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Enfin ma femme aime la sodo.

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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L’enculade.


Je glisse d’abord la tête de la pine qui est comme avalée bien gonflée comme jamais, Nathalie est tétanisée, toute sa peau se hérisse de chair de poule, de ses cuisses à son cou. Je passe la main sur tout son dos pour la toucher et lui dit que je l’aime, qu’elle est magnifique - ce qui est vrai - je lui conseille de serrer et de relâcher en rythme autour de ma bite puis de "pousser comme pour aller au cabinet". Elle le fait et ses muscles se détendent, je maintiens la poussée et ma verge coulisse assez facilement dans ses profondeurs, elle reçoit toute sa longueur sans difficulté. Pendant ce temps penché en avant, d’une main je caresse son clitoris et de l’autre je pince doucement un de ses seins. Après un temps d’immobilité je fais jouer ma pine dans son anus pour l’assouplir. La crispation initiale de Nathalie fait place fait place à plus de souplesse puis de recherche de sensations car elle se met à suivre mes mouvements circulaires, puis à les encourager par des déhanchements de plus en plus marqués. Tout au long elle vocalise de façon peu intelligible. Pour moi l’instant est magique, je suis emmanché à fond dans le cul de ma reine et elle apprécie en se dandinant de plus en plus. Maintenant elle s’arque en arrière puis doucement arrondit le dos, et recommence me procurant un massage inouï. Je pince toujours son sein, lui baise le cou et presse son clitoris dans le plus grand désordre car j’ai du mal à me concentrer. Cela ne fait rien car elle jouit en chantant des "Oui, viens, oh, ooh". Nathalie bouge et m’invite à bouger en accélérant son mouvement de bassin. Je me mets à faire des aller et retours lents qu’elle apprécie en suivant mon rythme. Je la tiens bien serrée contre moi et l’encule maintenant sur toute la longueur, elle gémit continuellement en donnant de grands coups de cul en arrière. Je tiens fermement son cul dans mes deux mains et j’y vais franchement. Je suis fasciné par le rythme de cette baise et ne vois plus que son cul dilaté sous les passages de ma bite, qui va et vient rapidement sortant parfois tout entière et ré-enfournée à fond en un seul temps. C’est chaud doux serré élastique, c’est fou, je ne sais plus. Nathalie dit, gémit et chante n’importe quoi et je n’écoute plus, mais elle hausse le ton et alors que j’accélère mon enculade dans un mouvement de rut insatiable, j’entends : " on nous voit ... oh oh ... on nous regarde ... oh oh je jouis oh ". Avec difficulté, mes yeux quittent l’unique objet de mon intérêt pour constater qu’en effet nos voyeurs sont deux jeunes à peine adultes, à quelques mètres parmi les rochers, shorts baissés en train de se toucher la pine en nous contemplant de leurs yeux exorbités. Je n’arrive qu’à reconnaitre dans un souffle: "Oui je sais, je les ai vus, hier". Nathalie continue de geindre et de donner des coups de cul violents à la rencontre de ma pine, elle gémit, pleurniche, approuve en même temps la réponse de mes reins. Je suis désorienté et ne peux retenir une éjaculation qui s’arrache de moi et va inonder ses intestins. Elle crie quand elle sent mon foutre chaud et semble ne pas devoir s’arrêter, continuant à presser ses fesses en rythme contre mon bas-ventre. Nous nous laissons aller en avant, moi toujours dans son boyau, elle soupirant d’aise et secouant ses fesses. Je finis par débander et déculer lentement en embrassant mon bébé dans le cou et le dos, sa peau retrouve son aspect normal, elle me bécote en gémissant, "mon amour mon chéri", je réponds: " Je t’aime, tu es belle".



Les spectateurs clandestins sont toujours là en train de s’astiquer, seulement ils sont à deux mètres de nous, Nathalie à plat ventre, la raie pleine de foutre et moi à côté d’elle, appuyé sur le coude. Nathalie, ne semble pas inquiète de ces ados qui semblent finalement bien jeunes, elle est comme abasourdie et apaisée par la sodomie et nous restons silencieux tous les cinq, les jeunots se paluchant et nous reprenant notre souffle. Soudain l’un d’eux se met à larguer sa semence qui s’en vient en 6 ou 7 filets sur le bras et l’épaule gauches de ma femme. C’est un spectacle surréaliste, sous le soleil on voit des filaments de sperme quitter la jeune verge et s’envoler vers Nathalie, entre chaque jet un temps de latence et il décharge de nouveau. Ma belle, tendre et nouvelle enculée en public, reçoit sans réagir les jets du garçon qui s’approche, imité par son comparse qui continue de se secouer. Nathalie se redresse à demi et tend son bras souillé vers la verge qui décharge encore, la saisit et continue le mouvement de masturbation du jeune homme, elle l’attire à lui sans hésitation, et embouche la jeune bite et la suce avec application. Elle est assise sur une hanche et aspire consciencieusement la fine verge du garçon en me fixant dans les yeux par-dessus. Cela déclenche la jouissance de l’autre qui inonde Nathalie d’un foutre étonnamment abondant. En observant avec envie son compagnon qui se fait sucer et qu’il côtoie de la hanche, la bouche crispée il éjacule sur le ventre et la toison de Nathalie. Libérant sa main, la pine du premier toujours en bouche Nathalie saisit ce second membre et continue avec tendresse le mouvement de masturbation recevant un reliquat de sperme sur le poignet. Puis quand il a bien fini elle attire cette seconde verge vers ses lèvres et la nettoie avec la même concentration que la première, avec le sérieux d’une cheftaine se préoccupant de l’hygiène des jeunes dont elle a la charge ... Les garçons semblent intimidés et ne pipent mot, se contentant de l’aubaine. Le temps s’écoule sur cette scène imprévue. La situation m’a rendu une érection, quant à celle des jeunes ils n’ont quasiment pas faibli sous les attentions de ma femme. Nathalie imperturbable continue de "traiter" les verges dressées des jeunes garçons, les pressant, les léchant, les embouchant. D’un coup sans prévenir, elle bondit et court se jeter dans le bassin tout proche. Là accroupie dans l’eau elle se débarrasse de l’ensemble des sécrétions d’amour qu’elle vient de recevoir, ses mains descendues entre ses cuisses doivent rincer son entrejambe. C’est splendide. Les jeunes sur le rivage ne savent pas trop comment se comporter, puis ils rejoignent Nathalie qui se retrouve aspergée d’eau et d’éclats de rire, qu’elle renvoie. L’eau à la taille, ils sautent hors de l’eau et leurs vits dressés pointent vers Nathalie. Dans la bousculade, ils s’arrangent pour se frotter à elle, la laissant apprécier leur fougue, elle rit, les repousse, me regarde en riant guettant de ma part une réaction qui ne vient pas. Toutefois l’atmosphère est comme suspendue, nous attendons un signal parmi les éclats de rire et les gerbes d’eau. Submergée par leurs aspersions mon épouse fuit vers le rivage en trois enjambées maladroites qui la font chuter dans l’eau peu profonde. Ses épaules et sa tête émergent de l’eau et ses mains sont appuyées sur la rive, on voit ses talons flottant derrière elle. Elle semble indécise, je me demande une seconde si elle s’est fait mal. Puis avant que je puisse questionner, avec lenteur, décidée, elle ramène ses cuisses sous son corps, se repousse à bout de bras tendus, abaisse ses épaules, courbe le cou. Dans ce mouvement son cul surgit de l’eau comme un lever de lune, les deux cuisses écartées surmontées des fesses bronzées, encadrent la peau plus claire qui contient sa chatte à demi immergée et son petit trou rosé au sommet du tableau, royal, sa toison en dessous baigne dans une eau sombre qui cache le reste du ventre. Nous avons la bouche sèche. On ne dit rien. Nous approchons de Nathalie, je regarde les deux drôles et de la main leur indique les fesses de ma femme. Je bande, j’ai envie de la baiser, j’ai envie de la lécher, j’ai envie de l’enculer encore et je sens pourtant qu’il faut laisser les choses aller dans la direction qu’elle a choisie.

Le premier garçon pose une main sur la hanche de ma femme, elle tressaille à peine. Il s’enhardit et derrière elle lui prend les fesses à pleine main. Il se penche sur son dos et l’embrasse avec dévotion, elle frissonne, bouche serrée, ce faisant sa queue est plaquée contre son cul et il s’agite en petits mouvements glissant dans sa raie. Dans le silence qui dure encore, il bouge plus fort, et dirige ses assauts vers le cul de mon épouse adorée. La position qu’elle a adopté elle-même ne laisse pas de doute, sa chatte est plus basse à peine au-dessus de l’eau fraiche, moins ouverte à la pénétration que son anus récemment encore vierge. Le garçon prend son membre à la main et le guide vers l’anneau dont la conquête me fut si ardue, il décapuchonne un peu son gland et le pousse au contact de l’anus, qui l’admet en s’effaçant et s’élargissant, il donne des mouvements de pelvis rapides et sans amplitude, un peu comme un chien qui cherche à monter une chienne - ce doit être une technique campagnarde me dis-je. Je suis de côté et fasciné, je regarde alternativement la progression du membre dans le rectum de ma compagne, et son visage afin de déceler des indices de ses sentiments. Dans le premier cas cela se passe facilement: aidé par le prépuce le gland a coulissé en avant brusquement passant le sphincter. La tête de sa bite étreinte par l’anus délicat de ma femme, le jeunot vibrant de plaisir s’est enfilé au fond aussi sec et ses couilles battent sur la chatte de Nathalie. Il n’a pas la maîtrise de se retenir de bouger et je vois le beau visage de mon épouse se crisper et une grimace obscurcir son expression. Mais le jeune l’embrasse dans le dos et le cou et sa main va sur son clitoris et sa chatte, son visage se détend et reprend une expression attentive en même temps qu’il débute une farandole dans ses reins. Mes sentiments sont indescriptibles, je me demande ce que je suis en train de vivre et en même temps je suis l’arrangeur de la dépravation de ma femme. Ma pine est tendue à faire mal, je ne la touche même pas, tournant autour de ma belle en train de se faire sodomiser par ce jeune inconnu. Elle reçoit les assauts bouche ouverte yeux dans le vide, sans doute avec une part de douleur mais je le vois du plaisir aussi car elle cherche à suivre le rythme de son baiseur par des coups de culs saccadés en arrière. Celui-ci ne peut retenir sa jouissance et s’arcboute pour se lâcher dans son cul. Elle frémit, soupire et se redresse en arrière sous la chaleur que reçoivent des intestins. Les deux amants, il faut les appeler ainsi, restent soudés une minute. Le second jeune homme avide de prendre sa place, secoue l’épaule de celui qui vient de baiser ma femme. Celui-ci décule et s’écarte, Nathalie redescendant sur sa poitrine toujours en position d’attente. Le second garçon est fébrile et il ne lui faut qu’une seconde pour s’agenouiller agripper les hanches de Nathalie, et pointer sa longue pine au gland trapu devant le conduit ouvert par les coïts précédents. Je la regarde pour épier un signe négatif, elle croise mon regard ses yeux sont cernés, elle sourit et forme un bécot avec ses lèvres en clignant des paupières pour dire : "c’est bon ...".

Il a poussé au cul et son engin est entré. Elle ferme les yeux sursaute sous l’outrage, relève le menton et reste bouche bée "oh la taille! ooh la taille ... ahh aaarrête". L’autre s’est immobilisé avec peine les cuisses tremblant d’excitation, mais il cède à son corps et glisse une longueur de plus dans mon épouse, s’arrête fébrilement en grimaçant et sans attendre l’accord de ma femme abute son bas-ventre à ses fesses. Elle crie à tue tête faisant retentir tous les échos du canyon. Je suis malade d’inquiétude et de désir en même temps, heureusement le gars se stoppe et elle reprend sa respiration et lui dit : "Ok, Ok, ça va aller, attends juste un peu", après quoi: " vas-y mais doucement". Vœux pieux pour ce garçon qui après deux coups de queue retenus perd sa concentration et matraque littéralement le cul de Nathalie de grands coups de queue. Il souffle et jure tandis qu’elle crie sans discontinuer, le garçon arrive à tenir sans jouir et je m’aperçois que Nathalie jouit sans cesse, le regard perdu, entre ses cris elle marmonne des : "c’est bon et des "oh oui, ouiii", " encore", je l’entends même dire alors qu’il s’est arrêté pour respirer: "nooon, ne t’arrête pas", "astique"! A ce rythme le gars épuisé largue le foutre qui lui reste et là encore Nathalie crie sa jouissance en sentant la chaleur envahir son ventre ... je jute moi-même par pure excitation, sans même m’être touché, sur ce couple en furie. Il se retire tandis que Nathalie s’effondre dans l’eau, je la ramène au bord et la sèche soigneusement. En une minute les deux gars se sont fondus dans la nature, sans doute inquiets qu’on puisse les accuser de quoi que ce soit.

Plus tard nous rentrons tous deux abasourdis sans un mot par la force des évènements du jour.

A partir de ce jour ma femme Nathalie est devenue une grande amatrice de sodomie et nous ne concevons de partie de cul sans une bonne cavalcade culière. Elle aime tellement ça que certains soirs en rentrant dans notre chambre je la trouve à quatre pattes cul tourné vers l’entrée attendant ma pine au cul. Je lui dis: "Quand même si quelqu’un d’autre entrait?

- Et alors? Ce serait grave? Qu’arriverait-il? Viens baise-moi maintenant" me répond-t-elle mutine ...

On s’entend trop bien, je l’adore.