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Exocet

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Une proche amie me confie son gros chien loup pour le week-end: elle part en amoureuse avec son Jules. Je n’ai rien contre: elle a préparé les boites, la gamelle, le collier, la laisse, bref tout le nécessaire. Exocet, c’est le nom du cabot, parait gentil au premier abord. Je sers monsieur dans la cuisine, avec en plus de la boite, des restes. Tout se passe bien, y compris mon repas, il a été dressé à ne pas mendier. Je fais le peu de vaisselle et m’installe devant la télé. Il est assis devant moi, me regardant.

Je croise les jambes quand il approche sa truffe de mes jambes. Je le laisse faire puisqu’il ne fait rien de mal. C’est quand, machinalement j’écarte les cuisses, qu’il vient entre elles. Il pose sa truffe sur ma chatte. On ne dirait pas, ça fait un choc. Je voudrai le faire partir. Rien à faire, il insiste à sa façon. Sa langue commence à lécher la culotte. Il me fait mouiller. Il me donne envie de jouir. Au fond de moi une petite voix me dit de lui donner mon sexe à lécher. Je me soulève un peu pour enlever mon string. J’écarte bien les jambes. Exocet revient vite poser sa truffe sur moi. Il la mise sur le pubis. Sa langue entre en action. Il me lèche partout depuis le clitoris jusqu’au cul ou plutôt l’inverse. Je ne pensais jamais donner ma foufoune à un chien. Mais quel plaisir il me donne, je jouis rapidement.

Il ne sais pas s’arrêter. Ma cyprine doit lui plaire drôlement. Il continue jusqu’au moment où je n’en peux plus, je suis obligée de le faire partir en allant l’enfermer dans la cuisine.

Je vais me coucher; je suis nue, comme d’habitude. Avant de m’endormir j’ai soif, je me lève sans plus penser au chien. Dans le cuisine le voilà vite debout. Cette fois encore il vient vers moi, me sent encore le sexe et lèche. Je ne résiste pas, je le laisse me donner ce plaisir inouï. Il se dresse contre moi. Je sens deux choses, d’abord son sexe qui bande, ensuite ses griffes qui font mal.

Je me laisse encore tenter. J’enveloppe ses pattes dans des torchons, je me mets à quatre pattes, comme une chienne que je suis devenue. Je n’ai rien à faire de particulier, il me monte comme une chienne. Je sens sa bite chercher une entrée. Il trouve la bonne, je craignais qu’il aille dans le cul. Il me baise au début avec douceur comme un amant. Puis, le plaisir ou l’instinct font qu’il va de plus en plus vite. Sa queue est grosse, plus grosse que celle d’un homme normal. Il me fait du bien, un bien que je ne connais pas du tout. Il est long à venir, pourtant mon sexe est serré.

Je jouis longuement plusieurs fois. Je reste comme ça pour le plaisir, simplement pour ce nouveau plaisir. Je sens enfin sa semence gicler en moi.

Je pense qu’il va sortir de mon ventre. Il se relève de mon dos, pour rester avec la pine grossie de je ne sais quoi dans mon con. Il bouge à peine, son orgasme est fini, il ne débande pas. Je restai clouée au sol ainsi, le sexe canin dans ma chatte, avec souvent des orgasmes qui me clouent au sol. Je ne sais combien de temps j’ai joui. Il me semble avoir vécu une jouissance ininterrompue. Enfin il sort de mon sexe. Sa langue revient vite me lécher comme pour faire disparaître les traces de son sperme. Il me donne une dernière jouissance. J’arrive à l’enfermer et aller me coucher. Je tombe comme une masse.

Le lendemain matin, je prends ma douche sans me caresser pour une fois. Inconsciemment je réserve cette partie à Exocet. Il attend à la cuisine. Je prends la laisse pour le sortir un instant. Il trotte partout, fait ses commissions pour revenir gentiment vers moi.

Nous rentrons quand il me sens le dessous de la jupe: je sais ce qu’il veut et que je désire: je vais m’asseoir, lève ma jupe enlève le string. Les jambes écartées lui donnent accès à mon sexe. Pendant qu’il lèche, je lui caresse le tête en disant des c’est bon mon toutou; Il me fait encore jouir.

Je vais au travail en ayant oublié le string. Je m’en aperçois en allant aux toilettes. Je ne résiste pas, je pose un pied sur la cuvette, passe ma main sur la chatoune, je me branle comme une dingue. Je n’ose même pas en parler à ma collègue avec laquelle nous ne nous cachons rien. Pourtant elle pourrait savoir le bien être que j’ai avec cet animal.

A midi, je vais vite déjeuner: je m’installe de façon à ce que le chien puisse venir me lécher. Je prend un bon quart d’heure de jouissance.

C’est le soir en rentrant que je lui donne encore ma chatte. Il me lèche sans arrêt. Quand je regarde la télé, il est près de moi. Il remue la queue comme s’il espérait la suite. J’ai une boule dans le ventre: j’ai besoin de son sexe.

Je suis nue, lui est habillé de torchons autour des pattes. Il me sens le derrière, me lèche depuis le clitoris jusqu’au trou du cul. Je voudrai qu’il se trompe d’endroit qu’il m’encule malgré la grosseur de son vit. Quand il monte sur moi, j’ai beau me pencher en avant pour qu’il se trompe, il connaît l’endroit, il y va directement. Mon sexe est plein du sien, Il va de plus en plus vite, me fait jouir longuement. Enfin arrive le moment de sa jouissance. Je reçois encore son jet de sperme.

Il se tourne, comme hier, en laissant dans mon sexe, une boule. Le moindre des mouvements de ma part ou de la sienne me fait jouir. Quand il sort de mon ventre, je l’enferme à la cuisine.

Dommage sa patronne vient le prendre tout à l’heure. Je ne sais pas si je vais lui parler de ce que nous avons fait. Je décide que non.

Elle est là, Exocet lui fait la fête, il se jette sur sa jambe, alors qu’il bande pour commence à la baiser. Elle arrive à le faire tenir tranquille.

- Il ne t’a pas fait d’avance?

J’hésite un peu et

- Oui, beaucoup

- Et alors? C’était bon.

- Oui.

- Il t’a léché,

- Oui

- Et baisé?

- Oui.

- Tu m’excites, il me fait ça aussi, j’aime bien, pas vrai mon chien, tu veux me baiser maintenant.

Elle ne demande plus rien, elle agit. Elle soulève sa robe, retire sa culotte devant moi, elle se met à quatre pattes pour se donner à son animal. La robe sert de rempart. Le chien passe derrière elle, lui lèche la fente, comme il m’a fait, se lève pour lui mettre son engin. Elle a un drôle de visage.

Elle me donne des envies de jouir. Elle le sait fort bien alors elle me propose de me sucer pendant qu’elle se fait couvrir par son animal. Je suis suffisamment excitée pour accepter sa langue. C’est notre première fois toute les deux, tous les trois même. C’est promis, elle viendra souvent me faire garder le chien pour qu’il me baise.

J’en parle à ma collègue du bureau qui me demande de la faire venir quand le chien sera chez moi; elle veut se faire mettre par un animal depuis longtemps.