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Gentils Médors

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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2

Gentils Médors


Nous sommes le samedi trente juin, il fait très chaud en cette mi après-midi et je suis seul dans ma maison devant mon ordinateur, nu comme d’habitude. Je surfe sur internet pour trouver les pièces nécessaires à la restauration de ma nouvelle acquisition, une Cadillac Eldorado Fleetwood cabriolet de 1965 avec un moteur V8 de sept litres. Elle est dans un état que je qualifierais de préoccupant, mais comme je ne l’ai payé qu’une bouchée de pain, ce sera quand même une bonne affaire une fois restaurée. Je n’ai besoin que de patience pour arriver à mes fins et pouvoir rouler avec. Je suis accaparé par ma recherche quand la sonnette retentie. Une personne crie derrière la porte.


–C’est moi Elodie.


Elodie est mon amie d’enfance, nous nous sommes connus à la maternelle il y a presque trente ans. C’est une femme magnifique, malheureusement, elle est lesbienne, ce que je regrette profondément, ayant été très amoureux d’elle à l’adolescence. Je vais ouvrir sans me couvrir, elle a l’habitude. J’ouvre la porte, Elodie est là, mais pas seule, elle est accompagnée d’une très jolie femme d’environ trente ans, tenant un magnifique labrador d’à peine plus d’un an en laisse. Elodie se retourne vers elle.


–Tu vois, je te l’avais bien dit, il est à poil, il est tout le temps à poil chez lui, quelle que soit la saison.


La femme me jauge de haut en bas et me regarde un peu amusée.


–On peut entrer ?

–Bien sûr.


Je m’écarte et les laisse entrer.


–Je te présente Gabrielle, ma nouvelle copine, accompagnée de son adorable chien, Médor.


Elodie vient m’embrasser suivi par Gabrielle qui en fait autant, mais elle fait en sorte que nos lèvres se touchent sur les côtés. Elle a un sourire un peu narquois.


–Attention, contrairement à moi, Gabrielle est bi, elle aime aussi les hommes.

–Voilà une bonne nouvelle, installez-vous, je vais chercher quelque chose à boire.


Je vais dans la cuisine pour chercher des boissons fraîches, cela prend quelques minutes, quand je retourne au salon, elles sont assises sur le divan à discuter. Gabrielle caresse négligemment son chien. Je dépose les boisons sur la table basse et m’assoie en face d’elles. J’en profite pour détailler un peu plus Gabrielle. C’est une belle femme, brune, les yeux clairs, le tain mâte, avec une poitrine moyenne, mais qui se tient toujours. Elle est habillée d’une jupe courte et d’un corsage clair qui laisse apparaitre la naissance de ses seins que l’on devine libres sous le tissu. Elle est assise les jambes serrées, mais sa jupe fait un pont entre ses cuisses. En y regardant mieux, je m’aperçois qu’elle ne porte rien sous sa jupe, j’aperçois le haut de son pubis lisse, mais pas de culotte.


–Que me vaut le plaisir de te voir ?

–En fait, c’est pour te demander un service.

–Mais encore ?

–Voilà, nous partons quinze jours en Angleterre pour une exposition que je fais avec d’autres artistes, mais nous ne pouvons pas emmener Médor, les anglais sont des paranoïaques de la rage, il faut le laisser un mois en quarantaine avant qu’il ne puisse entrer en Grande Bretagne. Tu imagines bien que c’est impossible.

–Bien sûr, et je suppose qu’un séjour de quinze jours chez moi vous faciliterait bien la vie.

–Tu as tout compris.

–Il est comment ce chien, il a bon caractère ?

–C’est un chien adorable, il est obéissant, câlin, il n’aboie jamais, c’est un chien très calme, comme toi.

–Et vous partez quand ?

–Demain matin.

–Tu ne trouves pas que c’est un peu tard pour me demander ça ?

–Oui, mais nous avons appris la durée de la quarantaine que ce matin et il n’y a plus de place dans les chenils.


J’appelle Médor qui vient immédiatement vers moi pour se faire caresser. Le contact est immédiat, ce chien est vraiment une bonne pâte.


–Ok, je le garde ton chien, vous avez de la chance que je ne parte que vers le vingt juillet.

–Merci beaucoup.


Nous discutons un moment, Gabrielle se détend de plus en plus au point de laisser ses jambes s’ouvrir un peu me laissant voir ses lèvres intimes d’où sort un clitoris assez volumineux. Elle est intégralement rasée.


–Quelle chaleur, tu n’as pas la clim ?

–Non, c’est une vielle maison et je n’ai pas encore installé la clim, mais ce n’est pas pour ça que je suis à poil, je suis naturiste, ça ne se voit pas parce que je ne suis pas encore parti au soleil, viens me voir en septembre.


Gabrielle me regarde intéressée.


–Moi aussi je suis naturiste, je vais au cap en rentrant d’Angleterre.

–Et bien, on se reverra là-bas, j’y suis du vingt-deux juillet au dix-neuf août.

–Moi, j’y serais du vingt-cinq juillet au huit août, on pourra se revoir.

–De toute manière on se revoit dans quinze jours.


Elodie se lève.


–Vraiment trop chaud ici, je vais faire comme toi.


Elle se déshabille et se rassoie. Elle est toujours aussi belle avec sa poitrine moyenne mais très belle, son ventre plat, son pubis bien rebondi et lisse comme une peau de bébé et ses fesses d’enfer. Gabrielle me regarde, se lève et en fait autant. Nous sommes tous les trois assis, à poil, à discuter de tout et de rien. Je connais bien Elodie et je l’ai déjà vu plusieurs fois à poil, et Gabrielle m’intéresse quand même un peu, d’autant qu’elle est bi. Elle a de beaux seins, un ventre plat et de belles fesses que je n’ai malheureusement qu’entre aperçues. Au bout de deux bonnes heures, Elodie et Gabrielle me quittent me laissant Médor jusqu’au 15 juillet. Elles ont déposé tout ce qu’il faut pour le nourrir, gamelle, croquettes et le soigner le cas échéant. Une fois seul avec Médor, je me remets à ma recherche. Médor s’est couché sur la couverture qu’a laissé Gabrielle. La soirée se passe normalement jusqu’à ce que je le libère dans le parc. Les deux jours qui suivent nous permettent de mieux faire connaissance. Médor est un chien patient, doux, affectueux. Je remarque tout de même qu’il se frotte souvent à moi, surtout quand je suis nu. Quand je le promène en dehors du parc, il reste à une certaine distance.


L’après-midi du quatrième jour, je passe l’aspirateur dans l’appartement, évidemment, à poil comme d’habitude. Je dois passer sous le divan, et pour se faire, je m’agenouille devant en faisant glisser la brosse dessous. Je m’applique à ne pas oublier le moindre centimètre carré quand je sens un souffle sur mes fesses, puis une chose humide qui se pose sur elles et une langue douce qui essaye de se glisser entre elles. Je me redresse brusquement, me retourne et vois Médor qui me regarde avec des yeux de chien battu.


–Ca va pas Médor ?


Il comprend que je ne suis pas très content et va se coucher sur sa couverture. Je remarque quand même que le bout de sa bite est légèrement sortie. Je fini d’aspirer et vais prendre une douche. Sous la douche, je repense à ce qui vient de se passer. Médor n’essayait tout de même pas de me sodomiser ? L’idée de me faire sodomiser ne me choque pas, je suis bi, cela m’est arrivé très souvent et j’aime ça, mais là, c’est un chien et je ne suis pas une chienne en chaleur. Je remarque tout de même que rien qu’à l’idée de me faire sodomiser par un chien, ma bite réagit doucement en se redressant. Petit à petit, l’idée fait son chemin, j’imagine la bite de Médor dans mon fion et je me mets à bander comme un âne. Je fini par me calmer et après m’être essuyé, je retourne à la cuisine pour préparer à manger. Je commence par la gamelle de Médor. Il est derrière moi. Quand je me penche pour poser sa gamelle à terre, je sens son museau sur ma fesse gauche. Je me redresse, il est devant moi à battre de la queue en me regardant. Je sors de la cuisine pour le laisser seul, je suis étonné du comportement de ce chien et pour tout dire, passablement troublé. Je retourne à la cuisine quand il a fini de manger. Je me prépare quelque chose et m’installe à table pour manger. Médor vient vers moi et pose sa tête sur un de mes genoux. Je repense à ce qui s’est passé et j’ai de plus en plus la certitude qu’il voulait me prendre comme une chienne. A la fin du repas, après avoir tout rangé, je m’installe sur le divan, couché sur le côté pour regarder la télévision. Médor vient s’assoir à côté du divan et poser sa tête sur ma cuisse. Je le caresse machinalement. Je sens son souffle sur mon autre cuisse. Il tourne légèrement la tête vers moi et son souffle se dirige vers mes couilles et ma bite. De sentir ce souffle chaud sur elles ne me laisse pas indifférent, mes couilles commencent à monter et descendre et ma bite à se redresse. Médor s’est levé, son souffle est de plus en plus fort, il commence à s’agiter. Je remarque que sa bite est, encore une fois, légèrement sortie de sa gaine. Maintenant, je bande comme un âne, n’y tenant plus, j’éteins la télé et me redresse pour m’assoir sur le divan les jambes légèrement écartées. Médor vient poser sa tête entre elles. Je commence à réaliser que ce chien n’en est pas à sa première expérience et qu’il doit se laisser aller à des actions pas très anodines avec sa maîtresse. Il ne me reste qu’une chose à faire pour avoir la confirmation de mes soupçons.


–Reste là Médor, je reviens tout de suite.


Je vais dans ma chambre prendre ma graisse anale chauffante et retourne au salon. Je m’en enduis à peine sur la rondelle, juste pour faciliter la pénétration. Une fois prêt, je me mets à quatre pattes à côté de Médor en me protégeant le dos avec une serviette. Celui-ci comprend immédiatement ce que j’attends de lui et vient se mettre derrière moi. Il me renifle un peu l’anus et me saute dessus. Ses pattes m’enserrent les côtes. Il donne de grands coups de rein, mais sa bite tape partout sauf là où il faut. Je suis obligé de m’en emparer pour la guider vers mon fion. D’un seul coup, il me pénètre sur toute la longueur de sa bite. Il est assez bien monté, mais j’en ai vu d’autres et sa bite ma perfore en douceur. Il donne de grands coups de reins à une vitesse folle, je sens mon sphincter se détendre et se contracter sur cette belle bite. Soudain il s’arrête de me besogner, je sens des jets de sperme me remplir le cul. Il donne un dernier coup de rein plus violent et profond que les autres. Je sens une violente douleur consécutive à une énorme boule qui me pénétrer sans douceur et mon sphincter se refermer dessus. Heureusement, la douleur se dissipe très rapidement. Médor se vide toujours en moi, à tel point que son sperme déborde et commence à couler le long de mes cuisses. Au bout d’un moment, il redescend et se retourne, mais, contrairement à ce qui se passe avec les chienne, mon sphincter le libère tout de suite dans un grand bruit de ventouse et une légère douleur qui disparait aussitôt. Je coule du cul toujours ouvert, le sperme de Médor se vide sur mes cuisses. Il vient me lécher, sa langue sur mes cuisses me fait bander de nouveau, d’autant qu’elle finit sur mon anus. Il me lave à grands coups de langue qui, à chaque passage, s’enfonce un peu dans ma rondelle pas encore tout à fait refermée. Cinq minutes plus tard, je suis débarrassé du sperme qui coulait, mais pas de mon envie de jouir, je bande ferme. Je m’allonge par terre, sur le dos, et commence à me masturber lentement. Médor est à côté de moi, il me regarde en battant de la queue. Je jouis assez vite en arrosant mon ventre de mon sperme. Médor se penche pour sentir ce qui vient d’arriver sur mon ventre. Il sort la langue et me lèche. Je me laisse faire, je suis épuisé. Quand il a fini, je me lève pour aller prendre une douche. Médor retourne sur sa couverture. Je suis pensif, je n’ai pas joui sous les coups de butoir de Médor, mais j’ai adoré ça et, déjà, mon cul, comme mon cerveau, en redemandent. Après ma douche, je retourne au salon, Médor est toujours sur sa couverture, il se lèche toujours la bite. Je suis dans un état second, j’ai encore envie de sa bite, mais je ne sais pas s’il va pouvoir assurer. Je m’approche de lui à quatre pattes, il ne bouge pas. Quand je suis pratiquement sur lui, il pose sa tête sur le sol et s’étend comme pour se faire caresser. Ce n’est pas ce qui m’intéresse. Je vois qu’il a encore un bout de sa bite qui sort de son fourreau, je me penche sur lui et le lui gobe. Il ne bouge pas. M’enhardissant, j’en gobe un peu plus. Je sens sa bite s’allonger dans ma bouche. Elle finit par être entièrement sortie et me remplit bien la bouche, d’autant qu’elle est plus large que je ne le pensais. Médor se redresse, je me mets sous lui et lui reprends la bite ne bouche. Il donne des coups de rein comme s’il me baisait de nouveau. Je me maintiens comme je peux, en évitant de me faire défoncer la mâchoire, sa bite est quand même assez longue et ses coups de butoir violents. Un liquide coule constamment dans ma bouche, je l’avale avec délice, j’adore tout ce qui sort d’une bite. Mais j’en veux un peu plus, je me remets à quatre pattes, une seconde après, il me saute dessus et, cette fois-ci, m’empale d’un seul coup jusqu’à sa boule qui commence à grossir. Au deux ou troisième coup de rein, sa boule m’explose le sphincter et s’immobilise tandis qu’il se vide en moi. Je n’en peux plus, je suis au bord de l’explosion et le seul fait de me toucher la bite me fait jouir comme jamais je n’ai joui. Je tombe la tête par terre, le cul en l’air tandis qu’il continue à se vider en moi. Il finit par se dégager dans un bruit de succion mais plus de douleur. Je m’écroule sur le dos, les jambes repliées sur moi et grandes ouverte. Médor s’occupe de me nettoyer avec sa langue ce qui a pour effet de me faire rebander mollement de nouveau, mais je n’ai plus la force. Je finis par me lever et aller prendre une nouvelle douche. La fin de la soirée s’est déroulée normalement, nous étions tous les deux rassasiés de sexe.


Je me suis fait prendre tous les jours par Médor qui, autant que je puisse en juger, aimait ça autant que moi. Il nous est même arrivé de le faire cinq fois dans la journée. J’appréhendais de plus en plus le retour de Gabrielle, je ne me voyais pas vivre sans Médor et sa belle bite. J’ai eu des rapports avec un homme pendant cette période, il avait une superbe bite plus grosse et plus longue que celle de Médor, mais, malgré ses efforts, je n’en ai pas retirer la même satisfaction, ni le même plaisir. Le 15 juillet Elodie et Gabrielle arrivent chez moi vers 17 heures pour récupérer Médor. Il fait une énorme fête à sa maîtresse. Les retrouvailles sont très expressives. Gabrielle s’accroupie devant lui pour le caresser, mais lui ne pense qu’à ce qu’il y a sous sa jupe, il est sur le point d’enfoncer sa truffe entre les jambes de Gabrielle quand elle met fin à leurs effusions. Je sens qu’elle est pressée de retourner chez elle avec lui. Comme Elodie sait que je suis bi, je ne me gêne pas.


–Tu as l’air pressé de te retrouver seule avec ton chien.

–Comment ça ?

–Tu sais, il n’a fallu que quatre jours pour que Médor me fasse comprendre quelles étaient vos vraies relations.


Gabrielle rougit.


–Ne t’en fait pas, moi aussi j’en ai profité et je dois te dire que je suis un peu triste de le voir partir maintenant, j’aime bien nos relations.


Elodie me regarde avec un petit sourire.


–J’étais sûre que tu allais comprendre et en profiter.

–Et toi Elodie, tu n’as pas essayé ?

–Tu sais très bien que j’ai horreur des bites, que ce soit celle d’un homme ou celle d’un chien, aucune bite, vraie ou fausse, ne me pénétrera.

–Bien sûr, et je ne le sais que trop bien.

–Oui, c’est peut-être dommage, mais c’est la vie.


Gabrielle commence à s’impatienter, elle veut rentrer chez elle. Intérieurement, je suis un peu en colère car elle était contente de me confier son chien quand elle en avait besoin, mais maintenant, elle veut s’envoyer en l’air avec lui, et le plus vite possible.


–Bon, il faut y aller, je vais récupérer le matériel.

–Il est dans le sac près de la porte, j’ai tout regroupé.


Elodie et Gabrielle viennent m’embrasser.


–A bientôt au Cap.

–Ok.


Gabrielle se dirige vers la porte, Médor la suit, mais arrivé sur le pas, il fait demi-tour pour venir se frotter à moi. Je le caresse et il retourne vers sa maîtresse. Elles partent assez vite avec le chien. Je suis un peu abattu, je ne pensais pas que cette séparation puisse m’affecter comme ça. La soirée a été dure, heureusement que l’on avait pris un peu d’avance avant l’arrivée des filles. Mon cul était repu.

…/…