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Épouse presque fidèle 2

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le

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Le grand jour est arrivé. Le temps est frisquet et humide ; je tremble de froid et de nervosité. La nuit m’a semblée très longue, agitée de fantasmes fous et pervers. Tout en cheminant, je frotte mes cuisses l’une contre l’autre. Cela fait se dandiner mes fesses de façon très coquine, mais me permet aussi de taquiner mon clito entre mes lèvres. Mon string est déjà tout trempé.


Je repère la voiture de Lioubov sur le parking ; mon cœur s’emballe, ma minette se liquéfie. Mes fesses se trémoussent sous son regard lubrique. C’est alors qu’une idée très coquine me passe par la tête… Je m’approche de sa C5, ouvre mon manteau et, penchée en avant, j’abaisse mon décolleté pour exposer mes seins devant la vitre fermée du véhicule ; le regard qu’il me lance m’enflamme. Désirant l’allumer encore plus, je lui tourne le dos, me cambre, relève lentement ma jupe et frotte sensuellement mes fesses contre la vitre glacée.

Je tourne mon visage vers lui pour lui faire un clin d’œil, rabaisse ma jupe, contourne le capot en ondulant du cul, puis j’ouvre la portière et m’assieds silencieusement à côté de Lioubov.

Comme il me l’a ordonné, je me penche pour être au niveau de sa ceinture et je descends lentement sa braguette.


— Stop ! Que fais-tu ?


Je relève la tête, les yeux écarquillés d’étonnement.


— Je dis bonjour à ton meilleur ami, je réponds avec un sourire coquin.

— Eh bien non. Première leçon, ma belle soumise : la frustration. Tu avais envie de me sucer la queue ? Allez, réponds !

— Oui, j’en ai très envie…

— Ce sera pour plus tard ; une récompense si tu te comportes en bonne petite soumise. Tu sauras que le désir s’accroît lorsqu’il ne peut être satisfait immédiatement. Allez, sors de la voiture et va chercher le gros sac qui se trouve dans le coffre !


Lorsque je sors de la voiture, je fais exprès de relever ma jupe sur mes fesses. L’ouverture du coffre me fait découvrir un gros sac de sport noir. Un frisson me parcourt tandis qu’une pensée me traverse l’esprit : « J’espère qu’il ne prévoit pas de m’enfermer dedans pour me kidnapper… » En effet, je suis assez petite pour pouvoir y entrer.

Je le prends par les anses ; son poids imposant me surprend.


— Alors, ça vient ? Il te faut combien de temps ?

— La frustration fait monter le désir, tu viens de me le dire, et la patience encore plus ! je lui réponds sur le ton de la rébellion.

— Impertinente ! Tu vas comprendre de quel bois je me chauffe ! Gare à tes fesses...


Je referme le coffre et retourne m’asseoir à l’avant, le sac sur les cuisses.

Un long soupir de désir s’échappe de mes lèvres.


— Ouvre-le, et passe-moi la cravache.


Je la lui tends.


— Allez, dehors. Tu vas me montrer l’endroit que tu as choisi. Bien entendu, c’est toi qui portes le sac. Il est lourd, hein ? Si tu savais ce qu’il renferme...


J’en ai eu un petit aperçu en l’ouvrant ; cependant, je préfère ne pas y penser. Je lui fais confiance : même si tous ces instruments me terrifient, Lioubov m’a promis de s’en servir avec douceur. Je passe la sangle du sac sur mon épaule et prends la direction du bois.

S’il y a des promeneurs, notre couple risque d’attiser leur curiosité…


Des voitures se garent sur le parking : certainement des gens qui vont au cabinet médical, au conservatoire édifié récemment, ou bien au gymnase ; des bâtiments qui n’étaient même pas encore en projet de construction quatre ans auparavant, lors de notre première rencontre.


Lioubov passe l’extrémité de sa cravache sous ma minijupe et la fait remonter jusqu’à découvrir mes fesses.


— Et ça, qu’est-ce que c’est ? s’énerve-t-il en remarquant la ficelle à peine perceptible de mon string, pourtant bien enfouie dans ma raie culière.

— C’est… c’est un string, fais-je avec une innocence feinte.

— Et alors, tu as déjà oublié ce que je t’ai ordonné, petite tête de linotte ?

— Euh… (je fais semblant de chercher, car si j’ai mis un string, c’est pour le provoquer).

— Pas de sous-vêtements !


À ces mots, il sort d’une poche de son blouson un couteau à cran d’arrêt. Avec un claquement métallique, la lame se déploie, étincelante sous les rayons du soleil automnal. Avec un sourire sadique, il l’applique contre la peau de ma cuisse et remonte lentement en direction de mon entrejambe. « Mon Dieu ! Que va-t-il me faire ? Il ne va quand même pas me… » Mon interrogation s’interrompt en même temps que mon angoisse lorsque je sens la lame passer sous la cordelette de mon string et la trancher d’un seul coup. Lioubov s’empare du trophée et l’agite sous mon nez.


— Deuxième leçon : l’obéissance absolue !


Je lance un regard inquiet en direction des voitures... Des voisins, peut-être ? Ma réputation d’épouse fidèle risque d’en prendre un coup !


— Troisième leçon : la honte ! m’annonce-t-il.


« Honte, moi ? S’il savait toutes les cochonneries que je fais en public… » souris-je en mon for intérieur. Mais sans me laisser le temps d’évoquer ces souvenirs scabreux et tellement excitants, il s’énerve :


— Allez, plus vite, soumise ; le temps nous est compté. Tu crois que j’ai fait 1500 kilomètres pour te voir te balader sur un parking ? Mène-nous à cet endroit dont tu m’as parlé.


En disant cela, il commence à tapoter mon fessier avec la claquette de sa cravache. Oh, pas très fort, mais suffisamment pour me stimuler agréablement.


Je fais exprès de passer sous un lampadaire doté d’une caméra de télésurveillance (je sais, pour l’avoir entendu de la bouche de mon mari, que l’agent de la police municipale chargé de la surveillance apprécie de voir des couples s’exhiber volontairement juste au-dessous d’elle), puis je prends la direction d’un sentier qui s’enfonce dans les sous-bois.


Après quelques dizaines de mètres, nous nous trouvons face à un monument aux morts ; sur notre droite, d’anciens remparts avec des grilles semblables à celles des prisons qui me font fantasmer. Lioubov m’ordonne de m’agripper aux barreaux en leur faisant face ; ils sont glacés, dans mes petites mains. Il sort deux chaînes et deux cadenas de son sac et s’en sert pour entraver mes poignets – le froid du métal me fait frissonner – puis il écarte mes jambes, et fait de même avec mes chevilles : je me retrouve écartelée comme une étoile de mer ; seule ma tête est libre de se mouvoir.


Je me retourne vers lui ; il tient quelque chose de sombre entre ses mains : il s’agit d’une cagoule faite d’une matière extensible, certainement du vinyle.


— Il y a deux ouvertures au niveau des narines : tu pourras respirer. Il y en a une autre pour la bouche, mais je destine celle-ci à un autre usage… ricane-t-il sur un ton sardonique.


Il l’installe sur ma tête et zippe la fermeture. Tout d’abord, je panique un peu car je suis totalement aveuglée et je crains de m’étouffer, mais j’arrive à respirer à peu près normalement. L’adrénaline déverse une chaleur enivrante dans mes veines.


Un objet effleure le galbe de mes fesses : je reconnais le cuir de la cravache. Ma peau se met à frissonner sous les caresses que Lioubov applique avec cet objet ; je commence à soupirer de plaisir lorsque, sans crier gare, la claquette s’abat sur ma peau tendre, me faisant gémir de douleur. Mes mains agrippent fortement les barreaux à m’en faire mal et mon corps se tend contre eux. Mes fesses se contractent dans l’attente du coup suivant, mais les caresses sensuelles reprennent ; je me détends. La cravache s’abat encore ; cette fois, la douleur est piquante, désagréable sur l’instant, mais pourtant une onde électrique me traverse, reliée à mes terminaisons nerveuses : entre mes cuisses, c’est une folie brûlante. Ma chatte est trempée, mon clito dressé. Je ne comprends pas pourquoi mon corps aime ces mauvais traitements.


Soudain, j’entends des pas – ou plutôt une légère foulée – qui se rapproche de nous ; un joggeur, certainement : ils sont assez nombreux dans ce secteur. Il va me voir ! Que vais-je pouvoir faire, ainsi entravée ? Heureusement, il ne pourra pas me reconnaître, avec la cagoule qui me recouvre la tête. Les pas s’éloignent. Ouf ! Mais ils s’arrêtent, puis se rapprochent en ralentissant. Une voix masculine se fait entendre :


— Eh bien, si je m’attendais à ça… On ne s’ennuie pas, d’après ce que je constate !


J’entends Lioubov lui répondre :


— C’est un gentil petit animal dont j’entreprends le dressage. Elle est encore un peu rétive, mais entre des mains expertes, je pense qu’elle va s’améliorer rapidement.


La conversation s’engage entre les deux hommes :


— Elle a vraiment un beau cul, cette petite…

— De première qualité ! Et ce n’est qu’une gamine : elle a 36 ans de moins que moi.


Je suis d’abord choquée par ces propos, car ils parlent de moi comme d’un bétail ; pour eux, je ne suis qu’un morceau de viande destiné à assouvir leurs envies les plus perverses. Pourtant, cette situation m’excite, et je mouille encore plus ; à présent, mon liquide intime suinte le long de mes cuisses.


— Avez-vous remarqué qu’elle mouille abondamment, cette jeune cochonne ?

— Je vois ça, en effet, et ça me fait bander. Est-ce que je peux en profiter ?

— Oui. Mais seulement avec les yeux ; pas touche !

— Est-ce que je peux au moins me masturber ? Je suis trop excité de voir ses lèvres pendouiller ainsi entre ses cuisses. Putain, quelle chatte magnifique !

— C’est vrai que ma soumise a des lèvres exagérément développées ; pour moi, c’est un avantage prédominant. Alors, si vous voulez rendre hommage à son cul et à sa chatte, oui, je vous autorise à vous soulager.


À présent, Lioubov s’adresse à moi :


— Puisque tu ne peux rien voir, je vais te décrire la scène. Ce jeune homme vient d’abaisser son short, et… Mon Dieu ! Quel engin ! Il a une bite énorme ! Il se branle à quelques centimètres de ton cul ; si tu te reculais à peine, tu pourrais toucher ce mandrin exceptionnel…


Je tortille du cul pour entrer en contact avec ce membre que Lioubov me décrit avec complaisance, mais mes efforts restent vains. Ma frustration augmente encore d’un cran… Derrière moi, j’entends les ahanements du joggeur et ses gémissements :


— Mmmm… Ah, quel cul, cette salope ! Aaah, je vais décharger… Oui… Oui !


J’entends distinctement les impacts de ses giclées sur le sol. Quelle quantité ! Dommage qu’il ne m’ait pas mis tout ça dans la gorge, moi qui suis si friande de sperme…


Derrière moi, au bout d’un moment les halètements s’apaisent. L’inconnu repart après avoir remercié chaleureusement Lioubov ; j’entends ses foulées s’éloigner. Nous sommes à nouveau seuls.


— Alors, ma belle, ça t’a excitée ? Ne me dis pas le contraire : je vois tes cuisses toutes luisantes de cyprine. Tu mouilles pour un étranger ? Tu ne dois le faire que pour moi. Quatrième leçon : tu n’auras qu’un seul Maître ! Et je vais faire entrer ça dans ta charmante petite tête…


Quelques instants plus tard, je sens un contact froid sur l’extérieur de ma cuisse droite ; un contact piquant, comme si plusieurs pointes se déplaçaient sur ma peau en remontant en direction de mes fesses. La sensation est curieuse ; légèrement douloureuse, mais pas vraiment désagréable. À présent, les picotements redescendent sur ma jambe, passent à l’autre et remontent à l’intérieur de ma cuisse gauche en direction de ma vulve ruisselante. Au moment où les pointes vont atteindre mon clitoris dressé dans l’attente de cette caresse perverse, un coup sec cingle mes fesses. Je ne peux retenir un gémissement de douleur, mais surtout de frustration : j’étais sûre que j’allais jouir immédiatement au contact des pointes de cet instrument diabolique sur mon petit bouton en érection. Quel sadique !


Les coups de cravache cinglent toujours mes fesses qui se mettent à me cuire presque intolérablement, mais curieusement la douleur passe et le calme m’envahit. Seule demeure une excitation hors du commun. L’instrument de torture cesse de s’abattre, et c’est ce que je suppose être sa claquette qui vient jouer avec les lèvres déployées de ma vulve. Je me détends et apprécie ces douces caresses chatouilleuses. Un délicieux frisson de désir me traverse, alors je tends mon postérieur autant que possible.


Je sens une caresse sur mes fesses ; une caresse humide. Oui, c’est bien une langue qui vient atténuer les picotements causés par la cravache. Cette langue descend un peu pour s’insinuer entre mes grandes lèvres qui bâillent de désir, puis je sens une bouche se refermer sur elles pour les aspirer tandis ce cette langue malicieuse se met à en caresser l’intérieur. Je soupire de plaisir ; de délicieux frissons parcourent ma peau. Une excitation, aussi légère qu’une caresse de papillon, contracte mon ventre. Je me concentre sur ces sensations brûlantes et bienfaitrices. Un long filet de mouille s’écoule de mon coquillage, tellement abondant que mon doux tortionnaire ne peut l’avaler en totalité.


Averti par son intuition – ou peut-être par sa longue expérience des femmes – Lioubov arrête son cunni juste avant que je jouisse. Je suis déçue, terriblement déçue ; mais peut-être est-ce en rapport avec la frustration dont il m’avait parlée lors de mon arrivée ? Cependant, ma déception ne dure pas longtemps car presque aussitôt je sens quelque chose se frotter contre la corolle de mon anus ; je comprends qu’il s’agit de la verge de Lioubov lorsque son gland passe la barrière de mon muscle plissé.


Je suis tellement excitée qu’il n’a que quelques va-et-vient à effectuer pour me faire éclater dans un orgasme intense. Sans un mot, il se retire et me détache. L’ordre tombe, sec :


— À genoux !


Le corps encore tremblant de cet orgasme inattendu, la tête lourde et le regard troublé, je m’agenouille dans l’herbe mouillée par la pluie de la nuit. La sensation, d’abord désagréable, devient excitante : en effet, la pelouse touffue chatouille l’intérieur de mes cuisses ; une zone érogène très sensible.


— Maintenant, tu peux regarder.


Sur ces paroles, il me retire la cagoule. Sous mes yeux, le gland gonflé de Lioubov se dresse ; j’y dépose un doux baiser, lèche sa hampe sur toute la longueur, taquine ses bourses de la pointe de ma langue et remonte lentement jusqu’à son gland que j’absorbe délicatement entre mes lèvres serrées, puis j’aspire son sexe profondément dans ma bouche jusqu’à la garde. J’apprécie le goût particulier de sa verge que je suce avec gourmandise comme un enfant le ferait avec un sucre d’orge. Le contact de sa peau sur ma langue est extrêmement érotique.


Je lève les yeux vers le visage de Lioubov. Son regard est troublé, ses traits tendus dans l’attente de l’explosion imminente. Sa vigueur m’impressionne ; après tout, à 70 ans, il est encore plus âgé que mon père.


Je retire sa hampe de ma bouche jusqu’au frein – elle est brillante de salive – puis je l’aspire entièrement d’un coup sec. Lioubov gémit. Son gland chatouille ma gorge. Je recommence plusieurs fois. Il gémit de plus en plus fort. Je suce vigoureusement sa verge, mes yeux fixés sur les siens. Ses gémissements deviennent des cris. Ses mains empoignent mes cheveux. Son bassin accompagne les va-et-vient de ma bouche. Mes lèvres gonflées s’engourdissent. Il pousse des hurlements tandis que sa verge grossit encore dans ma bouche et que d’épaisses giclées de sperme viennent tapisser ma langue. Je le suce encore un peu avant d’avaler cette crème onctueuse qui me laisse un délicat arrière-goût amer dans la bouche, puis je lèche sa hampe et son gland jusqu’à ce qu’ils redeviennent luisants de propreté.


— C’est bien, mais n’oublie pas que tu dois aller t’occuper de tes enfants. Mais avant de partir, juste un petit détail…


Il passe une main entre mes cuisses et remonte jusqu’à mon entrejambe. Je sens un pincement douloureux sur mon clitoris.


— Juste un petit accessoire pour que tu te souviennes de moi. Et interdiction totale de l’enlever avant ton retour ! À tout à l’heure, ma belle.


Je le regarde avec une expression implorante dans le regard, mais il a déjà allumé une Malboro et fait demi-tour pour se diriger vers sa voiture.



[ à suivre ]