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Fraternité étudiante

Chapitre 7

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Les premiers jours à la Frat étaient très déroutants. Au début, l’excitation de la découverte de ma sexualité et l’amour de Kyle me soutinrent, mais j’eus vite une sorte de dégoût. Être baisé tous les jours, être l’objet sexuel de quatre-vingt types, pour la plupart inconnus, devoir accomplir tous leurs caprices, le plus souvent en public, cela me fut très vite pénible.

Pourtant, comme tous les membres, je finis par m’y habituer. Il faut même dire qu’au bout de trois à quatre semaines, on devient accro au sexe. C’est une addiction dont on a ensuite du mal à se défaire.


Au bout d’un mois et demi à peu près, il m’arrivait pendant les cours de désirer ma dose de bite et je bandais sans pouvoir me concentrer. J’avais hâte de rentrer dans la piaule et d’attendre mon visiteur du jour, en espérant qu’il m’éclate virilement le cul ou, plus encore, de me retrouver sous le corps de mon magnifique amant.... et pourquoi pas les deux pourvu que mon visiteur du jour fût bien membré et très actif.


Quand les quatre-vingts jours furent passés, Kyle et moi connûmes un peu de tranquillité. J’étais bien sûr toujours à dispo des troisièmes années et des visiteurs du week-end mais j’étais moins sollicité quand même et cela me laissait plus d’intimité avec mon chéri pour lequel mes sentiments se renforçaient de jour en jour en même temps que nos pratiques sexuelles se stabilisaient. Si nous étions auto-reverses tous les deux, les préférences s’affirmaient et je devins plus souvent passif qu’actif et vice-versa mais sans exclusive.


Cependant, un première année reste un première année et j’en fis l’expérience peu après la fin des quatre-vingt jours.


Une fois par mois, le dernier samedi (à l’exception des vacances auquel cas il y avait anticipation), il y avait soirée gang bang.

Cinq premières années étaient élus pour se faire sauter par 24 mecs chacun quelle que fût leur ancienneté. 24 !


Je fus élu dès le premier gang bang.


C’est le grand conseil qui fixait la liste des 24 qui auraient à nous pénétrer. Si Jeff était de passage, autant dire tout le temps, il se greffait où il voulait et on a déjà compris qu’il avait un faible pour ma rondelle. Je me retrouvai donc plus souvent avec 25 mecs sur le dos que 24 !

A l’heure convenue, tous les mecs quittaient leur piaule, la bite à l’air. Les couloirs et les escaliers étaient encombrés de mecs en rut qui se tripotaient, se pelotaient, s’insultaient gentiment, tout émoustillés par avance. Rares étaient ceux qui ne se joignaient pas à cette orgie. Cela embaumait déjà le corps d’homme, la sueur, la queue, la baise...


Dans la grande salle, pleine comme un œuf, les cinq nominés, dont j’étais, devaient se mettre à quatre pattes. Le premier à se présenter était, comme à l’armée, le plus ancien dans le grade le plus élevé, c’est à dire un membre du grand conseil qui avait le droit de papillonner et de ne pas s’en tenir au cul qui lui avait été assigné mais pouvait pointer tous les autres.

Le grand maître ne m’avait pas choisi mais Enculator était inscrit sur ma liste. Il lui revenait le droit de m’entamer.


J’avais déjà tâté de son gros nœud à plusieurs reprises mais il fallait toujours un temps pour s’y adapter. Seulement, maintenant que nous n’en étions plus des novices, Matt y allait sans se gêner. Il enduisait son gros gland de gel, lubrifiait l’anus à deux ou trois doigts et enculait d’un coup assez vif arrachant toujours un cri de douleur au passage. Quand, enfin il était passé et que sa queue tapait sauvagement au fond, le plaisir arrivait au galop. Après, toute pénétration d’une autre queue était une caresse pour peu que le mec fît attention.


Ce soir là, j’eus ma première triple. La taille de la queue d’Enculator le permettait. J’étais allongé sur un mec qui me pinait avec ardeur quand un second vingt se mettre en bouledogue. En s’immisçant entre les jambes du mec allongé, Matt put présenter sa bite. Ce ne fut pas sans mal. La bite du mec d’en dessous n’arrêtait pas de glisser et de s’extraire. Mais en me cambrant comme il le fallait, en prenant soin de bloquer les mecs le plus profondément en moi et en poussant de toute sa force, il réussit à m’enfiler. Je sentis mon anus se dilater comme pour exploser et malgré la compression qui écrasait les deux autres bites, mes parois s’écartèrent. Quand les trois queues furent comprimées les unes contre les autres, Matt lança l’assaut les deux autres restant quasi immobiles, concentrés seulement à maintenir leur tige en place. L’un d’eux cependant ne put se contenir et éjacula abondamment en moi. Cette dose nouvelle de lubrifiant fit coulisser les pénis les uns sur les autres de sorte qu’ils eurent du mal à rester en place et qu’il fut impossible de maintenir la triple plus longtemps.


Ensuite chaque mec y allait comme bon lui semblait. Il devait veiller à ne pas rester planté trop longtemps dans mon derche pour laisser la place au suivant. Mes mains étaient vivement sollicitées et ma bouche toujours pleine.


Peu à peu, à mesure que les mecs découillaient je devins une outre à sperme. Selon son désir, chacun se déversait où il voulait, en faciale, dans la bouche ou dans le cul, sur la raie... Comme j’étais la plupart du temps en levrette ou sur le ventre, mon dos devint vite poisseux mais quelques garçons choisirent de me mettre sur le dos pour me pisser sur les couilles ou sur les tétons.

Cependant, les faciales ou buccales l’emportaient facilement avec au moins 50 % des tirs même si je ne dressai pas pour cette fois de statistiques précises.


Il va sans dire que dans presque 100 % des cas, je devais décrasser la queue. En regardant les quatre autres mecs qui se faisaient déboiter comme moi, je sus à peu près à quoi je ressemblais : une pute à jus au cul rougi par le claquement des cuisses et les fessées, avec des pendeloques de sperme dégoulinant depuis la commissure des lèvres, s’accrochant aux poils, bouchant les oreilles, faisant disparaître les sourcils sous une couche onctueuse.


On me trouvait assez endurant du cul, je ne simulais pas mes orgasmes ou mes cris et on prenait parfois plaisir à essayer de m’insulter en français après m’avoir demandé comment on traduisait "pute, salope, pédale, trou du cul..." et tellement d’autres.


Au mois de décembre, j’avais réussi à trouver un équilibre entre un travail soutenu (je tenais quand même à réussir mes études qui me coûtaient fort cher aux États-Unis) et les plaisirs du sexe.


Grâce à la Fraternité, j’arrivais aussi à arrondir mes fins de mois. Il arrivait en effet qu’un ancien, venu se vider les couilles et plein aux as, nous fasse des cadeaux. J’avais demandé si c’était le prix de la prostitution mais on m’avait vite fait remarquer qu’il n’en était pas question. Pour les anciens, l’usage de nos culs était un droit absolument gratuit, mais rien n’interdisait à tel ou tel de pratiquer une gratification en cas de contentement et nous étions libres de refuser. Je ne refusai pas et j’espérais ainsi me payer un billet d’avion pour passer les vacances de Noël en France.


Mais Kyle me demanda de rester avec lui pour les fêtes. Il devait les passer chez sa mère dans un chalet sur les pistes de ski des Montagnes Rocheuses, au nord ouest de Denver. Ses parents étaient séparés mais riches tous les deux.


Comme il n’avait pas été prévu que je rentre en France avant l’été suivant, je lui obéis bien volontiers. L’avant-veille de Noël nous prîmes donc l’avion pour le Colorado... sans aucun frais pour moi, sa mère ayant tenu à tout régler.


Le chalet était immense pour quatre (en comptant Gilda la domestique qui faisait partie de la famille et avait quasiment élevé Kyle) et on me donna une grande chambre où kyle, en cachette vint me rejoindre tous les soirs. J’avais peur que sa mère nous surprenne. Quand à Gilda, elle ne fut pas longue à se rendre compte que nous n’utilisions qu’un lit et qu’il ne s’agissait pas que d’y dormir. Comme elle adorait le garçon qu’elle avait élevé, elle ne m’en montra que plus d’affection.


Un matin, comme je m’étais éveillé et que je regardai les splendides épaules de mon homme qui dormait encore à côté de moi me promettant de les couvrir bientôt de baisers, j’entendis sa mère demander à Gilda si elle avait vu Kyle qui n’était pas dans sa chambre et dont le lit n’avait pas été défait. Gilda lui répondit qu’elle n’en savait rien. Dix secondes après, on frappait à ma porte. Je ne répondis pas. On frappa encore et comme je faisais toujours le mort, la porte s’ouvrit.


Je fis la mine de dormir mais je ne savais pas où me mettre. La mère de kyle repartit comme elle était venue.

Je m’empressai de le réveiller et de lui dire ce qu’il s’était passé.

Nous ne revîmes pas Angela (c’est le prénom de la mère de Kyle) avant le dîner.

Elle nous demanda si nous avions passé une bonne journée.

Kyle lui répondit : "Pleine d’inquiétude".

- Pourquoi ?

- Parce que je ne savais comment comment tu prendrais...

- Prendrais quoi ?

- Tu nous as vus ce matin dans le lit de Jean-Charles.

- Oui.

- Et ?

- Rien.

- Rien ? Vraiment ?

- Tu fais ce que tu veux. Si tu veux en dire plus, tu en dis plus mon chéri.


Alors Kyle me prit la main et dit à sa mère.


"Maman, je suis gay... j’aime Jean-Charles. Quand nous aurons fini nos études, nous irons dans un état où nous pourrons nous marier et nous le ferons".

- Et bien, c’est magnifique... Ton père le sait-il ?

- Non.

- Ce sera plus difficile de le lui apprendre.

- J’en ai peur.


J’avais écouté ce dialogue en rougissant, sans savoir où me foutre. Le coming-out de Kyle m’avait ému aux larmes. A partir de ce jour, nous pûmes vivre notre amour sans nous cacher devant sa mère qui se comporta avec beaucoup de tact et de tendresse.


Il me restait à en faire autant à mon retour en France.


C’est dans cet attente que se passèrent mes journées à la Fraternité.


Le cul, encore le cul, toujours le cul, animait les soirées et désormais je connaissais tout le monde intimement. J’étais assez bien apprécié je crois.


J’avais acquis une réelle expertise en sodomie passive et en fellation. On recherchait autant ma bouche que mon cul. Mon endurance était avérée et je pouvais subir l’assaut de plusieurs bites sans sourciller pendant des heures et je ne simulais jamais mon plaisir.


Chacun avait aussi compris qu’entre mon parrain et moi il y avait quelque chose de spécial. De ce fait, certains mecs m’évitaient pour respecter cet amour alors que d’autres, au contraire, se faisaient un malin plaisir de nous niquer l’un ou l’autre pour essayer d’instiller un soupçon de jalousie. Ce fut en vain.


Quand vint l’été et le temps de rentrer en France, je demandai à mes parents la permission d’inviter Kyle. C’est lors d’une séance skype que je me décidai à tout dire à mère qui me demandait si Kyle ne trouverait pas le temps long pendant deux mois  en France. Je lui répondis que tant que nous serions tous les deux il n’y aurait aucun problème. Aorès un moment d’hésitation, ma mère me fit remarquer que j’en parlais comme s’il ce fût agi de bien plus qu’un ami. Je saisi alors l’occasion pour lui dire que c’était le cas, que j’étais tombé amoureux de lui et que nous étions ensemble depuis des mois mais que je ne leur avait rien dit pour ne pas les chagriner etc.... Je la chargeai d’en parler à papa. Ce ne fut pas utile. Il était à côté et avait tout entendu. Il me dit qu’il respectait mes choix, qu’il était cependant inquiet parce qu’il craignait pour mon bonheur. Enfin, plus que tout, il me dit que Kyle serait le bienvenu.


Nous passâmes un bel été en France. Je présentai mon amour à toute ma famille et tous mes potes, enfin ceux qui me restèrent fidèles car quelques-uns se détournèrent de moi.


Il fut temps alors de retourner aux Etats-Unis pour ma deuxième saison à la Fraternité.


A suivre.