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Épouse presque fidèle 2

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
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Préambule


Afin que vous compreniez mieux le texte que je vous propose aujourd’hui, je tiens à préciser que derrière mon pseudo actuel – Thea – se dissimule la même personne que celle que vous avez connue quatre années auparavant sous celui de Feeling. Suite à la polémique qui s’était établie à l’occasion de la publication d’une histoire rédigée en commun avec Lioubov, « Une épouse presque fidèle », j’ai été amenée à donner ma démission du site.



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Tout a (re)commencé par un "Joyeux Anniversaire !" sur la messagerie de mon smartphone. Comme je ne reconnaissais pas ce numéro, je répondis en demandant à son auteur de s’identifier. L’inconnu répondit aussitôt : « Rappelle-toi ce 24 septembre 2012 dans mon camping-car… » C’était celui avec qui j’avais eu un rendez-vous coquin au cours d’un matin pluvieux : Lioubov.


J’étais surprise qu’il prenne de mes nouvelles car nous nous étions quittés sur des paroles blessantes. Le temps avait passé ; peut-être nous avait-il guéris ?


Lioubov m’apprit qu’il était toujours un fervent membre de Xstory et qu’il avait écrit de nouveaux textes. Ma curiosité l’emporta : je lus ses dernières productions, toujours aussi intéressantes pour les amoureux de sa plume, et je me créai un compte afin de commenter ses histoires.


Je découvris par la même occasion un texte écrit par un autre auteur à partir de l’histoire mentionnée ci-dessus, dans lequel il suggérait que Lioubov devrait écrire une suite comportant une punition pour cette maîtresse qui avait eu l’audace de lui briser le cœur.


Sur Skype, Lioubov et moi retrouvâmes le plaisir de conversations simples et intéressantes. Toutefois, cette idée de punition ne me sortait pas de la tête. Il faut dire que le souvenir de la laisse qu’il m’avait passée autour du cou me donnait encore la chair de poule, et que ses accessoires sadomasochistes et ses chaînes me faisaient toujours aussi froid dans le dos. Pour une jeune femme aussi douillette que moi ayant la phobie de la douleur, tout cela m’inquiétait.


Pourtant, je n’avais pas oublié la douceur que ce vieux loup avait employée pour me rassurer, ni les caresses expertes qui m’avaient donné tant de plaisir. J’étais prête à le revoir ; ma peau et mon corps le désiraient, mais pas dans ces conditions-là : plutôt qu’une punition sévère et douloureuse, une douce initiation aux plaisirs sadomasochistes m’aurait bien tentée…

N’y tenant plus, un jour je lui écrivis :


« Je pense souvent au bon moment que nous avons partagé, à la douceur et la sensualité que tu as employées pour me séduire, au plaisir intense que tu m’as donné. J’aurais aimé découvrir un peu plus tes penchants pour la domination en douceur et sensualité. »


Il sauta sur cette occasion inespérée de me revoir, et nos échanges sur Skype se poursuivirent, de plus en plus chauds. Nous nous excitions mutuellement, et plus d’une fois il m’avoua être en érection en lisant mes paroles osées tandis que moi, de mon côté, j’ai dû admettre que bien souvent ma petite chatte coulait d’un désir qui allait grandissant.


Je lui ai demandé de quelle manière il comptait m’initier en douceur au sadomasochisme ; je ne connais rien à ce domaine si particulier de l’érotisme, à part être immobilisée par de doux liens : ses chaînes pourraient m’apporter de nouvelles sensations, certainement intéressantes.


Un peu anxieuse au sujet de ce qu’il pourrait me proposer de plus hard, mais curieuse de connaître mes propres limites, je lui demandai quel serait son désir le plus fou. Sa réponse me plut beaucoup : « Que je t’amène à réclamer toi-même d’aller encore plus loin dans des délires sensuels. » Il précisa toutefois qu’il n’en dirait pas plus sur ce qu’il comptait me faire subir afin de ne pas me priver de l’effet de surprise : c’est pourquoi il m’avertit que mes yeux seraient recouverts d’un bandeau.


J’imaginais déjà les situations les plus folles – les plus terrifiantes aussi – comme le fait de ressentir sur ma peau l’effleurement d’un objet métallique qui pourrait être la lame d’un couteau ; un frisson me parcourut et un soupir profond s’exhala de mes lèvres alors que j’imaginais cette lame glacée entrer en contact avec mes zones érogènes…


Oui, j’allais me mettre dans une situation dangereuse en me livrant entièrement à un homme qui tiendrait ma vie entre ses mains ; mais cet homme, c’est Lioubov, dont je connais l’immense tendresse : il serait bien incapable de faire du mal à qui que ce soit ! C’est donc tout naturellement que je lui écrivis « Je te fais confiance. »


Nous décidâmes de nous retrouver le jeudi suivant, 27 octobre, sur le parking où il avait garé son camping-car quatre années plus tôt ; il est situé en bordure d’une forêt où se trouvent d’anciens remparts qui comportent des grilles qui font penser à des barreaux de prison : l’endroit serait idéal pour nous livrer à des jeux pervers.


Lioubov exigea que je sois vêtue d’une minijupe afin d’accéder facilement au « trésor que je cache entre mes cuisses » (ce sont les mots qu’il a employés) et que je ne devrai porter aucun sous-vêtement. Bien entendu, j’allais tout faire pour le mettre en appétit ; un féroce appétit de loup ! Il précisa également : « Ma voiture est une C5 gris métallisé. Tu y prendras place sans dire un mot. En guise de "bonjour", tu ouvriras ma braguette, en extrairas ma verge, et me suceras jusqu’à ce que ta bouche soit remplie de mon sperme. Sperme que tu avaleras, cela va de soi. »


Son ordre me fit frissonner de plaisir. Une envolée de papillons caressa mon ventre. Mon clito se dressa. Mon vagin se contracta délicieusement. Un filet de mouille s’écoulait déjà de ma vulve… Je me mis à imaginer ouvrir son pantalon, prendre sa douce verge encore molle et brûlante entre mes doigts pour déposer un délicat baiser sur l’unique œil de son gland.


« Son odeur de mâle m’enivre… Je prends doucement son gland entre mes lèvres et fais glisser lentement son sexe jusqu’au fond de ma bouche. Son gland caresse l’entrée de ma gorge. Je retire très lentement sa verge jusqu’à ce que mes lèvres se resserrent autour du gland, que je suce en le savourant comme la plus délicieuse des friandises. Son sexe durcit encore plus dans ma bouche. Je l’en sors, admire mon œuvre, caresse le gland de la pointe de ma langue, puis je l’aspire d’une traite jusqu’à la garde. Le gland gonflé bute sur mon palais, puis glisse dans ma gorge. »


En imaginant cela, je me souviens des longs hurlements de plaisir de Lioubov en pleine extase, quatre ans plus tôt.


« Son sexe gonfle encore plus dans ma bouche tandis que mes lèvres glissent le long de sa hampe, son gland tressaute entre mes lèvres, puis de longues giclées de sperme brûlant et épais inondent ma bouche. Je le garde quelques secondes en le suçant encore affectueusement, puis j’avale discrètement sa semence au délicat arrière-goût amer. Je relève la tête, fière de l’avoir transporté de plaisir. Ses yeux brillent encore de bonheur ; son souffle est saccadé… »


L’arrivée d’un message me tire de mes rêveries :


« Il nous reste une semaine avant de nous rencontrer : durant cette période, je t’interdis tout rapport sexuel avec ton mari, et même de te masturber. »


« Il est fou ! Pour moi, c’est un besoin aussi vital que celui de manger ! » pensai-je.


« Je ne suis pas sûre de pouvoir tenir… »

« C’est la condition sine qua non, soumise ! D’ici là, nous resterons chaque jour en contact via Skype, Jessica. À demain. »

« Je suis impatiente de te lire. À demain. »

« Et n’oublie pas ; j’ai dit : interdiction de te masturber ! Je veux que tu sois assoiffée de sexe pour le 27 ! »



[ à suivre ]