Le site de l'histoire érotique

Ma fille est jalouse de son frère

Chapitre 1

77
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 40 003 fois

77

6

Je vis avec ma fille et mon fils en région parisienne, je m’appelle Sylvia, j’ai quarante-huit ans, ma fille Mélanie a vingt-cinq ans et mon fils Adrien en a vingt-deux, je les ai eus avec le même homme avec qui j’ai divorcé il y a dix-ans.


J’ai eu depuis plusieurs amants, mes enfants les connaissent tous, je ne me suis jamais cachée de ma vie sexuelle.


Bien sûr je couche avec mon fils et surtout avec ma fille, elle a perdu sa virginité avec un de mes amants depuis je couche régulièrement avec elle, j’aime cela, elle aussi.


Un soir, il est tard, alors que je viens de faire l’amour avec Adrien, je sors de sa chambre pour rejoindre la mienne, je croise Mélanie qui va aux toilettes, elle me regarde d’un œil méchant sans dire un mot.


Le lendemain, comme je le fais souvent, je vais dans la chambre de Mélanie où je compte bien y passer la nuit pour faire l’amour.

Mélanie me laisse aller dans son lit, mais ne me dit pas un mot, elle qui est d’un naturel si bavard. Elle boude, ça ne lui arrive jamais. Elle me fait une crise de jalousie, parce que je la trompe avec son frère. J’ai beau lui dire que j’ai deux enfants que j’aime de la même façon et que je donne à l’un et à l’autre la même chose, elle me dit :


-D’habitude c’est toujours avec moi.


Je lui réponds que ce sera toujours avec elle mais que maintenant elle doit comprendre que de temps en temps j’ai besoin d’une bite et que celle de mon fils me va mieux que celle de mes amants.


Je la serre dans mes bras, elle se détend un peu, je l’embrasse sur la bouche qui s’ouvre, je rentre ma langue dans sa bouche à la recherche de la sienne, j’en profite pour lui descendre une bretelle de son pyjama (visiblement, elle n’avait pas tellement envie de faire l’amour, d’habitude elle est toute nue.)


Je commence à lui caresser le sein découvert qui devient dur, puis son téton qui grossit, alors je fais glisser l’autre bretelle de son pyjama pour caresser l’autre sein et faire durcir l’autre téton.


Mélanie me caresse la poitrine à travers mon chemisier (je ne suis pas encore déshabillée), mes seins durcissent, elle ouvre mon chemisier je n’ai pas mis de soutien-gorge pour avoir plus vite les seins à l’air, elle me les embrasse.


J’embrasse la poitrine de Mélanie, ma bouche passe d’un sein à l’autre, ses tétons lui font mal, elle me demande de les embrasser pour la calmer et même les mordiller comme souvent je le fais.


Je la déshabille en lui retirant la culotte de son pyjama, elle m’aide en soulevant son bassin, elle sait que je vais lui embrasser le ventre avant de trouver sa fente et son petit bouton.


Ma langue entre dans la fente de Mélanie, avec ses mains elle élargit ses lèvres pour que j’aille le plus loin possible, elle commence à gémir je glisse trois doigts dans sa fente, un orgasme est tout proche. Mélanie ne tient plus, elle envoie un jet de cyprine sur mon visage et sur mes doigts, j’aime avoir son jus dans ma bouche, je suce mes doigts pour ne rien perdre, je lui ai appris à aimer le mien et j’ai découvert le sien, je n’arrive plus à m’en passer.


Ma langue descend plus bas pour trouver et entrer dans son petit trou, j’aime lui lécher sa petite rondelle toute rouge, comme dans son vagin je rentre ma langue le plus loin possible et comme elle aime cela elle écarte bien ses fesses, j’y entre aussi mes doigts, elle en accepte moins que dans sa chatte mais j’en rentre deux quand même.


Mes amants, qu’elle partage souvent avec moi, ont voulu l’enculer mais elle a toujours refusé, pourtant son cul est bien large et elle prendrait bien une bonne bite sans avoir trop de mal.


Mélanie m’a déshabillé, nos corps sont l’un contre l’autre, mes seins sous les caresses de ma fille sont durs ma chatte est toute trempée, je sais que sa langue va me sécher.


J’écarte bien les cuisses pour qu’elle puisse passer sa tête sans difficulté, tout en me léchant elle enfonce quatre doigts dans mon cul, à chaque fois que nous sommes ensemble elle me le fait.


Mon cul est bien élargi par toutes les bites de mes amants et par leurs doigts, Mélanie le sait puisqu’elle assiste à presque toutes mes parties de jambes en l’air.


Mélanie met ses doigts en pointe le pouce à l’intérieur, je sais qu’elle va entrer toute sa main, heureusement que j’ai pris un bon lavement avant, mon colon est bien vide et propre, elle va pouvoir entrer sa main pour mon grand plaisir.


Mélanie entre dans mon anus un peu plus que sa main, elle m’aurait bien mis tout son avant-bras, je lui dis d’arrêter je ne pourrais en prendre davantage mais cela me déclenche un super orgasme, je jouis en inondant ses seins de mon jus. Elle me demande de jouir à nouveau dans sa bouche pour boire le restant en me disant :


-Adrien ne te fait pas cela, tu ne jouis pas aussi bien avec sa bite.


Je réponds à Mélanie qu’il est bien monté et qu’il s’occupe bien de mon cul, il enfonce bien sa main dedans, je lui ai appris ce que j’aime, c’est un bon amant, je lui ai bien appris comme à toi. Toutes mes amies baisent avec lui pour leur grand plaisir. Il n’y a plus que toi à ne pas vouloir.


Souvent, il partage mon lit avec mes amants et aime bien se faire enculer, il les suce et se fait enculer aussi, il est bi.


J’aime sentir sa grosse bite dans ma bouche et en moi, heureusement que depuis votre naissance je porte un stérilet, il m’aurait déjà engrossé plusieurs fois.


Toi aussi, heureusement que tu prends la pilule sans cela mes amants t’auraient mise enceinte, prendre leur foutre dans la bouche c’est bien, mais aussi le prendre dans ta chatte c’est mieux.


Nous avons fait plusieurs fois l’amour dans la nuit, Mélanie a joui plusieurs fois avec mes doigts ou avec ma langue, j’ai joui plusieurs fois avec sa main dans mon cul.


Nous nous sommes endormi très tard et au petit matin dans notre réveil encore embrumé Mélanie me dit :


-La prochaine fois que tu vas voir Adrien, je serai avec vous et je lui donnerai mon petit trou.


Le soir même nous sommes trois dans mon lit.