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Famille dépravée

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

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L?histoire que je vais vous raconter n?est pas authentique mais peut arriver dans toute famille ayant le démon de la baise en elle.

Un jour, deux jeunes garçons : James, âgé de 18 ans, et Max, de 19 ans, discutent dans la chambre du frère aîné.

- ? Tu sais ?, dit James, ? il faut que je te dise quelque chose, mais jure de ne pas te foutre de moi ! ?, dit le cadet de la famille.

- ? Mais non, allez vas-y, raconte James ! ?, répond Max, assis sur son lit à côté de son frère.

- ? Et bien voilà, hier, je rentrais du lycée, et au moment de passer au niveau de la porte de la cuisine, j?ai entendu des rires, des gloussements, qui venait de cette pièce ; par l?entrebâillement de la porte, j?ai aperçu papa qui était en train de caresser les fesses de maman à travers sa jupe, ensuite il a commencé à lui soulever la jupe, maman s?est retournée a mis sa main à la braguette du pantalon de papa, l?a descendue, en a sorti son sexe et a commencé à le branler et le sucer ! ?, raconte James tout ému.

- ? Et alors, j?espère que tu es parti après, afin qu?ils ne te voient pas ?, s?interloque Max.

- ? Non, j?ai continué à regarder, tu sais maman a continué à branler la verge de papa, à le sucer, ensuite papa a léché la chatte de maman, qui était étendue sur la table, ensuite il l?a pénétrée, sodomisée, maman a ensuite sucé la queue de papa, branlé entre ses seins, oh si tu voyais comme elle belle maman à poil, c?est un régal pour les yeux ! ?, dit tout excité James.

- ? Mais alors tu es en train de me dire que tu as vu papa et maman en train de niquer dans la cuisine ; ça alors, mais c?est pas grave mon frère, ils le peuvent encore, maman a 37 ans et papa 38. Mais dis-moi, comment cela c?est terminé ! ?, demande Max, qui commence à apprécier le récit de son jeune frère.

- ? Et bien, c?est à dire que tu n?arrêtes pas de me couper ; alors, oui, et bien maman donc suce papa, le branle, et à un moment papa éjacule dans la bouche de maman, qui avale tout le sperme et elle recommence de plus belle à sucer la queue de papa et le refait jouir pour cette fois ci se faire asperger le visage. ?, dit James à son frère.

- ? Et bien qu?est-ce que t?en a pensé mon jeune frère ? ?, demande Max, toujours assis sur son lit à côté de son frère.

- ? Que c?était comme dans les films de cul, oh, en même temps c?est assez étrange ce sentiment d?attirance envers sa mère, tu ne penses pas Max ?, dit James en train d?enlever son blouson.

- ? Mais c?est pas grave ça, James ?, dit Max ? t?es normalement constitué, ça prouve que t?aimes les femmes ?, lui dit-il en ricanant tout en lui tapant sur l?épaule.


Pendant ce temps-là, la mère, prénommée Evelyne, se trouve dans sa voiture et parle toute seule sur le chemin du retour :

- ? Ah, décidément, quel queutard le patron, il faut toujours que je le suce sous son bureau, cela devient gênant à la longue, mais quand même c?est bien d?être aussi proche que ça de son chef, et en plus il a une bonne queue et il baise bien. Ah, qu?est-ce qu?il ma mis encore aujourd?hui, j?ai la chatte toute en feu ! ?, dit-elle en introduisant son majeur droit dans la fente toute humide. ? Bon, allez, concentre-toi Evelyne et arrête de penser à ça, je deviens nympho je crois, ça va me passer, mais quand même j?aime faire l?amour, ça me fait du bien, je suis encore désirable, cela fait plaisir ?, marmonne-t-elle en garant sa voiture dans le parc de sa grande propriété.


Oui, parce que je ne vous l?avez pas dit, mais la famille, dont je vous raconte l?histoire, est issue de la jet-set parisienne.


Evelyne sort de sa voiture, ferme la porte du véhicule (une Mercedes SLK) et se dirige vers sa maison, elle ouvre la porte et rentre dans le hall et dit :

- ? Il y a quelqu?un ? ?


Personne ne répondant, elle passe par la cuisine boit un verre d?eau et s?assied afin de se reposer quelques instants.


Pendant ce temps, les deux frères continuent leur discussion.

- ? Qu?est-ce que t?aurais fait toi, si tu t?étais trouvé dans cette situation ?, demande James à son frère aîné.

- ? Je sais pas moi ?, répond Max embarrassé, ? tu sais j?ai jamais pensé à ça, mais il est vrai que l?on a une splendide mère, mais de là à fantasmer sur elle, il y a un pas que je n?oserai franchir ?, répond Max à son frère.


Evelyne, vêtue d?une jupe noire, largement au-dessus du genou et d?un chemisier blanc, talons aiguilles (elle mesure déjà 1m75, ses autres mensurations sont tour de poitrine : 95 D, poids : 65 kilos), sort de la cuisine et monte l?escalier qui mène aux chambres. Arrivée en haut, elle entend des murmures, elle demande :

- ? Y?a quelqu?un ? ?

- ? Chut ! ?, dit Max à son jeune frère, ? t?entends quelqu?un nous a entendus, je crois bien que c?est maman ?, dit Max.

- ? Oui, nous sommes dans la chambre de Max ?, répond James.

- ? Ah, bonjour les garçons ?, dit Evelyne tout en embrassant ceux-ci.


Elle s?assied entre ses deux garçons sur le lit et demande :

- ? Alors, vous avez passé une bonne journée au lycée ?, dit-elle en tournant la tête vers ses deux fils.

- ? Oui, très bonne ?, répond Max.

- ? Et toi, James, t?as passé une bonne journée, je crois que tu avais beaucoup d?interros aujourd?hui, je t?ai vu afférer à tes devoirs hier soir, avant d?aller me coucher ?, dit Evelyne en regardant son fils cadet.

- ? Oui, oui, en maths, anglais, philo et physique, je suis harassé, une bonne nuit et tout ira mieux demain. ?

- ? Tu as l?air contrarié, quand même James, qu?est-ce qui t?arrive ?, demande Evelyne qui s?inquiète de l?attitude de son fils.

- ? Oh, c?est rien ?, dit James à sa mère, en la regardant fixement.

- ? Mais, dis-le, y?a pas de honte, James, allez vas-y ?, dit Max.

- ? Mais, qu?est-ce qui ce passe, qu?est-ce que vous me cachez tous les deux, j?ai le droit de savoir, allez James c?est quoi ce secret ? ?, demande Evelyne, qui pose sa main droite sur l?épaule droite de son cadet.

- ? Et bien, c?est pas facile à dire maman, mais hier heu? ?, marmonne James dans sa bouche.

- ? Je ne comprends pas, quoi hier ? ?, demande Evelyne.

- ? Et bien hier, en rentrant du lycée, comme tous les jours, je suis passé par en bas avant de monter, car j?avais envie de boire et au moment d?arriver au niveau de la porte de la cuisine, j?ai entendu des rires et je vous ai vus par l?entrebâillement de la porte en train de faire l?amour. ?

- ? Oh alors, ça alors c?est pas possible, on aurait du prendre des précautions avec ton père, il fallait que cela arrive un jour ou l?autre. ?, répond Evelyne. ? Mais qu?est-ce que t?as du penser de tes parents, eh mon chéri. ?, dit-elle en passant sa main droite sur la nuque de son fils.

- ? Pas grand-chose, au contraire, c?est ce que j?étais en train de dire à Max, avant que tu n?arrives, j?avais envie de vous rejoindre, est-ce normal maman ? ?

- ? Non ce n?est pas normal ?, renchérit Max, ? c?est pas possible d?avoir de l?attirance pour ta mère, qui t?a donné la vie ?, continue-t-il en se levant du lit.

- ? Assieds-toi Max ?, dit Evelyne, ? mais non James ce n?est pas anormal, dis-toi bien que dans ta vie tu en verras des choses étranges qui t?échappent. Alors comme ça tu m?as vue en train de faire l?amour avec ton père, mais à quel moment ais-tu arrivé ? ?, demande Evelyne, qui commence à s?attacher à l?intérêt porté par son fils sur sa personne.

- ? Eh bien, au moment où papa commençait à caresser tes fesses en soulevant ta jupe ?, répond James un peu confus ? je m?excuse, mais je ne pouvais pas le garder pour moi, c?était trop lourd ?, dit James, en baissant la tête.

- ? Ce n?est pas grave, mon fils ?, répond Evelyne en embrassant son fils sur la joue gauche. ? Mais au fait, c?est vrai que tu as, désormais, 18 ans et ton frère en a 19, eh vous êtes des hommes maintenant, il vous faudrait trouver des copines, vous croyez pas à votre âge ? ?, dit Evelyne en passant ses deux mains sur la jambe gauche de James et la jambe droite de Max.

- ? Oh, tu sais, les filles de notre âge ne sont pas trop intéressantes, maman, elles ne parlent que de fringues et de Brad Pitt, mais on a encore toute la vie devant nous, ça presse pas ?, dit Max.

- ? Mais alors, moi je vous propose quelque chose, moi je voudrais savoir si je vous ai bien fait, allez les garçons, levez-vous ?, demande Evelyne à ses deux fils éberlués.

- ? Qu?est-ce que tu veux faire de nous ?, demande Max, qui se tient debout à la gauche de sa mère.

- ? Rien de mal, les garçons, au contraire, je vais voir de moi-même si vous avez de belles bites, allez laissez vous faire, n?ayez crainte vous êtes en de bonnes mains ?, dit Evelyne, qui est en train de caresser les deux torses à travers leurs t-shirts.

- ? Mais, tu n?as pas le droit maman ?, dit James à sa mère tout en bougeant son bras droit, de haut en bas.

- ? Mais, je veux seulement voir si vous avez de beaux sexes mes chéris !!! ?, dit Evelyne toujours assise sur le lit.

- ? C?est quand même surprenant comme ordre, tu en conviendras maman ?, réplique Max éberlué.

- ? Tu ne vas pas t?y mettre toi aussi ?, répond Evelyne à son fils aîné tout en décroisant ses jambes.

- ? Tu te rends compte, tu nous demandes qu?on te fasse voir nos sexes, mais c?est contraire à la morale ! ?, dit Max.

- ? C?est vrai ça ?, renchérit James.

- ? Mais, moi, j?ai une envie soudaine de voir vos sexes, j?ai envie de les voir c?est quand même moi qui vous ait donné ces appendices, que je sache non ! ?, dit Evelyne, toujours sur le lit d?un de ses fils.

- ? Bon allez, d?accord, maman, mais alors rapidement car j?attends l?appel d?un pote ?, dit Max.

- ? Bon, alors si Max accepte, je suis obligé de suivre, mais rapidement oui, rapidement, car j?ai pleins de devoir à présenter demain ?, dit James, en train de défère sa ceinture, tout comme son frère aîné.

- ? Attendez, les garçons ! ?, dit Evelyne.

- ? Tu ne veux plus. ?, dit James.

- ? Si je veux toujours, mais attendez, ne faites rien, c?est moi qui vais sortir vos petits engins ?, dit Evelyne, qui avec ses deux mains défait les ceintures des pantalons de ses deux garçons, défait les boutons de fixation.



- ? ?Pourquoi, tu fais comme ça maman ?, demande James, les mains croisées derrière.

- ? T?en pose beaucoup de questions, il me semble James, allons voyons ce qui se cache sous ses pantalons ?, dit la mère qui fait glisser les pantalons le long des jambes de ses deux rejetons.

- ? Mais, ça a l?air volumineux tout ça mes garçons ! ?, dit Evelyne en découvrant les caleçons des deux fils. ? Vous avez l?air bien outillés ?, dit Evelyne tout en palpant les testicules à travers les sous-vêtements.

- ? Mais, maman qu?est-ce que tu fais là, à nous toucher les couilles ! ?, s?offusque Max.

- ? Rien du tout, je regarde si le matériel est en bon état et cela a l?air superbe, mais on va voir cela tout de suite, allez hop je vais passer à la découverte manuelle. ?, dit Evelyne avec un air tout enjoué.

Elle plonge ses deux mains dans les deux caleçons, évalue la grosseur des sexes de ses fils avec ses doigts, retire ses mains et enlève simultanément les deux caleçons de Max et James, qui se retrouvent dans le plus simple appareil devant leur mère.

- ? Et bien mes garçons, je ne peux dire qu?une chose, vous êtes drôlement bien montés, même toi mon petit James ?, s?exclame Evelyne, qui d?un coup s?accroupit aux pieds de ses deux garçons.

- ? Bon, j?espère que là c?est fini, y?a mon portable qui va sonner, c?est pas possible ça ?, dit Max dont la mère caresse la verge avec sa main gauche.

- ? Oui, il faudrait que j?aille travailler pour demain, moi ?, renchérit James, dont Evelyne caresse la queue à l?aide de sa main droite.

- ? Qu?est-ce que vous avez, vous n?êtes pas bien là avec maman ? ?, demande Evelyne.

- ? C?est pas ça, mais on a autre chose à faire ?, dit Max, dont le sexe commence à se mettre au garde à vous.

- ? Mais cela ne presse pas, mais c?est que tu bandes Max, je te fais tant d?effet que ça, oh mais c?est que mon petit James bande aussi, oh mes garçons que vous avez de belles bites, j?ai envie de vous sucer. ?, dit Evelyne, tout en branlant les queues des deux adolescents.

- ? Ah, maman, c?est pas possible arrête j?ai la queue toute dure ! ?, dit Max, ? oh je ne dis pas non maintenant, mais alors c?est tout, rien qu?une petite pipe, ma petite maman ?, renchérit Max.

- ? Oh maman, moi aussi, j?ai la queue toute enflée, d?accord pour la fellation ?, dit James à sa mère en train de branler de plus en plus fort les bites de ses fils.

- ? Ne vous en faites pas mes fils, je vais vous faire voir ce que c?est une bonne mère ! ?, dit Evelyne continuant à branler les queues juvéniles.

Evelyne, la mère nympho par excellence, accroupie aux pieds de ses rejetons se met à sucer goulûment ses deux fils, en allant de la bite de James à celle de Max, sans jamais n?avoir les mains vides.

Les mains toujours alertes et s?affairrant avec la même ardeur à sucer ses deux fils avec envie et délectation, Evelyne, dit à ceux-ci :

- ? Oh, qu?elles sont bonnes vos queues mes garçons, oh qu?elles sont grosses et bonnes, comme celle de votre père, oh je continue de vous sucer j?aime trop ça, oh oui ?, dit Evelyne, qui depuis s?est agenouillée pour mieux assurer ses gâteries.

- ? C?est vrai que tu suces bien maman ?, dit Max, ? c?est la première fois qu?on me fait ça ! ?, dit Max tout en regardant son frère cadet.

- ? T?as raison frérot ! ?, dit James, oh dire que c?est la première fois qu?une femme me suce, oh maman quelle bonne suceuse, quel pied ! ?, s?exclame Max.

- ?Oh, c?est vrai, je ne pensais pas qu?un jour ma mère me fasse une pipe, oh quel panard, maman continue, oh oui ! ?, renchérit Max, dont la bite est rouge écarlate sous la pression buccale de sa mère.

- ? Oh, maman, va moins vite, oh maman je sens quelque chose qui monte ! ?, crie James, tout excité.

- ? C?est pas grave, ça, James, tu vas jouir, c?est normal, elle te donne du plaisir maman oh, c?est vrai qu?elle est bonne notre mère, oh quelle salope notre mère, c?est pas possible ?, dit Max, dont la mère est en train de sucer le membre.

- ? Allez mon fils, allez viens, allez jouis James, je veux goûter ton sperme ! ?, dit Evelyne tout en continuant à branler son sexe.

- ? Oh, je jouis, maman, oh ce que tu vas prendre ! oh j?avais les couilles pleines depuis le temps que je l?espérais cette première fois ! ?, s?étonne James, qui jouit avec force sur le visage de sa mère.

- ? Oh, qu?il est bon et chaud ton sperme mon fils, je m?en délecte ?, dit Evelyne en train de s?humecter la bouche à l?aide du sexe-pinceau de James, tout en continuant à branler Max.

- ? Oh, maman, je vais jouir, moi aussi, oh, je vais t?inonder le visage, tiens prend ça oh qu?est-ce que tu suces bien maman, c?est un grand plaisir ! ?, dit Max en train de se décharger sur le visage déjà mouillé de sa mère.

- ? Oh, les garçons, qu?elles sont bonnes vos queues, j?ai encore envie de vos queues mes garçons, oh je suis toute mouillée, oh ! ?, dit Evelyne, tout en se levant et s?asseyant à nouveau sur le lit avec son visage tout englué de sperme.

- ? Maman, c?est vrai que t?es bonne, moi j?ai envie de te prendre par derrière ?, dis Max en train de se branler et regardant sa mère.

- ? C?est vrai, c?était très bon, maman, mais je dois vous quitter pour faire mes devoirs. ?, dit James lui aussi en train de s?astiquer.

- ? Non, tu vas rester ici, mon fils ?, dit Evelyne, ? allez fait plaisir à maman ?, renchérit Evelyne, désormais assise sur le lit.

- ? Oui, reste mon frère, tu vas voir on la faire couiner maman, elle demande que ça, elle aime la queue, j?ai envie de me la faire, pas toi ?, dit Max en train de taper sa queue sur le visage de sa mère.

- ? Oh, oui Max, continue à taper ta queue sur ma figure, oh oui, j?aime ça ! ?, dit Evelyne, toute en chaleur.

- ? Et bien oui, je reste, mais que va-t-on faire Max ?, dit James toujours en train de s?astiquer le n?ud.

- ? Je ne sais pas moi. ?, dit Max en train de dégrafer le chemisier de sa mère.

- ? Oh, mais c?est que tu prends confiance, mon fils, oh oui je l?enlève ce chemisier, il me tien trop chaud ! ?, dit Evelyne qui termine d?ôter le chemisier blanc et le jette par terre.

Evelyne ôte ses chaussures, se lève, enlève sa jupe et se rassied sur le lit, arborant un corps splendide seulement vêtu d?un soutien-gorge et d?une culotte.

- ? Oh, maman, qu?est-ce qu?est t?es belle ! ?, dit Max, toujours en train de se branler, ? tu mérites qu?on te fasse l?amour maintenant ! ?, s?excite Max !

- ? Oh oui, mon fils, vient me sucer, j?ai la chatte en feu ! ?, dit Evelyne tout en échancrant sa culotte.

- ? Et moi, qu?est-ce que je fais ? ?, demande James, lui aussi avec son sexe au garde à vous devant sa mère.

- ? Viens ici, James, maman va te sucer à nouveau, allez viens, pendant que ton frère me lèche le clito. ?

Donc, Max, accroupi bouffe la chatte de sa mère, lui titille le clitoris, enfourne parfois quelques doigts pour dilater celle-ci et sa mère adore, elle est aux anges.

- ? Oh oui, Max, oh, que c?est bon, ne t?arrête pas, continue oh oui ! ?, dit Evelyne, penchée sur sa droite en train de branler la queue de son fils cadet.

On quitte un instant cette mère dépravée, assoiffée de sexe, pour aller retrouver une petite entreprise, située en plein PARIS.

Le PDG de cette société est un homme de 42 ans, toujours très vert pour son âge, et qui apporte un document qu?il vient de signer à sa secrétaire, qui se trouve être sa fille, âgée de 22 ans, belle blonde d?1 m 70 ? 62 kilos, aux lolos et fesses généreuses.

Monsieur Gérard BOULES, dont les initiales peuvent signifier ? grosse bite ?, frappe à la porte du bureau de sa fille, rentre et ferme la porte. Sa fille est sur un escabeau en train de chercher un dossier sur une armoire, elle descend de l?escabeau, mais à la dernière marche Emeline BOULES (Emeline, elle aime la pine, enfin il ne faut rien dévoiler), son pied gauche heurte celle-ci et elle trébuche légèrement, se retrouvant agenouillée à côté de l?escabeau. Son père, voyant la scène, s?enquiert de la santé de sa fille :

- ? Oh, ma fille, mais que fais-tu, tu ne t?es pas fait mal j?espère ! ?, tout en caressant le pied gauche d?Emeline.

- ? Non, papa, ce n?est rien, j?ai juste buté à la dernière marche, rien de grave, qu?est-ce que tu voulais ? ?, demande Emeline, toujours accroupie et ressentant néanmoins une petite douleur à sa cheville gauche, en tournant la tête en direction de son père.

- ? Rien qui ne presse, l?important c?est toi, j?espère que ta cheville ne te fais pas trop mal ?, demande à nouveau Gérard, qui continue à masser accroupi le bas du pied gauche de sa fille.

- ? Non, je te dis, je n?ai pas mal ! ?, dit Emeline, toujours agenouillée aux pieds de l?escabeau.

- ? Mais dis-moi, ma fille, c?est la première fois que tu portes cette jupe, elle est vraiment belle et elle met bien en valeur ton postérieur ! ?, dit monsieur BOULES en caressant les fesses de sa fille, à l?aide de sa main droite.

Il est vrai qu?Emeline BOULES porte en ce jour de printemps une jupe bleue, qui lui arrive au niveau du genou, ainsi qu?un petit haut jaune fermé à l?aide de petits boutons/poitrine.

- ? Mais si, je l?ai déjà mise pour aller en boîte, mais jamais au boulot ! ?, répond excédée Emeline.

- ? Cela ne fait rien ma chérie, tu sais tu as l?air d?avoir un beau cul, ma fille ! ?, dit Gérard à sa fille, qui est en train de se relever.

- ? Oh, mais qu?est-ce qui t?arrives, passe-moi plutôt ce papier et laisse-moi tranquille, d?accord ! ?, dit Emeline en prenant des mains de Gérard le document signé.

- ? Hep là, du calme ma fille, il m?arrive que je me rends compte que t?es devenue une charmante jeune femme, qui doit avoir une cour autour d?elle. ?, dit Gérard à Emeline, à nouveau debout devant son père.

- ? Bon, on n?est pas là pour parler de ma vie privée, cela ne te regarde pas papa, moi je suis ici pour travailler. ?, dit Emeline qui se dirige vers son bureau.

- ? Ecoute Emeline, viens ici ?, dit Gérard, qui rattrape sa fille par la main gauche, ? viens me voir, tu sais je ne veux que ton bien, mais je voudrais savoir aussi si tes fesses sont aussi belles que ce qu?elles laissent supposer à travers ta jupe, oh ma fille penche-toi vers l?avant, allez écoute ton père, allez mets tes mains sur l?escabeau. ?, dit Gérard à Emeline, qui essaye de se soustraire à la poignée de son père.

- ? Mai t?es un porc papa, tu me demandes que je te montre mon cul ! c?est ça tu me demandes que je te laisse me toucher, non m?ai t?as rêvé ou quoi, maman te délaisse ou quoi, ça ne va pas du tout cela ! ?, s?exclame Emeline toujours en furie.

- ? Mais ma fille, il ne faudrait pas que tu oublies que je suis quelqu?un d?honnête en qui tu peux avoir entière confiance, tu le sais bien, en plus pour ta gouverne ta mère me comble toujours et en redemande, mais en ce moment j?ai envie de voir ton petit popotin, c?est pas gênant quand même ! ?, dit Gérard à sa fille.

- ? T?as vraiment de la suite dans les idées papa, d?accord ! ?, répond Emeline, qui se penche vers l?escabeau en apposant ses mains sur la troisième marche.

- ? Oh, merci, ma fille, merci d?accéder à mon désir ! ?, dit Gérard, tout en soulevant lentement la jupe de sa fille.

- ? Qu?est-ce quelle est douce cette jupe, oh quelle est belle cette jupe, oh oui, t?as du goût ma fille dit Gérard, qui en profite pour humer le vêtement tout en le relevant. ? Qu?est ce qu?elles sont belles tes cuisses ma fille, oh, à force on arrive à ton petit cul, mon dieu qu?elle est belle cette culotte, allez je te l?enlève. ?, dit Gérard qui ôte le sous-vêtement de sa fille !

- ? Bon alors, c?est bon, tu les a vues, elles sont belles mes fesses non, c?est bon t?es content ! ?, demande Emeline, tout en tournant la tête vers la gauche en direction de son père.

- ? Oh oui, c?est vrai qu?elles sont belles tes fesses ma fille, il est beau ton cul, oh oui, t?as un beau derrière, hum qu?elle est belle aussi cette fente, écarte un peu plus les jambes Emeline ! ?, demande Gérard à sa fille.

- ? Oh, oh, oh ?, s?exclame Emeline tout en se redressant, ? il ne faudrait pas exagérer, tu dépasses les bornes d?accord, d?abord les fesses, maintenant tu veux voir ma chatte, mais c?est quoi ton problème papa ?, demande Emeline debout devant son père

- ? Tu veux savoir, ma fille, et bien tu me fais bander, j?ai ma queue toute dure, j?ai envie de toi, ni plus ni moins ! ?, dit Gérard confus devant sa fille.

- ? C?est quand même assez fort ça, tu rentres pour m?emmener un document, je tombe de l?escabeau et sur ces entrefaites tu voudrais en quelque sorte me faire l?amour, c?est ça, vraiment je ne sais pas ce que l?on peut faire, mais tu me fais pitié, alors rien que pour ça, je vais te sucer papa et après on verra, t?es d?accord ! ?, dit Emeline, don le revirement surprend tout à fait Gérard.

- ? Mais pourquoi, tout de suite tu acceptes ma proposition ! ?, demande surpris Gérard, les bras ballants le long du corps.

- ? Parce que moi aussi, j?ai une envie soudaine de faire l?amour, ça ne s?explique pas papa, moi j?ai envie de voir ta queue, eh on va bien voir si elle est si dure que ça ta bistouquette ! ?, dit Emeline en s?agenouillant.

Emeline défait la fermeture éclair du pantalon de son père, le bouton, fait glisser celui-ci le long des jambes de son père, lui enlève son caleçon et commence à le sucer.

- ? Oh, ma fille, mon Emeline, que ta bouche est douce, tu suces comme une déesse, continue après je vais te prendre en levrette, oh continue tu me fais du bien ! ?, dit Gérard sous l?emprise du désir.

- ? Elle est belle ta queue papa, qu?est-ce qu?elle est grosse, elle est bonne en plus, oui délicieuse, j?aurai jamais cru que je pomperai mon père en plein boulot ?, dit Emeline qui s?affaire sur le gros engin de son paternel.

Emeline continue encore un bon quart d?heure, avec une finesse et doigté de spécialiste, à sucer la queue de son père, qui à un moment demande à sa fille :

- ? Arrête, tourne-toi, j?ai envie de te prendre, viens appuies-toi sur le bureau, je vais te prendre en levrette, allez oui, voilà ?, dit Gérard, qui enfonce tout en douceur son gros braquemart dans la fente de sa fille.

A ce moment, quelqu?un frappe à la porte et rentre aussitôt. C?est Frédéric, le mari d?Evelyne, donc le père de James et Max, qui n?est autre que le bras droit de Gérard BOULES. Frédéric rentre donc et dit surpris :

- ? Oh pardon ! monsieur, je ne savais pas que vous étiez occupé ?, dit Frédéric tout en ressortant.

- ? Frédéric, revenez ! ? demande Gérard, toujours en train de fourrer sa fille.

- ? Oh oui continue, continue oui ?, gémit Emeline.

- ? Non monsieur je repasserai ?, s?excuse Frédéric.

- ? Vous pouvez rentrer, fermez-moi cette porte ! Qu?est-ce que vous voulez, vous ne me dérangez pas ?, dit Gérard toujours en train de pénétrer sa fille.

- ? Je ne savais pas que vous ameniez vos conquêtes ici, monsieur le directeur ! ?, s?exclama Frédéric, juste après avoir fermé la porte.

- ? Oh oui, oh oui, continues oui, j?aime ça oh que c?est bon ! ?, gémit encore Emeline.

- ? Ce n?est pas une de mes conquêtes, c?est ma fille bougre d?imbécile, regarde comme je la prends bien ma fille, après ce sera ton tour. Bon qu?est-ce qu?il vous faut Frédéric ? ?, demande Gérard tout en continuant à bourrer sa fille.

- ? Ah ben ça alors, oh bonjour Emeline, c?est vrai qu?elle est belle votre fille, mais je ne savais pas que? ?, dit surpris Frédéric.

- ? Trêve de blabla qu?est-ce qu?il te faut ? ?, demande énervé Gérard, qui continue de plus belle à prendre sa fille.

- ? Et bien, j?aurai besoin des services de mademoiselle Emeline, j?ai un courrier urgent pour un de nos meilleurs clients à expédier avant ce soir. Il faudrait que votre fille me le frappe. ?, demanda Frédéric, situé à droite de son PDG toujours en train d?enfiler sa fille.

- ? Oh papa, oh que c?est bon, continue oh oui, bonjour au fait Frédéric, oh quel pied mon père, oh quelle queue ! ?, éructe Emeline sous les soubresauts de la queue de son père.

- ? Allez, d?accord, elle va te le faire, amène-lui la machine à écrire, elle va te la faire ta lettre ! Eh ma fille tu va lui faire sa lettre à Frédéric, hein ma puce, quelle garce ma fille, qu?elle aime la bite ! ?, dit surexcité Gérard en chevauchant toujours aussi allègrement Emeline.

- ? Oui papa, je ferai tout ce que tu veux, oh papa je t?aime ! ?, dit Emeline toute émoustillée de l?attention que lui porte son paternel.

- ? Merci monsieur, merci Emeline ! ?, répond Frédéric qui amène la machine à écrire électronique à portée de mains d?Emeline.

Emeline, bien qu?en train de se faire culbuter sur son bureau par son père, saisissait le texte que lui dictait Frédéric, confus de la gêne occasionnée.

- ? Je suis vraiment désolé de devoir vous déranger ainsi, mais je le répète ce courrier doit partir ce soir ! ?, dit Frédéric, tenant son courrier de la main droite.

- ? Mais, c?est pas grave Frédéric, tu vois ma fille est une vaillante au travail, elle dit toujours oui. ?, s?exclame Gérard, toujours en train de prendre en levrette sa fille chérie.

- ? Oh, que c?est bon, oh oui, j?ai la chatte en feu papa, j?ai envie que tu m?encules, oh passe par le petit ?, demanda Emeline à son père qui s?engouffra aussitôt dans le trou du cul de sa fille. ? Frédéric continuez de dicter, j?en suis à chiffres d?affaires ?, demanda Emeline, qui ne perdait pas le cours du texte.

- ? Oh oui : de nos 3 sociétés établies aux Etats-Unis? ?, répondit Frédéric toujours aussi confus.

- ? Mais dites-moi Frédéric, elle vous plait pas ma fille, parce que depuis que vous êtes arrivé, vous n?arrêtez pas de parler de votre courrier. ?, s?insurge Gérard qui continue à sodomiser sa fille.

- ? Mais si, ? avoir ? tout à fait ? des ? elle est très jolie ? résultats ?, continuait-il de dicter à Emeline.

- ? Allez, décrispez-vous Frédéric, je vois que votre main gauche est libre, allez branlez-vous ne faites pas attention à ma fille ni à moi, je sens que vous en avez envie ! ?, dit Gérard à son associé en lui tapant de la main droite sur l?épaule gauche.

Frédéric ne se faisait pas prier et se masturbait de la main gauche tout en tenant toujours le brouillon de courrier qu?il était en train de dicter à Emeline BOULES.

- ? Ah, c?est vrai que j?en avais envie, mais je n?osais pas le faire, on est quand même au boulot ! ?, dit Frédéric qui s?astique avec ardeur tout en regardant Emeline.

- ? Fallacieux, ça prend deux L, non ? ?, demande Emeline qui continue quand même à saisir le texte dicté par Frédéric tout en subissant les assauts ininterrompus de son père.

- ? Oui, il faut bien deux L Emeline ?, répond Frédéric, qui continue à s?astiquer.

- ? Papa, reprends-moi par la chatte j?ai le con en feu ! ?, dit ouvertement Emeline à son père, qui a dégrafé sa chemise.

- ? Mes sincères salutations commerciales. G. BOULES, point final, c?est fini, oh vous avez été vraiment sympathique Emeline ! ?, dit Frédéric.

- ? Voilà, voici votre courrier ! ?, dit Emeline qui retire de sa main droite la feuille de la machine à écrire électronique et la donne à Frédéric, qui est toujours en train de se masturber à l?aide de sa main gauche.

Frédéric relit le courrier et s?exclame :

- ? C?est très bien aucune faute, vraiment monsieur BOULES, votre fille est très douée, car ne faire aucune faute de frappe dans ces conditions, c?est splendide ! ?, dit Frédéric tout heureux et posant le précieux courrier sur le bureau où Emeline subit toujours les assauts de son père.

- ? Tiens mon bon collègue Frédéric, vous allez prendre ma place, car je commence à fatiguer et Emeline en demande toujours, quel appétit elle a ! ?, dit Gérard tout en se retirant du sexe dégoulinant de sa fille.

- ? Oh, que j?ai la chatte en feu, oh oui, tu m?as bien pilonné papa, ah, qu?est-ce que tu m?as fait du bien, oui, prenez-moi en levrette Frédéric, allez on y va ! ?, dit Emeline toute épanouie sexuellement parlant.

- ? Tiens ma fille, tu vas me sucer, moi j?ai la queue en feu, j?ai envie que tu me suces le gland, allez prend ça en bouche, ah oui, je vois que t?aime ça aussi, mais t?es une vrai salope ma fille, une garce comme ça on n?en fait plus, oui comme ça oui titille-moi le gland, oh oui comme ça oui de haut en bas, c?est ça touche moi les couilles ! ?, disait Gérard aux anges devant la dextérité et l?agilité de sa fille.

- ? Oh, qu?elle est bonne votre fille monsieur BOULES ! ?, dit Frédéric en train de s?enfiler Emeline.

- ? Arrête de m?appeler monsieur, appelle-moi Gérard, maintenant qu?on partage la même femme, hein qu?elle est bonne ma fille et on n?a pas fini de se régaler avec cette pute, ah ma fille tu suces aussi bien que ta mère, ah si elle était là, elle serait contente de voir comme t?ex experte.

Les deux associés continuaient de forniquer avec Emeline BOULES quand soudain Gérard dit :

- ? J?ai envie de vous enculer Emeline, je peux ! ?, demande Gérard.

- ? Oui, sodomise-moi et arrêtes de me vouvoyer, allez donc lâche-toi ! ?, répond Emeline toujours en train de sucer son père.

- ? Ma fille, t?es vraiment une bonne pipeuse, continues à me toucher les couilles, oh oui suce ton père, je sens que la sauce arrive ! ?, dit Gérard.

Le père d?Emeline eut juste le temps de dire :

- ? Oh ma fille que tu m?as donné du plaisir, regarde le cadeau de papa, regarde ça ! ? qu?un fort jet de sperme s?écoule sur le visage juvénile de sa fille.

- ? Ah papa, quel sperme, quel régal, j?aime le foutre, il est tout chaud, c?est génial ! Je sens qu?on va s?amuser désormais dans l?entreprise, hein papa ! ?, dit Emeline en continuant à sucer la queue de son père pour ne perdre aucune goutte.

Pendant ce temps-là Frédéric est repassé à la chatte d?Emeline, qu?il bourre avec force et célérité. De ce fait, cinq minutes après que son père ait éjaculé, Frédéric se répand dans la fente toute en feu d?Emeline.

- ? Oh Frédéric, je ne savais pas que tu étais un si bon étalon, je viendrai te voir plus souvent dorénavant dans ton bureau ! ?, dit-elle en caressant sa chatte avec son majeur droit pendant que son père se branlait toujours debout devant elle.

- ? Messieurs, j?aimerai que vous vous branliez sur ma figure et que vous l?inondassiez de sperme, allez messieurs exécution ! ?, demanda Emeline, toute excité, sa jupe bleue remontée au niveau du nombril et son petit haut jaune tout déboutonné, laissant entrevoir sa grosse poitrine. Elle s?assit sur une chaise, les jambes écartées et ses deux ? amants ? commencèrent à se masturber allègrement, leurs verges étant déjà toutes droites.

Gérard BOULES et Frédéric se mirent donc à se branler tout en encadrant Emeline, qui de son côté, s?enfilait quelques doigts dans son anatomie. Au bout de quelques soubresauts manuels, les deux hommes éjaculaient avec force sur le visage d?Emeline ravie.

- ? Oh vraiment, vous êtes vraiment sympas tous les deux de m?avoir fait ce don, oh qu?elles sont bonnes vos queues, je les sucerai toute la journée, qu?elles sont belles et grosses comme je les aime ! ?, dit Emeline, qui continue à sucer les deux verges pour ne gâcher aucune goutte.

- ? Bon, ma fille, c?est bien tout ça, mais il faudrait travailler maintenant, allez c?est fini, lâche nos bites, allez c?est fini ! ?, dit Gérard, dont le sexe est toujours au garde à vous devant sa fille.

- ? Oh non papa, prends-moi encore, j?ai toujours la chatte en feu, oh qu?est-ce que j?ai chaud, oh passe-moi la bouteille d?eau, qui est posée sur mon bureau Frédéric ?, demande Emeline, toujours les jambes écartées en train de se doigter allègrement.

- ? La bouteille, que voulez-vous faire de celle-ci Emeline ! ?, demande interloqué Frédéric.

- ? Ne pose pas de question, passe-moi-là et arrête de me vouvoyer ! ?, répond Emeline en train de se doigter.

Frédéric passa la bouteille à Emeline BOULES, qui introduisit l?objet dans sa chatte bien ouverte, spectacle qui combla Gérard et Frédéric, qui de ce fait se remirent de plus belle à se branler et Gérard eut soudain une idée.

- ? Ma fille ?, dit Gérard, ? il me vient une idée à l?instant. Tu ne m?as pas l?air rassasiée. ?, demande Gérard en train de se branler devant sa fille toujours en train de se goder avec sa bouteille d?eau.

- ? Oh oui papa, j?en veux encore de la bite, du foutre, oh j?aime ça le sexe, je suis une véritable salope, j?ai envie de dégouliner de sperme ! ?, ? oh qu?elle est bonne cette bouteille dans ma chatte, regardez comment elle rentre bien jusqu?au goulot, oh oui, continuez à vous branler, j?aime ça ! ?, disait Emeline dans une pseudo léthargie.

- ? Et bien tu vas voir ma fille ! Frédéric, remettez votre pantalon et allez dire à la standardiste de l?accueil qu?elle passe le message suivant : tous les hommes de la société sont demandés d?urgence au secrétariat de direction ! Allez ouste, exécution Frédéric ! ?, ordonna Gérard en train de se faire sucer par sa fille Emeline.

- ? Quoi, patron, vous allez faire venir tous les hommes de la société ici, mais cela représente 50 personnes, vous ne voulez pas quand même que chacun baise votre fille ! ?, demande Frédéric, en train de réajuster son pantalon.

- ? Mais tu vas voir, Emeline va être aux anges ! elle va aimer ça, oh qu?il me tarde de voir ça ! Oh oui, ma fille suce papa, il aime ça, oh tu es une salope, oh oui une belle salope ! ?, dit Gérard qui tape sa queue sur le visage toujours dégoulinant du sperme évacué lors de la dernière éjaculation.

- ? Et bien j?y vais Gérard ! A toute à l?heure ! ?, dit Frédéric tout en refermant la porte assez rapidement.

On entend le haut-parleur avec une voix féminine disant ? les employés de sexe masculin sont attendus d?urgence dans le bureau de direction. Et Emeline, entendant le message, demanda à son père.

- ? Qu?elle est ton idée papa, parle-m?en. ?, dit Emeline en suçant son majeur gauche et en le glissant dans sa chatte dégoulinante.

- ? Et bien, c?est très simple ma fille, tous ces messieurs vont se masturber, se branler devant toi et devront éjaculer sur ta figure, afin que tu sois recouverte de sperme, tu auras ta douche de sperme ! ?, dit Gérard en train de se branler de la main droite.

- ? Mais t?es fou papa, c?est fou ça, c?est pas possible, tu te rends compte tous ces mecs pour moi ! ?, dit Emeline, qui agrippe la verge de son père, en lui compressant le gland.

Frédéric revint dans la pièce. Aussitôt dans la pièce, il referma la porte et dit à Gérard :

- ? Ils sont tous là, devant la porte, ils n?attendent plus que le signal, mais je ne leur ai pas dit de quoi il retournait. ? dit Frédéric à Gérard BOULES, qui est en train de se rhabiller.

- ? C?est bien Frédéric, faites-les rentrer et toi ma fille tu restes comme ça à poil ! ?, dit Gérard, qui remet son pantalon.

- ? OK papa, je veux de la queue papa, donne moi de la queue, je suis une pétasse, qui veut du foutre, allez amène-moi ces mecs ! ?, dit Emeline tout en se burinant la motte avec la bouteille.

Les 50 employés masculins de l?entreprise BOULES & Cie font leur entrée dans le bureau. Gérard BOULES leur dit :

- ? Mes chers employés masculins, j?ai besoin de votre coopération, je sais que je peux toujours compter sur vous, même dans les moments difficiles, et là on peut dire que c?est un moment que vous n?oublierez pas. Je vous présente ma fille Emeline, que la plupart d?entre vous connaît, fort dénudée il est vrai, mais devenue depuis peu nymphomane et dont les verges de Frédéric, mon bras droit, ici présent et de moi-même n?ont pu éteindre l?incendie. Je vous entends dire oh il a baisé sa fille, mais regardez comme elle est bonne, elle a de beaux seins, une chatte qui demande qu?à être ramoner, une bouche très accueillante ; mais moi je vous demande de lui faire plaisir et de vous branler devant elle et d?asperger son doux visage de votre chaude semence ! Allez messieurs, ne vous faites pas prier et pour ceux qui n?arriveraient pas à bander facilement, Emeline se fera un plaisir de vous sucer, n?est-ce pas ma fille ? ?, demanda Gérard à sa fille qui était en train de regarder tous ces hommes autour d?elle, tout en continuant à s?introduire la bouteille dans le sexe béant.

Pendant près de deux heures, ce fut un déluge de foutre qui se répandit sur le visage d?Emeline, qui suçait aussi bon nombre de bites et pendant ce temps-là Frédéric et Gérard regardaient admiratifs l?explosion de stupre qui inondait Emeline. Au fur et à mesure, le nombre d?hommes diminuait, car une fois qu?il avait éjaculé sur le visage d?Emeline, l?employé devait se rhabiller et sortir de la pièce. Arrivé aux deux derniers, Gérard prit un verre et demanda à sa fille de recueillir le sperme de ses deux derniers donateurs, qui se firent un plaisir de se faire pomper par cette salope d?Emeline, dont le père Gérard et son associé Frédéric finirent par se vider les couilles également dans le verre.

- ? Oh, quel foutre, j?en ai partout, je n?y vois plus rien, je pue le sperme, j?aime le sperme ! ?, dit Emeline en buvant le contenu du verre devant les regards éberlués de Gérard BOULES et ses trois associés.

- ? Allez, maintenant c?est terminé ! tout le monde au travail ! et toi, ma chérie, tu vas prendre une douche au vestiaire ! ?, dit Gérard à sa fille tout en se rhabillant.

- ? Merci papa, c?était génial cet après-midi, je ne l?oublierai jamais, désormais je viendrai te sucer tous les jours sous ton bureau papa, j?ai trop aimé ton sperme, oh quel régal, oh quelle belle bite tu as papa, je me suis régalé ! ?, dit Emeline en passant la main droite sur le slip de son père.

- ? Oui, oui, d?accord, mais maintenant, vas te doucher et habille-toi un peu, j?ai pas envie d?une nouvelle émeute dans les couloirs, maintenant il te considère comme une chienne ma fille, tu as été courageuse ma fille, je te félicite ! ?, dit Gérard à sa fille.


Pendant ce temps-là, Evelyne est toujours dans la chambre de ses garçons, afférée à sucer la bite de Max et assise sur le phallus de James qui la pénètre avec entrain. Evelyne dit :

- ? Oh, ce que c?est bon les garçons, vous n?auriez pas des copains de votre âge, j?ai envie d?autres queues, oh qu?est-ce que c?est bon ce que tu me mets James, oh Max j?aime ta queue aussi ?, dit-elle en suçant goulûment son aîné.

- ? Si on a pleins de copains ?, répond Max, ? mais je ne pense pas que ce soit la meilleure solution maman, il ne faudrait pas que cela devienne une obsession chez toi, les jeunes, hein ma petite maman ! ?, demande Max, dont la mère suce allègrement le chibre tout rougeâtre de plaisir.

- ? Putain, ce que je lui mets dans la chatte, j?ai la queue en feu ! ?, s?exclame James, dont les soubresauts font tressaillir de plaisir sa mère.

- ? C?est vrai continue de la pilonner, elle a l?air de bien aimer ça ! Moi, elle ne me lâche pas la queue, oh quelle salope notre mère, c?est une véritable pute, une chiennasse, oh quel pied quand même se faire sa mère comme ça, c?est quand même bien, non frérot ? ?, demande Max dont le sexe est violacé de plaisir.

- ? Oh, qu?est-ce qu?il fait chaud, Max, qu?elle est bonne ta queue, j?ai soif mon chéri, pourrais-tu aller me chercher une carafe d?eau bien fraîche et un verre, amènes-en deux autres si vous avez soif vous aussi ! ?, demanda Evelyne, dont la langue continuait de parcourir la verge de Max.

- ? D?accord, j?y vais maman ?, répond Max, le sexe à l?air en train de quitter la chambrée.

- ? J?ai envie de t?enculer, allez hop je vais visiter ton petit trou ma chère maman ! ?, surenchérit James tout excité.

- ? Oui, c?est bien oui sodomise-moi, enfonce bien ton marteau pilon dans mon cul, oh oui vous êtes des amours mes fils ! ?, dit Evelyne, penchée juste un peu vers l?avant pour faciliter la pénétration.

Max descend à la cuisine chercher la carafe d?eau fraîche ainsi que trois verres, les met sur un plateau et remonte toujours dans la chambre, le sexe à l?air.


Pendant ce temps-là, chez BOULES & Cie, le patron Gérard BOULES sort de son bureau et se dirige vers l?accueil, rentre dans le bureau et va vers la secrétaire/hôtesse d?accueil, vêtue d?un tailleur noir, qui laisse entrevoir son opulente poitrine. Gérard lui dit : ? Bonjour Ludivine et encore merci pour tout à l?heure ! ?, dit Gérard, qui se tient à la droite du fauteuil de l?hôtesse, positionnée derrière la vitre du bocal d?accueil.

- ? Pourquoi merci monsieur le directeur ? ?, demande surprise Ludivine, en se tournant vers son patron.

- ? Et bien d?avoir passé le message que vous a demandé Frédéric ?, répond Gérard qui regarde fixement Ludivine.

- ? Ah d?accord, mais c?est tout à fait normal, je ne fais qu?exécuter les ordres monsieur BOULES. ?, répond Ludivine tout en souriant à son patron.

- ? Mais, dites-moi Ludivine, vous êtes toute nouvelle dans la société, cela fait combien de temps que vous êtes affectée à ce poste mademoiselle ? ?, demanda Gérard debout devant elle les bras le long du corps.

- ? Seulement deux semaines, monsieur BOULES. ?, répond Ludivine.

- ? Mais, c?est que je ne vous connaissais pas du tout, j?ai découvert votre nom sur le nouvel organigramme, qui m?a été remis ce matin et je suis agréablement surpris, Frédéric, mon associé, vous a bien choisi. ?, dit Gérard tout en remuant les mains.

- ? Pourquoi dites-vous ça, monsieur BOULES ! ?, demande surprise Ludivine.

- ? Et bien je vous trouve vraiment charmante et en plus vous savez vous mettre en valeur ma petite, au fait quelle âge avez-vous ? ?, demande curieux Gérard.

- ? J?ai presque 19 ans, je les aurai demain. ?, répond la jeune fille, assise sur son fauteuil à roulettes, la jupe de tailleur très fendue sur la gauche et un décolleté mettant bien en valeur ses seins. ? Mais pourquoi vous me dîtes que je sais me mettre en valeur ? ?, continue Ludivine qui décroise ses jambes.

- ? Mais parce que vous êtes vraiment mignonne et que vous le savez bien, allez trêve de plaisanterie, je voudrais voir vos seins mademoiselle Ludivine, montrez-moi les, ils ont l?air énormes ! ?, demande Gérard qui commence à se gratter la région de la fermeture éclair.

- ? Mais vous n?y pensez pas monsieur BOULES, c?est du harcèlement sexuel, ça monsieur le patron, je risque de vous froisser monsieur, mais je suis au regret de dire non. De plus, je suis en poste d?accueil et si un client venait à rentrer ! ?, dit Ludivine, toute surprise.

- ? Cela ne fait rien et en plus il est 16h30, dans une demi-heure on ferme.

- ? Mais vous avez réponse à tout, c?est quand même formidable ça, monsieur BOULES ?, répondit Ludivine convenablement toujours assise dans son fauteuil.

- ? Allez acceptez, je vous accorde une augmentation de 1 000 euros et si en plus vous accédez à tous mes caprices sexuels, je vous augmente de 1 000 euros de plus, allez Ludivine, montrez-moi votre poitrine ! C?est un ordre ! ?, demande Gérard qui, depuis, s?est avancé du fauteuil de l?hôtesse.

- ? D?accord patron. ?, répond Ludivine, qui dégrafe les cinq boutons de la veste de son tailleur, qui dévoile un superbe soutien-gorge rouge renfermant une grosse poitrine.

- ? Oh putain, t?as des lolos aussi gros que ceux de ma fille, oh putain, je peux toucher, oh je veux les voir, ôte ton soutif, allez enlève-le ! ?, demande Gérard en train de passer le revers de sa main droite sur les montagnes qui ont du mal à rester sous le tissu du sous-vêtement.

Ludivine enleva son soutien-gorge et demanda :

- ? Et maintenant, que dois-je faire monsieur BOULES ? ?, demanda Ludivine, la poitrine à l?air et les jambes croisées.

- ? Maintenant, tu ne fais rien, tu te laisses faire, d?accord, c?est moi le chef d?orchestre, allez qu?est-ce qu?elle est belle cette poitrine, oh quel régal ces seins, oh je suis aux anges ! ?, dit Gérard en train de toucher les énormes seins (100 D) de la jeune fille (très mince d?ailleurs).

- ? Oh monsieur, vous me faites rire on dirait un enfant qui tête sa mère ! ?, dit Ludivine toujours assise sur son fauteuil.

- ? Oh, qu?est-ce que t?es belle toi mon hôtesse d?accueil, oh quelle poitrine, oh j?ai envie de te lécher la chatte, allez soulève ta jupe, allez montre-moi-là ! ?, demande Gérard en train de s?agenouiller aux pieds de Ludivine.

- ? Mais vous en voulez toujours plus, tiens tenez ma culotte, sentez-là si vous voulez aussi, je me suis masturbé toute l?après-midi en pensant à mon cheval.

- ? Quoi à votre cheval, vous êtes zoophile ? ?, demande Gérard qui réceptionne la culotte de Ludivine de la main droite. Il la sent et la porte à son nez.

- ? Enfin, je ne suis pas zoophile, mais je possède un étalon et l?une de mes amies m?a appris que les chevaux possédaient un énorme sexe et moi j?adore les grosses bites, je les aime toutes dures et très larges, comme la votre peut-être patron ? ?, dit Ludivine complètement affalée dans son fauteuil, les jambes écartées laissant découvrir un sexe béant, assez surprenant pour une fille de cet âge.

- ? Oh mais Ludivine, vous avez une belle chatte, oh laissez-moi vous faire un cunnilingus, remettez-vous en place, remettez votre soutien-gorge ainsi que votre veste, faites comme si de rien n?était, allez mettez-vous au travail, pendant que je vous broute le minou. ?, demande Gérard qui se glisse entre les jambes de son hôtesse, plaqué contre la bat-flanc.

Monsieur BOULES exécuta un superbe cunnilingus à Ludivine, qui eut deux appels au téléphone et deux personnes qui venaient pour des renseignements (heureusement que le comptoir d?accueil est très large, de telle sorte que le client ne voit pas les jambes de l?hôtesse).

Arrive 17h00 et Gérard BOULES continue allègrement de lécher la chatte de Ludivine, qui dégouline de plaisir, frustrée qu?elle est de ne pas pouvoir montrer son plaisir à son patron.

- ? Oh Ludivine, ta chatte est complètement mouillée, oh elle est toute ouverte, oh regarde je t?enfonce un doigt, deux, trois, quatre, oh la main, oh que t?es bonne, allez verrouille la porte d?entrée, baisse le rideau en fer, c?est fini pour aujourd?hui ?, demande Gérard à Ludivine, qui appuie sur deux boutons se trouvant à proximité de son poste.

- ? Oh, Gérard, c?est un régal, oh j?entends quelqu?un qui vient ! ?, dit Ludivine tout en se tortillant sur son fauteuil.

- ? C?est pas grave, cela doit être Frédéric, mon associé. ?, répond Gérard qui, lors du mouvement de Ludivine a changé de position et se retrouve désormais moins coincé par rapport au bat-flanc.

- ? Bonsoir Ludivine, bonne soirée, à demain, mais qu?est-ce que tu fais dans cette posture, hou hou Ludivine, qu?est-ce qui t?arrive ? ?, demande Frédéric qui entre dans le local d?accueil, derrière le fauteuil de Ludivine.

- ? Rien de particulier, elle fait rien de particulier, je lui broute le minou à cette pétasse de Ludivine, qu?elle est bonne cette salope, elle mouille, si tu savais comme elle mouille, Frédéric ! ?, répond aussitôt Gérard tout émoustillé par la jeune fille.

- ? C?est pas vrai, Gérard, mais ce n?est pas possible, tu es en train de lécher la petite Ludivine, ah c?est vrai qu?elle est attirante, mais je ne pensais pas qu?elle était aussi cochonne ! ?, dit Frédéric.

- ? Si, c?est une belle salope, elle aime les grosses queues, elle m?a dit qu?elle les aimait larges comme celles des chevaux, montre-lui la tienne, elle va apprécier. ?, dit Gérard qui se relève.

- ? Oh ! Mais attendez, patron, enfin attends patron, il faudrait que je parte, il est 18h30, je dois rentrer chez moi, mon épouse doit se faire du souci. ?, dit Frédéric toujours debout, mais désormais à droite de Ludivine, assise sur son fauteuil et qui subit les coups de langue de monsieur BOULES.

- ? Ce que vous me rendez folle, patron, votre langue c?est un régal, continuez, oh oui sur le clitoris, oh oui, je suis toute mouillée, j?ai envie d?une bite oh oui une grosse pine bien grosse, oh ce que j?ai envie de sucer une queue ! Ah ! ?, soupira Ludivine dans un râle de plaisir non dissimulé.

- ? Putain, ce qu?elle est bonne cette petite ! ?, dit Gérard BOULES, tout en redressant la tête en direction de son associé. ? C?est pas possible, elle me fait bander comme un taureau cette jeunette ! Décidément, je m?en rappellerai de cette journée ! ?, dit Gérard BOULES, toujours en train de pratiquer un cunnilingus à Ludivine, désormais en train de guider la main de son patron.

- ? C?est vrai qu?elle est bandante, mais c?est pas possible, moi aussi je bande comme quand je me suis farcis ta fille tout à l?heure ! ?, répond Frédéric, qui commence à descendre sa fermeture éclair de pantalon.

- ? Au fait, où est-elle passée ma chiennasse de fille, j?ai envie de me la faire à nouveau, va me la chercher Frédéric, elle doit être dans son bureau, oh je ne sais pas, mais je crois qu?aussi sa mère ce soir va se faire ramoner la chatte comme elle l?a jamais eue, oh putain, ce que j?ai chaud à la queue, allez Frédéric, vite, allez va me chercher Emeline, moi en t?attendant, je vais me faire pomper par cette garce de secrétaire ! ?, dit Gérard BOULES tout en se levant.

- ? D?accord, Gérard, je vais la chercher ! ?, dit surexcité Frédéric, qui branle son chibre de la main droite

Frédéric sort du local d?accueil, se dirige vers le bureau d?Emeline et parallèlement Gérard BOULES défait la ceinture de son pantalon, le bouton, descend la fermeture éclair, laisse tomber le pantalon à ses pieds, enfouit sa grosse main gauche dans son slip et en sort sa grosse verge toute violacée et dit à Ludivine :

- ? Allez, suce-moi, j?ai envie que tu me fasses jouir, allez, fais-moi plaisir, allez astique ton patron, je vais te gicler dessus, j?en ai trop envie ! ?, dit Gérard BOULES, dont la verge est déjà prisonnière de la caverne buccale de Ludivine.

- ? Qu?est-ce qu?elle est grosse votre queue monsieur BOULES, elle est large comme je les aime ! ?, dit la friponne, qui augmente les va-et-vient dans sa bouche.

Frédéric, quant à lui, arrive dans le bureau et dit à Emeline :

- ? Ah, cela tombe bien que tu sois encore là Emeline, ton père voudrait te voir avant que tu ne partes. ?, dit Frédéric à la fille BOULES, affairée assise à chercher quelque chose dans son sac.

- ? Eh, qu?est-ce que tu dis Frédéric, ah au fait je te remercie de m?avoir fait jouir comme ça tout à l?heure, ce que vous m?avez mis papa et toi, j?en ai la chatte encore toute en feu, tiens regarde ! ?, dit Ludivine, qui soulève une jupe noire toute propre (c?est normal elle est allée au cours de l?après-midi se doucher après les galipettes qu?elle avait faites avec son papa et Frédéric). ? Regarde, je m?introduis même vaporisateur déodorant, oh ce que j?ai chaud, oh là là? ! ?, dit Emeline assise.

Frédéric ne lui laisse même pas le temps de terminer sa phrase, qu?il l?interrompt et lui dit franchement :

- ? Et bien, c?est un peu pour ça que je viens. ?

- ? Ah bon, tu veux qu?on fasse l?amour à nouveau comme des fous, des dépravés de la baise ! ?, dit amusée et un tantinet taquine Emeline, toujours affairée à se goder avec le déodorant.

- ? Enfin, ton père désirerait te voir. ?, répond Frédéric, debout devant Emeline. ? Allez, viens, il veut te voir ! ?, redemande Frédéric.

- ? D?accord, mais qu?est-ce qu?il veut encore ce vicieux, il n?est pas parti encore, c?est presque 18h40 ! ?, répond Emeline, qui réajuste sa jupe tout en rangeant son déodorant/gode.

Les deux collègues sortent du bureau, passe par un long couloir qui mène à l?accueil.

- ? Mais, qu?est-ce qu?on va faire à l?accueil, le bureau de papa n?est pas là ! ?, dit Emeline tout en marchant aux côtés de Frédéric.

A un moment, on entend de l?autre côté du couloir, on entend crier monsieur BOULES :

- ? Alors, Frédéric et ma fille vous arrivez, je commence à avoir chaud à la quéquette, moi oh ce que Popol est content, allez continue pétasse, je vais te badigeonner le visage de ma belle peinture visqueuse ! ?

- ? Mais, c?est papa ! ?, s?exclame Emeline surprise tout en se tournant vers Frédéric.

- ? Et bien tu vas voir. On arrive à l?accueil. ?, répond Frédéric tout en accélérant le pas.

- ? Qu?est-ce que ça veut dire ça ? Il a parlé de Popol, non ne me dit pas qu?il se tape une autre fille, non Ludivine, oh non ! ?, dit Emeline, tout en rentrant dans l?accueil.

- ? Oh ma fille, enfin te voilà, oh ce qu?elle est bonne cette salope de Ludivine, allez hop, oh, ah, oh, c?est pas possible, je vais exploser, oh ma fille regarde ce qu?elle va prendre cette pétasse ! ?, dit Gérard en éjaculant fortement sur Ludivine dont le visage est recouvert de sperme, déversé par quatre grandes giclées.

- ? Oh, monsieur BOULES, qu?elle est bonne votre queue, mais maintenant j?aimerai bien goûter celle de monsieur Frédéric, si vous me le permettez. ?, demandât Emeline tout en continuant à sucer la bite de son patron.

- ? Qu?est-ce qu?elle est encore grosse ta queue papa, oh c?est pas possible, je sens que t?as encore envie de me baiser, je me trompe ou quoi papa, c?est cela oui ou non ? ?, demande Emeline prostrée au milieu du local, en train de se faire palper les fesses par Frédéric, qui de sa main droite se masse les couilles à travers son pantalon, tout déformé par le désir.

- ? Non ma fille, tu ne te trompes pas, j?ai envie que tu viennes me sucer, j?ai envie de te faire l?amour, oh ma fille, ce que tu es bandante, encore une fois, allez, remonte-moi cette jupe et caresse-toi ?.

Emeline s?exécuta, elle remonta sa longue jupe noire et se mit à se caresser, encore toute blottie contre Frédéric, qui continuait pour sa part à se caresser le sexe à travers son pantalon. Ludivine regardait ce curieux spectacle et dit :

- ? Monsieur Frédéric, j?ai envie de vous sucer, puis-je ? ?, demanda-t-elle avec classe, car cette demoiselle était issue de l?aristocratie.

- ? Mais bien sûr, Ludivine et ar