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Hôtesse de l'Air
Histoire vraie
Lesbienne
Auteur :
Catégorie : Lesbienne
13
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Bonsoir

Je ne sais pas si ma première histoire vous a plus mais j’en écris une autre, je sais la vie des autres ce n’est pas toujours plaisant à lire et je ne sais pas trop écrire mais j’aime ça.

Vol air France à destination de Bucarest, au départ de Roissy Charles de Gaule, billet classe affaire.
Je suis en retard, le temps de poser ma valise sur le transporteur et je cours vers le hall d’embarquement, une hôtesse m’attend à la porte.
Jolie brunette cheveux au carrés qui me fait un grand sourire et me conduit à ma place, j’ai un peu honte car tous les passagers sont installés et me dévisagent.
Vous savez comment décolle un avion alors pas la peine de raconter le décollage.
Il y a environ 20 minutes que nous sommes en vol quand, la charmante hôtesse, passe pour demander qui veut une revue, je la remercie car j’ai du travail, mon ordinateur portable dans mon attaché-case, et un monticule de trucs à faire pendant le voyage.
Il est vrai que le vol ne dure pas longtemps, en moyenne trois heures et les airs France sont les plus rapides et sans escale et j’aime le confort d’air France.
Atterrissage à Bucarest, on doit venir me prendre à l’aéroport, personne, c’est un vrai problème car je ne sais pas à quel hôtel on a réservé pour moi, ce sont les locos qui se sont occupés de ça, je ne suis là que pour deux jours et je ne sais même pas ou je dois aller.
Tel portable je téléphone au bureau, j’attends la réponse une heure, le temps qu’ils contactent ici pour savoir ou on en est.
Réponse: la personne qui devait venir me prendre à eu un accident sur la route, je dois prendre un taxi et j’ai une chambre à l’intercontinental.
Super la poisse jusqu’au bout, bon on ne s’énerve pas ma chérie, on y va dans le calme et la bonne humeur.
Je suis dans ma chambre et la première chose que je fais c’est de prendre une douche et de me changer.
Je ne sais pas si je vous l’ai dit mais je suis rousse et les rousses ont la faculté de vite ne plus sentir la fraîcheur.
Un chemisier blanc, mon petit tailleur rose Chanel tout mimi, jupe ultra courte et serrée sur mes fesses, un chemisier blanc en soie diaphane, un joli soutien gorge en dentelle rose, juste pour cacher mon petit 85 b sous le chemisier qui lui ne cache rien, un porte jarretelle rose, des bas roses, qui sur ma peau blanche font l’effet d’un tue l’homme et un tout petit string rose, en dentelle qui ne cache rien car on voit ma vulve épilée au travers, une paire de talons hauts de la couleur du tailleur et me voilà habillée pour, mon rendez vous.
J’ai 26 ans et il n’y a que trois mois que mon divorce vient d’être prononcé, c’est vous dire que je ne cherche pas à tomber sur un macho de service mais j’aime être bien habillée et plaire, j’aime les regards sur mon petit cul bien rond.
J’appelle pour savoir si je dois prendre un taxi ou attendre que l’on vienne me chercher et la surprise mon rendez-vous est annulé, je suis libre jusqu'à demain 14 h.
Je l’avais dit! La poisse. Que faire dans une ville ou l’on ne connaît rien ni personne?
Le hall de l’hôtel, je visite un peu et je vais faire un tour au bar.
- Vous êtes perdue?
Cette voix? Je la connais, c’est la voix de l’hôtesse si charmante et si jolie!
- Un peu oui, pour tout dire mon rendez-vous est annulé et je n’ai rien à faire!
- J’allais faire les boutiques, voulez-vous vous joindre à moi? Je connais bien Bucarest!
- Avec plaisir, j’avais peur de m’ennuyer à mourir, merci c’est très gentil!
- Je sais ce que c’est, je suis souvent seule en escale et si l’on ne connaît personne, l’ennui gagne vite!
Nous voilà donc partie toutes les deux en taxi, je vous assure que la traversé du hall de l’hôtel a été suivie par des dizaines d’yeux coquins.
Il faut imaginer, un bonbon rose de 26 ans, rousse et mignonne et un bonbon bleu ciel, brune du même âge et encore plus mignonne, qui traversent, bras dessus bras dessous, en riant et jacassant comme des pies, le hall de l’Intercontinental de Bucarest, ça réchauffe une atmosphère.
La ville les boutiques, quelques emplettes, je n’ai besoin de rien mais j’adore acheter et bien souvent des trucs que quand je regarde après, je me demande pourquoi j’ai achetée ça mais bon, on ne se refait pas.
Nous passons une fin d’après midi agréable et retournons à l’hôtel il est 19 h, on se donne nos numéros de chambres et elle me demande si on dîne ensemble et qu’après elle connaît un truc sympa ou on pourra finir la soirée.
Rendez-vous pris dans sa chambre à 20h30 ça ne me laisse que le temps d’un bain et de me préparer pour la fin de soirée.
20h40 je suis devant sa porte, robe moulante noire, une veste en cachemire noire, pas de soutien gorge, porte jarretelle noir en dentelle fine, qui ne se voit pas sous la robe moulante, bas gris et sandales talons hauts et un tout petit string noir qui est si petit qu’il a tendance à s’introduire entre mes lèvres intimes et me gène énormément, un mini sac à main en cuir noir, je suis mignonne à croquer mes longs cheveux roux, tombent jusqu’au milieu du dos en boucles.
Elle vient m’ouvrir et on éclate de rire, elle porte à quelque chose prêt la même tenue que moi si ce n’est que sa robe est rouge sang, avec sa couleur de brune, j’ai envie de la mordre.
Elle n’a pas de bas et porte au pied des talons haut nus pieds, attachés aux chevilles.
Le repas, salade verte, grillades et un verre d’eau et prit en trente minutes, nous voilà dans une petite boite ou l’on joue de la musique douce, l’ambiance est feutrée, lumière tamisé et de petites tables entoure une piste ou danse des couples, il est tôt et n’y a pas grand monde.
Principalement des femmes d’ailleurs, pour tout dire pas un seul homme en vue.
Je lui en fait la remarque et pour toute réponse, elle sourit de son joli sourire charmeur.
Je ne suis pas très maligne mais je comprends ou l’on est et lui décoche mon sourire je t’aime moi non plus, qui en dit long sur le fait que si elle insiste, je la mange toute crue sur la table.
Mon string me fait mal car j’ai mouillé un peu dans le taxi de l’avoir la près de moi, son parfum Chanel et sa chaleur m’ont un peu émoustillée.
Je regarde à gauche je regarde à droite car je viens de me souvenir d’un truc que l’on m’a fait à moi et pourquoi pas le lui faire, ça marche ou ça marche pas mais je n’ai pas le temps de la dragué dans la douceur, je quitte mon string le plus discrètement possible, en le faisant glisser petit bout par petit bout le long de mes grandes jambes et quand il est dans ma main, je le dépose devant elle, juste à coté de son verre.
Elle regarde le string, sourit et me regarde dans les yeux en le portant à son nez, le plies dans sa main et se penche à mon oreille.
- Moi aussi je mouille mais je n’ai pas de string, je suis nue dessous!
Elle prend ma main et la glisse entre ses jambes qu’elle a écartées, sa minette est épilée et toute dégoulinante, je n’ai aucun mal à y passer deux doigts dedans et les porte à ma bouche.
- Tu veux danser?
- Je voudrais te dévorer!
Si on danse, on va se faire draguer, il y a déjà pas mal de filles qui nous regardent et pour partir ce sera galère, je lui prends la main et l’entraîne vers la sortie.
Le chauffeur de taxi a bien faillit nous tuer, il nous regardait, nous embrasser et nous caresser, dans son rétroviseur et n’a pas vu un feu mais ça ne nous a pas calmé, j’avais déjà joui en arrivant à l’hôtel sous ses doigts expert et elle aussi, j’avais ma main recouverte de sa mouille et le chauffeur une barre de fer dans le pantalon, je suis sure qu’il n’a pas du faire une autre course, sans se masturber.
Elle m’a quitté ma robe dans l’ascenseur et c’est nue que je suis arrivée dans sa chambre, pas le temps d’aller au lit, elle me pousse sur le fauteuil et plonge sa tête dans ma minette, que c’est bon une langue de femme, elle m’aspire le clitoris et ses doigts me font gémir, je ne sais pas combien il y en a, je suis tellement mouillée qu’ils rentrent comme dans du beurre.
J’en veux aussi et la couche à même la moquette, sa robe ne tient pas dix secondes, elle à une vue imprenable sur mon intimité et moi je suis la bouche sur la sienne, trois doigts dedans, mon pouce sur sa rosette que je viens lécher.
C’était la première fois que je voyais une femme jouir avec autant de cris et de gémissements, heureusement les hôtels de luxe sont insonorisés.
Ses seins durs me faisaient jouir rien que de les lui manger, cette fille est une vorace, elle m’aspirait mon clitoris et mes lèvres pour avaler mon jus, me poussant deux doigts dans mon petit trou, elle avait de la mouille sur toute sa figure et je prenais plaisir à la lécher, nous avons fait l’amour ainsi comme deux folles, parterre, sur le lit, dans la salle de bain dans les toilettes, nous étions insatiables.
Elle partait le lendemain à midi, pour Paris, moi je devais rester pour mon rendez-vous, nous avons échangées nos portables.
De retour à Paris j’ai essayée de la contacter mais impossible, je tombais sur sa messagerie.
Ce n’est que quinze jour plus tard que j’ai reçu un coup de fil un soir.
Nous sommes restées ensemble six mois, puis son travail et le mien nous ont petit à petit séparées, Une tranche de vie venait de finir.


bisous à tous




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