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La gérante de la galerie d'art

Chapitre 4

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Suite…


(Je rappelle que cette histoire a été écrite à 4 mains, avec Jenna, plume canadienne et magnifique femme mûre…)


Que de sentiments et sensations confus et contradictoires. A la fois je veux recommencer cette séance achevée trop tôt et en même temps je ne voudrais jamais refaire cela.

Je sens au fond de moi que si la première séance avait continué, j’aurais fini par le provoquer jusqu’à ce qu’il me baise. Cette pensée me fâche et m’excite en même temps. Une femme comme moi n’a pas le droit de penser ainsi. Après tout je suis mariée.


Mais en plus du plaisir que j’éprouve à être prise en photo par D. (alors que je n’aime pas ça d’habitude), il y a l’attrait de la compensation financière. Être vue comme une déesse sensuelle et sexy par un homme si charismatique est particulièrement enivrant et rassurant. Son physique, son aisance financière, sa confiance font qu’être une femme attirante et suffisamment excitante pour être prise en photo me libère. Si c’était un homme laid sans le sou qui me disait que je suis belle, cela n’aurait aucun attrait.

Il a parlé d’accessoires cependant, et aussi d’être à sa merci. Cela me trouble car ce genre de pratiques m’est étranger et bizarre.


J’attends donc son appel avec impatience mais aussi crainte.

Il appelle finalement. Il lui a fallu une semaine. Il ne s’éternise pas et me dit, m’ordonne de venir ce soir.  Je n’ai pas le temps de passer chez moi (cela éveillerait les soupçons de mon mari) et je viens habillée comme je l’étais pour le travail aujourd’hui.)

Je suis nerveuse et il va falloir quelques Martini pour me détendre


° ° °


J’ai attendu une longue semaine, et même un jour de plus, pour bien la laisser mariner dans son jus.

Vers dix-huit heures, aujourd’hui, j’appelle la galerie et demande à lui parler. Une chance, elle n’est pas sortie, sa collaboratrice me la passe :


« - Bonsoir, très chère. Vous allez bien ? Désolé de ne vous appeler que maintenant, mais j’ai vraiment été débordé ces jours-ci. Est-ce que nous pouvons nous voir ce soir pour que je vous montre les clichés de la dernière fois ? Oui, je sais, ce soir c’est court mais je vous avoue que je n’aurai pas d’autre « fenêtre » avant un bon moment… je suis très pris en ce moment. Et puis j’ai compris que vous aimez bien être un peu bousculée, n’est-ce pas ? »


Elle bégaie un peu, visiblement très troublée, et peine à reprendre une voix normale et une contenance, mais elle ne discute pas. Elle a bien compris que si elle refuse, je risque de l’envoyer gentiment sur les roses lui faisant comprendre qu’elle n’est pas une fille sérieuse ou très motivée, ou que je risque de reporter ça aux calendes grecques, voire ne pas plus donner de date du tout, et je sais qu’elle est dans la mouise, ça urge du côté de ses finances.

J’ai compris tout de suite que si elle avait déjà pris la décision de ne pas donner suite, sa réponse aurait tout de suite été ferme, et elle m’aurait poliment fait comprendre qu’elle ne poursuivait pas, ayant peut-être trouvé une autre solution.


Je lui ai fixé le rendez-vous à 19H30 à l’appart. Je suis juste à côté, et ça me donne le temps de faire un brin d’arrangement et de mise en scène. Et même de prendre une douche, de me changer, car j’ai là-bas une petite salle de bain et un vestiaire avec quelques tenues de rechange.


A 19H25 elle sonne, plus que ponctuelle. Je la trouve ravissante, comme d’habitude. Elle porte une tenue que je lui ai déjà vue : cette robe prune (ou parme, que sais-je… moi et les couleurs des fringues, et la manie qu’ont les gonzesses avec leur nom sophistiqué… De toute façon, ces fringues elles les mettent pour nous séduire et elles les enlèvent bien vite une fois que c’est fait) et ses bottes en daim noires. L’avantage avec cette robe en lainage c’est qu’elle moule vraiment ses jolies formes.


Je la fais entrer et l’invite à s’asseoir sur le canapé en cuir brun, près du bar. Je lui propose un whisky – un pur malt 16 ans d’âge – mais elle préfère un Martini-gin bien tassé - et lui demande, souriant, comment vont ses affaires, faisant semblant de m’intéresser à sa galerie, bref, des banalités sans intérêt pour moi ; tout ce qui m’intéresse c’est son corps et ce qu’elle est capable de faire avec, sous mes ordres.


Rapidement, je prends la pochette placée à côté et l’invite à sortir les clichés et à les regarder.

Elle commence à passer en revue les photos l’une après l’autre, fascinée.


« - Dites-moi ce que vous en pensez ? Vous êtes belle, n’est-ce pas ? Et là l’air coquine, mutine ?

Ça vous fait quoi de vous voir ainsi en photo, comme si vous étiez une starlette, une égérie d’un photographe de mode ? »


Je la sens à nouveau troublée. Elle regarde les clichés un à un, s’arrête par moment plus longtemps sur l’un deux, sourit parfois, comme si elle se moquait un peu d’elle, se voyant sur certains clichés poser avec air de candeur enfantine. Mais sur d’autres, les derniers, un peu plus sexy, on voit bien la femme mûre, plus sûre de son charme, avec un air aguichant. Son regard devient grave en s’arrêtant sur ses photos-là.

Je crains un instant qu’elle m’échappe, qu’elle ait peur de cette révélation en image. C’est une chose de se voir dans la glace, c’en est une autre de se découvrir sur papier glacé, en grand format, ainsi exposée.

Heureusement la qualité de mes photos est parfaite, il n’y a rien à en redire. J’ai acquis une maîtrise technique suffisante pour faire presque pro.


Je ne la laisse pas hésiter plus longtemps ni s’installer une gêne. Je vais droit au but, de toute façon elle a eu le temps de réfléchir, en huit jours :


« - Alors ma chère, avez-vous pris votre décision ? Etes-vous d’accord pour poser pour ma collection personnelle, moyennant finances.

- Sur le principe oui… Mais pour quel tarif… ? »


Je retrouve donc là la femme d’affaire, vénale même, oserais-je dire.


« - Pour commencer, et pour des photos plus ou moins dénudées, je vous paierai 150 € l’heure de pause, plus 2 € par cliché - le nombre de clichés sera celui pris par mon appareil, même quand je prendrai en rafales, et même si elles sont ratées : imaginez qu’en une heure on peut vite arriver à deux-cents ou trois-cents photos prises …et en bonus je vous paierai 5 € par photo tirée sur papier, retenue pour être dans mon book. »


Là je vois aussitôt son œil s’allumer. L’appât du gain. Ou la sortie du tunnel aperçue, la fin de ses ennuis financiers, enfin entrevue.


Il n’y a pas que les photos qui vont être prises, crois-moi, ne puis-je m’empêcher de penser aussitôt, très pervers, et je sens immédiatement mon sexe durcir er se mettre au garde-à-vous.


« - Bien entendu » continué-je pour ne pas trop la laisser calculer qu’à ce tarif combler son trou financier risque de nécessiter des mois et des années de séances de pose, « et comme je vous l’ai dit, ça ce n’est que le tarif de départ. Pour des photos un peu… spéciales… je pourrais vous payer beaucoup plus… enfin, si vous osez ces photos spéciales » ajouté-je en baissant un peu le ton.

« - Combien ?! »me demande-t-elle vivement.


Là il me semble découvrir sur elle un autre visage, la femme d’argent. Dans ma tête le mot « prostituée » me vient soudain à l’esprit, et j’ai brutalement envie de la punir ! Une envie sauvage, terriblement sexuelle, et mon sexe se tend encore plus et comme jamais (car c’est la première fois qu’une femme va me prêter son corps, son corps dont je vais me rendre maître, pour de l’argent !), mais je sais réprimer cette envie et je ne montre rien.

Gardant mon calme, je lui réponds :


 « - Disons que l’heure pourrait monter à 200, voire 300, 500 € même, et par tirage jusqu’à 15, 20, 30 €… »


Sa bouche s’arrondit de surprise, son œil brille, et elle reste coite.


« - Mais il faudra le mériter, ma chère…

Bon, puisque vous êtes d’accord, si on commençait ?! »


Et comme elle reste un peu interdite, ne sachant quoi faire, je lui ordonne, sans hausser le ton :


« - Allez, levez-vous, et allons au centre de la pièce. »


Elle m’obéit et je la laisse me précéder.


« - Je suppose que vous avez une culotte… ? »


Elle hoche la tête affirmativement.


« - Eh bien en passant vos mains sous votre robe vous allez la faire descendre jusqu’à vos chevilles. »


Elle se contorsionne, s’exécute. Et durant ce mouvement je photographie en rafales. Ce sera un essai. Là-dessus, il y aura peut-être un cliché intéressant que je retiendrai.


« - Parfait. Ecartez un peu les jambes. Oui, comme ça. En gardant votre culotte sur les chevilles. Oui, elle est tendue par l’écartement de vos jambes, c’est ça. Oui, faites cette moue boudeuse. Elle s’allie si bien à cette posture ridicule et provoquante.

Maintenant, tournez-vous. Débarrassez-vous de votre culotte. Et remontez très lentement votre robe, oui, jusque sur vos reins. »


Je rafale sans m’arrêter.

Quand la robe finit bouchonnée sur la taille, révélant sa croupe nue, je reste subjugué :

je n’aurais pas cru qu’elle avait un aussi beau cul ! De belles fesses plantureuses, bien rondes, bien déployées. J’en baverais presque ! Bon Dieu, cette fille est faite pour être prise en levrette, et se faire enculer !


J’essaie de me ressaisir :


« - Maintenant penchez-vous en avant légèrement, et cambrez-vous bien. Oui, comme ça !

On vous a déjà dit que vous avez un beau cul ? »


Elle ne répond pas, visiblement émue, et j’enchaîne :


« - Tournez-vous, maintenant, toujours en maintenant votre robe sur vos reins. Et vous mettez vos mains derrière votre dos. Oui, cuisses écartées, comme ça. »


Elle m’offre alors le spectacle de son pubis glabre, lisse comme un œuf et dodu comme une caille. Ah, la salope, elle est totalement épilée, et je vois sa jolie fente finement ourlée, un peu entrouverte, et je jurerais qu’y perlent quelques gouttes de rosée.

J’actionne le déclencheur.

Elle est bien docile. Elle en a oublié du coup que je la photographie à visage découvert. Qu’importe, je lui dirais si elle se plaint que je pourrais flouter ses yeux.


Je la laisse garder cette pose. Je prends un bâillon-balle rouge et lui place dans la bouche. Elle proteste un peu, mais sévèrement je la sermonne : elle avait promis, je l’avais avertie. Et j’ajoute qu’à partir de maintenant je passe au tarif supérieur : 200 € l’heure, 15 € le tirage.

Ça semble la calmer et elle se laisse faire, j’attache le bandeau de caoutchouc derrière sa tête.


Elle est terriblement bandante nue en dessous de la ceinture, avec ses bottes et ses bas attachés à ce que je devine comme étant une guêpière (elle a vraiment mis le paquet !), la vulve offerte, le pubis tout nu ainsi, et réduite au silence par la boule rouge.


Je me recule, la phtocgraphie plusieurs fois, lui fais écarter encore plus les cuisses.

Je la fais mettre à genoux sur une petite table basse. Et je passe un premier lien autour de sa taille qui empêche la robe de redescendre. Efficace.

Puis avec douceur je lui lie les poignets dans le dos : elle me regarde et je vois de la peur dans ses yeux.


Je caresse alors ses cheveux tendrement, et lui dis d’une voix douce :


« - N’ayez pas peur, ma belle. Vous êtes magnifique, désirable, votre cul est splendide mais rappelez-vous que vous êtes là pour des clichés. »


Elle semble se détendre, mais étant muette elle a dû se rendre compte qu’il lui serait difficile de me dire si l’une de ces poses, celle de maintenant ou les prochaines, la choque, et si elle n’est pas d’accord.

Bien entendu, si elle commençait à se lever, à s’agiter, j’enlèverais son bâillon.

Mais je serais ferme sur notre deal : si elle refusait une pose, je stopperai tout et ça serait fini définitivement, pour cette séance, et il n’y en aurait pas d’autre.


° ° °


Les poses mignonnes et coquines de la première séance deviennent très rapidement plus osées lors de la deuxième. 

Les quelques verres d’alcool pour me détendre ont aidé car sinon je serais trop nerveuse.

Me voici donc avec ma robe moulante troussée autour de ma taille. Je suis plantée sur les talons aiguilles de mes bottes et complètement nue en dessous de la taille à part mes bas. 

Debout, les jambes écartées et tremblantes, les mains liées dans le dos, je suis à sa merci. Sans compter cette boule étrange dans ma bouche. 

Je tressaille lorsqu’il me caresse les cheveux. Je me suis laissée prendre en photo dans des poses vraiment érotiques mais je n’ai pas l’intention d’aller plus loin. Même si mon mari est plutôt difficile ces temps-ci je n’ai pas l’intention de le tromper. Ses paroles me rassurent. 

Mais alors pourquoi est-ce que je sens cette humidité familière dans mon intimité ? Pourquoi mes tétons semblent être si gonflés ? 

L’argent qui va venir de ces séances va certes m’être d’une grande aide. Mais je dois m’avouer mon attirance pour sa personne, et l’attention qu’il me porte me rend toute émue. C’est comme si j’étais traitée comme une star.

Lorsque sa main défait la fermeture à l’arrière de ma robe je sursaute et gémis. C’est un gémissement de soulagement. Il roule ma robe le long de mon corps et elle emprisonne mes bras. Ma poitrine est dévoilée par la guêpière de satin blanc. Comme je suis penchée en avant mes seins paraissent vraiment gros. 

Il en caresse un gentiment comme pour tester la marchandise. Je gémis et redresse la tête en fermant les yeux à moitié. 

Je devrais résister mais je ne le peux pas.


(A suivre…)