inconnue. Des gens se saisissent de mes mains et me les placent sur leur sexe. Je masturbe donc ces inconnus pendant que d’autres continuent de me caresser, de me doigter.


J’essaie de compter le nombre de participant : 3 sont occupés par ma bouche et mes seins, 2 autres, au moins, me caressent. Au moins 5 hommes pour moi. Et je ne sais même pas si Laurent en fait partie…


L’homme que je suce se retire et laisse sa place à un autre. Mais aucune des personnes que j’ai comptées ne bouge alors. J’en conclue donc qu’il s’agit d’un sixième larron qui attendait son tour. Peut-être y en a-t-il d’autres !


Ensuite, j’avoue avoir perdu le compte car ils s’échangent mes mains et ma bouche, reviennent me doigter, s’en vont, parlent entre eux… Je dirais alors qu’entre 6 et 10 hommes vont me faire ma fête… Ça ne tarde d’ailleurs pas à monter d’un niveau car, alors que je suce un mec et que j’en branle deux autres, quelqu’un me tire les hanches vers l’arrière et pose son gland sur ma chatte. Je sens alors qu’il est recouvert d’une couche plastique… Une capote !


Dieu merci, Laurent a dû faire passer la consigne de se protéger. Le sexe enveloppé de latex me pénètre alors doucement, me faisant gémir un bon coup malgré ma bouche pleine. Cette première pénétration fût le déclanchement d’une magnifique et énorme orgie dont vous raconter chaque détail m’est difficile.


Je peux vous dire que les hommes se sont succéder dans ma chatte et ma bouche à un rythme effréné. Ils me doigtent régulièrement le cul pendant qu’ils me baisent, me massent les seins, me pincent les tétons. Je devais du coup sucer leurs bites recouverte de latex car ils ne se découvraient évidemment pas à chaque fois qu’ils sortaient de moi. Les capotes étaient aromatisées mais le gout du plastique n’était franchement pas terrible. Mais peu importe car l’essentiel était que chacun des hommes qui me pénétrait était protégé.


Je prends un pied d’enfer et gémit et crie sans me retenir. J’entends ma voix résonner dans cette grande salle et cela me fait plaisir de pouvoir enfin crier pendant que je me fais baiser.


En parlant de crier, je pousse un cri de surprise quand une queue, que j’estime de diamètre important, entreprend de m’enculer. Il me lubrifie beaucoup et pénètre mon anus sans trop de difficulté. Mais il est large et prend plaisir à me la rentrer à fond. Et à nouveau, c’est une succession de queues de toute forme qui me défoncent le cul. Certains commencent sans doute à montrer leur limite car un premier homme retire sa capote et me colle sa queue en pleine bouche pour me faire le plein. Il ne me prévient d’ailleurs pas et se vide sur ma langue. Un sperme abondant et amer me remplit la bouche mais je n’ai pas d’autre choix que d’avaler. Il me demande d’ailleurs de tirer la langue pour lui prouver que j’ai bien gobé sa semence.


Derrière, le mouvement s’accélère. On me prend par les hanches, on m’allonge sur un homme (bedonnant) qui me baise pendant qu’un autre vient m’enculer. Je crie de jouissance car cette première double me déclenche un bel orgasme qui commençait à monter depuis un moment. Mais on me remplit aussitôt le gosier avec une queue voulant manifestement jouer avec mes amygdales. Ils me « double-pénètrent » comment ça pendant un long moment puis me retournent en me reprennent en sandwich. Un autre homme vient se vider dans ma bouche, me demande d’avaler. Mais j’ai l’impression qu’ils sont toujours autant à me baiser.


La curée ne s’arrête jamais et je jouis à plusieurs reprises. Ils me remettent à quatre pattes et se reconcentrent uniquement sur mon cul, plus dilaté que jamais. Puis ils m’allongent et me prennent en missionnaire. Le contact avec mes inconnus est alors plus intime et certains se collent à moi, m’embrassent, me caressent. Mais le romantisme est rompus quand un des mecs me soulève, toujours enfoncé dans ma chatte se met debout pour donner à ses copains un accès privilégié à mon cul. Je suis à nouveau défoncée en double, accrochée par devant à celui qui me baise et offerte par derrière à ceux qui m‘enculent.


Je commençais sérieusement à être fatiguée et endolorie de tant d’allers-retours en moi et de tant d’orgasmes. J’avais aussi, c’est assez drôle, mal à la gorge à force de crier, d’hurler, de gémir. Jamais je n’avais été aussi bruyante. Du coup, je grimaçais de plus en plus à chaque fois qu’une bite pénétrait mon anus en feu. Laurent dût s’en apercevoir car il déclara :


- Messieurs, il va être tant de conclure. Je vous propose un bukkake.


Un quoi ? Me dis-je intérieurement. Mais je comprends bien vite de quoi il s’agit, car les hommes m’allongent sur le tapis et me demandent de ne pas bouger. J’entends les capotes être retirées et les mecs se branler juste au-dessus de moi. Puis ce fût une véritable averse de sperme. Je reçois du foutre absolument partout et en quantité impressionnante. Evidemment, mon visage est la partie la plus touchée et cela me donne l’impression d’une douche par le foutre s’abat sur moi sans interruption et une couche uniforme se forme. Je passe mes mains dessus pour constater la quantité qui me recouvre et dégager un peu mon nez pour respirer. Mais le flot continue sur et dans ma bouche, sur mes seins, mon ventre et mon sexe. Il y a même un mec qui s’est branlé avec mes pieds et m’a juter dessus. Il me semble alors qu’il y a beaucoup plus de sperme « émit » que ne le laisse envisager le nombre de participants.


Puis, alors que la dernière goutte m’atteignait, un salve d’applaudissement conclu l’orgie et j’entends tout le monde se rhabiller et s’éloigner. Ils sortent par la porte qui grince et décidément, je me dis que ce bruit ne m’est pas étranger. Je palpe alors le tapis sur lequel je suis couchée et un éclair de lucidité me vient. C’est un tapis de judo, un tatami, et la porte qui grince est celle de la porte du gymnase ! Ce salop m’a fait croire qu’il m’emmenait loin alors qu’on retournait au lycée ! Du coup, je me suis fait prendre en gangbang au lycée, à quelques pas de l’internat, par des inconnus. Et j’ai crié autant que j’ai pu, me croyant tranquille. Pour la réputation, c’est génial !!


Je cache d’abord ma découverte à Laurent qui m’aide à me relever.


- Cela vous a plu ?

- Beaucoup, merci ! Ils sont partis ? Je peux enlever mon foulard ?

- Il sont partis, mais gardez encore le foulard. Je veux garder l’endroit secret…

- Tu sais, je connais très bien mon gymnase…

- Hein ? Q…


Je retire alors mon foulard d’un coup et découvre, effectivement, le gymnase de mon lycée.


- Espèce d’enfoiré ! Tu m’as mentis depuis le début !

- C’est bon… c’est un endroit discret comme un autre…

- Et c’étaient qui ces gars ?

- Ça dépend…

- De quoi ?

- De ceux qui vous ont baisé ou pas ! Ceux qui vous ont sauté, c’est des potes à moi. Et les autres, c’est vos élèves/amants qui n’ont eu le droit que de regarder et… de se vider sur vous.

- Tes potes ? D’où tu te permets de me donner à tes potes ?? Et ils étaient combien au total ?

- 15…

- Putain mais t’es dingue !!

- Du calme, vous avez pris un pied d’enfer avec soit des gars qui vous baisent déjà, soit des inconnus qui ne savent pas qui vous êtes. J’ai pensé à tout ! Mais je n’avais pas prévu qu’ils vous mettent dans un état pareil !


Il est vrai que depuis que j’avais retiré mon foulard et commencer d’engueuler Laurent, je ne m’étais pas préoccupée de mon état. Je regarde mes seins et mon sexe… recouverts de sperme. Je passe la main sur mon visage… du foutre épais partout, sauf sur les yeux. Mes cheveux… lézardés de trainées blanches. J’étais aussi mouchetée de semence sur mes mains mes jambes et mes pieds. Des gouttes tombaient au sol, d’autres pendant à mon nez ou au bout de mes doigts.


- Putain… Je file directe à la douche !

- Dommage, vous êtes très belle comme ça.


Je me rends aux douches collectives du gymnase et commence par me regarder dans un miroir. Mon visage est méconnaissable. Je prends une longue douche chaude pour me débarrasser de ma souillure Puis je me sèche à peine avec ma robe et décide de ne pas la remettre.


- Vous allez sortir à poil ??

- Au point où j’en suis…


Nous sortons donc du gymnase et courons vers la voiture de Laurent, fesses et seins à l’air en ce qui me concerne. Je suis silencieuse et en colère durant le trajet (plus court qu’à l’aller…) mais une fois devant chez moi, je lui demande :


- Tu en as profité, au moins ?

- Non, j’ai laissé ma place aux copains.

- Tu m’as juste juté dessus ?

- Même pas !

- Je te fais plus bander ou quoi ?? Tu as dû à peine me baiser 2 fois ce mois-ci et là que je suis totalement offerte, tu ne participes même pas !!

- Je surveillais pour que tout se passe bien pour vous…

- Et bien là, plus besoin de surveiller !


Je lui saute alors dessus alors qu’il est encore assis à la place du conducteur, dégrafe son pantalon et sors sa queue. Je le suce avidement, le branle pour le faire bander et me place à cheval sur lui, dans une position scabreuse entre le levier de vitesse et la portière ouverte. Je l’enfonce en moi directement et fais mouvoir mes hanches pour le baiser. Je fais le plus vite et le plus efficacement possible, et réussis à le faire jouir en 2 ou 3 minutes. Il me remplit le sexe dans un râle de plaisir. La sensation de son foutre chaud dans mon vagin me fait un bien fou après tout ces contacts « plastifiés ».


Encore empalée sur lui, je tapote sa joue comme pour un animal de compagnie :


- Tu vois, à la base, c’était ça le deal… Toi, moi, où tu veux, quand tu veux. Je ne sais pas à quoi tu joues, mais ça ne me plais pas, je te le dis.


Je me relève alors et laisse couler le sperme sur son pantalon. Puis je sors de la voiture en récupérant ma robe et rentre chez moi, à la fois comblé de sexe mais énervée par des évènements qui m’échappent. Tout allait s’éclaircir le jeudi, alors que je recevais Mathieu, le nouvel élève qui m’envoyait Laurent.


A suivre....