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Enfin ma femme aime la sodo.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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La pudeur de ma femme.


Ma femme, Nathalie, est une brune, très belle gueule, avec lèvres sensuelles, cheveux lisses très épais, mince, ses petits seins en poire aux tétons facilement dardés, et surtout avec un cul d’enfer, sportive, ventre plat, 50 kg pour 1,68m. Je l’avais remarquée pour son cul de folie, hanche à peine marquées, fesses rondes et toniques, hélas au début, c’était zone interdite: elle n’aimait pas la sodomie. J’avais bien réussi dans l’élan de l’amour à lui faire prendre ma queue dans le cul quelques fois mais elle n’avait pas aimé ça et avait plutôt fait la gueule.

L’idée ne me quittait pas.

En vacances d’été dans l’Aude, à la campagne, on faisait des siestes crapuleuses, pendant lesquelles je la léchais longuement avant de la prendre dans tous les sens. Je pouvais la caresser longtemps elle mouillait abondamment, sa chatte déversait du jus entre ses fesses, son anus était tout trempé, mes doigts pouvaient presser dessus, elle aimait, ça la faisait gémir, mais malheureusement bien que je fasse glisser ma pine bien raide sur son anus, elle se plaçait toujours afin de la prendre devant. Je désespérais d’arriver à l’enculer.



Le matin on se baignait dans une petite rivière qu’on remontait sur 2 kilomètres avant de trouver un petit canyon tranquille, où de petites cascades et bassins successifs emplis de fleurs de lauriers accumulées par le courant formaient un mini paradis.

Nous avions visité dans le passé des plages naturistes, et si ma femme avait apprécié la vue des beaux corps exposés, elle avait rechigné à se dénuder. Elle n’y avait consenti qu’une fois allongée dans un coin isolé. Elle remettait son bas de maillot pour aller se baigner alors que j’y allais nu.

Ici à la campagne, c’était différent, la solitude la rassurait. On se mettait nus, ma femme ainsi que nos jeunes enfants et on se baignait longuement dans l’eau embaumée par les lauriers, avant de pique-niquer puis rentrer plus tard dans l’après-midi. Je photographiais mon épouse nue dans l’eau, cherchant à fixer ses belles fesses et sa toison fournie sur la pellicule. Sa toison est spéciale car ses poils ne sont pas bouclés mais en fait lisses et dressés, sa toison ressemble à une coupe de cheveux très noirs coupés courts, en brosse: c’est soyeux et doux, j’adore passer ma joue dessus avant de lui lécher le con. Ces baignades dans l’eau fraiche et les fleurs de lauriers étaient aphrodisiaques car ensuite ma femme était très câline et plus chaude que pendant l’année.


Un jour dans la un placard de la maison de vacances j’avais trouvé une revue porno où une nana superbe se faisait sodomiser avec une pose très suggestive: la fille était sur le dos les genoux remontés jusqu’aux épaules et le balaise TBM lui clouait le cul en la tenant de face. La photo était prise de derrière la tête de la fille, ce qui fait qu’on voyait ses cheveux et qu’on avait plus ou moins la vue qu’elle avait en se faisant mettre: chatte épilée en évidence, énorme dard au petit trou et monsieur muscle derrière ... Chaud, chaud.

A la sieste je m’amusais à baiser ma femme en levrette, je tirais la photo de sous l’oreiller et lui mis sous les yeux. Je glissais lentement dans sa chatte et lui pressait les deux pouces sur l’anus, mais sans forcer l’entrée. Elle a mis du temps à bien comprendre ce qu’elle voyait, mais ça lui a fait de l’effet et elle bougeait ses hanches plus vivement et gémissait quand mes doigts bien graissés par sa mouille cajolaient son anus. Je continuais à la baiser gentiment et à presser son anus, je glissais un pouce dans sa chatte où ma bite coulissait. La dilatation la fit gémir. Je retirais mon pouce mouillé et appuyais de petits cercles sur son anus tout en amplifiant mes allers-retours dans sa chatte. Son muscle anal était relâché, et sous mon pouce, ses chairs s’écartaient, je sentais sa rondelle s’entrouvrir sans résistance et glissais une des pointes de phalange humide dans le muscle interne. Elle ne se refusait pas et je continuais à la baiser gaiement, poussant encore mon pouce qui se trouva soudain carrément avalé et serré dans son sphincter interne. Elle se mit à soupirer et presque crier de bonheur, bougeant son cul de façon rythmée à la rencontre de ma queue et de ma phalange, que je remuais en douceur dans son anneau rose. Il m’était difficile de me retenir et j’éjaculais dans sa chatte.

Un peu plus tard je lui fis remarquer, "Tu avais l’air d’aimer hein?"; elle d’un air de rien: "Oui c’était bien, chéri.

- Mais tu as bien aimé mon pouce je crois ...

- Oui c’était "doux" ". Reconnu-t-elle. Je n’en croyais pas mes oreilles "doux? doux!" alors qu’elle s’était transformée en folle du cul ...


Je n’insistais pas mais à partir de là, elle reçu - pour son plus grand plaisir - un pouce, puis deux dans le cul quand je lui ramonais la chatte. Elle prit cette habitude sans difficulté vu les plaisirs évidents qu’elle en retirait.

Quand je la baisais par devant, j’aimais beaucoup lui relever les cuisses et amener ses genoux aux épaules. La pénétration est plus profonde et je pouvais passer une main sur son beau cul et pousser un pouce à l’anus. Elle prit goût à ses caresses, qui devinrent notre habitude et presque nos préliminaires. Dès ma bite au chaud dans son vagin, je ne la baisais plus sans lui doigter l’anus, ensuite je jouais avec le sphincter, épiant ses réactions, découvrant chaque jour des façons de lui donner de nouvelles sensations. Mon pouce devint expert de son anneau magique, je le connaissais par cœur et pouvais en jouer comme d’un instrument de musique, faisant gémir mon épouse pendant de longs moments. J’en plaisantais, lui montrant mon pouce dressé de temps en temps dans la journée, elle riait et me traitait d’obsédé.

Par contre les tentatives de lui enfiler ma bite au cul furent fermement redirigées vers son con.