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fellation a mon patron

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’effectuais un BTS force de vente en alternance avec une petite agence commerciale de ma région.

Composée de quatre personnes: la secrétaire, deux commerciaux et Thierry, le directeur et tuteur de ma formation.

42 ans, brun, 1.80m, 80 kilos, quelconque ni moche ni beau, des yeux bleus, un sourire éclatant, Thierry en tant que bon commercial ne laissait jamais passer une occasion de faire une vente et même dans la vie intime il multipliait les partenaires. Dès notre premier entretien j’ai su que s’il retenait ma candidature c’était plus pour mes gros seins et mon petit cul que pour mon cv (1.65m, 55 kilos, 90c brune aux yeux verts).

Cependant jamais il n’a eu un mot ni une attitude déplacé. Au contraire il me flattait, avait toujours un petit mot gentil, un compliment pour moi et le reste de l’équipe. C’était un bon patron apprécié par ses supérieurs et ses collègues.

Depuis un mois je me familiarisais avec les différents produits de la société et assistait la secrétaire et les commerciaux aux diverses tâches administratives.

Un matin Thierry me proposa de l’accompagner chez un client en début d’après midi et de commencer ainsi ma formation à la vente maintenant que j’avais pris mes marques.

J’acceptais avec plaisir et rentrais vite me changer pendant la pause déjeuner. Je quittais mon jean et mon tee-shirt, pour un tailleur noir et un chemisier blanc. Je reviens en début d’après midi retrouver Thierry qui me complimenta sur ma tenue, me disant que j’étais radieuse ainsi. Je rougis à sa remarque et pour la première fois je fus touchée par son charme. Nous montâmes dans son gros 4*4.

J’écoutais attentivement Thierry m’expliquant le déroulement d’un rendez vous commercial, l’argumentaire … je surpris plusieurs de ses coups d’oeil discrets sur mes jambes, sur l’échancrure de mon chemisier, sur ma bouche.

Je ne sais si c’est le fait de se retrouver tous seuls dans cette voiture ou ma tenue mais un courant érotique se propageait. En couple depuis plus de deux ans avec David,,22 ans, un beau brun au yeux verts athlétiques, je ne me voyait pas une seconde céder aux avances de ce coureur quarantenaire. Cependant pour la première fois l’idée qu’il puisse poser sa main sur ma cuisse tout en conduisant me traversa l’esprit et alors que je me demandais intérieurement comment je réagirai s’il le faisait, Thierry m’averti que nous étions arrivés chez le client.

L’entretien se passa merveilleusement bien Thierry fut excellent il déballa des talents commerciaux exceptionnels rendant l’atmosphère convivial au point que le client commanda plus que prévu allant même jusqu’à nous recommandés à d’autres prospects.

J’étais extrêmement excitée par cette expérience commerciale et impressionnée par les talents de Thierry qui plus que satisfait de l’entretien insista pour fêter immédiatement cette vente par une coupe de champagne.

A peine remonté dans la voiture il se dirigea vers le premier bar et commanda deux coupes de champagne. Nous trinquâmes à cette belle affaire et comme je le complimentait sur ses talents de commercial il me dit que c’était surtout grâce à moi que la vente s’était si bien passée grâce à ma beauté, à mes yeux de biche, ma bouche délicieuse, mais surtout à mon décolleté si captivant et mes jambes si fines. Je fus touchée par ses paroles si douces et mes yeux pétillèrent de joies.

Il aurait bien voulu un entretien plus privé avec toi et ce soir il va surement faire l’amour à sa femme en pensant à toi à ton corps si sensuel me dit il.

C’est vrai que le client me regardait très souvent d’un regard appuyé glissant sur mes jambes mes seins sur ma bouche n’écoutant plus Thierry. Je rigolais à sa remarque alors qu’il poursuivait:

Je comprendrais que tu refuse cela ne changera absolument rien dans nos rapports si tu me dis que tu n’as pas envie de faire l’amour avec moi mais moi aussi je ne peux résister à ton charme je meurs d’envie de gouter à tes lèvres à couvrir de baiser ton corps si appétissant à caresser tes seins…

Sous le charme je m’entendis répondre oui et aussitôt Thierry se lève paye nos verres et m’entraînait dehors jusqu’à la voiture ou il m’embrassa à pleine bouche les deux mains dans mon dos, mes seins contre son ventre je sentais la grosseur et la raideur de sa queue en érection.

A regret il monta dans la voiture et je le suivit. Nous roulâmes quelques minutes sa main droite glissant sur ma jambe de mon genoux jusqu’à la limite de mon string. Nous nous dévorions de yeux nous embrassant à chaque feux rouges jusqu’à l’arrivé dans un hôtel.

A peine arrivé dans la chambre que Thierry se jetait sur mes lèvres collant son corps au mien pour un baiser langoureux et profond. Je sentais son sexe gonflé d’excitation une longue barre bien dure contre mon pubis en feu, aussi je ne résistais pas à l’envie et glissant à genoux je me plaçais entre les jambes de Thierry.

J’avais devant mes yeux une barre verticale qui déformait son pantalon de costume laissant deviner une bite d’une bonne taille. Je levai les yeux vers Thierry qui me regardait en souriant profitant de la vision de moi à ses pieds à mes seins au trois quarts découverts par l’échancrure de mon chemisier, à la suite qui s’annonçait.

Je posais ma main sur sa queue la caressant très lentement de haut en bas, je découvrais la taille et la dureté de son sexe. J’alternais mes regards vers sa queue et ma main en train de la caresser et ses yeux et son sourire. Je voulais prendre mon temps faire durer le désir le plus longtemps alors j’ouvris doucement sa ceinture, tandis qu’il quittait ses chaussures et chaussette, et descendit son pantalon lentement découvrant ses cuisses et ses jambes imberbes à la peau si douce.

Remontant mon regard je vis son gros gland dépassé de son slip distendu par la grosseur de sa queue et saisissant l’élastique je dénudais son sexe et tout en baissant son dernier vêtement j’approchais mon visage de son sexe appréciant en premier son odeur je posais le bout de ma langue sur son gland et descendit lentement tout le long de son vit jusque sous ses boules.

-hum oui comme çà ta langue est si douce et si chaude va doucement laisse moi profiter de ses instants magiques.

Son sexe était très large, foncé, d’une taille moyenne, avec des grosses boules bien dessinées et pendantes, complètement épilé.

A l’inverse de mon copain David qui lui avait une queue plus longue plus étroites, très poilues, des couilles très rapprochés je désirais le sucer en douceur alors que je pompais David comme dans un film de cul les yeux fermés une main qui le branle et ma bouche le suçant à toute vitesse en silence je voulais sucer Thierry en douceur le voir prendre son pied lentement le faire mariner le plus longtemps possible.

Je voulais qu’il me montre son plaisir:

-tu aimes? lui demandais je, mes yeux dans le siens, un sourire coquin en coin

-oui lèche mes couilles oh c’est bon tu es merveilleuse remonte lentement oui regarde le plaisir que tu me donne comme tu fais vibrer ma queue oh c’est trop bon.

Je remontais doucement ma langue le long de sa grosse veine comme le long d’un cornet de glace plantant mes yeux dans les sien, je le regardait prendre du plaisir sous mes caresses. Son sexe sentait bon et n’avait pas de goût âpre. Je me régalais de sucer sa belle queue. Je ressentais un pouvoir celui de tenir dans ma bouche le plaisir d’un homme. Un bon coup de langue et Thierry se tordais de plaisir ou un bon coup de dent et il serrait castrer. Je tenais cet homme par ce qu’il avait de plus cher sa queue.

Je lapais sa tige enroulant ma langue tel un serpent suivant les réactions de son corps et ses indications. Je passais ma langue sur son frein appuyant sur le méat. Ouvrant la bouche à fond je gobait son gland, faisant lâcher un cri de plaisir à mon amant.

-oh oui pompe moi ma douce.

Je creusait les joues, aspirait son gland et reculait la tête entraînant son bassin en avant.

-attend je vais m’allonger sur le lit sinon tu va me faire tomber par terre tu me coupes les jambes.

Thierry toujours debout se recula jusqu’au lit s’allongeant sur le dos.

On s’est regardé quelques instants lui nu la queue dressée et trempée de ma salive. Je profitais de cette vision.

Quittant ma veste je me dirigeais lentement vers le lit, j’ouvris un par un les boutons de mon chemisiers et au bord du lit enleva ma chemise et descendit ma jupe.

J’étais devant mon patron en soutien gorge en dentelle blanche et en string assortie.

Sa queue tressaillit devant le spectacle de mes seins dardés du plaisir de sucer sa queue et de ma culotte trempée du désir de faire jouir cet homme.

Comme une louve à quatre patte je suis montée sur le lit et couvrant son corps de baiser de ses pieds jusque sur son gland.

Thierry me parlait doucement me complimentant sur mon corps de rêve sur ma façon de sucer.

Pour la première fois je prenais un réel plaisir à sucer un homme, à lui donner du plaisir, à travers le sien.

J’ouvris la bouche et englouti sa bite jusqu’à la garde.

-oh oui mange moi, tête moi mon bébé, tu es divine c’est la meilleur pipe que j’ai jamais eu, oui remonte en aspirant, titille moi le bout: oh mon dieu que c’est bon t’arrête pas, doucement fais encore durer le plaisir oui comme çà; oh ta langue sur le frein appuie dessus lèche mon gland elle te plais ma queue?

-oui elle est délicieuse je me régale moi qui aime lécher les bonnes glaces je m’éclate je ne vais pas pouvoir m’arrêter.

-oh oui continue alors ne t’arrête pas mais ralenti je vais partir descend sur mes couilles quelques instants oui fais moi des petits bisous: oh oui gobe moi les boules j’adore çà c’est trop bon.

-ta peau est douce et tu as de grosses couilles tu aimes ma langue ma bouche qui les aspire les mordille?

-oohhhhhhhhhh.

Je remontais la langue de long de sa bite lentement jusqu’à son gland que je lapais comme une petite chatte, puis je le gobais et sans jamais touché sa queue de mes mains je le pompais lentement sur toute sa longueur.

-oh oui, c’est délicieux ralenti ou je vais venir, oh je jouis, ah quel pied oui tu me vide, tu m’aspire tout ahhhh.

Sa queue grossit encore juste avant de se vider en grand jet puissant dans ma bouche m’inondant de sperme chaud et sucré que j’avalais sans réfléchir moi qui détestait çà je le bus jusqu’à la dernière goutte aspirant de toutes mes forces les dernières gouttes.

Je venais de faire ma pipe du siècle à celui qui était quelques minutes plus tôt mon patron celui que je voyais presque comme mon père.

Je venais d’avaler sa jute et j’en étais fière d’avoir pomper pendant un quart d’heure cet homme mûre et même très excitée mes seins me faisait mal de bander si fort et ma chatte grande ouverte dégoulinait d’envie de cette queue si dure et si grosse.

Je n’arrivait pas à me détacher de sa bite, bien que débandée je la gardais collés à mon visage la frottant sur ma joue je décrivit à Thierry le plaisir que je pris à le sucer à le sentir vibrer sous ma bouche à voir son plaisir dans ses yeux a entendre ses mots doux.

-tu pourra me sucer tout les jours si tu veut même plusieurs fois par jour.

Mes doigts jouait avec ses boules, je posais des baisers sur sa teub à demi molle et sortant la langue la lapa de nouveau.

Décalottant son gland je posais ma langue sur son frein et appuyais lentement dessus.

Il ne lui fallu que quelques secondes pour que son sexe réagisse à nouveau et relève la tête se mette à durcir et à gonfler sous mes baisers.

-met moi une capote que je goutte à ta chatte j’en peux plus je veux te prendre viens la non pas sur le lit met toi sur la table assis toi dos au mur oui comme çà laisse moi caresser tes lèvres avec ma queue tu sens comme elle est dure tu es trempée ton clito est tout dur et si sensible regarde ma queue qui va entrer dans ta chatte grande ouverte comme tu es belle je ne peux plus me retenir que c’est bon tu si étroite et si chaude. Tu m’enserre bien la bite je te sens toute, hum quel pied tu aime?

-oh oui mon dieu oui c’est bon tu m’ouvres à fond, tu es gros tu me remplis toutes je sens que je vais jouir oui je jouis juste à me faire enfiler, ah je viens entre à fond, oh oui pousse colle toi à moi

-je te sens jouir sur ma queue prend ton pied comme je prend le mien à entrer dans ta chatte tu es si bandante tes seins sont magnifiques si sensibles je me régale à les palper à les lécher ma queue grossit encore tu sens?

- oui viens baise moi fort vas y prends moi à fond.

Après avoir joui de la pénétration de sa queue dans ma chatte si impatiente, je voulais qu’il me prenne violemment, intensément. J’ondulais du bassin, le projetant en avant vers son ventre, enfonçant sa queue au fond de moi.

-doucement, profitons de ce moment, régalons nous de notre baise.

Lentement il coulissait sa queue dans ma chatte de toute sa longueur en ondulant du bassin provoquant des ondes de plaisir dans mon ventre.

Les yeux dans les yeux il me baisait en douceur pendant de longue minute léchant de temps en temps un sein.

Un second orgasme me chavira lorsqu’il accéléra son va et vient il s’enfonçait de tout son poids dans mon ventre écrasant ses couilles contre mes fesses de plus en plus fort, de plus en plus vite. Je devenait folle, je m’agrippait à lui et envoyait mon bassin de toutes mes forces vers sa queue.

Je feulait de plaisir lui criant plus forts des: oui, oui, encore oui, viens viens, ah ah et je jouis une troisième fois pendant près d’une minute alors qu’il me pilonnait la chatte et jutait son plaisir.

Cela faisait deux heures que nous baisions et il était temps de rentrer à l’agence avant d’attirer l’attention sur nos ébats.

Sur le chemin du retour je ne résistais pas et profitais de la demi heure du voyage pour poser ma main sur sa queue lui ouvrir la braguette le branler quelques secondes puis lécher cette bite si appétissante.

Deux camions nous ont klaxonner ravis du spectacle que nous leur offrions.

Moi si prude qui préfère faire l’amour dans le noir avec mon homme je prenais mon pied à sucer mon patron sous le regard des camionneurs.

De retour à l’agence nous avons faits comme si de rien était. Thierry est redevenu mon patron et moi sa stagiaire.

Enfin presque…..