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Un inconnue découvre un paria dans sa famille

Chapitre 6

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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… mari me touche, il est trop vulgaire, boit trop » elle reprend son souffle. « Je confesse que je ne fais le ménage que par obligation, que je délaisse ma famille pour me branler comme une vilaine fille. J’ai péché mon père, punissez-moi comme je le mérite ! »


Wow, des confessions comme ça, là, il ne manque que la tenue de curé. Pas mal, mon gars, faudra sérieusement plancher sur ce scénario. Oui, même l’annonce devra être dans ce sens.


Bon, voyons le tarif pour ses fautes. Elle délaisse son vieux, un bon point pour moi, plus de liberté, ça vaut un bon coup de queue dans son minou. Le reste, masturbation seule dans sa chambre, un autre dans son cul, elle doit être en manque sérieux. Pour le reste, martinet et mon joujou. Les accus ont chargé toute la nuit. Mais avant, rougir son corps, le rendre plus sensible pour la suite. Le rendre encore plus…oui, un confessionnal, voilà une idée qu’elle est bonne ! Donc, la rendre plus docile.


Martinet, cravache ou les pinces à linge ? Vaste question, allé, le martinet. Et vlan, voilà pour son cul. Et vlan, voilà pour ses seins.


« Comme ton confesseur, c’est moi qui décide de tes punitions. Je veux que pour la prochaine fois, tu te déguise en une méchante fifille, que tu me fasses la liste de toute tes fautes. On se verra une fois par mois, à moitié prix pas séance. Ça te va comme ça ? »


« Oh oui monsieur le curé, je suis d’accord »


Qu’elle est mignonne cette méchante fifille. Mon martiner rougit son corps. Elle pousse de petit cri, pas encore très fort, mais cela ne serait tarder. Je continue montant en force. Les cris s’amplifie, mais ce n’est pas encore ça, cela ne serait tarder. Je frappe encore plus fort, ça y est, elle hurle de douleur et je flâne encore son corps de plus belle.


« Hurle tes fautes pécheresse que je puisse les expulser de ton corps de méchante gamine. »


« Oui Monsieur le Curé, ouiiiiiii !!! »


Je frappe encore et puis, j’arrête tout, ma mains plonge sur son sexe, mon majeur à l’intérieur, elle me fixe, je la branle, l’embrasse, première récompense et amplement méritée. Je la branle jusqu’à l’orgasme. Putain de ce qu’elle devient encore plus belle en jouissant.


Je ne m’attarde pas. Elle est à moi pour la journée, autant en profiter. Je délivre ses mains, les relies à ses pieds, la penchant en avant, les bras croisés, ça fait ressortir sa poitrine. Hop, une pince par téton. Hop encore, ma queue laboure son minou tout chaud, tout mouillée, une aubaine. Elle est étroite la bougresse, qu’importe, c’est encore meilleur. Je vais et viens, jouant aussi avec ses mamelles en les giflant un peu, juste un peu. Déjà, elle glousse, elle gémit, le souffle court et puissant. Elle démarre au quart de tour, encore plus belle. Je sens son orgasme tout proche, je varie mon rythme. Lentement, laissant bien ma bite au fond. Elle supplie que je la défonce, ne pas lui obéir, ce serait lui donner l’avantage, une fois suffit. Sur le point de jouir, ma belle me promet encore de revenir quémander mes services. La belle enfant que voilà, n’est-il pas ? Elle jouit, hurle son plaisir, à croire que jouir d’un homme lui manque depuis sa naissance. Dommage que Gisèle ou Sidonie ne soient pas avec moi. je me retire, soulève sa tête, plonge ma queue dans sa bouche, une fois, deux fois, je jouis, elle tousse, avale, tousse encore.


« Ça te plait, on continue ? »


« Oui, j’en veux encore, je veux crever de plaisir. »


Je ne vais pas lui donner tort. Sur mes pinces, j’accroche des poids, dix grammes pour commencer. La voyant sourire, je la gifle, une larme coule, c’est bien. Dans son cul, largement lubrifié, je plonge mon joujou. Elle hurle, elle me clame qu’elle refuse la sodomie. Trop tard, il est dedans et vibre déjà, pas de choc électrique, pas encore, c’est bien trop tôt. On monte en puissance avec ce genre de pécheresse. Je le gonfle un peu, préparant ma sodomie, miam ! Son dos, une bougie, la cire coule déjà, dessinant un crucifix. Elle crie un peu, pas assez, mais cela ne serait tarder. Deux heures déjà que je l’entreprends. Deux heures qu’elle me subit et c’est que le début. Je retire la cire à coup de martinet. C’est beau de voir ces bouts de cire valser partout. Elle crie enfin, sa figure se déforme sous le joug du martinet. Mon joujou l’amène vers la route du plaisir. Je le vois à son corps qui se démène, ondule.


« Alors, comment ton cul de pécheresse, sale gamine ! »


« C’est bon mon père, trop bon »


Je le retire, elle ne mérite pas encore de jouir. Manquement auprès de sa famille, c’est la cravache qui cingle ses jambes de ses mollets à ses fesses et je recommence, chaque fois en frappant plus fort. Je ne vise pas encore son sillon intime, mais cela ne serait tarder. Quand je frappe son minou, elle miaule de douleur et je la comprends, j’ai frappé fort. Je continue, mollets, cuisses, fesses, cuisses, mollets. Midi arrive, il est temps que je lui donne à boire. Détachée des palmiers, je la lie, coudes contre genoux, le tout bien serré. Je lui donne une gamelle d’eau. Je me fais griller une belle tranche. Je la fais saliver, pas pour elle, pas bon pour ce qu’elle a, pécher. Je la regarde boire, je caresse sa croupe, son dos. Parfois sa nuque. Encore l’après-midi pour profiter de cette femme fautive à mes yeux inquisiteur. Il me semble reprendre vie. Oui ça me manquait ces femmes payantes pour venir souffrir entre mes mains.


Pause terminée. Je desserre cette corde sur ses articulations, juste assez pour qu’elle puisse se déplacer. Ma cravache la guide, un coup à gauche pour prendre cette direction etc. La voilà bien docile. Elle peine, pas grave, je frappe. Elle refuse, je frappe encore. Ses seins sont douloureux à chacun de ses mouvements. J’ajoute encore dix grammes par seins. Elle hurle, c’est bien, ça me plait. Voilà près de cent mètre qu’elle tourne en rond. Seconde récompense, son cul, il le mérite bien.


Pas la peine de le dilater, c’est déjà fait. Juste un peu de lubrifiant et je m’enfonce lentement, sans écouter ses jérémiades. Je vais et viens, ne visant que mon plaisir dans un premier temps. Pour l’achever, il reste encore mon joujou, mon gode maison. Putain que c’est bon un cul, le sien en particulier, c’est la première fois, c’est encore plus meilleur disait un môme que j’ai bien connu, moi.


Je vais et viens, agaçant ses seins, elle crie sa douleur, souffle son plaisir naissant. C’est une question de dosage, il faut être précis comme ne pâtisserie. Soudain ça vient, je sens cet orgasme qui vous met à plat pour un moment. Je vais et viens, plus vite, plus vite encore plus vite. Je ralentis, il est là. Je me retire, me pose devant son visage pour m’achever à la main. Elle ouvre largement sa bouche, tire sa jolie langue rose. Je jouis sur son visage. Sale gamine, tu aimes donc ça, c’est encore mieux. J’enfonce ma queue dans cette bouche, aucun répit, le jeu continue.


« Nettoie ma bite ma petite fifille et papa te donnera du plaisir »


La bouche pleine, elle n’a que sa tête pour me répondre et elle fait oui. Mon joujou en main, je le passe sur ses seins alourdis de vingt grammes chacun. Elle va jouir, oui, jouir sans qu’elle ne puisse se toucher. Je jouis dans sa bouche, elle jouit en me fixant. Méchante fifille, et sans la permission de papa. Je la fesse copieusement, enfonçant mon joujou dans son croupion. Elle glousse déjà. J’ai le bon dosage, ça va être de la folie, je vais l’épuiser entièrement. Un premier électrochoc, elle hurle, ça s’est fait. Un autre, un poil plus puissant, cela ne fait pas mal, non, la dose est faible, mais suffisante pour provoquer des picotements dans tout le corps. J’augmente encore, mets en fonction le mode vibration, le gonfle un peu, juste pour tenir ce cul bien ouvert. Elle hurle encore, la décharge est plus violente. Dire que je ne suis qu’à quinze pour cent de sa puissance. Je sais, à donf, il n’y a que mon frère qui connait les effets. Je ne vais pas au-delà de vingt pour cent et pour deux raison, la première, c’est une débutante, la seconde, ça vide mes accus très vite. Ma belle et méchante fifille se remet de ce choc électrique. Je la regarde, lui souris, elle me fixe, me sourit, on s’embrasse. Sa bouche est gourmande, c’est qu’elle en veut encore. De ma cravache, je tapote son anus, mon joujou s’enfonce, revient à sa place à la manière d’une bite qui l’encule. Je frappe son sexe de petits coups rapide et sans trop de force. Si je ralentis pour frapper plus fort. J’aime l’entendre pousser ses petits cris de douleur.


« Si tu te montres bien docile, je t’invite pour souper chez moi. Tu verras ce que c’est qu’une esclave à mon service, sale gamine. »


Je frappe, son sexe commence à rougir, enfler un peu. Un grand coup sec, elle hurle longuement, telle une sirène de la protection civile en Suisse. Je la délivre entièrement. La laisse se reposer, assise sur son cul, jambes légèrement pliées, écartées, appuyée sur ses coudes. Je promène les lanières de mon martinet sur son ventre, ses seins. Je tire sur les pinces, elle grimace. Je vais jusqu’au bout, quand les pinces quittent les tétons endoloris. Elle hurle encore et nettement plus fort encore. C’est l’heure de la récompenser. Je me couche sur elle, la pénètre tendrement. Nous nous aimons tendrement. Elle me confie aimer mes manières, mes supplices. Elle ajoute être toujours en état de manque, un manque de sexe. Nous baisons maintenant. C’est plus vulgaire, mais tout ce qui cochon, c’est meilleur, non ? Elle se montre avide, gourmande et réellement en manque quand on la voit jouir aussi vite et avec autant de puissance. Je jouis en elle, bien au fond, je lui donne ce qui me reste.


Le soir approche, le jeu s’arrête. À poil, on bavarde, je cherche à mieux la connaitre, la cerner. Oh, pas besoin d’insister beaucoup, c’est un véritable moulin à parole quand elle me raconte sa vie. Une vie que je qualifie d’heureuse, bon, y a son vieux qui picole, qui ne la baise plus, mais sinon, elle sait se faire plaisir. Par contre, elle m’avoue timidement que je suis son tout premier "amant". C’est flatteur, amant et bourreau en même temps. Je l’aide à mettre sa robe, la propre. Un peu courbaturée, je l’aide à prendre place dans ma voiture. Nous roulons, direction la maison. Je retrouve ma smala, je présente cette femme à ma troupe, mes amours, mon amour de petite neveu. Sidonie me tend une lettre, elle vient de Belgique. Punaise, Martine et le toutou reviennent. Ils arrivent dans un mois. Le temps de tout nettoyer comme il faut dans leur maison. Je l’exige parfaite propre, en ordre.


Ma cliente semble stupéfaite de voir Gisèle et Sidonie si docile, si tellement soumise. Tien, je me rends compte que je connais tout d’elle, sauf, son prénom. Quoi que sale gamine me convient très bien. Je l’envoie en cuisine, rejoindre Isabelle entreprise par Paul. C’est joli de la voir enculée de la sorte.


« Si tu veux manger avec nous, c’est sous notre règlement, les soumises au fourneau, elles mangent là, dans les gamelles. Elles mangent aussi à table, avec Paul, Isabelle, le môme et moi. Mais c’est une récompense, rien de plus, ou un anniversaire, une fête. Sinon, c’est là. Isabelle, elle mange avec nous. Je l’appelle sale gamine. Après, je la ramène chez elle ! »


« Bien monsieur mon frère. »


Je regarde ma sale gamine, elle semble surprise qu’Isabelle soit ma sœur. Surtout de la manière dont nous nous embrassons pendant que Paul la sodomise.


Comme Gisèle et Sidonie, ma sale gamine mange dans une gamelle, à l’abri du regard de mon neveu. Sidonie est de service à table, sous l’œil curieux de ma sale gamine qui profite de l’occasion pour apprendre. Après le repas, le petit monstre au lit, Gisèle est conviée à nous faire une danse lascive en se dénudant. Je glisse à l’oreille de Paul de la motiver à l’aide du martinet. Faut bien occuper nos soirées, ici pas de télé, juste un stéréo avec tout ce qu’il faut, même un radio, il faut bien se tenir informer de temps à autre.


Devant ma sale gamine, Gisèle se donne à fond, lascive jusqu’au bout des ongles, bandante quoi. Ma sale gamine ne verra pas la fin de la danse, sa bouche sur ma queue et Sidonie, ma chère nièce qui lui broute le minou.


« Mon père, je crains que le péché de chair ne soit punissable ! »


« Il l’est ma sale gamine. Tu aimes quand ma nièce te lèche ? »


« Oh oui, mon père, j’adore. »


Je la pousse à prendre entièrement ma bite, la pousser plus loin que sa luette. Cela ne m’étonne guère quand sa bouche s’appuie contre mon bas ventre, ma queue bien au fond de sa gorge profonde. Isabelle s’en va danser près de Gisèle et se faire motiver par son mari. S’en est divin de la voir enfin faire ce qu’elle me faisait en cachette avec Paul. Ma sœur, c’est comme Sidonie, j’en suis fou. Bon, la danse se termine, il ne me reste qu’à finir de vider mes couilles dans la bouche de cette sale gamine. Après ce dernier orgasme, je laisse Sidonie l’achever. C’est là que ma sale gamine me montre le fond de sa bouche quand elle jouit. Ah oui, elle n’a plus ses amygdales. Ajustée dans sa robe, elle monte devant avec moi.


Devant chez elle, je lui dicte la suite, le prochain rendez-vous. Parce qu’elle comme moi, on a envie que cela continue. Je lui donne mes intentions, mon programme, je veux la salir, je la sais déjà prête, sans en être complètement certain. Sa bouche embrasse ma main, elle se signe en me fixant dans une jolie génuflexion. Vas en paix ma sale gamine. L’idée du prêtre pervers fait son chemin dans ma tête.


Dans la maison tout est calme. Je monte me doucher en vitesse. Dans la chambre, deux corps sont blotti l’un contre l’autre, entièrement dénudé, je me glisse sous la moustiquaire, m’allonge contre le dos de Gisèle et m’endors.


Dès l’aube, mes deux soubrettes, avec une aide bienvenue sont à l’œuvre dans la maison de nos amis belges. Elles ont commencé par le haut, tout ouvert. Je vois les lits s’aérer aux fenêtres. Je consulte mon courrier, remplis mon journal comme chaque jour. Paul me rejoint, ensemble nous allons voir nos ménagères pendant qu’Isabelle s’occupe de mon petit neveu.


Mais c’est ma sale gamine qui donne un coup de main. La vache, si j’aurais su disait petit Gibus. Mon Paul est tout aussi étonné de la voir. Je subodore un complot entre nos femmes. Du coup, je prends cette méchante fifille, l’entraine dans ma petite bâtisse maintenant terminée. Ses mains au-dessus de sa tête, dos à la colonne, je la questionne longuement en profitant de ses formes. Mes caresses deviennent vite de petites claques visant ses seins.


« Mon père, je me dois de me confesser, je travaille pour le journal qui publie vos annonce. J’ai bien un mari, mais nous sommes séparés depuis un an et quelques mois. Certes, il boit, mais je suis seule fautive de cette situation. J’aime le sexe, c’est une drogue pour moi, une addiction. Avec vous, je me suis vue prise, punie. Mon père, faites de moi votre servante, je quitterais ma chambre de bonne pour venir me mettre à vos pieds et ceux de monsieur Paul ou de tout autre personne que vous me désignerez. Je ne suis ni plus ni moins qu’une putain, une salope ou tout ce que voudrez que je devienne. »


Aie, là, il me faut la jouer finement. Déjà une paire de claque pour mensonge. Je prends un martinet, fustige ses seins, sa peau bronzée en prend un coup. Elle supporte jusqu’à ce que ce coup que je lui porte la fasse hurler, implorer ma pitié. Dans un coin, sur du gravier encore présent, je l’agenouille de force, mains sur la tête, ma bite dans sa bouche, j’urine, soulage ma vessie. Après un bref mouvement de dégout et une paire de gifle, elle boit. Je suis fâché et déçu de ses mensonges. Une fois satisfait ou presque, je lui ordonne de retourner à son journal, d’y écrire le récit complet de ces deux jours. D’une paire de ciseau, je découpe sa robe, un trou sur le nombril, un autre juste au-dessus de son sillon anal, un dernier entre ses seins dont je confisque le soutien-gorge. Devant elle, je le brule.


« Je suppose que tu as des punaises sur ton bureau ? Ok, alors tu les verse sur ton siège, relève ta robe et t’assois dessus pour écrire notre rencontre. Je veux pouvoir le lire dans le prochain numéro ! Sinon, je t’excommunie de ma vie ! »


Elle sait qu’elle m’a vexé, fâché. Je ne la raccompagne pas. Dans la maison, Sidonie me regarde, un air triste. En quelques mots, je lui donne une courte explication. Il me faut me calmer, Sidonie sera mon exutoire, je la couche sur le sol, relève son tablier et la baise.


Une semaine passe sans aucune nouvelle de ma sale gamine menteuse. Par contre, nous avons des nouvelles de Martine. Une lettre charmante qui nous donne une explication sur la chambre du premier, ce n’est pas leur enfant, mais un cousin de son mari, emporté par la maladie à l’aube de son adolescence. Je souris en donnant la lettre à Isabelle qui la lit à voix haute. Au dos, elle nous lit que Martine nous réserve une petite surprise très sexy sans rien n’ajouter. Une intrigue sexy, voilà qui ne devrait pas être trop désagréable. En fait, je m’imagine le toutou féminisé avec la barbe. Une vision très humiliante pour lui s’il pouvait lire dans ma tête. Bah, nous verrons bien, ils seront là dans une petite semaine si j’en crois cette dernière missive.


J’ai mon journal en main, ma sale gamine à une belle plume, son récit est une merveille, tout y est jusqu’à sa confession complète. Je l’appelle, ordonne de nous rejoindre après son travail dans la bâtisse, le défouloir. Je convie Paul à m’aider à dresser cette sale môme.


« Isabelle, serais-tu me faire une robe de curé avec une ouverture pour ma queue ? »


« T’as quoi derrière la tête ? »


« Sois près du mur de la bâtisse dans deux heures, tu comprendras. Oh, ajoute ce truc que les curés portent quand ils confessent. Et puis, seulement si tu peux, le petit chapeau. »


« ça va, j’ai pigé. Un curé défroqué, j’avoue que l’idée n’est pas pour me déplaire. T’en pense quoi ma petite nièce ? »


« S’il comme punition, il nous donne du fouet et pas des prières, je suis partante. »


Gisèle y va de son compliment. Pour faire court, mon idée plait. Prêtre défroqué, il lui faut des nonnes, mon sourire, mes mains jointent sur ma poitrine, Sidonie comprend ma pensée. Une génuflexion et la voilà nommée nonne avec ma bénédiction. Le pire, c’est que carnaval approche et ici, c’est sacré, oui, oui, sacré et ce qui est sacré mérite une visite de mon église. Soudain Isabelle file dans sa chambre et en revient avec une robe noire et longue. En quelques coups de craie, elle la redessine, la coupe, la coud d’un faufile et me voilà attifé d’une robe un poil trop courte pour passer pour un prêtre. L’idée est là.


« Oui, tu la termine comme ça, elle ira pour m’occuper de ma sale gamine. Oh, elle a écrit sa courte histoire avec moi dans son canard. Il est sur mon bureau. Faites-vous plaisir mes anges ! »


Dans la bâtisse, je prépare une sorte de confessionnal. Pour la pécheresse, une bûche de bois pour s’agenouiller, pour moi, un petit siège agrémenté d’un bon coussin. Vu l’heure, elle ne devrait plus tarder.