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Histoires d’un mari cocu, larbin, et heureux

Chapitre 14

Chapitre quatorze – cocufiage en bonne et due forme

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Quand Karim s’est retiré de Stéphanie, sa queue était encore bien grosse, luisante de mouille et de sperme. J’étais à genoux au pied du lit, il m’a regardé :


— Qu’attends tu ? Nettoie sa chatte.


Je me suis approché, Stéphanie a écarté ses cuisses, j’ai commencé à la lécher, je sentais le sperme de mon cocufieur couler, je n’en laissais pas une goute. Karim me filmait avec son portable en gros plan.


— Alors ? C’est aussi bon que dans tes rêves lopette ?

— Oui mon Roi. Merci.

— De rien petit cocu.


Puis Karim s’est allongé sur le dos, et Stéphanie est venue le prendre en bouche, l’a sucé lentement, bien nettoyé ce chibre qui l’avait tant fait jouir.


— Continue à bien la nettoyer lopette.


J’ai obéi. Je me régalais, je bandais. Karim l’a vu.


— Et ben mon vieux, ça a l’air de te plaire.


Stéphanie s’est retournée et a vu ma petite érection.


— Bonne petite lopette.


Ces mots ont résonné en moi. Je la léchais, elle branlait Karim doucement, allongée tout contre lui et moi entre ses cuisses. J’ai joui sans même me toucher.


— Oh mon dieu ! C’est pas vrai.


La voix de Stéphanie a rempli la pièce. Puis les deux ont ri.


— T’as plus qu’à nettoyer ton bordel lopette.


Y en avait sur les draps.


— Demain, on veut dormir dans des draps propres.


Ils s’embrassaient. Ils se sont endormis. Dans notre lit. Moi je n’ai pas dormi de la nuit. Je n’en revenais pas. J’étais enfin cocu. Qu’allait-il se passer à leur réveil. Au milieu de la nuit, depuis le salon, j’ai entendu Stéphanie gémir puis crier encore de plaisir. Je me suis approché lentement de la chambre. Il la baisait en levrette. Ils étaient si beaux. Puis j’ai entendu Stéphanie le supplier :


— Pas par là je t’en prie.

— Mais si ma belle, fais moi confiance, et puis juste mon doigt... pour l’instant.


Il la baisait et lui doigtait le cul. Elle hurlait de plus en plus fort.


— Tu la sens bien là ?

— Tu me remplis comme jamais Karim, continue, t’arrête pas.

— T’en fais pas pour ça, je suis pas prêt de m’arrêter de te baiser.


Il a accéléré le mouvement, puis sous la puissance de ses assauts, Stéphanie s’est de nouveau retrouvée plaquée sur le lit, et il la chevauchait ainsi. Je voyais son corps de taureau, tous ses muscles bandés aller et venir au dessus d’elle, qui criait de bonheur. Encore et encore. Ils ont ensuite continué à baiser en cuillère, Stéphanie m’a vu à l’entrée de la chambre. Elle me fixait du regard et me souriait froidement. Karim m’a vu aussi. Il la baisait comme un fou. Il s’est retiré d’elle et le remise en levrette, cette fois, face à moi. Il lui a pénétré la chatte et remis des doigts dans le cul. Sans rien dire. Elle non plus n’a rien dit. Puis il a attrapé le gode qu’il lui avait offert et le lui a fait lécher. Elle le suçait pendant que Karim la baisait. Karim a pris le gode lubrifié et a commencé à le frotter sur la rondelle. Puis il la enfoncé doucement dans son cul. Il alternait les vas et viens de sa bite avec ceux du gode. Stéphanie était dans un état second, elle mouillait et jouissait comme jamais.


Puis Karim a laissé le gode dans son cul mais s’est retiré de sa chatte, et s’est levé, il s’est approché de moi en souriant et a fermé la porte de la chambre devant moi. Puis il est retourné à ses affaires. Il lui a baisé le cul, qu’elle lui a offert amoureusement. Il a apparemment joui dans son cul.

Le reste de la nuit s’est passé au salon pour moi, sans trop dormir, avec des moments de silence puis des cris de Stéphanie et des râles du cocufieur. Le matin, mon portable a sonné. C’était Stéphanie, j’ai décroché.


— Oui, service de chambre, on voudrait deux cafés dans la chambre maritale.


Et elle a raccroché. Je me suis empressé de leur faire les cafés, les ai apportés sur un plateau. J’ai frappé à la porte, Karim m’a dit d’entrer. Il était adossé sur le lit, et Stéphanie, à moitié couchée sur lui le suçait. J’ai posé les cafés sur la table de nuit. Elle a levé la tête :


— Bonjour mon chéri, bien dormi ?

— Oui et vous ?

— Ah ah, non pas trop je dois dire.

— Ta copine est une vraie furie, il faut la nourrir plus souvent Mat. Regarde-moi ça, elle ne veut plus lâcher ma queue.


Le reste du dimanche s’est passé chez nous, entre baise, repas préparés par mes soins, un bain moussant pour les deux amants, ils ont ensuite regardé un film, pendant que je faisais le ménage dans la chambre et la lessive des draps. La nuit du dimanche pareil, j’ai dormi dans le salon et eux ont baisé une bonne partie de la nuit.

Je leur ai apporté le petit déjeuner au lit le lundi matin. Ils ont rebaisé avant de se quitter. Karim lui baisait la chatte et le cul en alternance maintenant sans souci. Stéphanie est partie au travail. Karim m’a fait poser ma matinée pour le conduire à l’aéroport. On parlait de tout et de rien.

Au moment de se quitter, Karim m’a regardé et souri :


— En tout cas Mat, bravo, c’est une vraie belle salope Stéphanie. Je me suis régalé.


Le début de semaine j’étais un peu perdu, mais surtout très excité par les quelques derniers jours. Le mercredi, Stéphanie, en rentrant du travail m’a annoncé qu’elle allait à Paris, le weekend. Je lui ai demandé si je pouvais venir avec elle.


— Non mon petit chéri, on en a discuté avec Karim, on préfère être un peu tranquille tous les 2, ce weekend.


J’étais vraiment déçu, et manifestement mon visage trahissait cette déception.


— Ne t’inquiètes pas Mat, on a de quoi te remonter le moral, et on se rattrapera.

— Comment ça ?

— Karim va venir avec nous en croisière !

— Quoi ????

— Oui, je m’en suis occupée ce matin, c’était compliqué, mais en mettant le prix on a trouvé un moyen. Du coup j’ai aussi modifié notre réservation : on sera du coup dans une cabine suite deluxe, il y a une grande chambre et un vrai salon, comme ça tu seras plus confortable.


Je ne savais quoi dire. J’étais sur le cul qu’ils aient fait ça, et en même temps très excité. Stéphanie le savait. Mon but était clair à présent : de vraiment devenir le cocu soumis que je rêvais d’être depuis si longtemps.

Le weekend à Paris de Stéphanie s’est passé apparemment très bien, avec évidemment beaucoup de sexe. Et de shopping, ils avaient refait quasiment une garde-robe entière pour les vacances. Stéphanie m’avait en effet dit :


— Tu comprends, Karim voulait vraiment que je ne porte que des choses achetées pour lui. Rien que pour lui. Et moi aussi d’ailleurs.


Je comprenais, j’avais hâte de découvrir le résultat de ce shopping parisien.

Ils m’avaient appelé plusieurs fois, pendant leurs ébats, envoyé plein de photos et videos. Karim avait même laissé son portable en communication avec moi pendant qu’ils parlaient de moi ; Stéphanie se moquait de mon petit sexe, du fait que je me jouisse dessus sans me toucher. J’ai d’ailleurs passé mon weekend à jouir en pensant à eux.

La fin de semaine suivante on partait en croisière pendant 8 jours. C’est arrivé très vite. La croisière s’est passée comme dans un rêve. J’étais à leur service, très vite les autres vacanciers tout autant que les membres d’équipage et d’encadrement comprirent notre situation. Je sentais sur moi les regards au mieux remplis de pitié, au pire moqueurs.

Comme ils avaient changé la réservation et que nous étions dans une des trois suites les plus chères, on a eu le droit à un accueil personnalisé à notre arrivée. On a été accueillis par deux personnes, un homme la trentaine bien tassée, grand, élégant, assez beau et en tout cas assez charismatique. Et une belle femme, plus jeune, grande et élégante d’allure bcbg. Je portais les deux valises et Stéphanie tenait le bras de Karim. C’est le mec qui a parlé :


— Madame et Monsieur B., bonjour.

— Monsieur B. est derrière nous avez les bagages.

— Ah... je vois, parfait, a-t-il répondu à Stéphanie avec un sourire en coin.


Il a dit qu’un garçon d’étage monterait nos bagages en cabine. La fille matait Karim, et l’homme reluquait Stéphanie. Mais discrètement, car Karim la serrait contre lui, et lui mettait régulièrement des mains au cul. Dans l’ascenseur menant à notre suite, tout en haut du magnifique paquebot, l’homme nous expliquait le fonctionnement et les quelques trucs à savoir. Karim et Stéphanie s’embrassaient. Elle avait précisé :


— Expliquez tout à Mr, il gère ce genre de choses.


Thierry, comme il s’était présenté, m’expliquait donc, mais regardait très régulièrement les deux autres. On est finalement arrivé dans la suite qui était magnifique, et luxueuse à souhait. C’est Mélanie qui a pris le relai. Elle nous a fait visité la suite et nous a montré les quelques détails un peu sympa : la très grande baignoire jacuzzi, l’accès direct aux piscines depuis suite, le grand salon avec un canapé plat rond.

Stéphanie sautait de joie en disant que c’était trop beau. Elle a sauté au coup de Karim qui l’a soulevée d’un bras très facilement, ils se sont roulés d’énormes pelles. Leurs bouches se sont juste séparées pour qu’elle me dise :


— Chéri, tu remercies Mélanie et Thierry !


J’ai donné des billets à chacun qui me regardaient en souriant.


— Passez donc un excellent séjour et Mélanie et moi-même sommes à votre entière disposition pendant votre séjour, pour quoi que ce soit, n’hésitez vraiment pas.


Il a bien insisté sur la dernière partie de sa phrase et Mélanie a ajouté :


— Oui, quoi que ce soit.


Ils sont partis. Stéphanie et Karim étaient dans la chambre, la porte était poussée ; j’avais comme consigne de ne pas entrer dans la chambre si l’un ou l’autre ne m’y avait pas autorisé avant. Je suis resté au salon. Karim manifestement commençait à la baiser. On a frappé à la porte. Sans doute le garçon d’étage. Je n’ai pas osé aller fermer la porte de la chambre complètement, et suis allé ouvrir. C’était bien le garçon d’étage, la vingtaine apparemment, mignon. Mélanie l’accompagnait. Ils sont entrés avec les bagages et le garçon les a sortis du chariot. On entendait tout à fait distinctement les cris de Stéphanie, les râles de Karim, parfois une fessée. Mélanie en a profité :


— Où voulez vous que Quentin mette vos affaires monsieur ?

- Oh, euh, ici c’est parfait.

— Vous êtes sûr ? Ce n’est pas un problème, il peut mettre les affaires de votre épouse dans la chambre au moins ?

— Euh... non non ça ira...


Mais je n’avais pas fini la phrase que le Quentin portait une valise dans la chambre, suivi de Mélanie. J’ai réagi et me suis précipité dans la chambre, mais trop tard évidemment. Stéphanie chevauchait Karim, de face, les mains de Karim pétrissaient ses fesses. Mélanie regardait le spectacle et Quentin plaçait les valises à des endroits dédiés. Si Quentin ne semblait pas très alaise, je sentais Mélanie excitée, et troublée ; elle ne quittait pas le cul de Stéphanie qui montait et descendait et la queue de Karim que l’on voyait disparaître dans sa chatte et ses grosses couilles qui semblaient toujours aussi pleine, qu’importe le nombre d’éjaculations qu’il avait eues.


— Merci Quentin, vous pouvez disposer à présent.


J’ai donné un billet à Quentin, qui ne savait pas s’il devait s’excuser ou pas. Il est sorti de la chambre non sans jeter un dernier coup d’œil sur le spectacle dans le lit. Mélanie ne portait pas l’uniforme des employés lambda de la croisière. Elle portait un tailleur minijupe légèrement fendue sur le côté, un chemisier décolleté et une veste cintrée, des escarpins à talons aiguilles. Quand elle s’est assise sur le fauteuil, j’ai aperçu des bas. Elle a commencé à se caresser la poitrine à travers le chemisier, veste ouverte. Je sentais mon sexe durci dans mon slip, j’essayais de me maitriser, je ne voulais surtout pas me jouir dessus comme ça devant elle. Son téléphone a sonné, Mélanie a décroché.


— Oui Thierry ?... Oui... Suis avec Madame B. là... Oui ?...


La voix de Karim a résonné dans la chambre :


— Dis lui que tu en as pour une heure encore.


Et, comme hypnotisée, elle a juste dit :


— Tu as entendu ? Oui, c’est bon pour toi. Ok, merci Thierry.


Elle a raccroché ; Stéphanie s’est désempalée du chibre incroyable de mon Roi. S’est mise à côté de lui, elle le branlait lentement, en regardant Mélanie. Karim aussi la regardait.


— Déshabille toi et rejoins nous.


Elle a obéi. Enlevé sa veste, puis son chemisier et sa jupe, elle était en ensemble noir en dentelle soutien gorge string et bas autofixants. Elle a gardé ses chaussures au pied. S’est approchée et est montée sur le lit. Elle a embrassé Stéphanie sur la bouche puis est venue se coucher contre Karim de tout son long, ils se sont embrassés longuement pendant que Stéphanie le suçait. Puis Karim a soulevé Mélanie et l’a faite s’asseoir sur son visage. Il l’a léchée comme il sait si bien le faire, elle s’excitait sur son visage, la langue de Karim la fouillait et la fit jouir rapidement. Elle se pencha sur lui alors qu’il continuait à la lécher et elle prit son sexe en bouche, Stéphanie se concentra alors sur ses couilles. Je ne pus me retenir et me jouis dessus. Je sentais le foutre chaud dans mon slip.

Les deux filles s’occupaient de sa queue, leur langue parcourait les couilles et le chibre, elles l’enfournaient à tour de rôle dans leur bouche, bavaient dessus, il leur limait la bouche en alternance. Puis d’un coup il se redressa sur le lit. Il les installa côte à côte à 4 pattes sur le lit, face à moi, se plaça derrière Mélanie et la pris en levrette. Il doigtait Stéphanie en même temps qu’il baisait Mélanie. Je ne bougeais pas. Les deux femmes jouissaient à plusieurs reprises alors qu’il les baisait en alternance en levrette. A chaque fois, ses mains s’occupaient de celle qu’il ne pénétrait pas avec sa queue. Ensuite il prit Mélanie en missionnaire et la fit jouir « comme jamais » selon ses mots. Au moment de jouir il se retira d’elle, et se mit debout sur le lit, au-dessus de ses deux femelles à genoux devant lui. Il se masturba au-dessus de leur visage et leur jouit dessus. De grosses giclées, qu’elles essuyèrent avec leurs doigts qu’elles ne manquèrent pas de bien lécher. Puis elles se mirent à nettoyer sa queue en le suçant.


Mélanie était ravie.


— Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je suis à votre disposition.

— On s’en souviendra. En tout cas ça commence bien ces vacances, t’en penses quoi cocu ?

— Oh oui, très bien, Karim.


Mélanie me regarda en souriant et s’éclipsa. Stéphanie et Karim prirent un bain dans la grande baignoire et je restais à genoux devant la baignoire, et leur servais du champagne. Effectivement ça commençait bien.