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Jasmine : princesse et salope

Chapitre 27

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Suite :


Il s’agissait en fait d’une pièce attenante aux écuries et on entendait d’ailleurs les chevaux hennir taper des sabots dans leurs boxes. La pièce était cernée de gardes ainsi que des responsables des animaux. En son centre, une étrange machine était installée. Elle était principalement en bois, constituée de poutres et de planches pour créer une vaste structure dont l’usage pouvait paraître mystérieux. Des sangles en cuir et des chaînes ornaient le tout.


Jasmine fût invitée à se placer dans la machine. Elle s’allongea sur un plancher en bois à environ 1m du sol et ses jambes furent sanglées grandes écartées. La Princesse était naturellement effrayée par cette cérémonie mais l’inconnu l’excitait également beaucoup.


Son visage, curieux au début, se figea d’effroi quand elle vit entrer son futur amant. Un étalon, un pur-sang arabe magnifique et immense. Le sexe du cheval était encore mou mais déjà impressionnant et se durcit progressivement lorsque l’animal vit et sentit Jasmine.


La Princesse d’Agrabah allait se baiser par un cheval de la garde et le Génie, horrifié, allait devoir regarder.

 

Mais alors qu’il s’attendait à un supplice, tout se passa finalement assez vite. Le cheval fut endurcit par une des esclaves qui, apparemment, n’en n’était pas à son premier coup d’essai pour faire bander un cheval. Le maître des écuries approcha l’étalon de Jasmine et l’animal, apparemment habitué aux humains, se positionna tout seul entre ses jambes. Il se dressa et posa les sabots avant sur la plateforme de fois, à côté de la tête de Jasmine qui fermait les yeux, plus effrayée d’ailleurs par le fait de se faire écraser par l’animal qui par le fait  de se faire pénétrer par lui. Cette étape ne tarda d’ailleurs pas, le cheval en connaissant pas les préliminaires… Son sexe fut guidé vers la chatte de Jasmine par l’esclave qui l’avait branlé et il y rentra sans peine.


Le Génie constata d’ailleurs avec surprise que l’intromission ne posait guère de problème à Jasmine et il se remémora tout ce qu’il avait fait subir à son ancienne esclave pour faire d’elle une chienne. C’était peut-être lui l’animal, en y réfléchissant bien… Il fût également étonné de ne pas entendre Jasmine hurler. Le cheval grognait en pénétrant la princesse mais les bruits bestiaux étaient bien masqués par les remarques, rires et insultes prononcées par les gardes qui regardaient la scène avec délice. Non, Jasmine ne hurlait pas mais, au contraire, gémissait. Certes, elle fermait les yeux pour probablement ne pas voir que c’était un immense animal qui la baisait. Mais elle prenait manifestement du plaisir.


Là encore le Génie se sentait responsable. Il l’avait rendue tellement accro au sexe et soumise que se faire baiser par un cheval ne lui posait pas plus de problème que ça, du moment que son maître était content. Même l’aspect du sexe chevalin ne lui était pas étranger puisque Rose avait sans doute tester son « gode » en bois sur la Princesse.


Un claquement de main provenant de Jafar sortit le Génie de ses pensées. Deux gardes firent reculer le cheval puis sortirent Jasmine de la structure en bois. Puis ils l’installèrent à quatre pattes et, alors qu’ils allaient attacher les jambes et les mains de Jasmine, Jafar les en empêcha :


- Laissez ! Je suis sûr que le Princesse ne cherchera pas à s’enfuir et, qu’au contraire, elle en redemandera…


Ils laissèrent donc Jasmine libre, positionnée ainsi le cul bien tendu en direction de pur-sang qui se replaça derrière elle. A nouveau, l’esclave guida son sexe qui pénétra une chatte complètement distendue mais également dégoulinante de mouille.


Le cheval, excité par l’odeur de cyprine et sans doute énervé d’avoir été repoussé durant un moment, défonça la princesse avec fougue. Celle-ci criait de plaisir et de douleur car l’immense sexe de l’animal lui déformait le vagin de l’intérieur. Mais, n’étant pas attachée, elle essaya de contrebalancer le mouvement du cheval pour réduire l’intensité de la pénétration. Et elle pût ainsi continuer de satisfaire la bête durant quelques minutes mais, visiblement, en souffrant de plus en plus.


Soudain, après un coup de boutoir plus profond qu’un autre et qui la fît crier de douleur, elle saisit le sexe de l’animal et le retira de son vagin. Les gardes regardèrent alors Jafar pour savoir s’il fallait qu’ils interviennent mais avant que celui-ci n’est à réagir, ils virent Jasmine guider le sexe qu’elle avait toujours en main vers son anus. Tous les hommes présents, ainsi que les esclaves féminines, furent surpris par cette initiative, d’autant que Jasmine parlait au cheval :


- Tout doux, mon beau… Rentre plutôt là, tu auras plus de place…


Son anus, encore largement distendu suite à l’orgie dans la salle du trône, s’ouvrit sans souci sous la pression du sexe chevalin. Celui-ci commença à rentrer dans le colon de la Princesse qui le retenait encore un peu de sa main puis elle le libéra et se repositionna à quatre pattes.


Le cheval sentit sans doute la plus grande étroitesse de ce conduit par rapport au précèdent et y allait plus doucement. Mais il allait beaucoup plus loin ! Jasmine était transpercée et tirait la langue de plaisir et d’excitation. Elle sentait l’extrémité de la queue lui remonter dans le ventre, plus loin que quiconque n’est jamais allé. A chaque aller-retour, son intestin se remplissait puis se vidait et cette sensation incroyable déclencha bientôt un énorme orgasme chez la Princesse.


Excité par les phéromones (même si à l’époque, ce terme était inconnu) qui se dégageaient de Jasmine en pleine jouissance, le cheval accentua ses vas-et-viens et rentrait presque entièrement dans le fion de la Princesse. Il hennissait et grognait pendant que Jasmine hurlait de jouissance et de douleur mêlées. Sous le double effet de la pénétration si intense et de l’orgasme qui la secouait encore, Jasmine tirait la langue en bavant et avait les yeux révulser. Elle semblait possédée… Et elle l’était. Puis, sans « prévenir », l’étalon se figea dans le cul de Jasmine et se rependit en elle en tremblant vigoureusement de la croupe.


Jasmine, toujours empalée, hurla de surprise et se redressa en posant la main sur son ventre qui, manifestement, se remplissait et gonflait. Le cheval donna encore quelques coups de boutoir en grognant, coups suffisamment douloureux pour que Jasmine s’avance d’un pas et se retire. A l’instant où le sexe sortit de son fion, un flot de sperme en jaillit. La quantité de foutre et la position redressée de Jasmine produisirent une véritable fontaine. Jasmine, sous le choc, cambra sa croupe en arrière et écarta les fesses pour mieux évacuer le foutre qui la remplissait. Durant de longues secondes, la semence du cheval jaillit du cul de la Princesse puis la source finit par se tarir, laissant une Jasmine épuisée et ravagée avec un anus totalement défoncé.


La Princesse, manifestement dans un état second, fût alors accompagnée par des gardes qui l’emmenèrent dans une autre pièce. Le Génie essaya d’aller lui parler mais d’autres soldats l’en empêchèrent. Jafar lui annonça :


- Tu peux rentrer chez toi, esclave, ton travail est terminé. Je sais que d’autres chiennes t’attendent, alors va en profiter.

- Bien, votre majesté.


A suivre...