Le site de l'histoire érotique

C'était une soeur pour moi

Chapitre 2

26
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 1 440 fois

26

3

Depuis la soirée passée chez mes beaux-parents, je n’ai pas pu chasser Samia de mes pensées. Elle faisait l’objet de tous mes rêves érotiques. J’avais honte mais ça me plaisait de penser à elle. Tout au long de la semaine, je me posais des questions. Je me demandais ce qu’elle pensait. Je me disais que c’était innocent de sa part mais son clin d’œil dément cette thèse. J’étais perdu. J’appréhendais notre prochain rencontre au même temps que ça m’excitait. Et ça allait plus loin…


Les jours passent et nous n’avons pas eu l’occasion de nous revoir, moi et ma belle-sœur. A part les coucous au téléphone en présence de ma femme ou tout se passait normalement, comme avant.


Plusieurs semaines sont passées, c’était en fin de l’année, et comme je travaille dans la comptabilité, mes horaires avaient changé et nous devrions, au boulot, finir les bilans de fin d’année. Ma femme partait toute seule chez elle à cause de mon planning chargé.


Vient ensuite la fin de l’année, en rentrant du boulot, ma femme m’annonçait que sa sœur souhaitait venir passer quelques jours de ses vacances chez nous, et si je ne trouvais pas d’inconvénient. J’avais directement répondu que ça ne me posait pas de problème. Elle me demande si je pouvais aller la récupérer à sa sortie de la salle de gym, à côté de chez elle, ce soir. J’ai répondu par l’affirmatif.


A 19h00, j’ai pris ma voiture pour aller récupérer ma belle-sœur, c’était à une vingtaine de kilomètres de chez moi. En route, je repensais à elle, à mes rêves érotiques, à ce qu’il pouvait se passer une fois chez moi. Pourquoi elle veut passer ses vacances chez moi ? Plusieurs questions me taraudaient l’esprit.


Arrivée à destination, j’appelle ma belle-sœur, elle a l’habitude de plaisanter au téléphone :


Elle : Oui chéri…

Moi : Je t’attends en bas ma chérie, j’ai hâte de te voir.

Elle : Moi aussi Habibi. J’arrive.


Nous avons l’habitude à ce genre de plaisanterie.


J’attends deux petites minutes, avant de voir ma belle-sœur qui arrive, jupe courte qui lui arrive juste au-dessus des genoux, des collants noirs, une chemise noire au pois blanc avec deux boutons détachés et des ballerines. Elle était très coquette et sexy. C’est là que je me suis rendu compte que je ne la regardais pas du même regard. Ce n’est plus ma petite sœur mais une femme qui me fait beaucoup d’effet. Elle était belle.


Je sors de la voiture pour prendre son sac, je vais vers elle pour lui faire la bise comme d’habitude mais ce baiser n’était pas comme les autres. Samia a pris tout son temps en me déposant deux baisers sur les joues.


Elle : Ça fait un bail, tu te fais désirer ?

Moi : Et oui ! Le boulot me bouffe mon temps !

Elle : Ce n’est pas une raison pour ne pas chercher après ta petite sœur

Moi : Voilà que je suis venu te chercher. En riant

Elle : Si ce n’était pas moi qui avait insisté auprès de Sonia pour venir chez toi…

Sur ces mots, nous rentrons dans la voiture. Elle se met à côté de moi, et enchaîne :

Elle : Tu sais, Sonia voulait venir me récupérer mais j’ai insisté que ça soit toi qui vienne

Moi : Ah bon ? Et pourquoi tu voulais tant que ça soit moi !

Elle : Parce que tu m’as trop manqué (Elle rit), non, pour dire la vérité, je fais croire à mes copines de gym que t’es mon copain et qu’on allait sortir en boite, d’où ma tenue.


Je me mets à rire


Moi : Mais je suis trop vieux moi (En riant)

Elle : De toute façon, elles te trouvent toutes, canon

Moi : Je ne savais que j’avais autant de succès

Elle : Tu n’es pas mon chéri pour rien

Moi : Arrêtes, sinon je vais y croire


Elle rit et nous continuons notre route avant qu’elle m’interpelle


Elle : Sinon ça va toi ?

Moi : Oui, ça va !

Elle : Et Sonia ne te prend plus la tête comme avant ?

Moi : Sonia ne changera jamais

Elle : Tu sais, la dernière fois, j’avais vraiment peur quand elle est entrée, j’avais peur qu’elle nous surprend en train de parler de fesses et de sein

Moi : Non, il ne fallait pas, elle sait bien que t’es ma petite sœur

Elle : En tout cas, on ne regarde pas les fesses de sa petite sœur avec autant d’admiration


Pour moi, c’était comme un coup de tonnerre, que dois-je répondre ? Mettre terme à la discussion en affirmant qu’elle était une sœur pour moi, ou continuer un jeu qui m’a tant fantasmé. J’ai opté pour la deuxième option.


Moi : J’avoue que la nature t’a gâté

Elle : Merci, depuis que tu m’avais dit qu’elles étaient bien, j’ai cessé de surveiller mon poids

Moi : T’as bien fais, ton corps est toujours aussi parfait. T’étais canon en arrivant vers la voiture

Elle : Tu l’a remarqué. J’ai mis cette tenue rien que pour toi


Là ça en a fait trop, c’était pour moi comme une invitation à la baiser fougueusement. Elle me fait redescendre sur terre en me disant


Elle : Pour te montrer que j’écoute tes conseils

Moi : Ravi de l’apprendre


Ensuite un silence s’installe et nous continuons la route. J’étais plongé dans mes pensées. Je me demandais ce qui allait arriver. Est-ce que c’est innocent de sa part ? Est-ce que ce sont juste des idées que je me fais ? Quelles seront les conséquences si je passe à l’acte ?


Nous arrivons à la maison à 20h00, Sonia accueil sa sœur et l’invite à installer son sac dans la chambre d’amis. Moi, je me dirige à la salle de bain pour prendre ma douche.


J’essayais de mettre mes idées en clair. Tout ce qui se passait dans ma tête n’est pas de ma nature, j’étais toujours le mari fidèle à sa femme, donc penser à la tromper m’est insupportable et avec qui ? Avec sa sœur !

C’est à ce moment-là que j’entends ma femme m’appeler


Sonia : Chéri, tu ne vas quand même pas passer la nuit sous la douche

Moi : Deux secondes, je m’habille et je viens

Sonia : On t’attend, le diner va se refroidir

Moi : J’arrive…


Je prends ma serviette, je la mets autour de la taille et je sors de la salle de bain pour aller m’habiller dans ma chambre, c’est là que je croise Samia dans le couloir, je n’ai même pas levé la tête lorsqu’elle me lance :


Joli torse…


Je me retourne et je la vois avec un body décolleté et un short court, toute aussi légère avec des vêtements qui mettent en valeur son beau corps. Je lui réponds par un petit merci en la regardant de haut en bas et je continue mon chemin.


Je rejoins ensuite, ma femme et sa sœur dans la salle à manger. Nous mangeons en discutant de tout et de rien, ma belle-sœur n’arrêtait pas de me lancer des regards complices et des clins d’œil. Lorsque ma femme est allée chercher un plat dans la cuisine, ma belle-sœur me lance :


Elle : Tu sais Youcef, ma sœur a vraiment de la chance de t’avoir comme mari

Moi : Merci Samia, moi aussi j’ai de la chance de l’avoir.

Elle : Tu l’aime toujours comme au premier jour ?

Moi : Mon amour pour elle augmente de jour en jour


Je disais vrai, j’aime ma femme et elle est tout pour moi.


Elle : Tu n’as jamais songé à la tromper ?

Moi : Je ne me permettrai jamais de lui faire du mal !


Et son esprit blagueur qui reprend les dessous.


Elle : Mais ça ne t’empêche pas de regarder les fesses des autres femmes (En riant)

Moi : Tant qu’elle ne le saura pas…


Nous entendons ma femme revenir à la salle à manger, nous arrêtons la petite discussion. J’ai voulu lui faire comprendre que je ne compte pas faire du mal à ma femme et que notre jeu devrait rester discret.


Nous continuons à manger et à discuter, Samia nous racontait ses déboires et les blagues qu’elle fait à ses copines. Nous finissons de manger lorsque ma femme entame :


Sonia : Alors ? On fait quoi ce soir ?

Moi : C’est à notre invité d’honneur de choisir

Samia : Une soirée pyjama avec un beau film me ferait beaucoup de bien

Moi : Bonne idée, qu’en penses-tu Sonia ?

Sonia : D’accord, même si je sais que je m’endormirai comme d’habitude au milieu du film.


Sonia et Samia commencent ensuite à débarrasser la table et laver la vaisselle, moi je file au salon préparer notre soirée. Un peu de pistache sur la table basse, j’ouvre notre clic-clac pour nous mettre à l’aise et j’installe le DVD.


Sonia et Samia finissent et me rejoignent au salon, je me mets sur le clic-clac et je les invite à me rejoindre.


Samia : Il fait un peu froid, il serait bien qu’on se mette sous la couette

Sonia : Bonne idée, je vais en ramener une

Sonia va à la chambre d’amis en chercher une, je m’installe sur le côté du clic-clac. Sonia revient avec la couette et demande à sa sœur

Sonia : Tu veux t’installer où ?

Samia : Je suis votre invitée, au milieu, ça vous évitera de vous toucher (Elle rit)

Sonia : Tu ne changeras jamais petite garce avec ton esprit tordu


On s’installe face à la télé, Moi du côté du mur, Sonia du côté gauche et Samia au milieu.


Le film commence et nous sommes tous concentrés sur la merveilleuse histoire d’amour. Il s’agissait d’une romance.


Le film était à sa moitié lorsque Samia me dit :


Samia : Sonia dort déjà, elle est chiante

Moi : Elle me le fait tous les soirs, je termine seul tous les films

Samia : Pas pour aujourd’hui, tu m’as à tes cotés.

Moi : Heureusement d’ailleurs…


Nous continuons à regarder le film lorsque je ressens quelque chose m’effleurer les pieds, une fois puis deux fois, puis ce sont des caresses. C’était Samia qui me caressait les pieds avec le sien. Je ne disais rien, je faisais semblant de me concentrer avec le film. Samia ne s’arrête pas, c’est là que je commence à ressentir une érection et je me déconnecte complètement. J’ai apprécié ses caresses mais je n’osais rien dire. Samia aussi était figée à la télé et commence dès lors à monter avec son pied sur mon tibia. Ensuite elle se tourne vers moi et me dit :


Samia : Je me sens serrée, peux-tu stp, m’aider à détacher mon soutien-gorge

Moi : Oui, bien sur


Elle tourne en cabrant ses fesses au moment où je m’apprêtais à lui détaché son soutien-gorge. Ses fesses effleurent ma verge déjà bien bondée. Elle ne dit et moi non plus. J’étais pris de honte en ayant peur de ce qu’elle va penser. Samia, elle, reste sur sa position, après que j’ai détaché son soutien-gorge, elle se met à cambrer pour l’enlever, elle me donnait des frissons à chaque fois qu’elle bougeait et que ses fesses effleuraient mon pénis. Elle jette son soutien-gorge à coté de Sonia déjà dans son sommeil et se colle à moi.


Samia : Je ne te dérange pas ? Je ne te serre pas trop ?


Pris de honte par mon érection, je réponds


Moi : Non, non, ça va…


Samia n’a pas répondu et continue son film, moi, j’étais à bout, je sentais mon pénis qui allait exploser. En ce moment, je ne pensais qu’à une seule chose, baiser Samia. J’étais excité comme jamais je ne l’étais. C’est à ce moment que j’ai décidé de prendre les devants en pensant qu’elle ne pouvait pas faire plus et qu’il était temps que je réagisse.


Je me mets alors à bouger, en faisant en sorte de caresser ses fesses avec ma verge, Samia ne disait rien. Je sentais sa respiration qui accélérait, il lui est même arrivé de gémir. J’avais peur que ma femme se réveille et se rende compte du manège, mais je ne pouvais pas m’arrêter.


J’arrête mes caresses lorsque j’entends ma femme bouger pour me retourner et me mettre sur le dos. J’avais eu une peur bleu. J’ai senti aussi Samia qui s’était retournée brusquement pour se mettre sur le dos.


Fausse alerte, ma femme était dans un sommeil profond. La réaction de Samia m’a excité davantage. Le fait de savoir qu’elle était consciente de mes caresses m’a rendu fou d’excitation. C’est après un soupire qu’elle s’est penchée vers moi pour me dire par une petite voix douce :


Samia : Elle dort toujours…

Moi : J’avoue que j’ai eu peur

Samia : Moi aussi…


Et nous nous mettons à rire doucement. De mon côté, ce qui venait de se passer était pour moi l’autorisation qui me permettait tout avec Samia.



A suivre…

(Les choses sérieuses commenceront dès le prochain épisode)