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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 19

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Suite :


Lorsque Jasmine rentra à la maison en fin d’après-midi, elle semblait épuisée. Alors que le Génie la déshabillait pour profiter à nouveau d’elle, il constata des traces de fouet sur ses fesses. Il lui demanda qu’elle en était la cause, si elle avait désobéit à quelque ordre.


- Non maître, il s’agissait juste d’un cours de soumission… Madame Rose ma dispensé les coups elle-même, ainsi qu’aux autres élèves.

- Des coups de fouets, c’est tout ?

- Non… On s’est fait cracher au visage, gifler, insulter… La routine, en somme, rajouta-t-elle avec un nonchalance surprenante.

- Et cela t’as énervé ou vexé ?

- Oh pas du tout, maître… Je sais que c’est pour être une bonne épouse et cela ne me dérange pas ! Pour tout vous dire, j’ai été très excitée de me faire insulter… Comme avec les ados de l’autre jour…

- Mais tu sais, tout ce qu’ils ont dit n’étaient absolument pas des insultes…

- Comment ça, maître ?

- C’était simplement la vérité ! Tu es une salope et une chienne de la pire espèce, c’est ainsi…

- Maître…

- Tu es pire qu’une pute car toi, tu laisses les hommes te faire les pires choses gratuitement. Jasmine, princesse d’Agrabah, tu es la plus grosse salope que cette ville n’ai jamais connu ! Et ne t’avises pas de te toucher, espèce de chienne. Écoute moi bien et garde des mains dans le dos !

- Oh maître… Continuez….

- Tu rends-tu seulement compte du niveau de perversion dont tu fais preuve. Tu es complètement accro au foutre dont tu peux boire des litres sans jamais en avoir assez. Aucune autre traînée n’est aussi vicieuse !

- Maître…. Encore…. Je…. Je vais jouir….

- On te fouette, on t’humilie, on t’insulte… et tu aimes ça. Ton cul de chienne pourrait avaler n’importe quelle bite et ta grosse chatte de salope pourrait accueillir tout Agrabah. Le pire, c’est que plus les gens te baisent et t’insulte, plus tu en redemandes ! Tu es la reine des traînées !

- Oh mon dieu, encore…. Je…. Je viens….

- Tu es Jasmine, la princesse salope. La princesse salope ! La princesse salope !

- Oohhhh je jouis….. Aahhhh


Le génie n’en revenait pas. Jasmine était en train de jouir sans même qu’il l’ai effleurée ou qu’elle se soit caressée. Il venait de lui donner un orgasme uniquement en l’insultant et en évoquant la perversité dont elle faisait preuve. Son cerveau était apparemment réactif à l’humiliation au point de produire des orgasmes sans stimulation de ses zones érogènes… L’humiliation en elle-même était érogène !


Durant le reste de la soirée, le Génie défonça le cul de Jasmine sans jamais la prendre par la chatte ou la caresser et il lui donna plusieurs orgasmes ainsi, uniquement en l’insultant et l’enculant.


Le lendemain, il ne l’envoya pas à l’APJ, la laissant dormir un peu, mais avec l’intention de la promener dans Agrabah dans la journée. Elle serait cette fois-ci en esclave et comptait bien l’offrir à qui en voudra.


Le Génie voulait que cette journée soit un test. Pour Jasmine, au niveau sexuel, mais aussi pour lui, au niveau de son attachement envers elle : allait-il être capable de la livrer à des inconnus sans remords ? Pour s’assurer de cela, il « prépara le terrain ». Il réveilla Jasmine en milieu de matinée, l’habilla en esclave : une tenue faite de voiles de soie transparents qui lui couvraient les seins, le sexe et les fesses mais laissaient facilement entrapercevoir sa peau nue en dessous, un collier de cuire autour du cou relié à une chaîne et un voile qui lui couvrait légèrement le bas du visage. L’objectif était que tout le monde voit en elle la princesse mais que le doute persiste suffisamment dans la tête des gens pour faire grossir la rumeur sans provoquer l’émeute.


Ensuite, alors qu’elle était prête à sortir, il la fit mettre à genoux et l’insulta de tous les noms. Il la gifla de temps en temps sans être trop violent, lui cracha dessus. Puis il lui demanda de le sucer, ce qu’elle fit sans aucune hésitation, voire même avec entrain. Alors qu’elle avalait toute sa queue, le Génie continua de l’insulter en vérifiant, avec ses doigts, l’état d’excitation de son esclave. Puis, alors qu’il la sentait proche de l’orgasme, il cessa de la stimuler. Il la releva, la retourna et pénétra son cul doucement pour la préparer à une journée qui s’annonçait difficile pour elle. A nouveau, alors qu’il l’entendait gémir de plus en plus fort, il se retira pour l’empêcher de jouir.


- Maître…. Encore… J’allais venir !

- Justement, traînée, je veux que tu sois excitée et chaude comme de la braise quand nous sortirons. Pas question que je te fasse jouir maintenant et que tu « redescende ».

- Bien, maître… Mais vous ?

- Ne t’occupe pas de moi, salope. Maintenant avance !


Le Génie, lui non plus, ne voulais pas jouir tout de suite car il savait qu’une fois soulagé, il se serait montré sans doute plus doux avec son esclave. Ainsi excité, il allait être, au contraire, très pervers !


Dès les premiers pas dans la rue, les gens se retournèrent sur cette esclave et les premiers murmures se firent entendre à propos de sa ressemblance avec la Princesse. En tant que maître, le Génie fit comme si de rien n’était et vaqua à ses occupations. Il alla au marché faire quelques courses et laissa les passants et autres clients regarder sous toutes les coutures son esclave. Des ados soulevèrent ses voiles pour mater ses seins et son sexe tandis que Jasmine se contentait de fermer les yeux. Des hommes lui palpèrent les fesses, lui enfoncèrent des doigts dans la chatte tandis que d’autres lui pincèrent les tétons. Elle était assaillie de toute part mais restait impassible alors que le Génie continuait ses achats.


Soudain on entendit un éclat de voix qui fît partir de plupart des curieux :


- Comment ça tu n’as pas de quoi payer ?? demanda le marchant au Génie.

- Je croyais avoir pris la somme nécessaire en partant ce matin. Je suis désolé mon ami…

- Il n’y a pas de « mon ami » qui tienne, tu paies ou j’appelle la garde !

- Bien sûr, nous allons trouver une solution ! Comment trouves-tu mon esclave ? Une petite pipe pourrait à la négociation ?

- Écoute, avec tous ces pseudos bourgeois qui se promènent avec leur esclave, j’ai déjà été sucé 3 fois cette semaine ! J’ai aussi besoin d’argent pour vivre…

- Je comprends tout à fait… Voilà ce que je te propose : j’ai de quoi te payer la moitié des produits. Pour le reste, fait ce que tu veux à mon esclave…

- Ce que je veux ?

- Oui, tu as carte blanche.


Le marchand se frotta le menton en observant Jasmine qui, elle, baissait les yeux.


- Puis-je vérifier la marchandise ? finit-il par dire.

- Bien-sûr !

- Vient ici, toi ! cria alors le marchand en s’adressant à la Princesse.


Il ordonna à Jasmine de passer de l’autre côté de son étale et l’observa de bas en haut. Il la palpa et écarta les bandes de soies qui la couvraient pour la voir nue. Puis il la fit s’asseoir sur l’étale et lui fît écarter les jambes. Jasmine n’opposait aucune résistance et c’est une chatte trempée que découvrit le marchand. Il y enfonça deux doigts bien profondément puis regarda le Génie :


- Ça marche ! J’ai toujours rêvé de « tester » mes produits sur une femme… Tu m’en donnes l’occasion et je t’en remercie.


Il retira alors ses doigts et se saisi d’un premier légume. Il s’agissait d’une sorte de courge allongée et à la peau relativement beige, lisse et en apparence solide. Il la plongea dans une bassine d’eau pour la laver un peu et en approcha l’extrémité du sexe de Jasmine. Alors que les gens se massaient autour de son étale et que le Génie regardait la scène amusé, le marchand enfonça doucement le légume dans la chatte de Jasmine qui gémissait bruyamment tant le diamètre de la courge lui dilatait la chatte. Le marchant fit quelques allers-retours, essaya d’enfoncer sa marchandise le plus profondément possible et la ressortit luisante de mouille. Puis il la tandis aux passants et la proposa au plus offrant.


Un homme acheta avec la courge au triple de sa valeur normale alors que la marchant avait déjà saisi un autre produit. C’était cette fois-ci une aubergine, noire, lisse et large que le marchant fit-entrer dans Jasmine. Le diamètre était encore un peu plus important mais la longueur moindre. Et, à nouveau, il vendit à prix d’or ce légume banal mais enduit de cyprine.


Le marchant continua ainsi de tester son étale et bon nombre de fruits et légumes entrèrent dans la chatte de Jasmine. L’homme se fit une somme rondelette notamment avec les dates et les figues qu’il rentrait entièrement dans le vagin de la Princesse et allait rechercher en enfonçant presque toute sa main. Les clients achetaient cher ces fruits juteux et s’en délectaient immédiatement, en savourant le goût épicé de la mouille royale.


A priori amateur de bonnes choses, le marchant s’offrit un plaisir : il pressa une grappe de raisin au-dessus du sexe de Jasmine et en but le jus mélangé à de la mouille en léchant avidement sa chatte.


Puis, apparemment satisfait, il aida Jasmine à se redresser et la rendit à son maître, un peu étonné que la marchant ne veuille pas la baiser. Celui-ci précisa :


- Je te l’ai dit, mon ami, je baise régulièrement des esclaves que des maîtres trop radins préfèrent m’offrir plutôt que de payer ce qu’ils me doivent ! Et il est fort probable que d’ici ce soir, je me viderai 1 ou 2 fois dans une de ces traînées… Avec la tienne, je voulais tester autre chose !

- Grand bien t’en fasse, mon ami. J’espère que mon esclave t’a apporté satisfaction !

- Oh que oui… Et sa ressemblance avec notre princesse Jasmine n’était pas pour me déplaire !

- Et si je te disais que C’EST la princesse Jasmine ?

- Et bien je te répondrais que vu son comportement récent, cela ne m’étonnerait guère ! Notre princesse est en train de devenir la risée de la toute la ville, à forme de sucer des mendiants pour les rendre heureux… Allez, passe une bonne journée, mes clients m’attendent !

- Bonne journée à toi.


Le Génie emmena son esclave loin de l’étale et lui demanda :


- Alors, qu’en penses-tu, traînée ?

- Je suis déçue…

- Déçue que le peuple ne t’apprécie plus malgré tes efforts ?

- Non… Déçue que le marchand ne m’ait pas baisé. J’en ai terriblement envie… Pour le reste, je m’en moque. Du moment que le peuple d’Agrabah pense à moi dans leur fantasme, ça me suffit.

- Donc, l’important, c’est que les gens soient excités par toi, même s’ils te méprisent voire te détestent ?

- C’est ça !

- Tu as fait des progrès, traînée, de gros progrès… Viens, continuons notre promenade.


A suivre...