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Juliane, oh Juliane.

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Cette fellation surprise de Juliane avait constitué pour moi une expérience perturbante. Jamais je ne m’étais imaginé que des relations sexuelles entre père et fille pouvaient arriver de cette manière presque « naturelle », aussi facilement qu’une simple relation extra-conjugale… Pour moi, ce genre d’histoire était toujours attaché à des contextes familiaux très difficiles, où a des perversions paternelles, et ne pouvaient en aucune cas survenir dans une famille normale, où tout allait bien. Je ressentais un trouble profond à l’égard de ce qui s’était passé, et je ne regardais plus Julianne de la même façon les jours suivants. Elle, au contraire, semblait s’en tirer tout à fait bien avec sa conscience : son comportement était toujours le même que d’habitude lors des repas en famille, ou dans la vie de tous les jours…


Cependant, lorsqu’il arrivait que nous retrouvions seuls un moment, elle ne manquait jamais une occasion de me rappeler à la mémoire qu’elle n’était désormais pas que ma fille : par un simple mot, une allusion sans équivoque.  Ainsi, nous étions tous trois en voiture, discutant tranquillement de l’éducation des enfants. Juliane nous disait que la concernant, elle avait apprécié notre attitude pendant son adolescence, qu’elle s’était à la fois sentie suffisamment libre et assez encadrée par nous. Et même, qu’elle appréciait à la fois le caractère stricte de sa mère et celui plus souple du mien, que cela constituait à ses yeux un juste équilibre. Là-dessus, je m’étais garé devant une boutique où ma femme Hélène avait quelque chose à prendre, et celle-ci était descendue de voiture : quelques minutes après, alors qu’Hélène revenait vers la voiture, Julianne avait lâché : « mais ce que je préfère chez toi, papa, c’est ton gros engin, bien dur, et sentir que je lui fais du bien… Mais tu le sais, n’est-ce pas ? Comme tu as jouis fort l’autre fois, mon papa chéri ! J’ai adoré… J’espère qu’on recommencera bientôt. » Deux secondes après, maman entrait dans la voiture et j’avais bien du mal à contenir mon trouble…       


Je me rendis rapidement compte que ma fille m’obsédait l’esprit. Petit à petit, progressivement, je résolus de donner suite à ses avances. Je dus partir quelques jours en déplacement professionnels peu après, et sur la route du retour, j’avais prévenu Hélène que je rentrerai tard dans la nuit. Je garais ma voiture dans la rue, et entra dans la maison obscure et endormie en faisant le moins de bruit possible, et montai tout doucement l’escalier en chaussettes. Arrivé à l’étage, je me dirigeai d’abord vers ma chambre, où dormait Hélène. Je me tins près de la porte entrouverte un long moment : je voulais être sûr que ma femme dormait profondément. J’écoutais longtemps sa respiration profonde et régulière, émaillée de légers ronflements.  Convaincu, je fermai la porte très prudemment, et me dirigeai à pas de loup vers la chambre de Julianne. Je me glissai par la porte entrouverte également, et resta au milieu de la pièce sombre sans un bruit, guettant la respiration de ma fille, et laissant mes yeux s’habituer un peu plus encore à la très faible lumière lunaire filtrant par la fenêtre.


J’entendais la respiration lente et légère de Julianne, et devinait plus que je ne voyais son corps couché sur le ventre, ses deux bras sous l’oreiller. Elle portait un long tee-shirt blanc, qui ne couvrait qu’à peine son fessier. L’ensemble du tableau était pour moi une véritable incitation à la débauche.  Je m’approchai sans bruit de sa couche, et m’agenouilla doucement auprès du lit, guettant toujours les bruits de la maison. J’effleurai lentement la peau de sa nuque de mes doigts – je voyais plus distinctement maintenant – et je descendis ma main le long de son dos, la caressant doucement à travers le tissu du tee-shirt. Elle bougea imperceptiblement, faisant entendre un très léger grognement, et j’arrêtai mon mouvement. Puis je repris ma caresse de haut en bas et de bas en haut de son dos, d’un geste très doux. Julianne inspira puis expira lentement, en remuant un peu plus. Cette fois, ma main arrivée en bas de son dos poursuivi sa route sur sa cuisse, et me penchant sur elle je déposai un baiser sur sa nuque, et fis glisser mes lèvres sur sa peau. Son parfum qui pénétrait mes narines et la douceur de sa peau, ajoutés à la sensualité du moment, m’excitaient grandement. Elle émit un petit son, comme une plainte étouffée, et un frisson lui parcouru le dos. Je lui murmurai tout près de son oreille « bonsoir ma jolie petite fille adorée… » Tout en continuant à lui caresser la cuisse, de plus en plus haut. Pour toute réponse elle expira longuement par la bouche et repris sa respiration, signe que l’excitation la gagnait. Elle écarta lentement ses cuisses, comme un signal, une autorisation… Pas un autre bruit ne se faisait entendre dans la maison.


D’une main je remontai son tee-shirt pour caresser ses belles fesses, et je glissai l’autre  entre ses cuisses, pour venir recouvrir toute sa chatte avec, la mettant en forme de corolle. Julianne frissonna une fois encore, et sa respiration se fit plus lourde, oppressée. Elle releva son bassin  pour mieux s’offrir à moi. Je caressai lentement le haut de sa vulve de mes doigts, sentant avec délice sa nudité humide. Ma propre respiration s’accélérait, et j’en rajoutai même un peu, tout près de son oreille, pour que mon excitation l’émeuve encore plus. « Tu aimes que ton père te touche la chatte, ma fille, hein ? » lui dis-je tout bas. Elle acquiesça de la tête sans un mot. « Aimeras-tu qu’il te la lèche ? » Elle répondit d’un court et faible gémissement. Je saisi sa jambe d’une main, la repliai et la manipulai de telle sorte que, son corps suivant, elle se retrouva sur le dos… Je lui baisai alors d’abord le genou, puis, petit à petit, remontai le long de l’intérieur de sa cuisse… J’entendais sa respiration excitée. Je vins finalement poser mes lèvres sur sa chatte, et me mis à la lécher copieusement, amoureusement. Juliane écarta largement les jambes, renversant son bassin pour offrir tout son entrejambe à ma bouche gourmande. Je m’enivrais de l’odeur de sa jeune vulve, douce, qui mouillait copieusement. Je lapais sa mouille, puis faisait aller ma langue bien étalée contre son clito avec des mouvements de ma tête, avant de la faire glisser le long de sa chatte, jusqu’au vagin, et au-delà.


J’étais dopé par ses réactions : elle se tortillait, accompagnait mes mouvements de langue par des mouvements de bassins, haletant sous les sensations. Mes mains n’étaient pas en reste : tout en la dégustant, je lui caressais les cuisses, le bas-ventre. Je la masturbais quand ma langue s’affairait sur son vagin, et la doigtait quand je revenais titiller son clitoris de mes lèvres. Je prenais énormément de plaisir à lécher la chatte de ma fille, ma petite fille chérie, généreusement offerte à moi, son père. Juliane fut parcourue d’un long frisson. Elle se redressa à-demi sur les coudes pour me regarder la dévorer. Elle haletait, en s’efforçant à ne pas faire trop de bruit, mais ne pouvait réprimer une amorce de gémissement de temps à autre. Je me mis à la doigter plus vite, tout en accentuant la pression de ma langue sur sa vulve, son clito. Je sentais le plaisir monter en elle progressivement. Elle rejeta la tête en arrière, toujours sur ses coudes, frissonnante de partout. Elle se mit à mouiller très abondamment, et je bus son vin doux avec délice. Soudain ses coudes cédèrent, et elle retomba sur le dos. Ses jambes se refermèrent alors, emprisonnant ma tête dans le plus doux des étaux qu’on puisse imaginer, puis, brusquement, elle les rouvrit et fut secouée par un orgasme très vif. Ses jambes tremblèrent, pendant que son bassin fut secoué de spasmes de plaisir. Elle haletait de manière saccadée, faisait des efforts démesurés pour ne pas crier. Deux doigts immobiles toujours dans son vagin qui se contractait sous les vagues de plaisir, je la regardais prendre son pied en lui caressant doucement le bas-ventre, remontant aux seins, redescendant au ventre… Petit à petit, les tremblements de ses jambes se calmèrent, les spasmes s’espacèrent… Elle se détendit enfin en relâchant sa respiration en un profond soupir. Je me penchai et vint placer ma tête contre la sienne pour lui murmurer à l‘oreille : « c’est bien, ma fille, c’est bien. Je suis heureux de t’avoir fait plaisir. » « Et toi ? » Souffla-t-elle. « C’était ton tour, ma chérie, pour toi rien que pour toi. » Je me relevai, la regardant de nouveau allongée sur le dos, jambes encore écartées, abandonnée à la torpeur. Puis sorti de la chambre aussi silencieusement que j’y étais entré.


Ce soir-là, lorsque finalement je rejoignis mon lit, je réveillai ma femme de la même façon et lui fis l’amour très copieusement…