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Jeux entre frères

Chapitre 6

Esclave de ma cousine.

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Elle me limait le derrière avec ses doigts, petit à petit elle en introduisait un de plus ; j’en avais compté trois.


— Je constate que tu aimes qu’on te tripote le trou du cul ! Alors tu vas adorer ce que je vais te faire, me dit ma cousine.

— Qu’est-ce que tu veux me faire, Maîtresse ?

— Ne pose pas de question et jusqu’à ton départ, tu devras faire tout ce que je te demanderai.

— Oui Maîtresse.

— Tu vois la petite cabane là-bas ? me demanda-t-elle en pointant son doigt dans la direction de la cabane.

— … ?

— Vas-y… à l’intérieure il y a un sac à dos bleu ; ramène le ici, et sans regarder ce qu’il y à dedans !


La bite à l’air, je partis illico vers la cabane récupérer le dit sac. Cette cabane servait d’abris en cas d’orage et contenait le minimum de chose nécessaire à assurer un peu de confort au cas où. Je mis la main sur le sac bleu, un petit sac à dos assez léger ; ma curiosité me poussait à l’ouvrir mais je tins bon et le rapporta à ma maîtresse.


Avec mon frère, nous mations sur les sites de cul, des vidéos dans la catégorie « slave ». Des mecs et des nanas se faisaient maltraiter et semblaient aimer cela jusqu’à en jouir. J’étais très curieux de découvrir cette activité, tout simplement pour savoir quel effet cela faisait et si j’aimerai ça.


— Tu as vraiment envie de découvrir le plaisir d’être l’esclave de quelqu’un ?

— Oui …mais ça ne fait pas trop mal ?

— Si parfois ça peut, mais c’est toi qui fixe les limites ; quand tu veux arrêter pare ce que as trop mal ou que tu ne prends pas de plaisir, tu dis un mot code, genre…chien et j’arrête tout.

— Pourquoi chien et pas stop tout simplement ?

— Tout simplement ? Pour éviter d’être déçu, par exemple : si on prend stop, tu risques de le dire inconsciemment alors qu’au contraire tu as envie que cela continue ; tu comprends ?

— J’ai pigé, alors c’est d’accord pour chien.

— Parfait, tiens-toi droit, les bas le long du corps.


J’obéis sans broncher car trop curieux de savoir de quoi la suite serait faite. Elle sortit du sac une sorte de collier en velours noir avec un anneau où une laisse y était fixée à l’aide d’un mousqueton ; elle me le passa autour du cou et le serra.


— Désolé, je n’ai pas le model pour garçon.

— … ?


Ensuite, elle prit la laisse et tira ; je suivis. La laisse m’entraina vers un bosquet où un arbre aux branches horizontales, d’une espèce inconnue pour moi, semblait m’attendre. Sa forme en croix me fit rapidement comprendre que j’allais sous peu faire corps avec lui ou y être suspendu ; je commençais à être bien excité.


En un instant, je me retrouvais les poings solidement fixés par une corde à une branche, bras en l’air, fesses à l’air et sexe en érection ; j’étais à la merci d’Elsa, mais qu’allait-elle me faire ?


L’arbre, le sac, le collier…je pensais aussitôt que mes cousines ne devaient pas s’ennuyer lorsqu’elles étaient seules dans la montagne. J’imaginais Lyli attachée nue à l’arbre et Elsa tout aussi nue, un fouet à la main, mais…


— Alors mon petit esclave, comment te sens-tu ?

— Bizarre…

— Et que dirais-tu de quelques petits supplices ?

— Quel genre ?

— Genre…ça !


Elle venait de prendre mes petits tétons naissant entre ses ongles. Une vive douleur m’envahie, accompagnée d’une terrible érection. Je me tordais et la suppliais d’arrêter sans le vouloir vraiment. Ce que je subissais correspondait à certaines vidéos du net, alors mon excitation monta encore, je me laissais glisser dans ce monde tout nouveau pour moi.


Elle lâcha prise et tourna autour de moi tout en laissant trainer ses ongles sur ma peau, jusqu’à mes fesses. Les griffures avaient un quelque chose d’aussi surprenant qu’inattendu, à la fois douces et légèrement douloureuses. Puis elle me caressait les fesses ; un délice. Les yeux clos, je savourais cet instant jusqu’à ce qu’une magistrale claque s’abattit sur ma fesse gauche, puis une autre sur ma fesse droite et ainsi de suite pendant je ne sais pas combien de temps. En gros elle me donnait une belle fessée. Hum ! Souvenirs d’enfance… mais ça, c’est mon jardin secret et je le garderai pour moi. Bref ! J’avais les fesses en feu mais alors, quel délice !


— Et ça, tu aimes ?


Je ne pu m’empêcher de laisser échapper un : « Oui maîtresse » qui eu pour effet d’amplifier encore un peu plus mon excitation et aussi les claques. J’aimais ça, je découvrais avec un peu d’étonnement que j’étais maso. Alors elle recommença à me pincer, mais cette fois plus fort ; elle tordait mes tétons dans tous les sens et mon corps suivait le mouvement. Puis elle épargna mes fesses mais pris ma bite prête à exploser en main, cracha sur mon gland et débuta une douce masturbation.


— Je vais vérifier si plus tard tu seras un baiseur endurant.


Je n’osais même pas poser de question ; comment pouvait-elle savoir si je serais ou pas un baiseur endurant ?


Ma réflexion se termina rapidement quand elle m’attrapa les bourses et les tira vers le bas, un peu comme elle faisait avec les mamelles de ses brebis ; c’est alors que je compris qu’elle allait me traire. Je venais de passer en un instant du mode ado fraichement dépucelé en mode : mâle à traire. Ce qui ne me déplaisait nullement et même au jour d’aujourd’hui.


- J’aime me faire traire et ma compagne adore mélanger ma liqueur d’homme à son café du matin. Elle prétend que cette substance est bourrée de vitamines et de protéines ; cela lui donne une pêche d’enfer pour la journée entière. Pour m’avoir forcé à gouter ce liquide infâme, je ne la contrarie surtout pas ; une bonne branlette au réveil, ça met en forme, je vous le certifie. -


Habituellement quand l’une ou l’autre de mes cousines me masturbaient, c’était avec douceur, mais là, Elsa y mettait une ardeur plus vive ; il y avait dans son geste de la hargne. Voulait-elle éprouver la solidité de mon engin, ou tout simplement était-elle pressée de me voir juter au loin ? Cette question fut résolue au moment où mon ventre, envahi de spasmes et secoué par la traite de ma bite propulsa mon jus au loin. Ma cousine n’en arrêta pas pour autant ses actions et elle y mettait encore plus de vigueur. Ignorant totalement mon vit qui perdait sa rigidité, elle accéléra le mouvement ; j’avais mal et mon sexe me brûlait presque. À un moment l’envie de dire le code afin de mettre fin à ce véritable supplice me frôla l’esprit, mais l’excitation revint et ma queue re-durcit et retrouva sa vigueur. Ma cousine me regarda, le sourire aux lèvres ; visiblement satisfaite du résultat, elle changea de main et continua à me secouer le dard et aussi à triturer mes tétons au bord de l’apoplexie.


Je ne savais pas combien de temps avait duré cette branlette, mais la délivrance arriva par un longue giclée de sperme suivit d’une seconde et enfin d’une toute petite troisième. Mais ma cousine avait décidé de ne pas en rester là et, empoignant mon engin, elle continuait à le secouer fort. Au bout d’un temps terriblement long, je n’avais plus de jus ; je capitulais et dit le code :


— Chien, chien !


Elle stoppa instantanément me laissant avec mes crampes et me dit :


— Pas mal, pas mal ; la prochaine fois il faudra que tu atteignes trois éjaculations ! Regarde maintenant le sol, tu as tout salis ; tu vas me bouffer tout ça !


Elle me détacha alors et m’obligea à me mettre à quatre pattes et à lécher mon sperme. Je ne savais pas si c’était pour m’encourager, mais elle m’enfila dans les fesses un objet gras, gros, très gros et le poussa. Bizarrement je trouvais que mon jus n’était pas si mauvais ; je prenais même un certain plaisir à l’avaler. L’objet entrait doucement en moi, mon trou s’ouvrait doucement sans vraiment de douleur ; c’était même plaisant. Je bouffais mon sperme qui avait atterri sur une pierre plate ; elle m’enculait avec cet objet, un gode ! Car il se mit à vibrer. La réaction de ma bite fut immédiate, je bandais à nouveau ; ma cousine s’en aperçu.


— Ah… mais tu bandes, mon salaud ! Et bien lève-toi, allez debout ; t’inquiète pas je le tiens et il ne va pas sortir.


Debout, adossé à l’arbre, le gode dans mon cul continuait inexorablement à s’enfoncer en moi ; je pris ma queue à pleine main et me branlais. J’y mettais la même énergie qu’Elsa avait déployée peut de temps avant.


— Allez, vas-y mon cochon ; branle-toi, avoue que ça fait du bien ? Et avec ça en plus, tu aimes, dis moi que tu aimes quand je te torture les tétons.


— Oui Elsa, oui, j’aime ça…

— Oui qui !

— Pardon, oui Maîtresse, j’aime ça, continue, s’il te plait.


Évidemment que je voulais qu’elle continue car l’orgasme que s’en suivit fut extraordinaire. Ce fut un véritable feu d’artifice, quelle jouissance ! Le paroxysme de tout ce que j’avais pu connaitre jusqu’à présent ; un orgasme avec une éjaculation à m’en faire tourner la tête. J’avais mal partout, mon ventre, mon sexe et mon trou du cul qui devait ressembler à un trou béant dans lequel le vent s’engouffrait.


Je me retrouvais à genoux, épuisé mais comblé. Le temps de récupérer mais je bandais toujours, alors, pris d’une terrible pulsion je me relevais. Ma cousine, qui pour m’exciter encore plus s’était foutue à poil. Je ne pouvais pas rester insensible à ça, à ce spectacle si excitant. Elle debout, avec ses seins ronds et fiers, les poings sur les hanches et son entre-jambes dégoulinante de son jus ; elle cherchait le combat ? Elle voulait se battre ? Et ma fierté, merde, je suis un mec ! Alors je lui sautais dessus et la renversa sur le sol. Il n’y avait plus de maîtresse ni d’esclave ; j’étais devenu fou, comme enragé. J’allais la dominer, la pénétrer sauvagement, la prendre telle une bête fauve ; c’était moi le maitre maintenant !


Elle eut à peine le temps de pousser un cri que j’étais en elle et ma langue dans sa bouche pour une galoche digne des films de boules. Je l’ai pilonnée sans relâche, sans même lui laisser le temps de souffler ; il fallait à tout prix qu’elle ait un orgasme aussi puissant que long. Je voulais qu’elle me supplie d’arrêter, je voulais la sentir vibrer sous moi, la voir trembler sous les spasmes du plaisir, crier, oui s’était cela ; je voulais l’entendre crier de bonheur et que son cris résonne dans les montagnes. Elle a vibré, crié, hurlé même, son orgasme avait été long et puissant ; j’étais heureux et fier de moi : je l’avais faites crié de bonheur. Comblés tous les deux nous sommes restés ainsi, allongés sur un coin d’herbe, à savourer notre plaisir, puis d’un bon nous nous relevâmes.


— Bien assez jouer, il faut commencer à redescendre vers la bergerie. L’heure de la traite approche, on rassemble le troupeau et on y va, ordonna Elsa.



J’enfilais un short et un teeshirt pour me protéger des ronces et des bestioles puis elle parti d’un côté du pré et moi de l’autre. Les bêtes furent rassemblées en peu de temps, mais…



[À suivre]