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La gérante de la galerie d'art

Chapitre 5

21
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Histoire médaillée

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Je n’ai pas pu résister bien longtemps à l’envie de lui enlever sa robe. La voilà donc maintenant vêtue uniquement de ses bottes, de ses bas et de sa guêpière qui la compresse et la boudine un peu et ses roploplos débordent presque. Elle fait pitié !

A genoux, elle est superbement bandante et lève vers moi des yeux de chienne implorante. Si elle croit qu’elle va m’attendrir… Au contraire, elle me donne envie de lui faire mal, de la soumettre méchamment. J’ai envie de lui sortir toute sa nichonaille.

Je ne me gêne pas et avec un aplomb monstre, je passe une main dans un de ses balconnets et lui pelote sans vergogne son sein bien plein et mou.

La salope, non seulement elle ne proteste pas, mais elle ferme les yeux à moitié, gémit… Je rêve ou c’est un encouragement ?! En tout cas, elle ne proteste pas sous cet attouchement, c’est clair.

Pour l’humilier un peu plus, je les lui prends et les sors, les fais tous les deux passer par-dessus bord !

Elle n’a pas l’air conne ainsi, on dirait un morceau de viande, une vraie pute à dockers !


Je lui fais signe de ne pas bouger, je m’éloigne un peu pour installer mon trépied, je prépare tout, y compris mon déclencheur à distance.


Pour l’heure je lui ordonne de se foutre à quatre pattes, c’est-à-dire de se pencher en avant jusqu’à ce qu’elle repose sur ses épaules, et avec une voix très dure. Si avec ça elle n’a pas compris que je suis autoritaire et que j’aime soumettre les bourgeoises comme elle et les avilir, que j’aime humilier les femelles de la haute… Elle sait maintenant à quoi s’attendre.


Elle bave, elle a vraiment l’air stupide. Je mitraille. De profil. Puis je me place en face d’elle. Elle a la tête sur le côté. Je lui ordonne de me regarder. Comme elle ne s’exécute pas assez vite je l’attrape par ses cheveux bruns et soyeux et lui tire la tête en arrière, elle a compris.

Ses beaux yeux sont doux et abattus, mais j’y lis aussi autre chose : ils brillent… de honte et d’excitation ! Elle est à ma merci, elle aime ça.


Je me place derrière elle, lui ordonne de bien écarter les cuisses. Plan rapproché sur son cul bien développé, ses fesses plantureuses. Tout à l’heure je lui administrerai une claque bien forte sur chaque hémisphère puis je photographierai immédiatement l’empreinte rouge de la paume et des cinq doigts… du pur esthétisme !

Je continue à mitrailler, m’accroupis… Je vois sa chatte entrouverte, le pubis bombé qui tombe un peu… un peu gras… ça bouffe trop les bourgeoises, et à quarante-cinq ans ça commence à devenir enrobées et avachies.

Ses bottes en daim avec ses talons pointus, ce que c’est bandant ! J’aurais envie de lui en enlever une et de lui enfoncer le talon dans le cul ! Mais je me contente de sourire.

Ma parole, mais je vois des gouttes de sève sur ses petites lèvres… Elle mouille la salope ! Je lui en fais la remarque, histoire qu’elle ait bien honte, qu’elle prenne conscience que j’ai compris qu’elle aime être soumise et humiliée : c’est le coup de grâce.


Je lui demande de garder la position et je lui détache les poignets et lui ordonne de s’écarter les fesses avec ses deux mains… Elle hésite, mais je me fâche, élève la voix. Ses jolies mains fines se posent sur ses grosses fesses (vision d’enfer, à faire bander un saint. Photo), tirent légèrement sur elles vers l’extérieur.

Je ne vois rien. Je cesse de mitrailler, la houspille. Elle geint (une protestation peut-être ?) mais obéit, et s’écarte les fesses cette fois au maximum. Vue plongeante sur son sillon fessier sombre et sur la petite rosette bistre, qui palpite. Elle est bien froncée, elle n’a pas dû être visitée très souvent : j’ai plein de choses à lui apprendre… hummmm.

Clichés.


« - C’est très bien ma chérie. On refera ça un peu plus tard… avec un plug dans le cul ! »


Je ne suis pas sûr qu’elle sache ce que c’est, mais elle va apprendre. J’adore travailler la petite rondelle des bourgeoises mûres, histoire de les préparer à se prendre autre chose.


Je lui propose de faire une pause. Je l’autorise à se relever. Je lui enlève son bâillon-balle, essuie de mes doigts sa salive qui a coulé sur son menton. Je la laisse s’asseoir, quasiment nue sur une chaise et lui propose un rafraîchissement.


Si vous n’êtes pas trop fatiguée, après, je propose de vous faire connaître le shibari, un art du bondage japonais, c’est très esthétique… mais pas assez osé à mon goût. Je le personnalise un peu, je l’agrémente d’accessoires et de postures plus… américaines, californiennes ; vous connaissez sans doute les sites comme the upper floor, the training of O… ? Ou les sites français comme Captiveculture, ma chère ? Non, eh bien vous regarderez, car je suis sûr que vous êtes curieuse…


° ° °


Les choses sont allées un peu vite tout d’un coup. Je reprends ma respiration. Toutes ces choses nouvelles se bousculent dans mon esprit. Je ne comprends rien à ce qu’il raconte vis à vis des positions, californiennes, chinoises…

Je suis assise et je bois ma flûte de champagne. Je sens que mes tétons sont encore durs et je rentre mes seins avec une fausse pudeur dans leurs balconnets. Je me sens si vulnérable et hors du contrôle que je connais d’habitude.

Il me laisse me calmer car il est bien meilleur de me torturer sexuellement en me refusant ce que mon corps demande.

Il me prend par la main et me fait mettre debout avec galanterie et sans être brutal. J’obéis volontiers. Voyant que je me détends avec ce comportement plus élégant bien qu’encore direct, il me fait des compliments sur mon corps. Il veut que je me détende, que je sois prête pour la suite

Il me félicite pour ces poses. « Ce sont les plus sexy mais aussi les plus classe que tu aies jamais prises, etc etc… »

Il caresse mes hanches et je ne peux m’empêcher de caresser son torse. Notre rapport devient plus intime. Je suis à son service et le respecte.

Il caresse mes fesses et un gémissement sort de ma bouche, ma bouche à moitié ouverte comme mes yeux.

Il pourrait à ce moment me faire ce qu’il veut, me caresser mon intimité pour me faire mouiller plus, m’assoir pour forcer ma petite bouche avec son gros sexe, tout ce qu’il veut.

Mais il veut pousser plus loin la soumission pour que je lui offre mon corps ou même que je lui demande de me prendre.


° ° °


Je ne sais pas si c’est le champagne qu’elle vient de s’enfiler presque cul sec, mais je la sens toute molle maintenant, presque fondante.

Je la sens sensuelle, alanguie, sa main m’a touché. Il faut dire que je lui avais fait des compliments, un peu flatté cette belle bête.

Mais elle ne manifeste pas l’envie d’arrêter pour ce soir.

Aussi je la prends gentiment par la main et l’emmène en marchant vers un coin de la pièce.

Là, contre le mur, il y a une croix de Saint André, avec des chaînes et des bracelets en cuir aux quatre extrémités.

Je lui demande de se tourner, de faire face à cette croix, et d’écarter bras et jambes afin qu’ils soient dans la même direction que les branches.

Je lui ôte définitivement sa guêpière, puis je lui passe ses poignets et ses chevilles dans les bracelets. La voilà ainsi offerte, m’offrant le spectacle de sa croupe nue cambrée et sublime, de ses belles cuisses.

 

Je caresse ses cheveux, le haut de son dos en descendant lentement vers ses reins dont j’apprécie du plat de la main la douceur en prenant mon temps. Puis je caresse doucement et lentement ses fesses, l’une après l’autre.

Elle soupire.

Puis je lève la main qui retombe et lui administre une demi-douzaine de claques bien sonores : elle crie, surprise. Les claques ne sont pas vraiment fortes mais elle ne doit pas être habituée à ce traitement.

L’instant d’après, comme un apaisement, mes doigts ont trouvé le chemin de sa vulve qui bâille, et je caresse doucement le satin de ces fines lèvres. Elle se met à gémir, elle est vraiment trempée ! Je commence à l’astiquer régulièrement, lentement mais méthodiquement : elle se laisse branler comme une jeune chienne dépravée.

Elle ne fait que me montrer qu’elle aime ce traitement, elle est vraiment faite pour ça.

De l’autre main je manipule entre pouce et index la pointe érigée, turgescente, de son sein gauche. Je lui branle le sein, j’aime ça… Et elle a l’air d’apprécier également.

 

Puis sans crier gare, j’interromps ces caresses et me mets à lui asséner une dizaine de claques bien sèches, bien fortes sur ses fesses : elle hurle, puis demande pitié juste avant que je décide d’arrêter cette série. J’adore souffler le chaud et le froid !

Elle semble émue, comme vidée.

 

Mes claques ont laissé cette fois de belles marques, de la forme d’un gant : je prends mon reflex et je mitraille son cul son différents angles.

 

Je pose l’appareil, de la main gauche je saisis ses cheveux bruns si fins et lui tire brutalement la tête en arrière, tandis que les doigts de ma main droite s’insinuent dans sa raie fessière, trouvent son anus, le caressent, l’effleurent, l’agacent… J’ai une furieuse envie de la pénétrer brutalement et d’un seul coup de mon majeur, de lui enfoncer jusqu’à la garde, de lui fouiller son cul qui doit être serré et brûlant… !

Mais je ne suis pas un sauvage et je ne veux pas lui faire mal… en tout cas pas par là. Je veux apprivoiser son cul, au contraire, le conquérir, pour mieux la posséder.

Et puis, je ne dois pas oublier ce pour quoi elle est là : les photos.

 

Je l’abandonne donc à regret, quelques instants (à son regret aussi, à mon avis) : je vais chercher un collier de cuir à crans, un collier de soumise, assez large, qu’on peut serrer progressivement. Je reviens et lui passe au cou que j’emprisonne, le refermant sur sa nuque.

Clichés.

Elle m’excite de plus en plus.

 

J’ai une folle envie de prendre le fouet et de lui caresser le dos, de la flageller des épaules jusqu’aux cuisses, mais si j’aime bien l’image, je ne suis pas fan de ce châtiment, très sévère, très brûlant et pas assez sexy à mon goût.

 

« - Bon, ma chère amie, maintenant je vais vous plugger, il est temps de préparer votre anus… »


(A suivre…)