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Histoires dun mari cocu, larbin, et heureux

Chapitre 4

Chapitre quatre fin dannée et larbinage

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Je ne me souviens pas d’avoir vu ma mère démarrer, je me suis endormi direct. J’ai fait des rêves d’Isabelle et Karim dans la voiture. Quand j’ai rouvert les yeux, on était arrêté au bord de la route, Karim remettait sa ceinture de sécurité et ma mère se remettait du rouge à lèvres en se regardant dans le petit miroir du pare-soleil. J’émergeais difficilement.


- On s’est arrêté ? Y a un problème ?

- Non, non, ne t’inquiète pas mon chéri, tout va bien. J’avais besoin... de faire une pause.


Je regardais ma montre, cela faisait plus d’une demi-heure qu’on était partis. Je regardais vers ma mère, il me semblait que sa jupe était encore remontée un peu plus.

On est finalement rentrés, Karim et ma mère discutaient, Karim la reluquait toujours il me semblait. Entre le parking et l’appart, ma mère ne quittait pas Karim des yeux, d’un regard plein d’appétit, enfin il me semblait. Une fois à la maison, je n’ai pas pu m’empêcher :


- Pourquoi vous vous êtes arrêtés ?

- Quoi ?

- Tout à l’heure ? C’était quoi le truc de on s’arrête au bord de la route ?!

- Mais rien, j’avais juste besoin de me vider... la tête. Après cette nuit, j’avais besoin de prendre l’air c’est tout. Et Anne-Sophie en a profité pour se refaire une petite beauté.

- C’est vrai ?

- Mais oui. Et puis arrête là, je suis crevé, je vais prendre une douche et faire une sieste.


Moi j’ai dormi. Plus tard dans l’après-midi, j’ai demandé à Karim :


- Et du coup vous êtes ensemble avec Isabelle ?

- Je ne sais pas encore, on verra bien. En tout cas mec, t’avais raison, elle vaut le coup, une vraie furie, je ne pensais pas qu’elle serait aussi chaude.


Je le regarde il est fier.


- Allez fais pas la gueule, t’as pris ton pied toi aussi, avoue ?

- Oui, c’est vrai, oui.

- Elle était bonne sa chatte ?

- Délicieuse oui.

- Encore meilleure avec le goût de ma bite non ?... Allez, dis le...

- Oui, encore meilleure.

- C’est bien ma petite lopette. Peut-être qu’un jour tu pourras la gouter avec mon foutre dedans.

- Arrête, déconne pas.

- Je ne plaisante pas.


A voir sa tête, je voyais bien qu’effectivement il ne plaisantait pas. Et moi je réalisais que j’étais, encore une fois, terriblement excité par ce qu’il envisageait. On est finalement allés se coucher. Mes parents étaient de sortie, on a diné avec ma sur, puis on a regardé un peu la télé, ils se bécotaient et se pelotaient sur le canapé, sous mes yeux. A un moment j’ai cru l’entendre lui dire de le sucer, et elle de lui répondre « pas ici », puis ils sont partis dans la chambre de Delphine, Karim lui mettait des petites fessées pour qu’elle se dépêche, moi, suis allé me coucher. J’ai rêvé de ce qu’avait suggéré Karim et la chatte d’Isabelle remplie de son sperme. Ce n’était en rien un cauchemar, mais bel et bien un rêve.

Mon téléphone vibre. Un sms. J’ouvre les yeux, il est deux heures du mat, merde. Demain on est lundi, je suis vraiment crevé du weekend, et sans doute pas mal d’adrénaline depuis samedi soir, et je suis vraiment exténué. Je prends mon portable, et regarde. C’est un message de Karim (enfin de « mon Roi », puisqu’il m’a fait mettre ça comme nom dans mon répertoire pour lui, hier soir avant le diner). Le sms : «j’ai soif, amène moi de l’eau mon petit larbin ». Je n’en reviens pas il se fout de moi. Je me lève pour aller l’engueuler, nouveau sms : « apporte l’eau dans la chambre de ta sur ! » Et merde. Je m’exécute. J’arrive devant sa chambre et frappe. C’est Karim qui répond « entre ». J’entre, et je le trouve au-dessus de Delphine, allongée de tout son long sur le ventre et Karim qui la baisait ainsi, « la vraie position de la saillie » comme il me l’avait expliqué plus tôt dans la journée. Delphine ne faisait évidemment pas attention à moi. Karim m’a fait signe d’approcher mais c’était tout.


Delphine, tout comme Isabelle avant, était magnifique sous ses assauts. Et lui, tous ses muscles bandés, le corps luisant, ferme, en action. Il finit par s’arrêter et s’asseoir sur le lit, Delphine n’a eu besoin d’aucun mot pour comprendre qu’elle devait le prendre en bouche.


- L’eau.


Je lui ai tendu la bouteille. Je restais là, prostré.


- Merci, c’est bon.


Ça voulait dire que je pouvais disposer. Je les ai laissé, non sans avoir entendu:


- Je vais te prendre le cul ma belle.

- Mmmm, oui, il est tout à toi mon chéri.


Je tendais l’oreille depuis ma chambre, elle ne se retenait pas du tout pour hurler, je me suis dit que mes parents devaient forcément l’entendre. Il l’a baisée une bonne partie de la nuit, puis une pause, et rebelote au petit matin.

Je m’étais levé, sans avoir beaucoup dormi, on était dans la cuisine avec mon père, on entendait Delphine hurler encore plus fort, et même quelques râles de Karim. On n’osait rien dire, on n’osait même pas se regarder. Ma mère est arrivée. Je n’osais pas lever les yeux de mon bol. Mon père a osé d’une voix timide :


- Il abuse quand même, on l’héberge et...

- Oh écoute Patrick t’es vraiment rabat-joie, tu n’entends pas comme ta fille a l’air heureuse. Ça devrait te rendre heureux au contraire.

- Si tu le dis.


Je levais finalement la tête, ma mère était en petite nuisette en soie et dentelle, la nuisette était courte, et on voyait quand même pas mal sa grosse poitrine. Ma mère fait du 100f de tour de poitrine ; ça m’a toujours fait baver évidemment. Et Karim en parle souvent. Elle s’assied avec nous.


- Patrick, tu peux couper pas mal de pain, je pense qu’ils vont avoir faim.


Et Karim est arrivé. Mon père coupait du pain. Ma mère s’est retournée pour le voir arriver. J’ai levé la tête. Il ne portait qu’un boxer, évidemment sacrément bien rempli. Il s’est penché sur ma mère pour lui faire la bise, j’ai eu l’impression qu’elle se collait à lui, donc sur son paquet, elle étant assise et lui debout. Ça n’a pas eu l’air de le déranger, au contraire, je l’ai vu lorgner sur le décolleté plus que généreux de ma mère.


- Salut Anne-Sophie. Bien dormi ?

- Oui, et toi Karim ?

- Pas beaucoup. J’espère qu’on ne vous a pas trop empêché de dormir vous ?

- Un peu, mais ne t’en fais pas Karim, c’est ce que je disais à mon petit mari, c’est agréable de sentir que vous vous amusez.


Karim a juste souri froidement, tandis que ma mère souriait elle, chaudement. Puis il s’est dirigé vers mon père, et lui a serré la main. Je les regardais : comme moi, mon père semblait ridicule à côté de ce puissant étalon, qui envahissait la cuisine de tout son charisme et de toute son autorité, comme toutes les pièces dans lesquelles il entrait. Je voyais le visage de mon père se tordre légèrement de douleur. Je compris que Karim serrait fort, mon père résistait pour ne pas crier ou plier, ou les deux.


- Ca va Pat ?

- Mmmm... tu pourrais peut-être t’habiller ?

- Ah ah oui, c’est amusant que tu dises ça, j’ai failli venir à poil, c’est Delphine qui m’a fait remarquer que j’étais nu.


Puis Karim a relâché l’étreinte, mon père a failli s’effondrer et s’est retenu sur le plan de travail, Karim s’est assis à la place où mon père était, ce dernier n’a rien osé dire.


- J’ai trop faim.

- Chéri, allez, sers lui à manger, tu vois bien que ce pauvre jeune homme est affamé.

- Affamé Anne-Sophie, c’est exactement ça.


Karim a dit ça en regardant ma mère, dans les yeux, puis dans les seins. Celle-ci s’est cambrée sur sa chaise, toute poitrine en avant. Delphine est arrivée à son tour. Je n’en croyais pas mes yeux, elle portait un petit shorty en dentelle rose, et un mini débardeur rose aussi. Sans soutien-gorge, on voyait ses beaux seins. Elle s’est directement assise sur les genoux de Karim et ils se sont roulés des pelles. Ma mère est châtain clair les yeux bleus, 1m69, pour 60kg je pense et d’énormes seins, un 100f. Delphine est plus blonde, les yeux bleus gris, elle est un peu plus grande 1m72, un peu plus fine mais des gros seins aussi, elle fait du 95d. Les deux sont bandantes, je le savais. Ce n’était pas nouveau. Nombre de mes potes me l’avaient dit. Les mains de Karim étaient sur Delphine. Moi je me disais que s’ils étaient ensemble, cela me laissait la voie libre pour Isabelle. Karim avait eu ce qu’il voulait, il me la laissait à présent. J’étais ravi de ma découverte.


- Tu nous fais griller le pain, Pat. T’es gentil.

- Je préfère Patrick s’il te plait Karim. Et depuis quand tu nous tutoies ?


A peine mon père avait fini sa phrase, qu’il avait réalisé l’absurdité de la scène et de cette pseudo rébellion. Il baissait les yeux immédiatement.


- Pardon ?

- Non non, rien. Désolé. Delphine tu veux du pain toi aussi ?

- Non, j’ai tout ce qu’il me faut Papa.


Et voilà, Karim était devenu le mâle alpha de la maison, officiellement. Nous sommes partis au lycée.


- Donc, si tu es avec Delphine, je peux tenter ma chance avec Isabelle ?

- Hein ? Ah... Ah ah oui oui, tente ta chance mon vieux.


J’étais aux anges, je portais son sac malgré tout, mais je me sentais bien. En arrivant au lycée, je l’ai vue de loin, magnifique, petite jupe, bottes, manteau court, je l’aimais tant. Elle s’est jetée au cou de Karim qui l’a soulevée d’un bras, collée contre lui. La réalité m’a rattrapé : j’étais son larbin, point barre, et je n’avais évidemment aucune chance avec Isabelle. Qui, comme Delphine était accroc à ce mâle. Au lycée, c’était LE couple de l’année, et moi derrière, toujours, portant les sacs, subissant les moqueries. Isabelle s’amusait de plus en plus aussi de cette situation, et commençait aussi à me donner des ordres, à se moquer de moi.

L’année s’est écoulée ainsi : Karim baisait à droite à gauche, Delphine et Isabelle était ses copines régulières, complètement dévouées à son plaisir, la prof de français elle aussi. Et il couchait avec d’autres filles, plus occasionnelles disons. Moi je lui faisais ses devoirs, ses courses, son repassage, je portais son sac, parfois Isabelle et lui m’autorisaient à les regarder. Mais pas plus, plusieurs fois je me suis surpris à regretter qu’elle ne me fasse pas la lécher plein du sperme de Karim.

Cela dit, il y eut quelques évènements notables avant la fin juin. Deux en fait.

Le premier concerne la prof de français, Madame De Braquilange. Il en avait fait son esclave sexuelle. Evidemment, c’était quand même resté secret. Mais des rumeurs circulaient malgré tout. Elle était mariée et tentait de rester discrète, mais elle acceptait malgré tout de faire photos et vidéos que Karim gardait précieusement. Il n’avait nul besoin de la faire chanter pour arriver à ses fins, elle lui était soumise, entièrement. Elle est tombée enceinte. Elle l’a annoncé à ses classes un jour. Quand elle a fait son annonce dans la nôtre, Karim était fier. Je l’ai regardé abasourdi. Il a souri. L’enfant était de lui. Il en était sûr.


- Elle ne baise plus avec son mari. Elle ne baise plus qu’avec moi.


Je n’en revenais pas. Un jour on était allé en voiture au lycée. A la fin des cours il m’a demandé d’aller chercher la voiture et de le récupérer deux rues plus loin. Je ne comprenais pas. En arrivant à l’adresse indiquée, j’ai compris. Il était avec Bénédicte (De Braquilange). Ils sont montés à l’arrière, il m’a juste dit de les emmener aux grands magasins. Je me suis exécuté. Ils n’arrêtaient pas de s’embrasser et de se tripoter à l’arrière de la voiture.


- Si c’est un garçon, je pense proposer Karim comme prénom à mon mari.

- Excellente idée ma belle. Et pour une fille ?

- Je ne sais pas encore.


Ils ont fait du shopping tous les deux, je portais les sacs, Bénédicte achetait de la lingerie pour elle. Karim m’a fait acheter deux ensembles en plus. Ce qui m’amène au deuxième événement sur lequel je voulais revenir.

J’avais donc payé deux ensembles de lingerie : deux nuisettes en soie et dentelles ouvertes, ultra sexy, les strings assortis, deux paires de bas auto-fixants. Karim avait pris les sacs et les avait rangés dans sa chambre en arrivant à la maison. Je n’y ai plus repensé. Jusqu’à ce soir-là. On avait diné tous les 5, mes parents, ma sur, Karim et moi. Karim avait suggéré deux jours avant que ce serait sympa de se faire une soirée tous les 5 tranquilles devant la télé. Les trois autres avaient dit oui de suite. Depuis pas mal de temps, mon père m’avait rejoint dans le clan des petits larbins de Karim. Lui l’avait fait de manière inconsciente, complètement subie, et n’envisageait sans doute pas tout ce que cela impliquait. Il servait de chauffeur à Karim, il lui préparait à manger. Etc... Karim se moquait de lui comme il se moquait de moi. Après le diner, comme d’habitude, mon père et moi étions chargés de débarrasser, ranger et faire la vaisselle. Karim était dans le canapé, Delphine avec lui.


Ma mère sur l’autre canapé. Mon père est venu s’asseoir près d’elle, et moi dans le fauteuil. On regardait un dvd que Karim avait choisi. Un teen movie américain un peu sexy. A un moment Karim a tapoté sur son tel, et ma sur et ma mère ont regardé le leur quelques secondes après. Puis elles se sont levées, mon père n’a même pas tiqué, et moi je n’ai rien osé dire.


- Tiens, Pat, tu me sers un whisky ?


Et mon père s’est exécuté. Quelques minutes plus tard, Karim était assis au milieu du canapé, moi dans le fauteuil et mon père dans l’autre canapé, et les deux filles sont revenues. J’ai levé la tête et ai failli m’étouffer en les voyant : j’ai bien sûr reconnu les deux ensembles de lingerie que j’avais payés. Karim ne disait rien. Je voyais sa main posée sur son paquet à travers son jean. Mon père m’a regardé.


- Ca va Matthieu ?

- Euh... oui oui.


J’ai lu plus tard le message que Karim avait écrit aux deux : « va dans ta chambre, enfile la tenue qui est posée sur le lit, mets des talons hauts, et reviens dans 10 minutes, soigne ton entrée ».

Et ma mère et ma sur sont passées devant mon père et se sont assises sur le canapé de part et d’autre de Karim. Mon père les regardait.


- Qu’est-ce qu’il se passe là ? C’est quoi ç...


Karim a tendu la main vers lui, lui faisant signe de se taire.


- Contente toi de regarder le film Pat, je vous interrogerai dessus à la fin. Ça vaut pour toi aussi Mat. Compris ?

- Oui.

- Oui qui ?


J’ai répondu instinctivement.


- Oui Mon Roi.


Karim s’est tourné vers mon père, l’interrogeant du regard. Mon père était atterré. J’ai senti qu’il aurait voulu protester, mais de toutes façons que pouvait-il faire face à ce taureau. Il s’est écrasé, comme moi.


- Oui Monsieur.


Karim a souri puis a embrassé Delphine, puis s’est tourné lentement vers Anne-Sophie et lui a roulé une longue pelle. Les mains des deux femmes s’étaient posées sur son corps de dieu grec et le caressaient. Ma mère est venue ensuite lui faire un lap dance, pendant qu’il embrassait Delphine. Puis il s’est levé.


- Mes petits larbins, vous allez pouvoir vous rendre utile, approchez.


On a obéi, il nous a indiqué du doigt de nous mettre à genoux à ses pieds. Anne-Sophie et Delphine étaient debout elles aussi, collées de part et d’autre du Roi. Elles avaient chaussé toutes les deux des escarpins à hauts talons. Elles étaient divines ; je me suis de nouveau fait cette remarque troublante : les femmes, aussi belles soient elles, semblaient plus belles encore dans les bras de Karim. J’en bandais. Il nous fait le déchausser, puis le déshabiller.


- Ne me toucher pas compris mes petites lopettes ? Je sais que vous en avez envie, mais ce n’est pas pour vous.


Anne-Sophie et Delphine ont ri, l’ont embrassé et l’ont caressées. Karim lui, de ses grandes mains puissantes malaxaient leur cul, puis leurs obus. Il s’est assis sur le canapé, Delphine l’a sucé longuement alors que ma mère et lui s’embrassaient, amoureusement. Mon père et moi, sommes restés à genoux, à leurs pieds, sans même qu’il nous le demande. Karim nous l’a fait remarqué. Les deux femmes ont ri de nouveau.

Karim a léché ma mère, goulument, elle mouillait comme une folle, gémissait fortement, et finit par jouir. Delphine elle branlait Karim entre ses seins. Et tétait son gland à chaque fois qu’il remontait. A chaque fois que je voyais son sexe, il me semblait plus gros, plus long et plus dur que la fois précédente. Puis ma mère l’a sucé à son tour et Karim a léché Delphine qui a joui deux fois sous ses coups de langue. Les deux femmes se sont mises sur le canapé à 4 pattes et Karim les a baisées en levrette, l’une après l’autre, puis debout, leurs jambes autour de lui, juste au-dessus de nos têtes. Elles ont joui encore et encore, hurlant plus fort à chaque fois, déversant leur mouille sur son sexe raide. Puis elles l’ont sucé à deux bouches et il a joui sur leur visage heureux. Lui ne s’est pas rhabillé, les filles sont allées se doucher, et mon père et moi étions assis dans le salon, à ne rien dire, sous le choc. Karim était assis nu dans le canapé, son sexe ramolli mais toujours tellement impressionnant.


On a mis un autre film, ils se sont câlinés tous les trois. Karim les a ensuite entrainées dans la chambre parentale. Il les a baisées toute la nuit, elles ont joui toujours plus fort, et mon père et moi avions ordre de rester au pied du lit, par terre, et chacun notre tour, de leur apporter à boire, à manger, une serviette. La dernière saillie fut la plus belle et l’épilogue un bouquet final. Il a demandé à mon père de s’allonger sur le dos sur le lit, a fait mettre ma mère au-dessus de lui en 69, il est venu la baiser sans capote en levrette juste au-dessus du visage de mon père. Il a joui en elle, et mon père s’est retrouvé le visage couvert d’un mélange de mouille de sperme et de sueurs. Puis ma sur a du nettoyer le chibre de Karim, et mon père la chatte de ma mère. Je n’en revenais pas. Et le seul truc auquel je parvenais à penser clairement n’a cessé de me questionner sur ce que j’étais réellement : je me sentais jaloux de mon père qui avait pu lécher la chatte de sa femme souillée par la semence du mâle cocufieur.


Je n’en revenais pas de ne ressentir que cela.

Les semaines ont passé et la fin de l’année est arrivée vite. Je rentrais en école de commerce, Karim lui est parti aux Etats-Unis. Il s’est organisé un « weekend de départ » durant lequel il a baisé quasi non stop Delphine et Anne-Sophie ; mon père et moi étions à leurs ordres et à leur service. Il ne mettait même plus de capotes. Cela avait été un spectacle incroyable, et j’en gardais une excitation intense, plus que tout autre sentiment.


A part quelques coups de téléphone, ou webcam, on s’est un peu perdu de vue. Je savais qu’Isabelle y était allée pour le voir, et était bien vite revenue : il l’avait baisée dès son arrivée, puis lui avait fait comprendre qu’il n’avait pas trop de temps pour elle. Delphine y était allée aussi, pour des vacances. Elle savait à quoi s’attendre, elle y allait juste pour prendre son pied. Mission accomplie.

Mes trois années d’école se sont passées sans rien à signaler ; studieux, pas de copine, des amis, toujours un peu timide, mais pas trop soumis à qui que ce soit, j’allais voir des escorts de temps en temps. J’avais tenté ma chance avec deux filles, mais cela n’avait rien donné. J’ai trouvé un boulot dans un cabinet d’audit et y bossais depuis deux ans. J’avais 24 ans. Je gagnais bien ma vie. Célibataire. Delphine elle était mariée à présent. A un mec qu’elle trompait, peut-être en cachette, peut-être ouvertement, je ne savais pas trop. Elle le menait par le bout du nez. Ma mère était toujours avec mon père. Et j’allais déjeuner chez eux un dimanche midi. Delphine et Benoit (son mari) étaient aussi là. Je sonnais et la porte s’ouvrit, me laissant nez à nez avec une armoire à glace, bien connue : Karim.