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Glissements progressifs du plaisir.

Chapitre 1

Orgie / Partouze
Le vendredi, dès ma sortie du bureau, je me précipite chez Christian et Martine. Je sais que Martine ne sera pas encore rentrée et j’ai hâte de profiter d’un moment avec Christian. Pourtant mon expérience avec elle ne m’a pas déplu, bien au contraire, mais c’est de la queue de Christian dont j’ai envie. J’ai pris de l’assurance : je toque à la porte et entre sans attendre. Je jette mon sac sur le canapé et me rend directement dans sa chambre. Il est dans le lit, essayant maladroitement de feuilleter des magazines. Les pansements de ses mains ont été changés et sont moins volumineux, mais handicapants tout de même. Je me précipite vers lui et l’embrasse à pleine bouche avec une certaine fougue. En même temps je glisse ma main sous la couette et palpe son sexe à travers son caleçon.— Doucement, calme-toi…Il me repousse d’un air amusé.— Tu as le feu au cul, aujourd’hui— J’ai envie de toi— Ce n’est pas une raison pour oublier les bonnes manières… Mets-toi en tenue ordonne-t-il en me désignant la penderie…Je comprends qu’il veut que je remette le corset noir. Je me dirige vers la penderie, ouvre grand la porte, celle qui a un miroir à l’intérieur. Puis je me déshabille hâtivement en laissant mes vêtements en tas sur le sol, moi, d’ordinaire, si soigneuse de mes affaires. Je lace le bustier en le serrant au maximum pour mettre mon fessier et ma taille fine en valeur. Je pivote devant le miroir. Je suis vraiment attirante. Cela fait un peu fille de joie du début des années 1900. Je me tourne vers Christian pour guetter ses instructions, prête à me ruer sur le lit pour engloutir son sexe. Mais il ne l’entend pas de cette oreille. — Deuxième tiroir ordonne-t-ilIl est plein de collants fins.— Mets des bas noirs, les Dim UpJe m’assieds sur le lit et soigneusement j’enfile les bas que je lisse sur mes jambes. Debout de nouveau, je m’admire dans la glace.— La, tu fais vraiment pute, lâche Christian, viens par iciIl me regarde enfin ! Je m’approche du lit, frémissante de désir. Il me désigne la table de chevet. Je n’y avais pas fait attention mais le plug est posé dessus. J’hésite, mais son regard posé sur moi se durcit. Alors, rapidement je l’enduit de ma salive et je me penche pour le mettre en place. La salive est certainement inutile car je mouille abondamment. Il se tourne vers l’autre côté du lit, se penche et ramasse difficilement quelque chose qu’il dépose sur la couette lorsqu’il est de nouveau sur le dos.— Mets également cela ! Je prends cette sorte de ceinture mais découvre qu’il s’agit d’un collier de cuir assez large, noir, muni d’une laisse. Je le place autour de mon cou et je serre la boucle. Le cuir est souple, son contact agréable. Je jette un coup d’œil vers la glace. J’ai vraiment une allure particulière, très indécente, très impudique. Le contraste entre ma peau très blanche et le noir des collants, du collier, de la guêpière et de ma toison fournie me semble très excitant. J’imagine la tête de mon mari s’il me voyait ainsi harnaché Je suis follement excitée mais également envahie par un sentiment de honte. Que suis-je en train de faire ? D’une traction sur la laisse qu’il a enroulée autour de son avant-bras, Christian me sort de ma réflexion. — Mets-toi à genoux sur le bord du lit et suce moi, ordonne-t-ilJe m’exécute alors sans discuter. Je repousse la couette vers le pied du lit, j’adopte la position demandée et abaisse mon visage vers son sexe que je ne tarde pas à engloutir.Christian enroule la laisse de quelques tours supplémentaires autour de son bras. Le collier me tire vers sa queue que je ne pourrais pas recracher si je le souhaitais. Mais je ne le souhaite pour rien au monde. Je tente de tourner la tête légèrement, pour me regarder le sucer dans le miroir, mais peine perdue, je suis bloqué par la laisse. Totalement soumise sans autre alternative que le sucer. Ce que je fais avec enthousiasme. Je ferme les yeux et je suce comme si ma vie en dépendait. J’alterne les mouvements de langue, la vitesse de mes va et vient, la pression de mes lèvres. Je glisse une main entre mes cuisses et caresse mon clitoris gonflé. A genoux, la croupe haute, mon petit trou obstrué par un bouchon en plastique, la tête sur son ventre, sa bite dans ma bouche, incapable de bouger à part pour le sucer, j’ai l’impression d’être totalement à sa merci, en son pouvoir, je suis dominée et ça me plait, ça m’excite.Tout à coup la porte d’entrée claque. J’arrête net ma fellation. — Ne bouge pas, me chuchote ChristianTant qu’il ne relâchera pas la laisse je ne le pourrai pas.
J’entends la voix de Martine— Il doit être dans la chambreElle s’adresse à quelqu’un ! Elle n’est pas seule ! Claquement de talons sur le carrelage. Ils viennent ! Je n’ai pas le temps de paniquer, car j’entends la voix de Martine maintenant très proche :— Eh bien, on ne s’en fait pas…Elle doit être dans l’embrasure de la porte, c’est-à-dire pile derrière moi. J’imagine le spectacle que je lui offre, à genoux, en bas noirs, le cul offert. Et le plug fiché dans mon anus… Quelle honte ! J’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter de battre ! Et je ne peux même pas extraire la queue de Christian de ma bouche.J’entends Christian répondre— Il n’y a pas de raison… Je ne te présente pas Christelle, tu l’auras reconnue. Puis il ajoute d’un ton amusé— Par contre Philippe, tu ne la connais pas encore. C’est la femme d’un collègue. Un sacrée suceuse dotée d’un joli cul…— Je vois cela…La voix est grave, chaude. Je sens une main se poser sur mon cul. Pas de doute c’est une main masculine. Elle glisse sur mes fesses, entre elles, en suivant mon sillon fessier pour s’arrêter vers mon anus et jouer avec le plug. Puis la main s’insinue entre mes cuisses et caresse mon sexe trempée. Un doigt me pénètre, puis un deuxième. Je ne peux m’empêcher de bouger mes hanches.— Elle est chaude comme la braise, constate la voix, Tu permets Christian ?— Je t’en prie, « mi casa es tu casa »— Attends, intervient Martine, je vais te préparerJ’entends des bruissements d’étoffe et je me doute qu’ils se déshabillent. Puis des bruits de succion…— Dis donc Christian, Martine est toujours une sacrée suceuse. — Oui, Christelle aussi. Il faudrait d’ailleurs qu’elle se remette au travail.Il donne quelques coup sur la laisse et avec une docilité qui m’effraie car je ne l’explique pas, je reprends ma fellation. Je suis dominée, excitée et en colère. Je me doute que cette irruption était préparée. D’où la laisse pour m’immobiliser. Je me sens trahie, forcée et pourtant consentante…— Vas-y Philippe chuchote Martine.Immédiatement je sens la pointe d’un sexe à l’entrée de mon ventre. Puis la queue inconnue se fraye un passage et m’investit. Ce sexe me semble impressionnant. Il est raide et j’ai l’impression qu’il n’en finit pas de me pénétrer… Je pousse un gémissement…— Hummm, ça a l’air de te satisfaire …. Étrangement je ne sens aucune jalousie dans la voix de Christian vis à vis de Philippe, plutôt une satisfaction de lui montrer son autorité sur moi.. Mais je n’ai guère le temps de m’appesantir là-dessus car Philippe, l’inconnu que m’a pénétré a accéléré les cadences. De ma main je continue à titiller mon clitoris et le plug est toujours présent dans mon anus. J’ai, de plus, dans la bouche la queue de Christian qui enfle, enfle, puis explose. Je sers mes lèvres autour de sa hampe et aspire les dernières gouttes de son plaisir que je sens couler hors de ma bouche tant son éjaculation a été abondante. Et je sens l’orgasme monter ! C’est comme une vague que je sens arriver, que je vois grossir, qui va me submerger, qui me submerge, et où je me noie. J’ai l’impression de perdre connaissance… Mes jambes me trahissent, je tombe à plat ventre, le sexe désormais mou de Christian toujours dans ma bouche. Philippe m’assène de véritables coups de boutoirs, allongé de tout son long sur moi, son ventre écrasant mes fesses à chaque avancée. Il finit par s’enfoncer encore plus fort puis dans un grognement sourd, il explose dans mon ventre… Je sens son sperme s’écouler dans mon sexe… Il se retire …— Viens nettoyer cela, ordonne-t-il à son tour…Christian a relâché la pression de la laisse et je peux me redresser suffisamment pour sortir son sexe de ma bouche… Je tourne la tête, curieuse de découvrir cet inconnu qui vient de me pénétrer et de jouir en moi. J’ai un bref moment de soulagement : je ne le connais pas. Il me semble que ma honte serait pire, intolérable, s’il s’était agi de quelqu’un de connaissance.Il est nu, devant moi, me regarde un sourire amusé. Sans réfléchir, je prends son sexe en bouche et le nettoie du mieux que je peux. — C’est vrai que c’est une sacrée salope. Il faudra que tu me la prêtes…Je ne peux pas rougir : je suis écarlate depuis qu’il est entré dans la chambre. Voilà ce que je suis devenue pour eux : un jouet qu’on va se prêter… J’éclate en sanglots…
C’est Martine que réagit la première en s’asseyant à côté de moi. Elle passe sa main sous mon menton et relève mon visage me forçant à la regarder…Avec mes joues pleines de larmes et le sperme de son mari qui coule sur mon menton je ne dois pas être sous mon meilleur jour ! Elle se penche pourtant vers moi, me lèche le menton, récupérant ainsi le sperme de Christian puis m’embrasse à pleine bouche. Sperme et salive se mélange dans un long baiser tendre mais passionné. Profitant que Christian s’est poussé, nous basculons sur le lit, enlacées et toujours nous embrassant. Christian sort du lit et viens s’assoir sur la chaise près du chevet. Philippe sort de la chambre pour y revenir quelques temps après,apportant une chaise une bouteille et des verres qu’il pose sur la table de chevet. La langue de Martine tournoie toujours dans ma bouche et sa main est entre mes cuisses. A la limite de mon champ de vision, je vois les deux hommes assis, qui nous observent, chacun un verre à la main. Ou plutôt dans le cas de Christian entre les deux mains…La caresse de Martine entretient une excitation qui ne m’a jamais quittée malgré mes larmes. Je me dégoute à prendre tant de plaisir à ces pratiques. Jusqu’où ces pervers vont-ils m’emmener ? Je n’en sais rien, mais je sais que j’irai au bout de la honte. Pourtant une voix, la voix de la raison, me dit qu’il faut que je réagisse que je me reprenne avant que ce couple pervers ne m’entraîne vers la déchéance et me transforme en leur jouet sexuel. Pourtant comment abandonner un tel plaisir ? La jouissance que je ressens à chaque fois m’était totalement étrangère il y a moins d’une semaine…C’est moi qui prends l’initiative de ce 69 auquel nous nous livrons sous les yeux des deux hommes. Martine lèche avec entrain et sans dégoût mon sexe d’où s’écoule le sperme de Philippe. Je vois les deux hommes nous regarder. Ils sont en érection. Philippe se masturbe doucement et masturbe de son autre main son complice handicapé. Finalement, je repousse Martine et la fais mettre à genoux sur le bord du lit. Je me mets à côté d’elle dans la même position. J’ôte le plug qui ne m’apporte plus rien tant j’ai l’impression d’être en jouissance perpétuelle. Nous n’attendons pas longtemps car les deux hommes se sont levés et rapidement je sens la chaleur du sexe de Christian que me pénètre tandis que Philippe s’introduit dans le ventre de Martine. Après quelques instants de pilonnage intensif ils se retirent, changent de place et recommencent, chacun avec sa nouvelle partenaire. Ils procèdent ainsi à plusieurs échanges alors que Martine et moi subissons leurs assauts sans bouger. Nous sommes réduits à des réceptacles, aussi considérées que des poupées gonflables. C’en est trop… C’est le moment de réagir où bien je dois accepter de devenir une chienne, un paillasson, une vestale dédiée à leur seul plaisir. Mon choix est fait. Avant qu’ils ne prennent de nouveau leur plaisir, je décide de me venger de Martine car je n’ai pas apprécié son irruption dans la chambre. Je profite que Christian est mon partenaire pour me dégager et le faire s’allonger sur le lit. Pensant à un changement de position, il obtempère et je repousse Philippe qui donnait de coups de boutoirs dans le sexe de Martine. J’oblige Martine à venir s’empaler sur son mari ce qu’elle fait bien volontiers Très vite elle monte et descend sur la queue dressée tandis que Philippe attend que je lui propose une position. Mais ce n’est pas mon intention. J’appuie sur les épaules de Martine et la plaque sur le torse de son mari.— Je suis fatiguée dis-je à Philippe mais tu peux toujours trouver un refuge…Du regard je lui indique de fessier généreux de Martine. Christian vient de comprendre. Il enserre sa femme de ses bras bandés pour l’immobiliser tandis que Philippe s’agenouille derrière Martine.Martine vient de comprendre également ce qu’ils ont en tête…— Non, non Philippe, tu es trop gros, tu vas de déchirer, supplie-t-elle…Philippe enduit son engin de salive et le pointe à l’entrée des reins de Martine. Puis sans trop de ménagement il pousse. Celle-ci pousse un hurlement de douleur qui se transforme en râle alors que Philippe est entré de toute sa longueur. Il s’est immobilisé. Puis les deux compères se mettent à bouger en rythme, chacun dans son orifice. Je ne sais pas si les cris de Martine sont de douleur ou de plaisir, mais je m’installe sur une chaise et, les cuisses écartées, je me caresse avec vigueur en profitant à mon tour du spectacle offert. Leur gymnastique me semble soudain ridicule. Ces fesses velues qui s’agitent, les bourses de Philippe qui frappent le derrière de Martine dans un bruit flasque, leurs ahanements poussifs et leurs grognements bestiaux me dégoutent. Les deux hommes éjaculent en même temps alors que je prends mon plaisir non pas au vue de leur performance mais grâce à mes deux doigts que j’ai introduit dans mon sexe tandis que de l’autre main je sollicite mon clitoris. Il a d’ailleurs triplé de volume…Je regarde les deux hommes, sur le flanc, tentant de reprendre leur souffle. Je soupire et me lève. Je me débarrasse de mes accessoires, collier, guêpière, collants et me rhabille sans un mot…Les hommes me regardent faire, immobiles et surpris, tandis que Martine git sur le lit dans une position obscène, du sperme coulant de son sexe et de son anus distendu… Ont-ils conscience d’avoir été trop loin avec moi ? Ont-ils conscience de m’avoir d’abord hypnotisée puis dégoutée ?Je n’ai pas remis ma culotte que je tiens à la main. Sous les yeux hébétés du trio je ramasse le plug, et soulevant ma jupe je l’introduis entre mes fesses.— Je l’emmène, en souvenir leur dis-je d’un ton ferme et méprisant. Il est de meilleure compagnie que vous…Puis j’enfile ma culotte et pars en récupérant mon sac au passage…Assise dans ma voiture, je sens mon objet intime, au creux de mes reins, d’autant plus que je suis assise dessus. Chaque chaos sur la route m’arrache un cri de plaisir. Je rentre chez moi, je ne reverrai plus ce trio pervers. Le plug sera mon trophée et mon souvenir. Je ne tenterai pas de le cacher. Mon mari le verra, il en tirera ses propres conclusions. Et si mon plaisir le gêne, s’il se désintéresse de mon corps, je sais comment trouver du plaisir avec un petit bouchon de plastique qui, je le sens, va devenir mon meilleur ami…
Fin
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