Le site de l'histoire érotique

Fraternité étudiante

Chapitre 2

17
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

17

1

Pour la deuxième étape de l’initiation, on nous fit monter du sous-sol au rez de chaussée. Comme je le compris plus tard, les vingt chambres de ce niveau étaient toutes occupées par des deuxièmes années, alors qu’au premier et au second vivaient les troisièmes, un par piaule avec son filleul de première année. Kyle m’avait choisi. Au cours de la soirée on me demanderait de l’accepter. En cas de refus je pouvais m’en choisir un autre mais je devrais quoi qu’il arrive partager la chambre de Kyle dans l’année. Si le parrain que j’avais choisi me refusait, je devrais garder Kyle. J’appris au cours de la soirée quels droits il aurait sur moi.


Nous étions toujours à poil. Tous les deuxièmes années étaient dans le couloir, la plupart torses-nus, en short ou survêtements quelques-uns en jockstraps. Les cris explosèrent quand nous parûmes dans le couloir. On nous demanda de nous mettre à quatre pattes et on nous donna des genouillères que nous enfilâmes. Le Grand-Maître nous demanda si nous étions puceaux et vierges du cul. Les choses se précisaient. Nous répondîmes tous oui. Marcus me souffla :

"Mais on ne va plus l’être ce soir c’est sûr" ce à quoi je m’entendis répondre sans avoir réfléchi "Je l’espère" !

Un deuxième année qui était près de nous nous entendit et en criant il demanda aux autres d’écouter et demanda à Marcus de répéter ce qu’il venait de dire :

"Est-ce que tu es vierge du cul" ?

- Yes sir! (C’était la formule par laquelle nous devions répondre à chaque fois, à voix forte presque qu’en criant, dès qu’on nous demandait de parler)

- Et qu’est-ce que tu as dit ?

- Que je ne le serais sans doute plus ce soir, sir!

et s’adressant à moi "et toi bâtard, qu’as tu répondu "?

 Je dis le plus fort que je pus : "Que je l’espère sir"!


Ce fut du délire; Il y eût des sifflets, des applaudissements et plusieurs mecs plièrent leurs genoux pour se mettre à notre hauteur en empoignant leur sexe à travers leurs fringues, ou en baissant leur survet ou leur short. Plusieurs pénis me caressèrent le visage, je sentis les odeurs de  sueur et de queue;  j’entendis des "Welcomes" des "Good man" des "tu veux ma queue dans ton cul salope", "Je vais te niquer", "Je vais t’élargir le trou, te déchirer grave", etc... Mais le Grand Maître imposa le silence, puis un des mecs en cape vint nous ouvrir le cul et vérifier du doigt et de l’œil si nous avions dit vrai, si notre rondelle était toujours inviolée.


On nous mit ensuite un humbler et je découvris ces deux barres métalliques où on enserra mes couilles dans l’encoche pour les tirer vers l’arrière, la barre s’appuyant sous les fesses, sur les cuisses et maintenant le paquet tiré vers l’arrière. C’était assez douloureux. Puis il eut une course.


Nous devions gagner l’autre extrémité du bâtiment (Ils sont carrés ce qui revenait à en faire le tour complet sauf qu’on ne devait pas entrer dans le hall) puis faire demi-tour et rejoindre ainsi le bloc des sanitaires qui se trouve au centre. A ce jeu là, celui qui a les couilles les plus longues gagne. Nous n’avancions pas très vite, nous bousculant pour doubler, ayant toujours devant nous une paire de fesses barrée par une tige métallique d’où émergeaient des couilles compressées. Ce fut Charly le vainqueur, puis Marcus, puis Ben. J’avais perdu. Du classement allait dépendre le traitement.


On nous fit entrer dans le bloc sanitaire. Il était très vaste mais, à l’inverse du bâtiment où j’avais vécu pendant les premières semaines, on avait abattu toutes les cloisons. Je n’avais jamais rien vu de pareil. Il y avait huit cuvettes de WC disposées par quatre, les unes faisant dos aux quatre autres. Elles n’étaient séparées que par un petit muret qui ne dépassait pas un mètre de sorte qu’une fois assis on voyait évidemment tout ce qui se passait à côté. Face à l’une des rangées de cuvettes se tenait un vaste renfoncement dont les trois murs étaient occupés.


Sur l’un, il y avait les douches, au nombre de huit, collectives, comme dans les piscines. Il y avait aussi sur le mur perpendiculaire, quatre robinets sur lesquels étaient branchés des tuyaux assez longs. Face aux douches, les pissotières occupaient tout le mur restant. A chaque extrémité de ces vespasiennes, un énorme urinoir en faïence blanche, assez bas et, entre les deux, juste les chasse-d’eau pour nous inviter à pisser contre le mur. La pente faisait évacuer l’eau des douches vers la rigole des vespasiennes.


Les deux vainqueurs furent débarrassés de leur humbler et on les fit asseoir dans les urinoirs qui étaient suffisamment grands pour les accueillir, les deux jambes pendant de chaque côté. Nous, pauvres perdants, le humbler nous meurtrissant toujours les testicules, on nous mit à genoux, le long de ces pissotières.


Les mecs s’approchèrent. Les uns allèrent aux urinoirs et commencèrent à pisser sur nos camarades. Mais comme ils étaient assis, les pisseurs avaient du mal à les arroser plus haut que le torse. D’ailleurs la plupart visaient les pubis. Mais nous, nous nous prîmes des litres chauds et odorants sur tout le corps. On nous disait de pencher notre tête en arrière, d’ouvrir la bouche et, quand nous n’obtempérions pas, on nous l’ouvrait de force. Les quarante mecs de l’étage plus nos quatre parrains et la vingtaine de mecs du Grand Conseil, tous urinèrent sur nous en groupe ou à tour de rôle, lentement, avec application.


Au départ, je trouvais cela assez humiliant mais en entendant certains mâles se rappeler les "mêmes bons moments de l’année dernière", je compris que le rituel auquel on nous soumettait ce soir devait être immuable. Nos parrains pissèrent en dernier.


On fit descendre les deux mecs des urinoirs et on nous installa tous les quatre au centre de la pièce, entre les douches et les vespasiennes, tous le mecs autour pour regarder nos parrains à l’œuvre. Le mien m’ordonna d’ouvrir la bouche. J’avais promis dans le serment de lui obéir en tout. Il me dit de faire mon possible pour garder le plus de liquide que je pouvais dans la bouche. Il m’arrosa de haut en bas, le visage, le corps, le sexe et se rapprocha pour finir le plus de ma bouche, le gland effleurant mes lèvres. Autour de nous c’était l’euphorie. Puis, il essuya sa queue sur mes lèvres, se pencha vers moi et me roula une  très longue, très longue galoche, nos langues se mélangeant dans la pisse chaude qui ruisselait sur mon menton en s’échappant progressivement, au moins pour ce que je n’avalais pas, de ma bouche. Je m’abandonnai avec ivresse à ce doux et viril baiser. Quand il eût fini, le dernier, il se pencha sur moi pour me relever et il me glissa à l’oreille : "I love you so much" Je lui répondis, encore une fois sans réfléchir : "moi aussi".


Puis on fit sortir tous les mecs sauf nos parrains, le Grand-Maître et un autre type du Grand conseil. On nous retira nos humblers. Nous pûmes nous doucher. On nous apporta à boire, soda ou eau. La bière était réservé aux aînés et ces fêtes d’intronisation étaient les seules fois où ils étaient autorisés à boire de l’alcool.


Puis on nous ordonna de nous asseoir sur les cuvettes et de nous soulager. Nous le fîmes devant les huit autres mecs, avec un sentiment de honte pour ma part, alors que ce n’était pas plus infamant que de servir d’urinoir pour soixante mecs.


Puis le type du grand conseil qui était resté avec le Grand-Maître et qui s’intitulait "Maître de l’hygiène" enleva sa cape découvrant un corps très athlétique sans poils à l’exception d’un pubis taillé de main experte. Son énorme zob était presque raide et luisant. Il s’approcha des robinets en nous montrant, après avoir fixé un embout, comment se laver le trou du cul. Nous le fîmes donc ensemble, profitant des conseils. Pendant ce temps, le Grand-Maître parlait à nos parrains, les complimentant sur leur choix. Une fois préparés nous montâmes au premier étage.


Les couloirs étaient encombrés par les deuxièmes années tous nus désormais, et c’était le cas aussi des troisièmes qui nous accueillirent sur le pallier, à l’exception des mecs en cape qui l’avaient gardée.


A nouveau on nous mit en binôme à quatre pattes mais je me retrouvai cette fois ci avec Charly. On nous lesta lourdement les couilles puis on nous mis dos à dos reliés grâce à une chaîne par les burnes.


Une nouvelle compétition s’engagea, celui de devant tirant celui de derrière qui devait donc avancer à reculons. A mi-parcours on nous fit changer de place et je me retrouvai devant. Nous fûmes victorieux grâce sans doute à la grande élasticité testiculaire de mon camarade et au fait, peut-être aussi, que je commençais à prendre goût à ces jeux légèrement SM.


Comme à l’étage inférieur, on se réunit dans les douches et les vainqueurs comme les vaincus eurent le même challenge sauf que nous ne devions nous occuper que des vingt membres du Grand Conseil.


A tout seigneur, tout honneur, le grand maître s’approcha, nous tourna le dos, se courba et, balayant sa cape de l’arrière de son dos nous présenta son cul. "Bouffe mon cul salope"! C’était la mission. Nous, nous n’avions que les vingt culs des maîtres et ceux de nos parrains à lécher, mais les vaincus devaient bouffer tous ceux des deuxièmes années.


Je ne savais pas si l’ordre m’avait été donné ou s’il avait été donné à Charly. Mais je ne lui laissai pas le temps de réfléchir. Détachés l’un de l’autre, mais les couilles toujours lestées, nous étions côte à côte devant ce cul superbe et, à genoux, je m’avançai le premier.


Je n’entendais déjà plus les sifflets, le tumulte autour de nous. Je ne voyais que ces fesses magnifiques, sculptées, musclées et ces cuisse poilues et campées de l’homme dont j’étais le sacrifice. J’écartais les éminences rebondies et solides de mes mains pour découvrir la rondelle dans une raie totalement épilée, lisse et douce, et je contemplais cette rosette comme une incomparable friandise, un grall, une offrande sacrée, un fruit défendu et secret dont le mystère se révélait à moi aujourd’hui.


 Avant même d’y glisser la langue je sus que j’allais en raffoler. Je commençai par lécher timidement puis j’y appliquai toute ma bouche et dévorai goulument en serrant les fesses autour de mon visage avec mes mains. J’essayai ensuite de faire pénétrer ma langue le plus loin possible dans cet abîme de délices. Le Grand-Maître tortillait du cul, s’agitait et gémissait. Je sus au mouvement de son bras et aux impulsions qu’il imprimait à son corps qu’il se masturbait en se régalant.


Mais il mit fin  lui même à mon désir en me congratulant et en me proclamant "bon lécheur de cul" ce qui me valut une ovation. Puis il me fallut embrasser le postérieur de mon parrain. Lui ne s’était pas rasé. La fente était touffue et douce, odorante, mais elle devint vite mouillée au contact de mes langue. Mais dans cette cavité humide, je profitais moyennement du trou en lui-même et je développai déjà une préférence pour les culs imberbes à bouffer.


Puis je passai de fessiers en fessiers, de trous en trous à m’en faire mal à la langue, au milieu d’une forêt de zobs dressés et de mâles excités. Il nous fallut longtemps pour satisfaire tout ces messieurs même si le temps était à peu près compté pour chacun d’eux.


Alors on nous demanda si nous étions près pour l’étape suivante. Nous prêtâmes serment et nous gagnâmes le dernier étage occupé par les vingt membres du Grand Conseil et leurs filleuls, ceux-ci, tous nus mais spectateurs impuissants de ce qui allait se passer. Tout au long du couloir avaient pris place les autres troisièmes années et les deuxièmes aussi. C’était une cohue de bites, de culs de muscles, tout le monde à l’exception du grand conseil étant nu.


On nous attacha des pinces aux tétons, aux couilles et à la bite, toutes reliées à une même chaîne au bout de laquelle, au sol, était lié un petit chariot. Mains dans le dos, nous devions le tirer, alternativement en épreuve chronométrée. Le vainqueur fut Ben.


A suivre