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GéGé, la vieille tatouée.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’abandonne quelque temps Isa et Cie pour vous raconter l’histoire que j’ai vécue cet été. Ceci est une histoire vraie, à peine romancée. Je vais me présenter pour ceux qui ne me connaissent pas. Hervé, 42 ans, 1m80 pour 73 kg, châtain très court et les yeux marron. Merci à dame nature, elle m’a doté d’un sexe plus que respectable. 20x4.5 (en érection, il ne faut pas rêver).

J’étais seul à la maison, je fouille dans mes CD de photos et c’est ainsi qu’il m’est revenue cette histoire. 

Je matais les clichés de l’été dernier. Photos sans Isa et Lili, mes femmes (maîtresse pour la première, épouse pour la seconde), n’ayant pu prendre leurs vacances en même temps que moi. C’était seul que j’allais à la plage. Une plage connue des Hyérois, les Salins de Hyères, juste après port Pothuau (pour ceux qui connaisse). Plage naturiste car je le pratique depuis fort longtemps. J’y allais de bonne heure pour profiter du calme et de la clarté de l’eau. Je m’étais donc installé à 9h00, passé de la graisse à traire, baigné deux ou trois fois. Je lisais « Var Matin » allongé sur le ventre. Quand j’entendis une voix qui m’interpella.



- Bonjour monsieur, auriez-vous une cigarette ?



Je regardai par-dessus mon épaule. Une femme, la soixantaine, nue bien évidemment, attendait ma réponse. Je fus immédiatement attiré par cette femme. Pas par sa beauté mais par le sex-appeal qu’elle dégageait. En gentleman, je lui en tendis une et l’alluma. Elle me remercia et retourna sur sa serviette qui était à deux mètres de la mienne, un peu plus haut. Elle avait un tatouage qui lui faisait comme une grosse châtelaine en forme de barbelés. Une sirène dessinée à l’extérieur de la cuisse gauche et une tête de chat en haut du sein gauche. Elle avait les seins en poire haut perchés avec des auréoles brun foncé et des tétons qui pointés. Ils étaient piercés de deux anneaux dorés. Assise, jambes écartées, elle portait un anneau au niveau du clito et un autre tatouage au niveau du pubis, une espèce de Poséidon avec son trident pointé vers son bouton d’amour. « Encore une tarée ». Me dis-je mais elle semblait inoffensive. 

Elle engage avec moi une conversation débile sur la qualité et la beauté de ma serviette de bain. Je répondis que la sienne n’était pas mal aussi. Elle se leva et vint s’installer à côté de moi. Je fus à peine surpris de cette initiative. J’allumai une clope et je lui tendis une autre. Allongée sur le ventre, elle ne pouvait voir poindre mon début d’érection. 

Son visage me plaisait. Des traits fins, une grande bouche aux lèvres fines. Sa longues chevelure blonde négligée lui tombait jusqu’au fesses. Seules les rides au niveau du coup trahissaient la lourdeur des ans. Le reste du corps était parfait pour une femme de cet âge (j’appris plus tard qu’elle avait 64 ans).



- L’eau est bonne ce matin ? Me dit-elle.



- Salée, comme d’hab.



Elle me sourit. Charmant sourire.



- Je vais y goûter, vous me suivez ?



Je me lève et la suis. Quand elle se retourne, elle voit mon monstre à demi-bandé.



- Ô, putain, l’engin...



Je lui souris et plonge dans la grande bleue. Elle me rejoint. Elle me complimente sur ma queue et joignant le geste à la parole, elle me l’empoigne. Ce contact m’électrise. Je bande fermement. Elle a un rictus d’étonnement.



- La vache, votre femme en a de la chance !



- Et ma maîtresse aussi.



Je replonge et m’éloigne. Elle ne cherche pas à me rejoindre. Elle fait quelques brasses et s’en va se sécher. Je remonte je sexe fier. Je m’allonge sur le ventre. Je reprends la lecture de mon journal. Je peux voir qu’elle me détaille en profondeur. Il est vrai qu’un mec sans aucun poil n’est pas monnaie courante. Je la mate à travers mes lunettes. Elle me reprend discrètement une clope. Elle se recoiffe, enfin, passe ses doigts dans ses cheveux d’or. Mon érection ne se calme pas. Je la veux. Je me mets de côté afin qu’elle ait une vue imprenable sur mes attributs. Elle me regarde avec envie et me sourit.



- Vous habitez loin d’ici ? Me demande-t-elle.



- A une vingtaine de kilomètres. A Puget-ville et vous ?



- A l’Ayguade, vous voyez, les anciennes maisons de pêcheurs ?



- Oui, à côté, enfin pas très loin.



- Vous êtes en voiture ? (question idiote)



- bin oui...



- Moi pas. Je viens en trottinant tous les matins et je repars en bus sur les coups de midi.



- Vous n’allez pas tarder alors, il est 11h45.



- C’est vrai ? fait-elle en regardant son portable. Merde, je vais louper mon bus...



- Si vous voulez, je vous ramène.



- Ô, vous seriez chou !!!



- Allez, en route.



Je me rhabille et cache mon érection à l’aide de la ficelle de mon short. 

Une fois chez elle, elle se Met à poil. Je l’imite. Elle me fait visiter. Toute la maison est toute en bois et la hauteur de plafond ne doit pas dépasser deux mètres. Ça sent bon l’herbe fraîchement coupée (le gazon, je précise). Elle me dirige vers sa terrasse qui ne doit pas dépasser les quarante mètres carrés. Entièrement ombragée, elle me dit de m’installer à la table d’extérieur. 

Elle revient les bras chargés de bières en canettes vertes. 



- C’est quoi votre prénom ? Me demande-t-elle.



- Hervé et vous ?



- Géraldine, Gégé pour toi, euh... Vous.



- On peut se tutoyer ?



- Oui, absolument. Tu es en vacances ?



Je lui réponds que non, que je vie avec ma femme et ma maîtresse. Ébahie, elle ne me croit pas. Je lui présente les femmes de ma vie sur mon portable. Elle est impressionnée. 

Je bois ma bière, détendue et serin, la bite tendue à son maximum. J’ai les jambes écartées et je me caresse les couilles. Elle est à assise à cinquante centimètres et me mate avec l’envie d’une petite fille devant un sucre d’orge. Je lui souris. 



- C’est rare de voir un gars imberbe, ça doit être doux.



- Tu peux toucher si tu veux



.Elle n’attendait que mon accord, elle se penche en avant et me saisit la queue et les boules. Elle me caresse plus qu’elle ne me branle. Une goutte de pré-sperme apparaît. Elle sort sa petite langue pointue et me lèche délicatement le méat. Ma bite sursaute. Elle me regarde et me sourit. Elle taquine mon frein tout en me malaxant les boules. Je me cale bien au fond de ma chaise, laissant mes fesses dans le vide. Dans cette position elle peut me regarder droit dans les yeux, elle ne s’en gêne pas.



- T’es une coquine...Lui dis-je tout bas.



- Une grosse et vieille coquine...



- T’aime la queue ? Ma queue ?



- Hummm, j’ai rarement vu un mandrin de ce gabarit là et en plus pas un seul poil pour me gêner, un régal



- Tu aimes taquiner mon gland, hein ?



- J’adore jouer avec les queues, les sentir vibrer sous ma langue.



- T’es une vicieuse...



- Tu n’as encore rien vu...Elle sourit de plus belle. 



Je lui fais écarter les jambes à l’aide de mes pieds. Je vois son sexe glabre qui est débordant de cyprine. Elle me torture en passant sa langue entre mon prépuce et mon gland. D’une main, elle joue avec mon anus.



- Tu aimes ?



- C’est un supplice... 



Elle appui un peu plus fort son majeur sur ma rondelle qui palpite, continu de me caresser les valseuses et récupère le liquide qui suinte de plus en plus. 

Elle introduit son doigt lentement, tout en douceur. L’expérience de l’âge, sans doute, elle trouve directe ma prostate et me la masse. Je me suis déjà fait sodomiser mais la sensation et différente. Je me mets à respirer plus fort, à gémir. Elle m’agrandit mon petit trou en y rajoutant un deuxième doigt. Je devine que c’est son index. Sa pression se fait plus forte. Elle me tire les deux couilles, toujours en douceur. Experte, elle me les gobe toutes les deux et joue de sa langue dessus. Divin.



- Hummm...



Pour toute réponse, j’ai un semblant de sourire. Difficile quand on a deux balles de ping-pong dans la bouche. Elle ne s’impatient pas, elle continue son travail de sape. Elle me fixe guettant mes réactions. Elle écarte ses doigts dans mon conduit anal. Elle lâche mes boules et me demande si un troisième ne me fait pas peur.



- J’ai l’habitude, ne t’inquiètes pas, mais si tu veux me fister il va falloir que je passe par la douche.



- Viens j’ai tout ce qu’il faut et ça va être une grande première pour moi.



- Pas pour moi, lui dis-je en lui souriant.