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initiée par un cochon

Chapitre 3

22
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Le soleil dans le dos elle se dirigea vers lui qui se délectait de cette lumière qui lui dévoilait ces formes généreuses.

Arrivée à 2 mètres de lui il l’apostropha:

-T’es venue tirer un coup lui dit il les yeux plantés dans les siens. Il s’esclaffa et se levant d’un bond se tourna saisissant un fusil adossé à l’arbre qu’il arma et le présentant à Julie lui dit:

-Une carabine 22 long rifle idéale pour une première fois. J’imagine que tes petits copains ne t’ont jamais appris à tirer hein? dit-il satisfait de sa plaisanterie. Tiens prends la, essaye, ce n’est pas difficile.

Il lui tendit la carabine d’une main, mais elle ne bougeait pas, interdite par la situation. Elle qui détestait les armes elle ne s’attendait pas du tout à cet épisode.

D’autorité il lui saisit un poignet de son autre main et y glissa la carabine.

-Prends la des deux mains comme ca bouge pas je vais te montrer une main sous le canon sur le bois comme ca et l’autre autour de la crosse les doigts vers la gâchette. Appuies la crosse sur ton épaule cale la bien dans le creux. Aide-toi de ta poitrine pour soutenir et bien caler le fusil. Avec tes gros nibards ça va t’aider, écrase celui de droite et sert en comme appuis. Ne te penche pas trop en avant, remonte plus, pas trop cambrer non plus, comme ca oui, quand tu es bien calé tu pose tes doigts sur la gâchette, tu vise et tu bloque ta respiration tu te détends et tu appuie légèrement sur la gâchette.

Son tir partis n’ importe où. Elle bougeait trop incapable de maitriser les mouvements de son corps. Sa respiration était trop rapide. Elle était trop excitée. Elle sentait les mains de robert qui sous couvert de l’aider à positionner le fusil lui palpait ses gros seins, descendaient sur ses fesses ou son ventre l’appuyant vers l’avant ou l’arrière dans telle ou telle position. Elle sentait son regard plongé dans son décolleté et se délecter de ses seins nus tendus de stress et de désir. De plus elle sentait une bosse grossir de plus en plus et une barre appuyer dans son dos ou sur ses cotes lorsqu’il se collait à elle pour l’aider à tenir le fusil.

Malgré trois tentatives elle ne toucha jamais la canette et sans regret laissa Robert lui enlever le fusil des mains et à sa demande le suivre vers les chaises de toile.

Posant le fusil contre l’arbre Robert s’assis et saisissant une bouteille de bière invita Julie à s’assoir et à prendre une bouteille.

  -Assis toi, tu veux une bière non? Et t’inquiètes pas ce n’est pas grave si tu n’es pas douée pour tirer. Ca n’as pas l’air de te plaire de toute manière je me trompe? Tu préfère qu’on te tire hein? Le gros calibre tu les préfères dans ta bouche ou dans ta chatte. Comme toute les femmes, c’est pourquoi dieu nous a donner une queue pour qu’on vous tire. Et la tu promets ma petite vu le matos que t’as et comme t’es vicieuse tu vas devenir la championne de la tire. Tu t’es faite toute belle ce matin elle te va comme un gant cette robe elle te moule parfaitement tes gros seins les soutiennent juste ce qu’il faut. Tu as eu une excellente idée de les laisser nus. Ta jeune poitrine malgré sa grosseur tiens toute seule et comme ça ton téton se dessine et tend doucement ton tissu.

Par contre ta culotte ne vas pas du tout soit tu mets un string soit tu mets rien mais voir la démarque de l’élastique sur ton si joli petit cul casse presque tout le charme. Et de la je dirais même que rien c’est mieux parce que devant aussi on voit la marque. Aller ôte moi cet affreux slip, allez Hope.

Il avait soulevé le haut de ma jupe découvrant mon ventre et ma culotte blanche et comme je ne bougeais pas il sorti son couteau de son étui sur son coté le présenta vers mon ventre menaçant de couper mon tissu.

Je saisi les élastiques et baissait ma culotte assise à coté de lui son couteau vers mon ventre je lui dévoilai mes poils taillés en v, ma chatte et mes fesses nues. J’ôtais mon slip tandis que sa main tenant toujours son couteau, il me caressa le ventre les poils le pubis descendant sur mon clito mes lèvres ma chatte mes fesses.

Ecarte toi bien que je contemple la belle chatte elle est magnifique je vais me régaler à la manger. Cet après midi on va s’occuper de ces poils qui gâche un peu mais en attendant je vais te faire connaitre ton premier cunnilingus alors avance toi un peu et ouvre grand tes jambes que je te lèche la moule.

Il s’était redressé et s’agenouillant devant moi m’attira les fesses au bord de la chaise et ouvrant mes jambes en grand écarta mes lèvres gonflées de désirs posa son regard sur ma chatte béante et trempée d’envie.

Il descendit sa bouche vers ma chatte lentement et sortant sa langue lécha le bout de mon clito.

A moitié cassée en deux dans la chaise je me voyais totalement offerte à lui qui se rapprochait comme un prédateur de sa proie très lentement à la limite du sadisme. Il tira sa langue me montrant bien ce qui m’attendait et les yeux sur ma chatte et sur mon visage lécha mon clito.

Sa langue descendit sur mes lèvres les écartant elle glissa dans ma chatte brulante entrant et sortant comme une petite bite. Puis elle ressortie et remonta s’enrouler autour de mon clito m’arrachant des mouvements de bassin et des halètements de plaisirs. Puis il redescendit vers mon trou glissant jusque dans mes fesses le long de ma raie sur mon anus remontant pour plonger dans ma chatte jusqu’à la garde. Il me suça ainsi une bonne dizaine de minute allant même jusqu’à titiller mon anus et glisser le bout de sa langue dans mon rectum. J’ai joui en criant mon plaisir les mains dans ses cheveux les siennes ouvrant mes fesses et ma chatte en grand sa langue me baisant comme une petite bite.

-Hum t’es bonne, t’es douce, toute chaude, ça te plait que je suce ton clito,regarde comme il grossit, il est tout dur, tu sens ma langue qui appuie dessus t’aimes ça hein? Tu veux que je m’occupe de ta chatte elle est grande ouverte, elle appele ma langue, tu la sens qui tourne au fond écarte toi bien hum quel pied je prends à te manger la moule, tu es délicieuse ma salope même ton cul à bon gout tu l’as bien lavé tu sens ma langue sur ton anus comme c’est bon vas y jouis oui je sens que tu viens cries ton plaisir ma salope oui comme ca oui je te sens quel pied.

Robert aimait de parler me décrire ses sensations. Ca l’excitait et moi aussi même lorsqu’il m’insultait je mouillais malgré moi comme une folle.

Tu es vraiment délicieuse ma chérie, j’ai rarement pris autant mon pied à bouffe une moule, tu es géniale maintenant à ton tour, viens dire bonjour à popol, c’est l’heure de la glace à la bite, regarde comme je suis tendu.

Il se redressa et les jambes grandes ouvertes me présentèrent la bosse qui déformait son treillis camouflage. Une barre verticale tirait le pantalon vers le haut et la jupe toujours sur le ventre il me tira par le bras me mettant à genoux devant lui et posant ma main sur mon braquemards m’invita à lui caresser la bite à travers le tissu puis à le déboutonner, ouvrir sa braguette ,descendre son pantalon et son slip pour dénuder sa queue gorgée de sang et le branler lentement sur toute la longueur, le gland, ses boules, ses cuisses puis le sucer en douceur pendant une bonne dizaine de minutes. Ensuite il baissa mes bretelles et tirant sur ma robe dénuda ma poitrine me plota les nibards quelques minutes puis en voulant plus tira mes seins vers son ventre engouffra son sexe entre eux et tandis que je le suçais toujours en douceur il se branla la queue entre mes seins qu’ils serraient en tirant des deux mains sur les pointes.

Il joui à grande gouttes dans ma gorges la bite enfoncé au plus loin dans ma bouche m’obligeant à avaler son foutre.

Il s’affala dans sa chaise m’entrainant avec lui si bien que je me retrouvai assise à califourchon sur lui nos deux sexes collés l’un à l’autre. Les nibards à l’air et ses deux mains sur mes fesses nues.


-Ca te plais mieux comme calibre, ça, tu te débrouille mieux avec une grosse queue qu’avec une carabine, ta chatte est un vrai délice ma chérie ,j’ai hâte de glisser mon braquenard dans ta chatte toi aussi hein? Mais t’inquiètes on y arrivera, étape par étape, tu es si délicieuse, ton cul est si appétissant, ta peau est si douce, et si chaude, tu me remets la trique mais il se fait tard tes grands parents doivent t’attendre pour le déjeuner tu vas rentrer manger et tu reviendras après avec un maillot tu auras qu’as dire que tu vas te baigner à la petite crique. On ira chez une amie se baigner et s’occuper de ses vilains poils.

J’étais collée à son torse mes seins encore durs frottant sur ses poils ma chatte montant et descendant le long de sa tige appuyant sur mon clito. Ses grosses mains caressant palpant mes fesses, les ouvrants, glissant le long de ma raie. J’aimais cette caresse j’en aurais voulu plus mais il avait raison je devais rentrer avant midi et à contre cœur le laissait me repousser vers mon vélo.

Il me rendit ma culotte que je remis aussitôt et sautant sur mon vélo je m’apprêtais à repartit quand il me rappela et venant vers moi saisit ma tète et posant sa bouche sur la mienne me roula une pelle magistrale.

Puis il me laissa partir les mains sur les hanches regardant ma silhouette disparaitre.

Je roulais vite et arrivait juste à l’heure pour le repas que je pris en quatrième vitesse puis filant dans ma chambre je pris mon plus beau maillot, ma crème solaire, mes lunettes, un livre les glissants dans un sac à dos et saluant mes grands parents les avertis que j’allais me baigner dans une petite crique à coté.

Sautant sur mon vélo je repartis vers le champ et retrouvait Robert assis à la meme place là ou je l’avais quitté une heure plus tôt.

-Déjà de retour ma chérie impatiente de retrouver son gros Robert. C’est y pas beaux non? Tu m’as même pas laisser le temps de manger mon sandwich tant pis je le mangerais sur le chemin.

Laissant les chaises sur place il pris sa carabine et sa glacière et se dirigea vers son gros 4x4. Je le suivais et me dirigeais du coté passager.

Il mit les affaires dans le coffre tandis que je montais à l’avant. Ouvrant la portière il s’assis à la place conducteur enfila la clé dans le contact.

-tu veux conduire peut être me dit il?

-heu je ne sais pas lui répondis je

-tu connais pas grand-chose dis donc. Je vais te donner ta première leçon descend et viens à ma place.

Nous avons échanger de siège moi au volant et lui à coté. Bien plus petite que lui mes pieds ne touchaient pas les pédales. Alors se penchant sur moi il glissa sa main entre mes jambes sous le siège et tirant sur la manette avança au maximum le siège collant ma poitrine contre le volant.

Il rit de ma position indécente et ridicule puis reglissant sa main recula le siège à bonne distance.

Il prit ma main droite dans la sienne et la posant sur le pommeau de vitesse me montra les différents position et vitesse. Ensuite il m’indiqua les commandes au volant. Posant sa grosse main sur le haut de ma cuisse gauche à la limite de ma robe il m’indiqua les pédales de frein et d’embrayage. Il fit de même avec la droite pour me montrer l’accélérateur. Dix minutes plus tard il me demanda de mettre le moteur en marche. La voiture démarra. Je dus appuyer de ma jambe gauche sur l’embrayage puis il m’aida à passer la marche arrière. Enfin il me demanda d’accéler doucement du pied droit en relachant lentement mon pied gauche.

Bien sur je calais lamentablement projetant mon corps vers l’avant et sans ceinture ma poitrine s’écrasa contre le volant.

Après une dizaine tentatives manqués Robert m’incendia et sortant du véhicule repris sa place au volant. Je montais toute penaude à ses cotés et restait immobile et silencieuse les yeux vers le sol tandis que la voiture sortait du chemin et se dirigeait vers la route.

-T’es vraiment gauche j’ai jamais vu une fille aussi maladroite avec un volant. C’est quand même pas sorcier non? même le dernier des abrutis sait conduire. Vu comme tu taquine la bite tu devrais maitriser les pommeaux de vitesses. T’es juste bonne à sucer des queues ma parole. Et avec tout ça j’ai la dalle et je peux meme pas manger mon sandwich faut que je conduise. Comme tu sais que bouffer de la queue et bien rend toi utile mange ma grosse saucisse. Et puis vire moi cette culotte de merde. Aller bouge remue toi sors ma queue et lèche la dépèche toi.

Comme je restai immobile Robert saisi ma main la posa sur son treillis déformé par une belle érection. Il se caressa quelques secondes puis ouvrant lui-même son pantalon sorti sa grosse bite posant ma main sur son gland il attrappa ma queue de chevale, tira vers lui, me forca à baisser ma bouche vers son sexe.

-lèche magne.

J’ouvris la bouche et sortant ma langue la passai sur son gland.

-Hum t’es douée pour la pipe par contre, oui continue, oui mouille ma queue, c’est bon enfile la dans ta bouche comme ça, aspire moi bien, et malgré la position assise et son pantalon j’avais une belle portion à sucer ne parvenant en l’engloutir en entier. Cependant j’avais progresser et maintenant j’avalais son gland en entier ainsi que le début de sa hampe.

Je le sucai depuis plusieurs minutes quand de sa main droite il me caressa le bas du dos descendant sur mes fesses il me plotta le derrière glissant le long de ma raie jusqu’à mes lèvres frolant mon anus. Ses caresses se firent de plus en plus appuyès et localisés sur mon petit trou. Son gros doigt tournait autour se rapprochant de l’entrée appuyant de plus en plus sur la paroi entrant à peine et ressortant aussitôt.

Soudain la voiture stoppa et relevant la tête je vis le portail d’une magnifique propriété. Robert sonna à l’interphone et après un bref échange, remonta dans la voiture. La grille s’ouvrit et robert redemarra la voiture en direction de l’immense maison au centre d’un gigantesque jardin.


Voulant remettre ma culotte, Robert me stoppa me l’arrachant des mains et la jetant à l’arrière de la voiture.

-T’en as pas besoin, t’es bien mieux comme ca et descend que je te présente Catherine.

Une grand blonde d’une quarantaine d’année sortit de la maison et se dirigeai vers nous. Elle nous rejoignit au milieu de la cour. Robert se colla à coté de moi et passant son bras droit derrière mon dos glissa sa main sous ma jupe , posant ses doigts grand ouverts sur la bas de ma fesse nue.

-bonjour Cat je te présente Julie la petite que je t’ai parlé.

-Bonjour Robert et bonjour Julie enchantée de faire ta connaissance tu es ravissante ma chérie, je suis Catherine une amie de Robert. il m’as parlé de ton petit problème et je vais te régler ça en en tour de main. Venez entrer. Elle fit demi tour et nous invita à la suivre dans sa grande maison.

1M80 blonde platine, la quarantaine, elle portait un maillot deux pièces qui couvraient à peine sa petite poitrine et dont le slip couvrait juste le minimum de son sexe que l’on devinait entièrement rasée. Son paréo étant transparant, je dévinais le dessin de son sexe et lorsqu’elle se retourna elle nous présenta son gros cul qu’elle balancait de droite a gauche ondulant le bassin à la limite du convenable. Son slip plutôt son string de bain disparaissait entre les deux globes de chairs. Robert me tira vers l’intérieur appuyant ses mains sur ma fesses relevant un peu plus ma robe. Découvrant le bas de mes fesses nues.

Cat s’arreta sur le seuil de la porte et nous désignant un canapé nous laissa passer devant elle. La lumière dans mon dos et la main de Robert soulevant ma jupe Cat devait voir mon corps à moitié dévoilée.

Robert me jeta dans un canapé ou je m’enfoncait à moitié relevant mes jambes vers le haut leur dévoilant un instant mon sexe.

-C’est vrai que c’est pas joli tous ces poils sur cette petite chatte, je te comprend Robert, elle sera tellement plus bandante cette petite la chatte rasée. Toi qui aime tant lécher les moules tu vas te régaler sans manger de poils. Rassure toi ma chérie c’est normal à ton age je ne savais pas m’epiler entièrement la chatte, je faisais comme toi, une épilation maillot basique, mais tu vas voir, je vais te montrer et tu auras une belle petite moule comme la mienne, comme les hommes aiment, toute douce hein Robert vous aimez les chattes sans poils.

Robert assis à coté de moi passa sa main sur le slip de Cat debout devant nous. Sans un mot il lui palpa le sexe sous le paréo par-dessus son minuscule string. Je les regardais immobile, Cat écartant ses cuisses pour faciliter les caresses de grosse main de Robert.

-Regarde comme c’est plus joli un minou tout lisse comme c’est appétissant. Elle aussi elle profite mieux de mes doigts sur sa peau. Vois comme elle mouille déjà la coquine son clito est tout gros. Sa moule s’ouvre ses grosses lèvres en ont pris des kilomètres de bites elle est bien éclaté sa chatte hein mais je l’aime cette moule elle me fait toujours autant bander ta chatoune approche que je te mange ma salope ouvre bien tes cuisses et colle moi ta chatte sur la bouche que je goute à ce jus qui coule, hum que t’es bonne toute douce bien chaude et humide, elle t’as manqués ma grosse langue sur ton sexe.

-oui vas y mange moi bien mon salaud, bouffe ma chatte en feu tu me rend, dingue, oui titille moi le clito vas y gros cochon enfonce ta grosse langue dans ma moule, oui comme ca, oui frotte ton nez sur mon clito, mange moi je m’écarte à fond, je te sens au fond de ma chatte, tu sais me faire jouir mon salaud, tu vas me baiser fort hein, montre moi ta grosse queue elle m’as tellement manqué ta grosse matraque, je vais la sucer à fond comme tu aime, mieux que cette petite garce, je la veux maintenant, j’en peux plus, tu me boufferas plus tards sors moi cette bite.

Je regardai interdite Robert caresser et dévoiler le sexe de Cat. Entiérement épilée je voyais nettement son clito tout dur dépassé de son pubis et ses grades lèvres pandentes et grandes ouvertes. Sa chatte s’humidifiait sous les caresses des doigts de Robert. Bien plus grande et grosse que la mienne je la voyais grande ouverte vibré sous la langue de Robert qui écartant ses lèvres brunes lui baisait la chatte avec sa langue frottant son nez sur son clito.

Au bout d’une dizaine de minutes Cat s’agenouilla devant Robert qui quittant sa chatte se rapprocha du bord du canapé et se laissant tomber en arrière regarda Cat ouvrir en hate son pantalon, lui retirant son slip et son treillis dévoilant sa grosse bite bandée et ses cuisses poilues. Gardant son marcel blanc, Robert croisa ses bras au dessus de sa tète profitant des caresses des mains de Cat qui montaient et descendaient sur sa queue, flatant ses grosse burnes. Puis dans un regard vicieux, Cat rapprocha sa bouche de sa bite et lui lècha la queue comme un gros cornet, bavant le long de sa bite, gobant ses couilles, remontant sur son gland enfournant sa queue au fond de sa bouche chaude jusqu’à la moitié de sa longueur. Remontant vers le gland elle se mit à le sucer montant et descendant sa bouche sur sa bite une main branlant le bas et l’autre titillant ses burnes et ses fesses.

Robert fixait la tète de Cat qui ondulait sur sa queue l’encourageant et ondulant le bassin de petits mouvements d’avant arrière.

-oui ma salope, elle te plais ta grosse glace à la bite. Les boules sont bien juteuse caresse les bien oui comme ça, lèche moi bien ,remonte sur mon gland, ou c’est bon, mange moi à fond,ta bouche est chaude et bien mouillé, pompe moi fort, aspire moi la queue, oui comme ça empale ta bouche sur ma bite, oui plus vite baise toi la bouche ma salope, tu vois ce que tu prend dans ta gueule ça te plais hein je suis sur que t’es trempée t’as hate que je te bourre ta moule hein tiens enfonce plus ma bite, oh oui roule mes couilles caresse dessous, oh c’est bon oui suce moi fort, appuie sur mon cul, oh oui je jouis avale ça, salope, suce mon jus, oh quel pied.

Robert décolla les fesses du canapé enfoncant au maximum sa bite dans la gorge de Cat l’inondant de sperme. Elle se releva et avala dans un grand bruit le jus de Robert.

Hum tu as toujours aussi bon gout j’adore le gout de ta bite et oui je suis mouillée comme une dingue à sucer une si belle queue et j’en peu plus je veux la sentir dans ma chatte.

Se relevant Cat ota sa culotte et enjembant Robert saisi sa queue à demi bandé dans une main elle saisit une capote dans la table basse, la couvrit d’une main experte et la guida vers l’entrée de sa chatte. Puis s’asseyant dessus engouffra le sexe à moitié ramolie dans sa chatte.

-tu es encore assez gros pour me remplir bien la chatte mon gourmand. Tu sens comme je suis chaude c’est bon de sentir ta queue à nouveau dans ma chatte. Elle va vite regrossir la coquine je la sens se redressée, durcir et grossir dans mon ventre, appuyer sur mes parois, elle coulisse bien: oh tu es gros mon salaud tu rebande vite aujourd’hui je sens ton gland qui m’ouvre la chatte à fond tu me ramone bien, ah oui comme tu m’ouvres dis donc mange moi les seins mon salaud et baise moi à fond comme une grosse chienne, viens fort.

Cat avait relevé son haut dévoilant ses petits seins dardés et se soulevant retira la queue bandée et trempée de son jus, de Robert. Elle s’affala sur le dos au fond du canapé relevant le bassin et ouvrant au maximum ses cuisses. Sa chatte dégoulinait de mouille dévoilant l’intérieur de son ventre.

Robert se leva et d’une main guida son énorme queue devant la chatte de Cat. D’un coup de rein il enfila sa bite des trois quarts de sa longueur et prenant appuie sur le haut du canapé il baisa Cat à grand coup de rein pendant une bonne dizaine de minutes.

Cat hurlait de plaisir sous les coups de boutoirs de son amant, l’invitant à lui bourrer à fond sa chatte de pute. Elle jouit très fort balançant son bassin à la rencontre de la queue de robert.

A coté d’eux j’étais ballotés