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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 14

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Un soir après le service, alors qu’Iris était allongée sur le sol, le cul bien tendu en l’air et l’anus béant après une déjà belle séance de sodomie, le Génie mourrait d’envie de pénétrer cette chatte vierge qui ruisselait de mouille et vibrait de jouissance. Mais il se vit recevoir un nouveau refus de la part d’Iris qui, toute nymphomane SM qu’elle était, tenait à rester vierge… De rage, le Génie saisit Iris par les cheveux, lui assénât plusieurs gifles d’affilée et lui baisa la bouche jusqu’à la garde alors que son sexe avait les proportions de celui d’un âne. Le gosier d’Iris était terriblement déformé par la gigantesque bite que y pénétrait et celle-ci avait les yeux qui se révulsaient lorsque le Génie restait enfoncé en elle et que l’oxygène lui manquait. Il ne se retirait que lorsqu’elle était au bord de l’évanouissement et s’amusait alors à l’étrangler alors qu’elle essayait de reprendre son souffle.


— En…. Encore…. réclamait Iris en suffoquant.

— Pauvre folle, répondit le Génie en lui crachant au visage, je pourrais te baiser la chatte normalement plutôt que de te torturer. Laisse-moi te déflorer…

— N… Non…. Mon cul… Prenez-moi juste le cul….

— Bien, salope…. Mais je ne vais pas le prendre, ton cul… Je vais le détruire !


Le Génie retournât alors Iris, lui fît tendre le cul et s’enfonça en elle d’un seul coup, lui arracha au passage un cri de surprise qu’elle ne pût étouffer complètement. Rapidement, l’anus de la pauvre serveuse n’opposait plus aucune résistance et il y enfonçait la totalité de sa gigantesque queue. Mais il avait en tête autre chose qu’une « classique » sodomie. Il se retirait au bout de plusieurs furieux allers-retours et écarta les parois de l’anus avec ses deux mains. Il écartela le sphincter en tirant sur tous les côtés, de manière répétée et de plus en plus fort. Puis, lorsqu’il estima que le trou qu’il avait devant lui était suffisamment large, il commença s’y enfoncer sa grosse main.


Il ne perdit pas de temps à y aller doigt par doigt. Il enfonça d’un coup la totalité de son poing, non sans l’avoir lubrifié avant avec la cyprine dégoulinante d’Iris, et s’introduit jusqu’au poignet. Il fit aller et venir son poing dans le colon de la jeune serveuse en s’enfonçant un peu plus à chaque fois et en lui arrachant des gémissements où le plaisir avait laissé place à la peur et à la douleur. Le Génie venait sans doute d’atteindre, enfin, une limite à la perversité d’Iris.


Mais il ne faiblit pas dans son supplice. Il sortait régulièrement sa main de son cul, écartait à fond le pauvre anus en tirant dessus et s’y enfonçait à nouveau d’un coup, le poing fermé. Avec moitié de son avant-bras en elle, il prit les cheveux d’Iris et l’obligea à se redresser. Le changement de position fit bouger les muscles et les organes de la pauvre fille qui gémissait mais ne disait rien pour que ça s’arrête. Puis le Génie la releva et la fit marcher, toujours avec son poing dans son cul. Il la plaqua contre le mur de la taverne et la fista brutalement debout jusqu’à ce qu’enfin, elle le supplie d’arrêter. Il retira alors sa main d’un seul coup dans un bruit peu élégant.


Epuisée, elle s’effondra au sol mais eu suffisamment de force et de lucidité pour lever la tête vers le Génie, ouvrir la bouche et sortir la langue pour recevoir l’abondante et délicieuse éjaculation. Voyant le visage enduit de foutre et de larme, le Génie tenta à nouveau de la raisonner :


— Iris, je pourrais te baiser normalement et te donner tout le plaisir que tu veux !! Tu vas crever si tu continues sur cette voie…

— Maître… c’est comme ça que je prends du plaisir… Depuis le jour où mon père m’a défoncé le cul comme un bourrin, je ne vis que pour la soumission et la douleur. Je ne suis qu’un objet… et j’adore ça !

— Soit… dis alors le Génie en secouant la tête, résigné.


Il se saisit alors de son sexe ramollit et vida sa vessie sur Iris qui ne bougea pas d’un pouce pour éviter les jets de pisse qui l’atteignait au visage, dans les cheveux ou sur les seins. Ce fut même elle qui, sans ordre, se retourna et offrit son cul encore grand ouvert pour que le Génie le remplisse de pisse.


Puis, sans un mot à l’égard de la femme qu’il venait de ravager, il lui cracha dessus, rangea son sexe et rentra chez lui où Jasmine l’attendant.


Durant cette semaine, il se rendit également à l’APJ pour défoncer Salima ainsi qu’un nombre croissant de profs qui, toutes, voulaient gouter à ce mâle qui faisait hurler de plaisir les plus expérimentées d’entre elle. De son coté, Rose le boudait toujours malgré une envie de l’essayer également qui grandissait en elle. Elle tentait de calmer cette envie avec ses esclaves qu’elle sollicitait souvent pour des orgies qui, elle devait l’admettre, la satisfaisaient de moins en moins.


Enfin, durant ces journées de labeur pour Jasmine, Le Génie fréquenta également le bordel qui avait rouvert ses portes. Ce qu’il y découvrit était à la hauteur de ses attentes.


L’endroit était fraîchement peint et décoré aux couleurs de Jafar (rouge et noir) et des portraits ou des citations de lui ornaient les murs du bordel. On entrait dans une première pièce sans que l’on ne vous demande rien, pas même le mot de passe. De cette pièce, le Génie pouvait entendre les murmures, les gémissements, voire les cris des esclaves sexuelles, dispersées aux quatre coins du bordel, dans les pièces voisines. Par des rideaux transparents, il apercevait également des femmes nues en train de marcher, tenue en laisse par leur maître. Clairement, cette première salle était faite pour donner envie d’aller plus loin ou d’aller obtenir le mot de passe si l’on ne l’avait pas.

Le Génie lui, l’avait. Il fût d’ailleurs rapidement accueillit par Lily, l’ancienne maquerelle du bordel aujourd’hui reconvertie en hôtesse d’accueil pour propriétaires d’esclaves. Lily lui demanda :


— Esclave ou mot de passe ?

— Mot de passe… mais bientôt esclave !

— Je vous écoute…

— Yago.

— Bienvenue au CEPA, monseigneur !

— Le CEPA ??

— Le Centre d’Echange des Putes d’Agrabah… Jafar aime bien les acronymes, je crois…

— Entre l’APJ et le CEPA, c’est évident !


En discutant, le Génie ne pouvait s’empêcher de dévorer du regard la patronne des lieux. Lily était une femme d’une cinquantaine d’années qui avait de généreuses formes. Mais c’était une femme encore superbe : un beau visage subtilement maquillé et orné d’une chevelure noire, brillante et longue, une très grosse poitrine sans doute un peu tombante mais ici redressée par un corset qui mettait ses seins encore plus en valeur et lui faisait une taille relativement étroite. Ses fesses et ses cuisses étaient généreuses, sans être trop grosses. Le bas de son corps était recouvert par un voile de soie très transparent et son sexe n’était caché que par les colliers de hanches et les ornements de son voile. Ses jambes, elles, étaient intégralement visibles sous le mince tissu.


Lily pris le Génie par le bras et le fit pénétrer dans la salle principale du bordel où on exposait et s’échangeait les esclaves. Pourtant habituée à la luxure, le Génie fut surpris par autant de beauté et de sexualité réunis dans une seule pièce.


A sa gauche en entrant, il y avait une sorte de présentoir où plusieurs esclaves étaient enchainées par les poignets, les bras suspendus à une poutre. Elles étaient soit totalement nues soit dans des tenues qui ne cachaient pas grand-chose et étaient ainsi totalement exposées et à la merci des visiteurs. Lily lui expliqua :


— Ici vous avez les esclaves en libre-service. Si vous avez le mot de passe mais rien à échanger, vous n’avez accès qu’à ces filles. En général ce sont celles qui ont des maîtres qui voulaient les punir, tester leur soumission ou simplement les prêter généreusement. Il est aussi possible que plusieurs hommes soient actuellement occupés avec une esclave et laissent ici leurs filles, en attendant d’avoir fini.

— Je vois, donc aujourd’hui, je n’aurai droit qu’à une de ces filles…

— C’est cela… Sauf si vous êtes invités par quelqu’un à profiter de son esclave… Chacun est libre d’offrir ses biens à qui il souhaite !

— Et les autres filles ? demanda le Génie en montrant les autres personnes présentes dans le bordel.

— Et bien nous avons là les seigneurs qui souhaitent échanger leur esclave contre une autre. Ils gardent leur propriété à côté d’eux et discutent avec d’autres nobles sur les possibilités d’échanges.

— Un maître peut donc choisir à qui il offrira son esclave sans y être contraint par quelqu’un de plus puissant ?

— Oui, c’est la politique de la maison. Sauf si c’est Jafar qui vient en personne, là, ça change tout…

— Évidemment…


Le Génie avait à présent les yeux rivés sur les quatre esclaves enchainées devant lui, en libre-service, et les scrutait pour savoir laquelle il allait choisir. Une énorme bosse déformait son pantalon, bosse que Lily remarqua. Elle posa alors sa main sur la masse dure comme du bois et déclara :


— Vous me semblez bien mieux équipé que la plupart des bourgeois ici présents.


Puis glissant sa main à l’intérieur du vêtement, elle palpa l’engin et commença à le branler doucement.


— Oh oui, vous êtes très bien équipé même… Quel besoin d’acheter et d’entretenir une esclave alors que n’importe qu’elle femme rêverait de gouter à votre queue ?

— C’est-à-dire que mon esclave m’a été confiée pour être formée… Elle appartient à quelqu’un de plus puissant.

— Je vois… C’est original… Et je suppose qu’emmener votre esclave dans cet endroit sera pour vous l’ultime étape de sa formation ? ajouta-elle, sa main toujours autour de la queue du Génie.

— C’est cela… En attendant, je vais voir laquelle de ces jeunes filles me convient…. Si vous le permettez.

— Oh je le permets… Mais si un jour vous voulez une femme un peu plus ouverte que ces gamines… Frappez à la porte de mon bureau.

— Vraiment ? Je n’y manquerai pas !


Et alors que la patronne s’en allait vers d’autres clients, le Génie s’approcha des filles enchainées et les passa en revue. Il les palpa et les retourna pour les observer dans le moindre recoin. Il avait une idée précise de ce qu’il voulait ce soir : une jeune fille, ingénue, aux orifices bien étroits. Non pas pour la faire crier mais pour retrouver un peu de jeunesse et de fraicheur après n’avoir baisé, entre Iris et les profs de l’APJ, que des femmes très voire trop expérimentées.


Il jeta son dévolu sur une petite blonde, qui ne parlait pas la langue et venait manifestement d’une contrée lointaine. Lorsqu’il enfonça ses doigts dans sa chatte, il ne constata pas de traces récentes de passage et, dans son cul, une étroitesse qui indiquait une probable virginité de ce côté. Parfait ! La demoiselle devait avoir 17 ou 18 printemps et avait encore un visage d’ange, des seins menus, une toisons de poils blonds et des fesses divinement fermes et rebondies.


Il détacha sa chaine avec la clé suspendue à la poutre et l’emmena dans une salle libre du bordel. Beaucoup de couples faisaient leur affaire dans la salle commune, ou dans les couloirs fréquentés. Mais le Génie voulait de la tranquillité et de la discrétion car il ne voulait pas de témoins pour ce qu’il allait faire.


En effet, il allait être… tendre, doux et attentionné avec cette gamine… Pour une fois, il ne voulait pas être une bête.


A suivre...