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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 5

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Jasmine, qui n’avait jamais touché de sexe auparavant posa sa main sur l’énorme queue du génie et tenta de timides vas-et-viens, de haut en bas. Elle avait vu ce geste mimé par des gardes rieurs après le passage d’une courtisane ou d’une noble particulièrement jolie, quand elle vivait au palais.


- C’est très bien, esclave, dit le génie agréablement surpris par l’initiative de Jasmine.

- Cela vous fait du bien, maître ?

- Oui, mais tu peux encore accélérer, ça n’en sera que meilleur ! Sais-tu comment cet acte s’appelle ?

- Non, maître… Je sais que les hommes le font sur eux-mêmes pour se donner du plaisir, c’est tout.

- C’est effectivement un acte de plaisir solitaire, même si nous adorons lorsqu’une belle femme le fait pour nous. Il s’agit de la masturbation…

- Masturbation ? Quel mot étrange… Est-ce un mot pour les bourgeoises ou les esclaves ?

- Haha ! Excellente question ! C’est plutôt pour les bourgeoises ! Toi, tu diras « branlette ». Là, tu es en train de me branler ! Les filles aussi se branlent lorsqu’elles se caressent ou se doigtent. C’est un plaisir solitaire aussi.

- Je comprends, maître. Aimez-vous que je vous branle ?

- J’adore ! Et toi, aimes-tu me branler. Cela t’excite ?

- Je crois que oui, maître… Mon vagin est chaux et coule beaucoup… Et je crois que j’ai envie de me caresser… Est-ce mal ?

- Oh non, au contraire ! Si faire plaisir à ton maître t’excite, alors tu es sur la bonne voie pour devenir la parfaite esclave. Mais ne dis plus le mot « vagin », c’est ridicule. Tu diras « ma chatte ».

- Dans ce cas, puis-je caresser ma chatte pendant que je vous… branle ?

- Non.

- Mais maître…

- Esclave, c’est moi seul qui, dorénavant t’autoriserai à te caresser. Je veux te voir me supplier, folle d’excitation, de te laisser te soulager. Là, je veux que tu t’occupes de moi. Ensuite je te ferai jouir.

- Bien maître…


Jasmine accéléra alors son mouvement pour branler le génie puis le pris à deux mains, et accéléra encore. Le génie prenait réellement son pied avec cette caresse pourtant très classique car ce n’était pas une simple pute que le faisait mais Jasmine, son esclave si difficile à dompter, la princesse d’Agrabah, future femme du Sultan et symbole de vertu pour tous les habitants.


Alors qu’il fermait les yeux de plaisir, il sentit Jasmine bouger. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il vit le « symbole de vertus » à genoux à ces pieds, en train de se trémousser pour frotter son sexe sur un coussin, placé sous elle. Malgré l’interdiction de se caresser, Jasmine était en train de se donner du plaisir, mais sans doute inconsciemment. Le génie décida de ne pas intervenir mais en profita tout de même pour lui demander d’aller plus loin.


- Esclave, je voudrais que tu embrasses mon sexe.

- Oh maître… c’est… ce n’est pas très hygiénique, non ?

- Tu mets en doute mon hygiène, esclave ?

- Non, maître… mais c’est par là que vous urinez et…

- Ne discute pas ! Embrasse ma queue tout de suite !


Jasmine obéit et déposa un baiser sur le côté du sexe du génie et repris la masturbation.


- Encore, mais sur le gland, cette fois. Et lèche-le aussi au passage.


Alors que Jasmine déposa un baisé humide sur son gland, le génie tressaillit de plaisir. Puis il sentit une timide langue caresser l’extrémité violacée de son membre. Voir ainsi Jasmine, la langue tirée, en train d’effleurer sa queue faillit le faire jouir.


- Alors ? Est-ce si terrible ?

- Non, je pensais que cela aurait le gout de l’urine. Votre sexe est doux, maitre. J’aime l’embrasser.

- Alors embrasse-le encore et continue de me branler, je ne suis pas loin.


Jasmine accéléra alors le mouvement de ses mains et déposait des baisers un peu partout sur son sexe. Elle donnait également des coups de langues répétés sur son gland. Elle commença même à le sucer, sans doute sans le savoir, en mettant ses lèvres autour de l’énorme gland, l’enfonçant largement dans sa bouche et léchait le reste de la queue, comme si elle aimait vraiment cela.


Le génie pensa qu’elle agissait surtout sous le coup d’une excitation grandissante vu la manière dont elle se frottait sur le coussin coincé sous elle et qui était maintenant maculé de mouille.


Après avoir résisté le plus possible pour en profiter au maximum, le Génie craqua et juta abondamment alors que Jasmine venant de poser une main sur ses couilles pour les palper.


- MAITRE !! cria Jasmine, surprise de l’éjaculation qui l’avait atteinte au visage et qui, à présent, cinglait de jets successifs sa belle poitrine.

- Bon dieu que c’était bon !

- Ooohh, maitre, vous auriez pu me prévenir…

- Pourquoi ? Tu en aurais eu partout sur toi de toute façon !

- Oui, c’est vrai, répondis Jasmine avec un sourire en coin.

- Bien maintenant, je vais m’occuper de toi…

- Oh merci maître, j’ai tellement envie de jouir !


Le génie allongea Jasmine, recouverte de sperme, sur le sol et souleva ses jambes. Il entreprit de lui lécher les lèvres et le clitoris tout en enfonça un doigt en elle, certes peu profondément du fait de la virginité conservée. Jasmine fut encore plus rapide que lui à jouir. Mais elle fit tout pour se retenir de crier, se contentant de gémir en se mordant la lèvre.


- Ooohhh, merci, merci mon maître… c’est si bon ! Bien meilleur que si je l’avais fait moi-même….

- Tant mieux, car tu as compris que tu as interdiction de te branler sans me demander l’autorisation ?

- Oui, j’ai compris… C’est vous qui vous en chargerez ?

- Si j’en ai envie. Sinon, tu pourras le faire mais devant moi… ou quiconque d’autre si cela me fait plaisir.

- D’autres ?? Vous voulez dire que vous me montrerez à d’autres personnes ? demanda Jasmine, inquiète.

- Esclave, je te montrerai à qui je veux, quand je veux… De toute façon, soit sûr qu’une fois mariée à Jafar, tu seras son objet. Or, il adore se vanter et montrer ses objets les plus précieux… Cela fait donc partie de ton dressage. Mais, pour l’instant, rassure toi, je sais que tu n’es pas prête.

- Merci, maître. Puis-je aller me nettoyer ?

- Oui… Et puis non, en fait. Garde mon sperme sur toi pour t’habituer à l’odeur. Lave-toi juste le visage et habille-toi, ce soir tu sers à la taverne.

- Bien maître.


Jasmine enfila donc sa tenue de serveuse avec du sperme recouvrant encore son ventre et ses seins. Le génie l’accompagna à la taverne et passa la soirée à boire du vin en observant son esclave servir le bas peuple d’Agrabah et en flirtant avec la fille du tavernier, Iris.


La soirée fût particulièrement agréable pour le génie car, d’un côté, il observait Jasmine servir des chopines aux pires poivrots d’Agrabah en se faisant siffler, insulter, toucher, peloter. D’un autre côté, il discutait agréablement avec Iris, qui manifestement, était heureuse de pouvoir parler à un client gentil et cultivé.


Iris était ce genre de fille qui pouvait vous citer une pensée d’un auteur classique grec, puis juste après, tabasser une salope dont la tête ne lui revenait pas. Une femme dangereuse mais intéressante.


Alors que la soirée avançait, le pied nu d’Iris massait le sexe bien dur du génie sous la table et Jasmine, de son coté, prenait le rythme du service. Sa bourse, servant à récupérer les pièces des clients, était accrochée à une ceinture et pendant sur la cuisse. Du coup, chaque homme qui y glissait une pièce de bronze palpait au passage les généreuses fesses de la princesse.


Le génie pensa que Jasmine n’allait pas tenir le coup mais, en la voyant rougir d’excitation et tendre ses fesses à chaque encaissement, il en conclut qu’elle aimait ça !


Alors qu’il discutait avec Iris de se pied baladeur avec un sourire coquin, le tavernier s’approcha d’eux. Iris retira immédiatement son pied, effrayée.


- Mon ami, ton esclave est une perle ! Tu peux la faire travailler ici aussi longtemps que tu veux, elle me ramène bien plus de clients que d’autres… insista-il en regardant sa fille.

- Peut-être parce qu’elle se laisse toucher et que toi, tu me l’interdit, répondit Iris.

- Tu es ma fille et non une esclave sexuelle !!

- Peut-être que j’aimerai devenir une esclave… Se serait plus simple… Vous recrutez, monseigneur, demanda-t-elle au Génie.


Mais avant que celui-ci, embarrassé, n’eut à répondre, le tavernier gifla violemment sa fille et la renvoya en cuisine.

- Excuse l’attitude de cette trainée, dit le tavernier. C’est ma fille mais je ne l’ai ni voulu, ni élevée. Hélas, depuis que sa mère nous a quitté…

- Je suis désolé…

- Oh, ne le soit pas !! C’était une pute qui a du se faire passer dessus par moitié de la ville. D’ailleurs, Iris n’est peut-être même pas ma fille ! Le seul avantage que j’avais à rester avec elle, c’est qu’elle s’occupait de la gamine et, accessoirement aussi des clients.

- Je vois, dit le génie qui trouvait le tavernier vraiment infect.

- Mais depuis que Jafar à fermer le bordel et interdit la prostitution, ou même les jeux d’argent, ce sont les esclaves qui ont la côte ! C’est le meilleur moyen d’exposer sa richesse et de faire plaisir à ses amis.


Le tavernier regardait Jasmine avec envie en prononçant cette dernière phrase, d’autant qu’un client avait sa main sur les fesses de la princesse, nous pas sur son pantalon mais dedans.


- Hélas, répondit le Génie, cette esclave ne m’appartient que temporairement… Son vrai maître, un homme très puissant, veut que je lui rende parfaitement soumise et serviable. Elle est en formation, en quelque sorte.

- Donc tu n’as pas le droit de la baiser ??

- Si, je peux en faire ce que je veux, mais moi seul, malheureusement pour toi, mon ami.

- Dommage en effet… Je ne m’approcherai donc pas de ton esclave. Mais, de ton coté, ne t’avise pas de dévergonder Iris, mon ami.

- Bien entendu, répondit le Génie qui sentit la menace à peine masquée.


Lorsqu’ils rentrèrent chez eux, il était tard et Jasmine était épuisée. Le génie décida de la laisser tranquille pour la nuit et de ne pas la faire travailler le lendemain. Par contre, il se dit qu’il profiterait de cette journée pour « promener » sa chienne, la montrer aux gens, l’exposer et surtout, voir s’ils la reconnaitraient en elle leur précieuse princesse Jasmine. Il n’oubliait pas, qu’en plus d’en faire une salope, il devrait briser son image. Cette partie de sa mission ne l’enchantait pas de tout car, malgré tout, il tenait à elle.


Le lendemain, il lui expliqua le programme de la journée et Jasmine n’essaya même pas de protester. Elle était heureuse de ne pas aller à l’école subir de nouvelles humiliations et commençait sérieusement à s’en remettre à son maître. Malgré tout est redouta cette première sortie publique en tant qu’esclave. Une sortie qui n’avait pas pour but d’aller au marché ou à l’école, mais simplement de l’exposer, elle, la princesse, en tant qu’objet.


Elle fût donc équipée d’un collier de cuir avec un anneau métallique par lequel le Génie passa une chaine et d’un voile qui lui couvrait le bas du visage. Elle portait un grand manteau de toile, typique des manants, avec une capuche lui recouvrant les cheveux, mais en étant entièrement nue en dessous. Il la promena ainsi tenu en laisse dans la ville. Il passa voir le vendeur de fruit qui regretta que son esclave ne vienne pas plus souvent. Le génie, qui expliqua qu’elle était très prise ailleurs, obtint pour elle une augmentation si elle revenait à l’étale de temps en temps. Il apprit, sur une autre étale, que de riches bourgeois cherchaient des bonnes pour nettoyer chez eux. Le Génie pensa que ce travail, encore plus dégradant du point de vue d’une princesse, serait parfait pour mâter Jasmine.


Alors qu’il continuait son chemin, il croisa un vieux mendiant qui prétendait tout savoir sur les bruits et les « on dits » de la ville. Mais comme le génie n’avait pas pris d’argent avec lui, le mendiant proposa que son esclave lui fasse profiter de sa beauté. Le génie, trop content de cette opportunité de tester la soumission de Jasmine lui ordonnât d’ouvrir son manteau.


La princesse s’exécuta après une hésitation vite écourtée par la main menaçante du son maitre. Elle ouvrit son manteau devant le vieillard qui bava devant ce corps jeune et parfait, ces gros seins et se sexe parfaitement entretenu. Alors que Jasmine se recouvrait, il apprit au Génie que la Princesse était toujours aussi populaire mais que le peuple s’inquiétait de ne plus la voir apparaître en public, d’autant que des rumeurs, idiotes selon le vieux clochard, disaient qu’elle avait été aperçue dans une taverne en train de servir à moitié nue. Le mendiant promit au génie de lui faire un rapport régulier, contre quelques pièces ou quelques faveurs de son esclave.


Ils continuèrent leur chemin, en croisant çà et là des personnes qui félicitaient le Génie sur la beauté de son esclave, et en s’amusant du caractère familier de son allure… Des ados qui cherchaient probablement des poches à détrousser lui crièrent :


- Hé m’sieur ! Votre trainée ressemble vachement à not’ princesse !! Vous en avez de la chance !

- Je sais, mon garçon, répondit le Génie. Quand je la baise, je me dis que je baise la vraie princesse et c’est encore meilleur !!

- Haha, je vous comprends !!

- Hé les jeunes, ça vous dirait de voir la princesse Jasmine à poil ?

- Oaahh carrément m’sieur !


Il les attira dans une ruelle plus discrète et ordonna à son esclave d’ouvrir à nouveau son manteau.


- Oh putain, comme elle est bonne votre pute !! C’est exactement comme ça que j’imagine Jasmine quand je me paluche !

- Ah bon ? fit le Génie, amusé du regard outré de Jasmine. Tu te fais plaisir en pensa à ta princesse ?

- Evidemment ! Tout le monde fait ça, c’est le fantasme de toute la ville !

- Je croyais que c’était plutôt son idole…

- Oui aussi mais c’est surtout parce qu’elle est bonne ! Je peux vous dire qu’il y a pas mal de fantasme, d’histoire, de dessins qui circulent sur elle et elle n’y est pas traitée en princesse !!

- Plutôt en grosse salope, j’imagine ?

- Bien vu !


Pendant cette conversation qui amusait beaucoup le Génie mais énervait manifestement Jasmine, celle-ci avait gardé son manteau ouvert et les gamins s’était rapproché d’elle pour la mater dans le moindre détail.


- M’sieur, on peut la toucher, votre princesse ?

- Oui, mais a une condition : vous me racontez les choses les plus crades qui se disent sur la vraie princesse… Ca me donnera des idées !

- Hahaha, marché conclu !


Et alors que les mains dégelasses des ados se promenaient sur le corps de Jasmine, ils racontèrent au Génie que des histoires prétendaient qu’elle se faisait sauter par toute la garde royale, qu’elle aimait particulièrement se faire enculer et être prise par plusieurs homes à la fois et que ce qu’elle préfère, c’est se faire recouvrir le visage de foutre, cela étant le secret de son si beau teint ! On racontait même qu’elle s’était fait surprendre en train de sucer son tigre Rajah et que c’est pour ça que Jafar l’avait fait abattre et qu’elle ne se montrait plus dernièrement.


Jasmine était manifestement choquée et attristée par les mots qu’elle entendait et ne faisait même plus attention aux mains répugnantes qui lui palpaient les seins, lui caressaient les fesses et passaient entre ses cuisses pour effleurer son sexe. Elle revint à la réalité quand un gamin passa sa main entre ses fesses et tenta de lui enfoncer un doigt dans le cul. Elle le rejeta violemment en demanda au Génie s’il acceptait de retourner à la maison.


- Oui, chienne, nous allons rentrer. Désolé les jeunes mais pour l’instant, son petit cul n’est ni pour vous, ni pour la garde royale, juste pour moi ! Mais vous êtes sympa et je pense que je repasserai avec ma princesse pour que vous puissiez vous soulager sur elle !

- Super, merci m’sieur !!


Ils prirent le chemin du retour mais, en traversant le marché, tombèrent sur une étale de vente d’esclaves. Il s’agissait uniquement de jeunes filles, certaines ayant été manifestement capturée dans des contrées lointaines car il y avait des rousses à la peau très blanche, des noires, des femmes aux yeux bridés et quelques autres typiques du pays.


Le Génie n’avait évidemment pas l’attention ni de vendre Jasmine, ni d’acheter une autre esclave mais était curieux de la valeur que lui donnerait un marchant professionnel. Il demanda donc au marchant d’observer la princesse et de l’évaluer. Il ôta son manteau, observa consciencieusement ses seins, ses fesses, ses hanches et son sexe. Il lui fit faire plusieurs tours sur elle-même pour observer son allure, sa tenue et écarta ses fesses pour examiner ses orifices et leur propreté.


- Votre esclave est superbe, monseigneur, mais a manifestement peu d’expérience… Je la sens très crispée et son sexe me semble très peu utilisé… Je dirais qu’elle vaut 2000 pièces d’or…

- Hum… Je vois… Et si je vous dis que si son sexe parait si peu utilisé, c’est qu’il n’a JAMAIS été utilisé ?

- Elle est vierge ?? Si c’est vrai, c’est différent… Puis-je vérifier ?

- Faites…


Alors, à la vue des passants, l’homme allongea Jasmine sur son étale, écarta ses jambes puis ses lèvres. Il enfonça doucement un doigt en elle et s’arrêta alors qu’il n’avait rentré qu’une phalange.


- Effectivement, elle est intacte, dit l’homme, surpris, pendant que Jasmine se relevait, rouge de honte. A cet âge, poursuit-il, c’est très rare. Seules les jeunes nobles préservées ou les religieuses ne se sont pas fait tronchées ! Et du coup, c’est très recherché… Hum, je t’en propose 4000 pièces d’or.

- 4000 ??? Mais c’est le prix de tout ton étale d’esclaves !

- Je sais mais une vierge peut même se négocier plus cher dans certaines contrées… Alors ?


Le Génie fit semblant de réfléchir en regardant Jasmine, inquiète, puis déclara :

- Non désolé, elle n’est toujours pas à vendre. Je la garde.

- Tu sais qu’une fois que vous l’aurez baisé, elle perdra beaucoup de valeur !

- Alors que vais m’empresser de la prendre pour ne pas avoir à trop regretter les 4000 pièces ! Au revoir.


Cette fois, ils rentrèrent pour de bon et pour le plus grand soulagement de Jasmine.


- Que penses-tu de cette journée, esclave ?

- J’ai détesté, maître… Ces gamins crasseux qui me touchent et disent les pires horreurs sur moi et ce monstre de vendeur d’esclaves…

- Tu n’as pas été excitée d’être exposée ainsi ?

- Non maître. Je n’ai pas aimé être considérée comme une simple marchandise ! S’ils avaient su que j’étais la princesse, ils se seraient agenouillés devant moi !!

- Ou alors ils t’auraient violé… Tu as entendu que tu étais l’objet des fantasmes les plus sordides…

- Des mensonges !!

- J’aurais aussi pu te vendre pour bien plus que 4000 pièces si j’avais révélé ton identité…

- Mais j’appartiens à Jafar, pas à vous !


Le Génie sourit alors que Jasmine se rendait compte de ce qu’elle venait de dire.

- Exactement, tu appartiens à Jafar… Tu l’as enfin intégré.

- Non, ce que je veux dire, c’est que vous ne pouvez pas me vendre et que…

- Tais-toi ! Tu appartiens à Jafar mais si je décidais de te vendre, je pourrais disparaitre dans l’heure qui suit avec une petite fortune.

- Non, maître, s’il vous plaît, ne faites pas ça !

- A genoux… Bien… Maintenant suce moi…


Et alors que Jasmine pompa la grosse queue de Génie, celui-ci dit :

- Non, chienne, je ne te vendrai pas… Sache simplement que ta vie dépend de mon bon vouloir et que tu me dois une obéissance totale.


Jasmine fit un « oui » de la tête alors qu’elle avait la bouche pleine.


- Parfait… Prend la plus profond et prépare-toi à tout avaler. Ce soir, tu ne mangeras que mon foutre.


Cette nuit-là, Jasmine dût sucer à 3 reprises le Génie qui jouit à chaque fois dans sa bouche et elle n’eut comme repas que le sperme abondant de son maître.


A suivre...