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Épouse presque fidèle 2

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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De retour chez moi, je me change rapidement en mère respectable et aimante. Ma fille cadette rentre cinq minutes plus tard ; en apparence, je suis celle qu’elle connaît, mais intérieurement mon corps bouillonne encore des plaisants sévices subis. Je tente de me concentrer sur sa voix pendant qu’elle me raconte sa matinée, mais je suis envahie par des souvenirs indécents qui me troublent, et c’est distraitement que je lui sers son repas ; personnellement, je n’ai pas vraiment faim : mon corps est encore assoiffé de sexe. Je suce frénétiquement ma langue qui a gardé le goût du sperme de Lioubov.


Ma fille aînée rentre quinze minutes plus tard ; elle se met à table et me raconte des anecdotes sur ses copines, ses dernières blagues. La routine, quoi... Mes yeux surveillent l’heure. Je suis impatiente de revoir Lioubov. C’est ma journée de vacances, un jour où je ne suis ni maman ni épouse. Dès que mes filles reprennent le chemin du collège et de l’école, je pars retrouver Lioubov sur les lieux de nos péchés adultères.


Lorsque j’y arrive, il est assis sur un muret à quelques mètres de sa voiture, une cigarette à la bouche. J’accentue de façon provocante les ondulations de mes hanches. Son regard me brûle, les palpitations de mon cœur s’accélèrent, et j’ose lui poser la question qui me tient à cœur :


— Qu’est-ce que tu as accroché à mon clito et qui me picote ?

— Il s’agit d’une petite pince équipée de minuscules dents. Elle délivre en permanence un infime courant électrique. Intéressant, n’est-ce pas ? Ça t’a plu ?

— Oh oui ! J’ai beaucoup apprécié – et j’apprécie encore – la douce chaleur et les picotements qu’elle diffuse. Cela fait deux heures que mon clitoris est en érection et que mon vagin ne fait que se contracter et se dilater à m’en faire mal !

— En effet, tu as l’air d’être bien excitée, Jessica... De quoi as-tu envie ?


C’est sur un ton implorant que je lui avoue :


— J’ai envie d’être prise là, tout de suite.


Lioubov ne répond pas immédiatement ; il semble réfléchir, puis il me dit :


— J’y consens. Mais en contrepartie, tu accepteras tout ce que j’aurai envie de te faire pendant les quelques heures qu’il nous reste à passer ensemble. D’accord ?

— D’accord.

— Sans la moindre hésitation ?

— Je le promets.

— Tu ne sais pas à quoi tu t’engages, jeune fille... rétorque-t-il sur un ton sardonique en affichant un air inquiétant.


Je déglutis péniblement. Mon sang se glace, mes genoux tremblent.


— Euh... finalement, je ne suis pas si pressée, dis-je d’une petite voix.

— Tu n’as donc plus envie de soulager cette pauvre petite chatte en ébullition ?

— En fait, si, mais je crains ce que tu as envie de me faire.

— Bon. En attendant, je t’autorise à te caresser, devant moi... mais aussi devant tous ceux qui pourraient passer sur ce parking. Allez, monte dans ma voiture et assieds-toi, les jambes à l’extérieur.


Obéissante, je m’assieds sur le siège passager, les cuisses ouvertes, mes pieds reposant sur le sol. Comme je n’ai pas remis de string, il m’est facile d’atteindre ma vulve liquéfiée et d’en écarter largement les lèvres. Au moment où je commence à les caresser lentement, Lioubov m’ordonne :


— Stop ! Enlève la petite pince de ton clito et pose-la dans le vide-poches.


Déçue, je lui obéis, puis ma main revient sur les lèvres ouvertes de ma vulve. Mes doigts les caressent légèrement puis viennent effleurer mon clitoris toujours dressé ; un soupir de désir s’échappe de ma bouche entrouverte. Pour exciter Lioubov, je lèche mes doigts gluants en lui lançant un regard coquin. C’est à ce moment-là que j’entends des pas s’approcher en faisant crisser le gravier du parking. J’hésite à poursuivre mes caresses, mais heureusement la personne passe de l’autre côté de la voiture et s’éloigne ; je vais pouvoir reprendre ma masturbation.


Je dessine de petits cercles sur mon clito. Mon vagin grand ouvert sécrète de longs filets de nectar. Une bosse intéressante étire le pantalon de Lioubov. Je suis excitée de le voir me désirer. Des gémissements, presque des cris s’échappent de ma bouche. Ma chatte en chaleur émet des clapotis indécents. Mon plaisir devient brûlant. Des ondes électriques parcourent mon corps. Je suis sur le point de jouir…


C’est là que je les vois ! Un couple de personnes âgées arrive en discutant, ne s’apercevant de rien. Ils vont passer entre Lioubov et moi ! Ils ne peuvent pas ne pas me voir… Que faire ? Le plaisir est déjà là ; la vague qui va m’emporter est imminente. Elle monte, monte de plus en plus… Alors que le couple va passer devant moi sans avoir remarqué quoi que ce soit, mon corps tremble, se tend, et un orgasme démesuré, amplifié par l’exhibition involontaire que j’offre, me fait crier de jouissance tandis que mon vagin s’ouvre et se referme frénétiquement comme s’il se faisait pénétrer. Mon nectar s’écoule abondamment entre mes fesses écartées. Les vieillards, inquiétés par mes cris, s’immobilisent et tournent la tête dans ma direction.


— Eh ben, Georgette, t’as vu ça ?

— Elle ne s’embête pas, la gamine ! Ah, ça me rappelle nos jeunes années… Dis, Marcel, tu ne te souviens pas de nos fredaines ?


Il ne répond pas, mais son regard reste fixé pendant un long moment sur mes cuisses écartées qui dévoilent impudiquement ma vulve aux longues lèvres qui dégoulinent de cyprine. C’est à regret qu’il détourne les yeux de mon entrejambe et repart, une main posée sur les fesses de son épouse. J’espère que mon exhibition va leur donner un regain de libido !

Je reste un long moment à essayer de calmer ma respiration haletante.


— Alors, ma coquine, tu as bien joui ? Mais le plaisir que tes doigts viennent de te procurer n’est qu’un avant-goût de ce qui t’attend.

— J’imagine que tu me réserves de sacrées surprises… En même temps, tu as eu deux heures pour y réfléchir.

— En effet ! Je vais t’attacher à un arbre pour profiter à loisir de ton corps. Allez, suis-moi !


Lioubov attrape son sac à malices, y place mon sac à main, passe la sangle sur son épaule et m’empoigne le bras pour m’entraîner en direction des frondaisons. Dès que nous sommes à l’abri des regards, il s’arrête et m’ordonne :


— À poil !


Je me raidis. Son visage est inexpressif : il attend sérieusement que je me déshabille ! Mon cœur s’emballe, mes mains tremblent. Je déboutonne lentement mon chemisier – un bouton à la fois – puis je le fais glisser et le tends à Lioubov. Les fesses cambrées devant lui, je descends le zip de ma jupe qui tombe à mes pieds. Faussement naïve, je me plie en deux pour lui exposer ma raie et mes orifices offerts lorsque je la ramasse, puis j’enlève mes bottes. Enfin je fais rouler le bas de ma jambe gauche de la cuisse aux orteils en lui lançant un regard espiègle, et je fais de même sur l’autre jambe.

Le froid hivernal mord ma peau ; le tapis de feuilles rousses pique mes pieds nus.


— Parfait... Tu es une bonne petite chienne bien obéissante. C’est donc comme une chienne que tu vas me suivre : au bout d’une laisse.


Alors qu’il place mes vêtements dans son sac, je me permets une suggestion :


— Regarde dans mon sac à main : j’ai apporté ce qu’il faut.


Il en extrait une laisse métallique dont une extrémité est agrémentée d’un petit fouet et d’un grelot. L’intérieur du collier est garni de picots. Il me le passe autour du cou et s’empare de la chaîne à laquelle il donne un coup sec.


— À quatre pattes, ma chienne !


Je fronce les sourcils en regardant le sol ; une grimace tord ma bouche : à quatre pattes, des épines et des petits cailloux meurtrissent mes mains, mes genoux et mes pieds. Ma peau extrêmement sensible va conserver des marques… Remarquant mon hésitation, Lioubov me donne un coup de fouet sur les fesses, juste assez fort pour provoquer une douleur cuisante.


— Avance !


Je progresse très lentement en posant chacun de mes membres avec précaution afin de ne pas me blesser.


Pour moi, c’est un vieux fantasme que je réalise enfin aujourd’hui ; mais là, sous les arbres, ce n’est pas du tout excitant. Heureusement, le chemin débouche rapidement sur une pelouse dont les brins d’herbe humides caressent ma peau et me chatouillent, formant un doux tapis sous mes mains, mes genoux, mes jambes et mes pieds.


Lioubov me donne régulièrement des coups de fouet bien secs sur les fesses ; les claquements sont accompagnés des tintements du grelot et de mes petits cris de douleur. Mon corps frissonnant de froid et d’excitation frémit à chaque coup reçu. Le collier pique mon cou. De délicieuses décharges électriques irradient mon corps.


Mon « maître » doit avoir une vue privilégiée sur mes orifices offerts, et plus particulièrement sur ma chatte qui émet des bruits indécents alors que son nectar s’écoule sur l’intérieur de mes cuisses. Mon clito est dressé entre mes lèvres tandis que l’air frais caresse sensuellement l’entrée de mon vagin dilaté. J’imagine secrètement être découverte par des inconnus. Cette idée m’excite tandis que nous pénétrons dans une zone boisée…


Soudain, au détour du sentier, nous sommes surpris par l’arrivée inopinée d’une jeune femme en leggings et baskets qui promène son chien ; ou plutôt c’est lui qui la promène : un énorme dogue allemand tirant au bout de sa laisse une petite blonde toute fluette qui ne doit même pas faire la moitié du poids du chien. Stupéfaite par notre curieux équipage, elle s’immobilise sur place, bouche bée, à quelques pas de nous.


— Magnifique chien que vous avez là, intervient Lioubov pour briser la glace.


La blonde, essayant de reprendre contenance, répond :


— Euh... oui ; c’est un dogue allemand, il est tout juste adulte. Mais… quelle étrange chienne vous avez, Monsieur... C’est quelle race, au juste ?

— Il s’agit d’un magnifique spécimen de "Canis Belfortiensis".

— Ah...


Pendant la discussion, le dogue tire sur sa laisse pour s’approcher de moi ; il se met à me renifler... Sa truffe froide et humide me fait frissonner. Il lèche mon visage. Sa taille m’impressionne, je n’ose pas bouger. Maintenant, il renifle mes fesses, lèche le nectar qui tapisse mes cuisses, puis sa langue douce et chaude remonte jusqu’à ma chatte toute trempée pour la lécher. Cette langue animale me fait mouiller, ça m’excite. Mon cœur qui tambourine agite mes seins aux tétons durcis. Mes joues sont en feu. Je tends mes fesses à ce mâle ; il a compris : il lèche mon petit trou.


Je regarde la maîtresse du chien : elle reste silencieuse, mais son regard brille d’excitation.

Je lance un coup d’œil en direction de Lioubov qui, très excité par la situation, tente discrètement de donner un peu d’espace à sa verge comprimée par son pantalon. Le regard de la jeune femme passe alternativement de son chien – qui essaie à présent de me grimper dessus – à la bosse que forme le sexe de Lioubov. Les pattes du chien m’entourent fermement la taille, et il donne déjà de puissants coups de reins. Je suppose qu’il doit souvent saillir sa maîtresse humaine… Personne ne vient à mon secours ; au contraire, Lioubov enroule plusieurs fois ma laisse autour de sa main pour me maintenir immobile au plus près de lui. Je n’ai pas le choix : je vais être prise comme une vraie chienne. Cette pensée me fait mouiller.


Soudain, je sens un bout de chair pointu, tendre mais dur, caresser mes fesses. Il s’insinue dans ma raie. J’ajuste ma position, relève un peu plus les fesses. Le sexe du chien pénètre d’un coup sec mon vagin lubrifié ; la surprise me fait crier de plaisir. L’animal me pénètre sauvagement en profondeur, me faisant crier au rythme de ses va-et-vient effrénés. J’en frissonne… Au creux de mon ventre, mon plaisir devient brûlant avec cette verge qui s’active efficacement sur mon point G. Je me sens mouiller abondamment sur son sexe, et un orgasme foudroyant me traverse. La verge animale est éjectée, un flot de nectar s’échappe de ma vulve. Mon corps tremble violemment… Je comprends que je viens de vivre ma première éjaculation féminine, mais la verge du chien s’insère à nouveau brusquement en moi et je jouis une fois de plus alors que les va-et-vient bestiaux continuent de plus belle.


Subitement, le membre du chien s’immobilise, profondément ancré en moi. Mon vagin se contracte et se relâche au rythme de ma respiration haletante. Au-dessus de moi, le chien est essoufflé et sa bave coule sur mon dos. Son sexe émet de petites vibrations très agréable au fond de mon vagin, et je sens des jets de sperme tapisser ses parois.


Divinement harcelée par ce membre infatigable, je lève les yeux pour voir comment réagissent les propriétaires des deux animaux lubriques que nous sommes, le dogue allemand et moi. Je ne suis presque pas étonnée de voir la jeune femme agenouillée devant Lioubov, en train de lui téter le gland.


La verge encore raide du chien se retire brusquement de mon vagin ; un filet de sperme et de mouille s’écoule de mon orifice dilaté. J’abaisse mon fessier, mais à ce moment-là le dogue donne un brusque coup de reins et son sexe lubrifié glisse d’un trait dans mon petit trou offert. Je laisse échapper un cri de surprise ; la pénétration vive et profonde me transporte de plaisir mêlé d’une petite douleur. Le chien me sodomise sauvagement. Son sexe me lime profondément sur un rythme effréné. Les yeux mi-clos, je frissonne de plaisir ; une douce chaleur irradie mon ventre. Mon anneau se resserre sur cette verge raide et pointue. Mon plaisir s’intensifie, mes cris deviennent des hurlements. Le chien me fait jouir ! De longs filets de nectar s’écoulent abondamment de ma chatte jalouse.


L’animal continue ses va-et-vient bestiaux. Je jouis à de nombreuses reprises. Ma gorge, asséchée par mes hurlements, s’irrite et me fait tousser. Le membre du chien me pénètre plus profondément encore, puis s’immobilise. Je sens de longues giclées de sperme me remplir tandis que son sexe vibre agréablement au fond de mon ventre, puis le chien me libère, lèche le filet de sperme qui s’écoule de mon petit trou et le nectar qui s’échappe de mon vagin. Je jouis rapidement une fois de plus sur sa langue douce et coquine.


Alors que je pense qu’il en a assez, il se place devant moi ; ses pattes attrapent mes flancs, son long sexe rouge-violacé encore en érection pointe en direction de ma bouche. Le chien donne des coups de reins : sa verge tente de pénétrer mes lèvres fermement closes car je refuse d’être prise par la bouche. Je regarde son sexe se frotter sur mon visage ; des giclées de sperme s’en échappent régulièrement, tapissant mes joues, mon nez et mes lèvres.


Excitée, je lèche timidement le sexe tendu : il est très doux, son sperme est agréablement salé. Emportée par ma gourmandise, je le laisse s’insérer entre mes lèvres. Comme je m’y attendais, la verge pénètre ma bouche en profondeur ; un hoquet lui permet d’entrer entièrement. Ses va-et-vient brutaux m’étouffent, me laissant peu de temps pour reprendre mon souffle. Je ne peux quitter des yeux cette belle verge brillante de salive qui s’active dans ma bouche. Le membre sécrète régulièrement des filets de sperme sur ma langue qui se mélangent à ma salive et dégoulinent sur mon menton.


Au-dessus de moi, le chien halète, sa bave coule dans mes cheveux et sur mon dos. Il prend son pied : ma bouche a l’air de lui convenir ! Ma chatte coule encore, toujours en chaleur. Quelle gourmande, celle-là… vraiment insatiable ! Je suis tellement absorbée par ma fellation contre nature que j’en oublie presque que je ne suis pas seule. Que deviennent Lioubov et la jeune femme ? Comme le ventre du chien qui vient s’écraser contre mon visage m’empêche de les voir, j’incline ma tête sur le côté.


La blonde n’est plus agenouillée, mais accroupie devant Lioubov ; sa main s’active entre ses cuisses écartées tandis que ses lèvres glissent le long de la verge. Elle doit s’astiquer le bouton… Mon initiateur se laisse faire, les yeux clos, tout à son plaisir. Mais lorsqu’il commence à haleter, il repousse la tête de la jeune femme et lui dit :


— Ça va comme ça ; c’était très agréable, mais je réserve mon sperme à ma petite chienne.


Déçue – et frustrée car ses caresses ne l’ont pas menée jusqu’à l’extase – elle se relève.


— Pourtant, je ne vais pas vous laisser sur votre faim. Allez, ma chienne, viens là ! dit Lioubov en tirant sur ma laisse pour m’amener face à la vulve ruisselante de la jeune femme. Lèche !


Je délaisse à regret la verge du chien et enfouis mon visage dans l’entrejambe moite. Ma langue déniche le clitoris dardé que je suce en alternance avec des caresses de ma langue le long de cette fente humide qui exhale un parfum enivrant. Je me gorge du suc féminin qui s’écoule dans ma bouche. Tout à coup, je sens des mains se poser derrière ma tête et me plaquer contre cette vulve sur laquelle je m’acharne, étouffant presque dans ses replis suintants. Un long gémissement s’élève au-dessus de moi : la blonde vient de jouir.


La laisse me tire vivement en arrière ; je vois la jeune femme pantelante, les yeux dans le vague, encore sous l’effet du plaisir que je viens de lui procurer.


— Allez, en route ! Au plaisir, Mademoiselle.


Nous reprenons notre progression. Un dernier regard en arrière avant de nous enfoncer dans la profondeur de la forêt : la jeune femme est maintenant tout comme moi à quatre pattes, les flancs enserrés par les pattes de son chien qui la bourre de rapides coups de bassin. Même si elle a joui sous ma langue, elle devait avoir envie de se faire pénétrer.


Quelques minutes plus tard, une secousse sur la laisse me fait comprendre qu’il faut s’arrêter. Devant moi, un majestueux sapin plusieurs fois centenaire tant le diamètre de son tronc est important. Lioubov pose son sac à terre et en sort quelques mètres de chaînes ainsi que des cadenas et des menottes. Que va-t-il me faire ?


— Debout, ma petite chienne ; mets-toi tout contre cet arbre et enserre son tronc entre tes bras.


J’obéis à son injonction et m’appuie contre l’écorce rugueuse. Un contact glacé suivi d’un claquement métallique : mon tortionnaire vient de refermer des menottes autour de mon poignet gauche ; le droit subit le même sort quelques secondes plus tard. Un cliquetis de chaînes que l’on déploie, et mes bras sont étirés, à la limite de la douleur. Pourtant, celle que j’éprouve ne provient pas de mes poignets mais de mes tétons hypersensibles qui s’écrasent contre le tronc. Puis c’est au tour de mes chevilles d’être entravées. À présent, je suis plaquée, nue contre l’arbre, dans une étreinte obscène.


Lioubov réapparaît avec un sourire satisfait, puis je l’entends à nouveau fouiller dans son sac à malices derrière moi, sans savoir ce qu’il manigance. Je sens des doigts venir écarter les lèvres de ma vulve.


— Ah, il t’a bien graissée, le chien : tu dégoulines de partout. Tu ne vas donc avoir aucun mal à absorber... ça !


Au moment où il prononce ce dernier mot, je sens mon vagin être investi jusqu’au fond par un objet de fort calibre qui m’en distend les parois. Je pousse un cri de surprise mêlée à une certaine douleur car cette intromission profonde m’a prise au dépourvu et qu’elle a été effectuée d’une unique poussée.


Je reprends progressivement le contrôle de ma respiration, essayant de m’habituer à cette présence incongrue lorsque je sens une poussée au niveau de mon anus qui s’écarte devant l’intrus qui progresse aussi loin que possible. Là, je souffre vraiment ! Heureusement que le sperme du chien qui tapisse encore mes parois intimes se révèle être un lubrifiant efficace.


Une minute se passe avant qu’un léger mouvement ne vienne animer les objets qui me perforent. Cela commence à devenir agréable, même si la douleur est toujours présente. Peu à peu, les mouvements prennent de l’ampleur et, le plaisir prenant le pas sur la douleur, je commence à geindre faiblement.


— Qu’est-ce que tu m’as introduit ?

— C’est un double dong de fort diamètre, Jessica. Habituellement, les lesbiennes s’en servent pour se pénétrer mutuellement ; mais comme il est assez souple, je l’ai plié pour qu’il vienne t’empaler de part et d’autre.


Lioubov le fait aller langoureusement dans mes conduits intimes tandis que le désir m’envahit. Ah, que c’est excitant, cette double pénétration, d’autant plus que mon tendre tortionnaire le manie avec un doigté d’artiste… Je sens une boule se former dans mon ventre ; une boule de chaleur qui gagne peu à peu tout mon corps en s’intensifiant. Et lorsqu’elle atteint ma tête pour y exploser en une myriade d’étincelles, je pousse un long cri de louve et m’abats, inconsciente, toujours retenue par les chaînes contre le tronc rugueux.


Une présence dans mon rectum me fait reprendre conscience.


— Ah, te voilà de retour ? Alors profites-en pour cambrer ton petit cul, Jessica. Tu vois, c’est dans ton cul que je veux jouir, même si la blonde suçait à la perfection.


Alors que je tends ma croupe en arrière, Lioubov m’attrape par les hanches pour s’insérer encore plus profondément en moi. Ses va-et-vient se font presque imperceptibles ; il fait durer le plaisir, en esthète qu’il est ! Moi, j’ai envie qu’il me laboure à grands coups de reins pour qu’il me procure l’orgasme que je sens se développer dans mon ventre ; je commence à onduler pour accentuer cette pénétration que je voudrais bestiale.


— Calme-toi ! Je fais ça à mon rythme, comme ça me convient. Tu n’as aucun désir personnel à exprimer : souviens-toi que tu n’es là que pour me satisfaire.


Derrière moi, j’entends son souffle se précipiter ; pourtant, les allers-retours de sa verge dans mon fondement ne s’accélèrent pas. Au contraire, ils ralentissent de plus en plus jusqu’à s’arrêter complètement. Je sens son gland gonfler encore plus et son membre tressaillir dans mon rectum, et c’est dans un long feulement qu’il se déverse en moi.


Le salaud… il a joui, et moi je reste avec mon désir inassouvi ! Décidément, pour lui, je ne suis qu’un objet de plaisir.


— Bon, passons aux choses sérieuses ; je ne vais pas te laisser comme ça.


Il me défait de mes liens et me déplace de quelques pas pour me positionner entre deux arbres. Il m’attache les poignets en hauteur à chaque sapin, puis il passe aux chevilles qu’il enchaîne à la base des troncs, mes pieds en appui sur le sol. Je suis étirée, face à lui, mes membres formant un X. Incapable de bouger, je suis à sa merci, ouverte, offerte à ses désirs. Il fouille dans son sac dont il sort un accessoire que je ne connais pas ; il s’agit d’une boule de caoutchouc munie d’une sangle. Il place la boule entre mes mâchoires et fixe la sangle derrière ma tête. Je ne peux plus dire un mot.


Il revient vers son sac et en extrait une fine chaînette qui comporte une petite pince à chacune de ses extrémités. Que va-t-il me faire ? Mes yeux s’écarquillent de terreur lorsqu’il ouvre une pince et l’approche de l’un de mes tétons. Mon regard se fait suppliant, mais il n’en tient pas compte et referme les mâchoires d’acier sur mon téton si sensible érigé sous l’effet du froid. Un spasme me traverse le corps lorsque la pince se referme. Je souffre, mais au bout de quelques secondes la douleur fait place à une sorte de chaleur tout à fait supportable. Je serre les dents lorsque la seconde pince se referme sur mon autre téton.


Lioubov semble satisfait. Il prend la chaînette d’une main et, tirant légèrement dessus à plusieurs reprises, m’inflige des tourments que je n’aurais pas cru supporter.


Il repart vers son sac. Lorsqu’il revient devant moi, c’est pour me montrer une petite fiole qui contient un liquide rougeâtre. Je reconnais immédiatement de quoi il s’agit : du Tabasco, une sauce très forte à base de piment ! Je m’agite dans mes entraves lorsque je le vois s’approcher de ma vulve après s’en être mis une goutte à l’extrémité de l’index. Non ! Il ne va quand même pas me faire ça !


Je sens qu’il tire sur le capuchon de mon clitoris pour en dégager le gland. J’agite la tête dans tous les sens pour refuser la torture qu’il va m’infliger, mais je suis surprise – très agréablement surprise – lorsque je sens son index se poser sur le gland de mon clitoris : son produit est périmé ! Il ne me fait rien du tout ! Mais bien vite je déchante car un picotement se fait sentir sur mon petit organe et se transforme en une brûlure qui se répand inexorablement le long de mes fibres nerveuses pour envahir tout mon être. Je tente de crier, mais le bâillon-boule m’en empêche, et ce n’est qu’un faible gémissement qui s’échappe de mes lèvres.


Fort curieusement, j’ai l’impression de sortir de mon corps qui agite en proie à la douleur alors que mon esprit semble flotter-au dessus de lui et qu’un énorme flash de plaisir le traverse. Alors, ce serait donc vrai que douleur et plaisir soient les deux faces d’une même médaille ? Mon esprit réintègre mon corps alors que Lioubov, la tête entre mes cuisses largement écartées mais encore agitées de soubresauts, suce consciencieusement mon clitoris malmené pour en enlever toute trace de Tabasco. Il se redresse pour m’adresser la parole :


— Alors, ma belle, curieuse expérience, n’est-ce pas ? Je t’avais bien dit que le plaisir et la douleur sont inextricablement liés, te souviens-tu ?


Le bâillon m’empêche de lui répondre ; je ne peux qu’acquiescer en agitant ma tête de bas en haut et de haut en bas. Il poursuit :


— J’espère que les tourments que je t’ai infligés ne te dissuaderont pas de me revoir, car si c’était le cas, je ne laisserais pas un autre que moi te donner du plaisir. Je préférerais…


À ce moment-là, il me montre ce qu’il tenait jusqu’à présent caché derrière son dos. Un objet d’une quinzaine de centimètres, assez fin, qui semble être en bois. Ce n’est que lorsqu’il déploie la lame que je reconnais avec terreur un de ces anciens rasoirs de barbier. L’acier luit sous les rayons du soleil bas sur l’horizon. Il termine alors sa phrase :


— … trancher ce clitoris qui te procure tant de plaisir !


Mon effroi est à son comble lorsqu’il passe la lame (à plat, heureusement) à l’intérieur de ma cuisse sur ma peau qui se hérisse sous ce contact glacé. Lioubov enserre alors entre deux doigts mon petit organe érigé, tire dessus pour l’allonger au maximum, approche la lame du rasoir, et…


— Alors, tu m’as cru ?


Et il éclate de rire tandis qu’il me délivre de mes entraves. Je m’effondre dans ses bras qui me soutiennent car mes jambes flageolent. Il me serre très fort contre lui tout en me rassurant :


— Je t’avais bien dit qu’il fallait me faire confiance, Jessica… Tu as vraiment cru que je serais capable de te faire du mal ? Bien sûr que non ; ce n’était qu’un jeu. Cinquième et dernière leçon : avoir une confiance absolue en son partenaire.


Je suis incapable de répondre ; je tremble encore nerveusement, mais la chaleur de son corps contre le mien et ses gestes d’apaisement me font du bien.


— Allez, rhabille-toi vite ; tu vas prendre froid si tu restes dénudée.


Je m’empresse de remettre mes vêtements ; c’est vrai que le jour décline et que le pâle soleil d’automne est incapable de me réchauffer.


— Tes enfants ne vont pas tarder à rentrer, ma belle ; allons, retournons au parking.


Il ramasse son sac et me prend par la main. Une dizaine de minutes plus tard nous sommes à côté de sa voiture ; son sac à malices est vite remis dans le coffre de la C5. Lioubov s’adosse à la carrosserie, me prend par les poignets et m’attire à lui. Ses bras m’entourent chaleureusement.


— Maintenant, il ne te reste plus qu’à redevenir une gentille petite épouse presque fidèle, ma belle.


Ses yeux plongent au fond des miens, profondément. Après avoir échangé un long regard qui en dit bien plus que des mots, il me repousse tendrement, mais fermement.


— À bientôt, ma belle petite chienne…

— À bientôt, mon grand méchant loup…


Il s’installe au volant et, sur un dernier regard, il démarre. Lorsque la voiture quitte le parking pour s’engager sur la route, il fait clignoter les warnings et klaxonne en guise d’au-revoir.


Ce n’est qu’à ce moment-là que je réalise qu’au cours de cette journée entièrement consacrée à la luxure nous n’avons pas échangé un seul baiser. Décidément, il a bien changé, le Lioubov amoureux que j’ai connu il y a quatre ans…



FIN