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Eva (1)
Fantasme
Hétéro
Auteur :
Catégorie : Hétéro
80
80pts
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 10 - 11 - 12 - 13 ]
*** Partie 1 ***
Le prof de maths

Je m'appelle Eva et j’ai 16 ans. Je suis collégienne, en classe de troisième, à Paris. Je suis, à entendre les gens qui m’entourent, très sexy et très jolie. Je possède une poitrine assez importante, surtout pour mon âge, qui provoque le regard de tous les garçons de mon collège. J’ai un corps très fin, je pèse 40 kilos, ce qui rend ma poitrine encore plus attirante. Je possède un petit cul "à faire bander les morts", d'après certains. Mes cheveux sont blonds et plutôt longs.

Depuis mes 14 ans, j’avais pris l’habitude de porter des vêtements plutôt sexys: débardeur fin et léger, T-shirt semblables, mini-jupes et mini short, jeans moulants… Mon armoire de sous-vêtements ne comportait désormais plus que des strings. J’adorais être belle et désirable pour les garçons de mon collège. Ma mère faisait la moue à chaque fois que je m’habillais de façon sexy, mais mon père ne semblait pas s’en soucier. Il disait à ma mère que c’était de mon âge, et qu’il préférait avoir une fille qui avait le sens du goût plutôt qu’un gros thon. J’aimais beaucoup quand mon papa me complimentait, mais ma mère nous engueulait.
J’avais perdu ma virginité il y a quelques mois: un des garçons de ma classe m’avait dépucelée dans les toilettes du collège. Ce fut lamentable et pitoyable, mais je pouvais me vanter auprès de mes amies que mon hymen avait été déchirée. Depuis, j’étais sortie avec un lycéen, du lycée d’à côté, mais cela n’avait pas duré, car on ne se voyait jamais.
À 16 ans, j’étais censé être au lycée, mais j’avais redoublé ma troisième pour mauvaise note et conduite turbulente. J’étais un peu sauvage et mon caractère était très vif.
Ma vie changea littéralement une journée d’automne, où la chaleur d‘été était encore présente. Mes parents m’avaient avertie que mes notes avaient intérêt à remonter. En effet, ce début de troisième n’était pas très reluisant, comme le précédent. Tout était en place pour que se reproduise le scénario de l’année précédente: un premier trimestre raté, qui s’enchaîne sur deux suivants encore plus ridicules, pour aboutir finalement sur la pire moyenne de brevet du collège.
Il fallait donc que je remonte mes notes et mes moyennes dans mes matières. Si le français était la seule matière où je m’en sortais plus ou moins, les autres étaient catastrophiques, en particulier en maths, où je n’y comprenais strictement rien, et en sport, où je séchais à chaque fois.
Ce jour là, j’étais arrivée au collège avec un mini short et un T-shirt assez fin, qui en disait long sur ma poitrine. La journée était chargée, et se terminait par le pire des cours: les mathématiques. Nous avions fait un contrôle la semaine précédente et j’avais besoin d’une note correcte pour remonter ma moyenne. Le conseil de classe approchait et je devais terminer le trimestre avec de bonnes notes, sous peine de très mal finir l’année.
La journée passa lentement, j’attendais les maths avec beaucoup d’inquiétudes.
Lorsque nous pénétrâmes dans la salle de cours, le professeur de maths nous accueillit et nous demanda de nous installer rapidement, car nous allions enchaîner avec le rendu de contrôle et sa correction.
Mon prof de maths, Patrick Morange, était un homme plutôt solide, pas du tout l’air d’un intello. Il était grand et bien bâti, et devait avoir la quarantaine environ. Il n’était pas laid, loin de là. Il était d’un naturel plutôt sympathique, sauf quand il me mettait des 2/20 à ses contrôles.
Nous nous assîmes, moi à côté d’une copine.
- J’espère que j’aurais une bonne note, me dit-elle.
- Moi aussi, rétorquai-je. Sinon, je vais avoir du mal à rattraper tout ça dans les trimestres prochains.
- Je te fais confiance pour arranger la situation, répondit-elle en souriant.
Je crois que mon amie accordait un peu trop de confiance en mon intellect.
Le prof passa dans les rangs, distribuant les contrôles à chacun. Les notes étaient en dents de scie: il y avait des 16 aussi bien que des 5. Le prof ne faisait aucune remarque en rendant les copies, il se contentait de les donner à l’élève.
Il donna la copie à ma copine: 09. Elle me souffla:
- Pas terrible, mais ça aurait pu être pire.
Je répondis:
- De toute façon, avec tes bonnes notes aux contrôles d’avant, tu es peinarde.
- Exact.
Le prof revint vers moi une minute plus tard. Il me fixa durement puis me tendit la copie. Résultat: 01/20. La pire note que je pus avoir en maths…
Je fus effondrée. C’était catastrophique. Je n’avais plus aucun espoir de réussite en maths, et les maths comptaient terriblement dans le coefficient de la moyenne générale.
Ma copine tapota gentiment mon épaule, comme un soutien, mais ce fut inutile, ce n’est pas ça qui changerait ma note. Je suivis à peine la correction du contrôle, trop occupée à songer ce que je dirais à mes parent le soir, quand je rentrerais. Devrais je leur dire que mon trimestre était catastrophique, que j’allais probablement redoubler une nouvelle fois?
Au milieu d’une correction d’un exercice, ma voisine me souffla, espérant me remonter le moral:
- Allez, fais pas cette tête, tu vas rebondir! Et puis de toute façon, c’est jamais perdu: au pire, tu peux toujours berner le prof en lui disant que t’as des problèmes familiaux, ou des trucs du genre! En baissant un peu ton T-shirt et en te penchant un peu devant lui en souriant, il sera sous le charme!
Je ris à sa blague, mais ses paroles me percutèrent. Peut-être qu’en allant le voir, tout n’était pas perdu! Même l’idée du charme était tentante: je n’avais plus aucun espoir de réussite ailleurs!
Lorsque la sonnerie des cours retentit, je laissais mes camarades sortir précipitamment et me dirigeais vers le bureau du prof. Une fois arrivée devant, celui-ci leva les yeux et demanda:
- Que veux-tu, Eva?
- J’aimerais vous parler de ma note au contrôle.
- Pardon? Je n’entends rien.
Le vacarme de mes amis qui quittaient bruyamment la salle l’empêchait de m’entendre. Nous attendîmes que le flot s’en aille. Lorsque la salle fut vide et que le dernier élève laissa la porte se refermer doucement, je me tournais vers le prof et répétais ma phrase:
- J’aimerais vous parler du contrôle, monsieur Morange.
- Oui, et?
Je ravalais ma salive et inspirais profondément, prête pour mon mensonge.
- J’ai été très occupée ces derniers temps, et j’ai beaucoup de soucis à la maison. Pourriez-vous me laisser une seconde chance? J’ai conscience d’avoir des difficultés en maths, mais j’essaie de progresser…
- Eva, je ne peux pas te laisser repasser ce devoir. Parce que dans ce cas-là, je devrais aussi le faire repasser aux élèves qui n’ont pas eu une bonne note non plus.
- Mais vous ne pourriez pas…
- Désolé, mais c’est non, Eva.
Je le vis se lever, et ranger ses affaires dans son sac. C’était perdu.
Je fis alors une dernière tentative.
- Monsieur Morange… Si vous me laissiez une seconde chance, je pourrais peut-être compenser avec autre chose.
Je restais choquée devant les mots qui venaient de sortir de ma bouche. C’était parti plus vite que je ne l’avais pensé…
Le prof cessa ses gestes et me fixa.
- Euh… que dois-je comprendre?
Son regard descendit vers ma poitrine cachée par le petit T-shirt, puis vers mes cuisses nues. Emportée alors par l’excitation et la survie, je m’approchais de lui et effleurais son entrejambe avec l’une de mes mains. Je lui souris et lui dis, plus sensuellement:
- Vous m’avez compris, monsieur Morange.
Mon cœur battait la chamade, ce que je proposais à mon prof était indécent et scandaleux. Je ne me rendais même pas compte à quel point c’était osé et culotté, mais surtout dangereux.
Mon prof se laissa faire. L’une de ses grosses mains effleura ma cuisse gauche. Il remonta doucement vers le haut, caressant légèrement ma jambe.
- C’est interdit, et je pourrais avoir des ennuis. Tu es mineure.
- Et moi, j’ai besoin d’une bonne note pour mon trimestre. On pourrait s’entendre mutuellement, non?
Il réfléchit durant quelques secondes, puis il eut un rictus carnivore. Il s’exclama:
- Montre moi de quoi tu es capable, salope.
La vulgarité était venue naturellement. Cela ne me dérangea pas.
Je m’agenouillais devant lui, et mon visage était maintenant en face de son entrejambe, d’où une bosse était visible. Je caressais doucement la bosse, puis défis sa ceinture. Je fis remonter mes souvenirs lorsque j’étais en couple avec mon copain lycéen, qui m’avait appris deux trois trucs sexuels.
Une fois son pantalon défait, je le fis descendre légèrement, son caleçon avec. Et là, j’eus le souffle coupé.
Une énorme bite apparut devant mes yeux. Elle devait faire au moins 20cm, peut-être plus. Je restais ébahie devant cette monstruosité de chair. Le garçon qui m’avait dépucelée faisait moitié moins et mon ex copain était dans la moyenne nationale. Rien à voir avec ce genre de mandrin épais et long!
Devant ma surprise générale, mon prof déclara:
- Elle te plaît, ma bite, Eva? Tu peux toucher.
J’attrapais son sexe bandé, mais ma petite main faisait tout juste le tour de son épaisseur hallucinante. Je me mis à le branler lentement, prenant conscience que ce que je maniais là était digne d’un acteur porno. Après quelques instants à secouer son pénis, mon prof se fit plus pressant.
- Allez, ma jolie, il est temps de montrer ce que tu sais faire avec ta bouche.
C’était moi qui avais provoqué mon prof et fait des avances, je devais assumer les conséquences de mes actes. Une fellation n’était pas trop chère payée pour une bonne note.
J’ouvris la bouche et approchais mon visage de sa grosse pine. Je posais mes lèvres sur son gland et l’avalais. Puis j’avançais un peu plus et finalement fis marche-arrière, goûtant à ma toute première grosse bite. Je gobais de nouveau son sexe et commençais une séance de fellation. Je bougeais activement la tête pour bien sucer son mandrin, dont mes lèvres avaient du mal à faire le tour.
Cela dura quelques minutes, puis soudainement, mon prof attrapa mon crâne avec ses deux mains, et poussa son engin au fond de ma gorge, m’étouffant littéralement. Je poussais un gémissement étouffé, ne pouvant plus respirer. Mon crâne était collé contre son ventre et mon nez écrasé sur ses poils de couilles. Mais le pire était l’énorme pine qu’il avait réussi à me mettre dans la bouche. Entièrement. J’eus de terribles nausées, mais réussis à me contenir. Il me lâcha au bout de quelques secondes, et je pus respirer de nouveau. Je crachais sur le sol une quantité astronomique de bave, tandis que mon prof dit:
- T’as une bonne gorge profonde, Eva! T’es peut-être bien taillée pour être une belle salope!
- Vous êtes fou ou quoi? Vous avez failli m’étouffer!
- Tu veux ta note, oui ou non?
- Oui.
- Alors, tu fermes ta gueule, et tu suces, répondit il très vulgairement.
J’attrapais son membre et l’avalais de nouveau, continuant ce que j’avais commencé, et ce que je ne pouvais désormais plus arrêter. J’entrepris de le pomper ardemment, goûtant au plaisir d’une bite aussi volumineuse.
Je ne me rendais pas compte de ce que je faisais: je suçais mon prof de maths pour avoir de meilleures notes. J’étais en train de me vendre pour obtenir quelque chose. Mais après tout, nous y étions gagnant tous les deux.
Au bout de quelques minutes, il me demanda de cesser. Je levais mon visage vers le sien.
- Qu’y a-t-il? demandai-je.
- Lève-toi.
J’obéis. À peine debout, le prof me poussa vers le bureau et me retourna. IL me claqua les fesses et les caressa. Puis il remonta vers ma grosse poitrine.
- Arrêtez… soufflai-je. La pipe, ok, mais là…
- On va aller jusqu’au bout, Eva.
Il baissa doucement mon mini short et mes fesses apparurent devant lui. Il vit le petit string bleu ciel que je portais. Il joua avec et caressa longuement mes fesses. Puis il écarta doucement le tissu et effleura ma chatte mouillée.
- T’es toute humide, jeune salope.
Il enfonça un doigt dans mon vagin, me faisant gémir.
- Je crois que je vais me régaler avec toi.
Il baissa mon string, rejoignant mon mini short au sol. Mes fesses et mon intimité étaient maintenant nus devant cet homme. Je sentis ses énormes mains m’attraper par les hanches et mon prof venir se coller contre moi. Mon cœur battit la chamade: il allait passer à l’action. Une partie de moi ne voulait pas que mon prof me domine et aille jusqu’au bout. Mais d’un autre côté, j’avais envie de sexe et l’énorme bite de cet homme me faisait mouiller d’excitation.
Il agita son mandrin devant ma fente, puis donna un coup de boutoir, m’enfilant enfin.
Je poussais un petit gémissement de plaisir. Son sexe était énorme en moi, jamais je n’avais ressenti pareille sensation dans mon vagin.
Lorsque mon amant sentit qu’il fut profondément ancré dans mon vagin, il me maintint plus fermement et commença un lent mouvement de va-et-vient. Je sentais parfaitement bien son mandrin racler les parois de mon vagin, me procurant mille sensations. Je gémissais de plaisir, je sentais que cette baise allait être la meilleure de ma vie, du moins jusqu’à maintenant.
Mon prof accéléra son rythme après quelques instants. Chaque coup qu’il me mettait me faisait gémir de plaisir, comme une salope. Ses grosses mains viriles me maintenaient contre lui posées sur mes hanches. Il grognait de plaisir également.
J’étais bien baisée contre le bureau, mon cul contre lui, et son engin me ramonant la chatte avec fougue. Je me sentais chienne à me vendre ainsi à mon prof beaucoup plus âgé, mais c’était nécessaire pour ma réussite scolaire. Après tout, je ne risquais rien à coucher avec lui.
En attendant, ses mouvements étaient plus rapides et il me baisait avec davantage de puissance. J’eus alors mon premier orgasme avec lui. Je me mis à crier, mais mon prof, conscient que des gens pouvaient entendre, posa une de ses mains sur ma bouche, me faisant taire. Aucune importance, je jouissais de sa pine au fond de ma chatte.
Nous baisâmes encore quelques minutes, et mon prof me demanda:
- Tu prends la pilule, jeune pute?
Ignorant l’insulte, je répondis entre deux gémissements.
- Ouiiii, ouiiii!
Il accéléra alors son mouvement et stoppa net au bout de quelques secondes, en poussant un grognement de jouissance.
Je sentis alors un liquide visqueux envahir mon vagin. Mon prof éjaculait en moi, faisant de moi sa salope. Je le laissais se vider les couilles en moi, son sperme chaud me faisant jouir ne nouvelle fois. Une fois remplie, mon prof décida de retirer son sexe. Je pus reprendre ma respiration, une fois son mandrin hors de mon vagin. Je me relevais doucement et me tournais vers lui, toujours le cul à l’air. Il remettait son pantalon.
- T’es vraiment bonne, me dit-il en souriant. Tu l’auras, ta note.
- Merci, monsieur Morange.
Je remis mon mini short et mon string puis quittais la pièce, le laissant remettre son énorme sexe dans son caleçon.
En quittant la salle, je n’en revenais pas! Je venais de baiser avec mon prof pour avoir une bonne note au contrôle. Seules les garces et les putes faisaient cel! Mais je n’avais pas vraiment eu le choix, après tout. Une fois, ce n’était pas grand chose, et puis personne n’en saurait jamais rien.
J’avais totalement oublié qu’un prof n’avait pas le droit de coucher avec une de ses élèves, et c’était illégal de le faire avec une mineure, ce que j’étais.
La seule chose qui comptait aujourd’hui était ma note remontée et le sperme chaud que retenait mon vagin.




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