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L'institution ST Catherine, ou le dévoiement de ma mère...Journal d'une bourgeoise delaissée.

Chapitre 7

Une psychanalyste pour le moins déconcertante !

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Après quelques avertissements adressés à ma mère que le traitement serait certainement long et difficile, vu l’horreur du geste que j’avais osé perpétrer à l’encontre de ma génitrice, la psychanalyste demanda à ma mère de sortir et d’attendre dans la salle contiguë.



Elle devait s’entretenir avec moi de mon degré d’obsession à l’encontre de ma mère. Elle me regarda dans les yeux sans aménité et me dit :


«  Bon alors Jonathan, tu dois être le plus franc possible avec moi et me raconter tout ce que tu éprouves vraiment pour ta mère.



- Mais madame…



- On dit «  docteur » !


- Heu, docteur, ce n’est pas moi, c’était un coup monté !

C’est ma mère qui a envie de baiser avec moi depuis le début.

Je le sais, j’ai trouvé un cahier dans lequel elle raconte ses aventures sexuelles, et où elle dit qu’elle veut devenir mon esclave sexuelle, et que je pourrai lui faire tout ce que je voudrais …



- Tais-toi Jonathan, non seulement tu es un fils incestueux, mais en plus tu n’es qu’un menteur, un affabulateur !

Voyons ton cas est déjà suffisamment grave, ne rajoute pas la mythomanie à tes perversions.

Reprends depuis le début je t’écoute ! »



Alors devant l’inefficacité de mon système de défense, simplement dire la vérité, je dus broder et inventer mes perversions…enfin inventer, pas vraiment, tout ce que je disais au docteur était juste, à part le fait que c’était ma mère qui était l’instigatrice de tout cela !



Je lui expliquai donc que je me masturbais chaque soir en imaginant ma mère nue, avec ses beaux seins que je prenais à pleine mains, dont je léchais les pointes.

Que je lui caressais le sexe, lui titillais le clitoris, découvrais sa grotte sacrée .

Y mettais mes doigts ma langue…que ma mère se tordait de jouissance sous mes caresses.



J’avoue que mon propre discours m’excitait carrément, mais, surprise de ma part, je me rendis compte que ces fantasmes semblaient exciter également le praticien.


En effet en écoutant mes paroles, la psychanalyste semblait remuer sur son siège, passait la langue sur ses lèvres, battait des paupières, se passait la main dans les cheveux. A un moment elle me demanda :


«  Tu aurais envie de sodomiser ta mère ? »


Et disant cela, elle déboutonna un, puis deux boutons de son chemisier, laissant apparaitre la naissance de ses seins qu’elle avait opulents.



Alors que je répondais du mieux que je pouvais, les questions devenaient de plus en plus perverses et intrusives :


«  Et tu crois que tu pourrais lui rentrer combien de doigts dans le sexe, elle mouillerait beaucoup selon toi ?  »


Je bredouillais un «  oui » hésitant, car j’entendais le froissement de sa jupe, j’imaginais qu’elle devait croiser et décroiser les jambes.


Et c’est évident qu’elle commençait aussi à m’exciter cette salope, avec toutes ses questions vicieuses et sa gestuelle. Et je développai une érection assez formidable ; la question suivante me fit m’étrangler.



Alors qu’elle défaisait deux épingles qui tenaient son chignon, ses cheveux tombèrent en masse sur ses épaules, tournant langoureusement la tête de façon très féminine, et rabattant ses mèches blondes d’un côté, elle dit :


«  Penses-tu que ta mère soit bisexuelle, aimerais tu la voir faire l’amour avec une autre femme devant toi ?


- Humm…heu…ben c’est que je sais pas…


- Voyons Jonathan, j’ai parlé de franchise toute à l’heure. L’imaginerais-tu avec une femme comme moi par exemple ? »



Elle enleva ses lunettes, puis pensive me regarda en mordant une des branches, elle avait un regard brillant et lubrique.


Elle se leva et langoureusement vint s’assoir en face de moi sur le rebord de son bureau.

Alors qu’elle remontait une de ses jambes, je vis sa jupe de tailleur assez étroite, révéler la lisière de son porte-jarretelles…j’avais le regard hypnotisé par cette vision.



Elle se pencha vers moi et comme pour casser l’ensorcellement claqua des doigts, deux fois devant mon visage :


«  Hé, Jonathan, tu me regardes droit dans les yeux s’il te plait !

Crois tu que je porte un string en dessous de mon porte-jarretelles ? Dit-elle d’un ton doucereux en me fixant d’un regard torride.



- Ben, humm…je ne sais pas moi …



- Tu as envie de voir ? »



Et ne me laissant pas le temps de répondre, elle se remit sur ses pieds, saisit le bas de sa jupe et le remonta à la taille, découvrant son mont de Vénus, décoré d’une bande de poils blonds, au-dessus d’une vulve bien rose.


Puis elle rabaissa sa jupe, fit le tour de son bureau, ouvrit un tiroir pour y prendre un objet.

Elle me demanda de fermer les yeux et me dit :


«  Tu es vierge n’est-ce pas ? Est-ce que tu bandes ? »



J’allais répondre, au bord de l’apoplexie, quand je sentis deux bracelets d’acier se refermer sur mes poignets, et un cliquetis caractéristique.


Cette salope m’avait entravé les mains avec une paire de menottes, qui passaient à l’intérieur des barreaux de la chaise.

Non seulement je ne pouvais plus me libérer les bras, mais en plus je ne pouvais pas me lever non plus, vu le poids de la chaise relativement lourde.



Affolé, désorienté, je ne comprenais pas ce qui se passait, elle posa une main sur mon sexe.


«  Oui, ce petit salop bande et même mieux que bien. »



Puis elle alla ouvrir la porte et appela ma mère.


Celle-ci entra et me regarda, nullement étonnée par le fait que je sois menotté.


Les deux femmes se placèrent en face de moi, un sourire mauvais aux lèvres.

Ma mère m’interpella :


«  Mon tendre fils, tu es un imbécile, tu aurais du continuer ta lecture de mon cahier au moins jusqu’à la dernière page, tu y aurais appris qu’Évelyne est ma dernière conquête, et qu’on est amantes depuis la semaine dernière ! »



Sidéré par ce que je venais d’apprendre, je le fus encore plus quand je vis les deux femmes s’enlacer, se caresser et s’embrasser à pleine bouche.


Le baiser était long et langoureux, puis les deux se mirent à se caresser, et Évelyne, dézippant la fermeture éclair de la robe de ma mère, lui dénuda la poitrine, elle ne portait pas de soutien-gorge.


Elle passa son visage sur les seins de ma mère, et saisissant un téton avec sa bouche elle le tira, déclenchant un grand éclat de rire de ma génitrice .



Les deux continuèrent comme cela à se caresser et s’embrasser goulument.

Puis elles se tournèrent vers moi, leur regard et le ton de leur voix avaient changé :


«  Tu vois Rebecca, c’est beaucoup plus grave que ce que nous pensions, ton Jonathan est un sale petit pervers, il faut le redresser voire le punir pour toutes ses mauvaises pensées !


- (Ma mère se tournant vers moi un rictus de haine aux lèvres), oui mon cher fils nous allons nous occuper de TOI ! »