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Ma julie

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je suis Michelle, j’ai vingt-deux ans depuis avril, un frère jumeau Michel, (mes parents sont des originaux et cela leur permettait de crier « Les Michels » pour nous appeler) et une sœur cadette de vingt ans, Manon. Depuis notre plus tendre enfance, nous sommes Michel et moi comme les doigts de la main, inséparables. Maman nous a raconté que quand nous étions bébé, nous dormions dans le même berceau et qu’il fallait que nos pieds se touchent pour que nous nous endormions. Le seul moment pénible de notre enfance, c’est quand, ayant huit ans, nos parents ont décidé de déménager pour une plus grande maison ou nous pouvions avoir chacun notre chambre. Nous avons mis plus de six mois à nous y faire, les séparations le soir étaient dramatiques.


Je suis assez jolie, grande comme toute la famille, longs cheveux blonds bouclés, yeux verts, belle poitrine ronde et haute, ventre plat, pubis rebondi et lisse, longues jambes bien galbées. Michel est grand et blond, assez athlétique, yeux bleus, ventre musclé, pubis lisse, gros sexe terminé par un énorme gland, fesses fermes et toniques. Manon est très jolie, aussi grande que moi, mais longs cheveux bruns, yeux verts, poitrine haute et ferme, ventre plat, pubis lisse d’où émerge un beau clitoris rose, fesses d’enfer et belles jambes. Nos parents sont très jeunes, ils nous ont eu à tout juste dix-huit ans, il a fallu une dérogation à mon père pour pouvoir se marier. Mon père est assez athlétique, grand, Blond, les yeux bleus, torse puissant, pubis lisse d’où émerge un sexe énorme, il est d’origine norvégienne et ça se voit. Ma mère, elle, vient du sud, de la région Toulousaine, grande aussi, brune avec de longs cheveux bouclés, yeux verts, poitrine moyenne et ronde qu’elle soigne, un corps svelte et musclé, des fesses hautes et fermes, un pubis lisse d’où émerge un peu son clitoris et de magnifiques jambes. Je sais tout ça, car toute la famille est naturiste et nous passons toutes nos vacances à poil, sans compter qu’à la maison, quand le temps le permet, nous sommes aussi à poil.


Mon entente avec Michel était parfaite, fusionnelle, jusqu’à l’année du bac, juste au moment où j’ai rencontré mon copain, Paul. L’atmosphère s’est tendue, il me faisait des crises de jalousie quand je rentrais un peu tard le soir, tentait par tous les moyens de me retenir quand j’avais un rendez-vous avec Paul pour que je le rate. Heureusement que Paul était très compréhensif. Je ne comprenais pas très bien, mais ça me gonflait de plus en plus et j’étais sur le point de craquer quand il a rencontré une fille super, Sophie. Nos relations se sont remisent petit à petit au beau fixe, maintenant, c’est de nouveau l’entente parfaite, moins fusionnelle qu’avant, certes, car nous avons tous les deux un autre centre d’intérêt. En plus, je m’entends super bien avec Sophie, elle est devenue mon amie. Nous passons nos vacances ensemble, ça n’a pas été très difficile de convertir nos compagnons au naturisme. Nous faisons l’amour avec Paul quand nous pouvons aller chez lui, mais j’ai l’impression qu’il me manque quelque chose, il me fait jouir certes, mais ce que je ressens est nettement en dessous de ce à quoi j’aspire et que je sais pouvoir atteindre.


Nous sommes l’année dernière enfin juin à la fin de la période d’examen, c’est le dernier jour des épreuves et nous comptons fêter ça avec les copains et les copines. Nous avons tous les deux intégré la même école d’ingénieur trois ans plus tôt. Nos parents ne sont pas là, ils sont à une convention de leur boite, ils travaillent dans la même entreprise, nous vivons toujours chez eux. En début de soirée, nous allons tous dans une discothèque. Nous chantons, dansons, rigolons comme des fous, et surtout, buvons. Au moment du retour, tout le monde s’égaye dans les voitures. Michel avec Sophie et un autre couple, moi, avec Paul. Seulement, Michel est un fou de sport automobile et il part sur les chapeaux de roues. Une autre voiture le suit pour faire la course, ça m’inquiète un peu. Paul, ce n’est pas le style et nous rentrons tranquillement, surtout que nous avons un couple d’amis avec nous. La discothèque est à la périphérie de la ville, il y a plusieurs routes pour arriver chez nous.


Après avoir déposé nos amis, nous rentrons direct. Quand nous arrivons chez mes parents, je ne vois pas la voiture de Michel, je commence à paniquer, mais Paul me dit qu’il a raccompagné Sophie chez elle, qu’ils doivent discuter, voire même, se faire des petits câlins et qu’il ne va pas tarder. Je suis un peu rassurée et entre pour l’attendre. Une heure plus tard, toujours personne, j’appelle la police pour savoir s’il a eu un accident. Ils me disent qu’effectivement il y en a eu un une heure plus tôt, mais qu’ils ne connaissent pas l’identité des occupants des voitures incriminées, qu’il y a des blessés, mais pas de morts. Je panique, plusieurs voitures, ça ne peut être qu’eux, ils ont dû s’accrocher.


Je téléphone à Paul qui vient immédiatement me chercher pour m’amener à l’hôpital ou les flics m’ont dit avoir emmené les blessés. Au bout d’une heure d’attente aux urgences, nous apprenons que c’est bien Michel et son copain qui ont eu un accident, sans gravité pour la plupart des occupant, sauf pour Michel qui a les deux bras et un tibia cassés, il est en salle d’opération pour réduire ses fractures, mais son état n’inspire aucunes craintes. Je suis un peu rassurée, Paul reste avec moi une grande partie de la nuit et me raccompagne chez moi quand nous apprenons que tout va bien, qu’il est en salle de réveil et que nous pourrons le voir vers les onze heures. Je dors très mal et téléphone à mes parents dans la matinée pour leur expliquer la situation. C’est la dernière journée de la convention, il y a une réception ce soir qu’ils ne peuvent pas manquer, mon père étant le directeur général de la société, mais qu’ils rentreront demain matin.


A dix heures et demi, je prends le bus pour l’hôpital. Quand j’arrive dans sa chambre, je vois Michel sur le dos avec les deux bras et sa jambe gauche dans le plâtre suspendus à des cordes au bout desquelles sont accrochés des poids. Le stress, la tension, tout se relâche je ne peux m’empêcher d’éclater de rire, ça me rappelle trop Bernard Blier dans « les tontons flingueurs ». Il n’apprécie ma réaction que modérément, et me dit que Sophie ne veut plus le voir. Mais après le rire, c’est une tout autre réaction, j’explose dans une colère terrible, je le traite de tous les noms, je lui dis qu’elle a raison de larguer un connard de son espèce, que je ferais la même chose. Après m’être assuré que tout allait le mieux possible, je décide de ne pas rester plus et de m’en aller. Malgré ses protestations, je me dirige vers la porte. En la refermant, je me retourne vers lui.


–A bientôt, peut-être.

–Comment ça peut-être.

–Simplement que je n’ai trop pas envie de venir voir un con de ton espèce qui met la vie de ses amis en danger.

–S’il te plait sœurette revient cet après-midi, j’ai besoin de te voir, ne me laisse pas seul.

–On verra.


Je ferme la porte sèchement, m’éloigne le plus vite possible et fonds en larmes au bout du couloir, j’aime trop mon frère pour le faire souffrir, mais là, il est allé un peu trop loin. Il faut qu’il comprenne qu’il a fait une grosse connerie. Bien sûr que je viendrais cet après-midi, et même, si possible, je me ferais installer un lit d’accompagnateur, mais je veux le faire réfléchir. Je vais faire des courses en voitures et vers quinze heures, j’entre dans sa chambre, son visage s’illumine, encore plus quand il voit un technicien me suivre et installer un lit.


–Tu vas passer la nuit ici ?

–Oui, papa et maman arrivent demain.


Mais, il a envie d’uriner, seulement, dans son état, il ne peut le faire seul. Il sonne pour de l’aide.


–Tu vas voir, c’est marrant.


Une infirmière arrive, prend l’urinal et vient vers lui. Quand elle le découvre, elle s’exclame.


–Ah, quand même, il va falloir que je vise bien.


Je comprends la réflexion de l’infirmière, car Michel a un sexe particulier, il est énorme, avec un gland proéminent. Il faut quand même qu’elle lui maintienne le sexe en place. Une fois terminé, elle emporte l’urinal et le ramène quelques minutes plus tard, vide et rincé. Nous rigolons bien.


La fin d’après-midi se passe bien, il réalise lentement ce qu’il vient de faire, j’ai été voir sa voiture, je lui dis dans quel état elle est et qu’il peut la mettre à la poubelle. Il a pris un poteau sur le côté gauche, juste au niveau de sa portière, c’est pour ça qu’il est le plus blessé, ses compagnons n’ont rien, seul son copain assis derrière lui a une coupure sur le bras gauche. Il finit par se détendre, l’harmonie règne de nouveau entre nous.


–Et bien, tu vas te faire chouchouter par les infirmières.

–J’aimerais mieux que ce soit toi qui me chouchoute.


Je ne prête pas attention à cette remarque et nous continuons à discuter tranquillement. Vers dix-huit heure trente, on apporte le dîner de Michel. Une aide-soignante se propose de le faire manger, je les laisse et je sors pour aller m’acheter de quoi manger dans le hall de l’hôpital. Quand je reviens, elle le fait pisser. Elle s’en va en emportant le plateau du repas.


–C’était bon ?

–Dégueulasse, la prochaine fois, achète-moi quelque chose, c’est vraiment trop mauvais, et dire que je vais rester quinze jours ici.

–Si tu étais moins con, tu ne serais pas là.

–Ça va sœurette, je crois que j’ai compris, inutile d’insister.

–J’aimerais en être sûre.


Sur ce, nous regardons la télé jusqu’à vingt-deux heures. J’éteins la télé et lui donne à boire. Je vais dans la salle de bain pour prendre une douche, enfiler un tee-shirt et dormir. Je ressorts de la salle de bain dans mon tee-shirt qui m’arrive juste sous les fesses. Au moment où je vais me coucher Michel me demande de bien vouloir l’aider à pisser.


–Comment ça ?

–Et bien, tu fais comme les infirmières et les aides-soignantes.

–Tu veux tout de même pas que je te tienne la bite pour te faire pisser.

–Et comment veux-tu faire autrement, on ne va pas déranger une infirmière pour ça à cette heure-ci.

–Michel, tu es sérieux ?


Il me regarde droit dans les yeux.


–Oui, je suis très sérieux.


Je suis complètement déboussolée, qu’est-ce qu’il me demande là, juste lui tenir le sexe, il ne s’imagine tout de même pas que je vais faire ça. Je le regarde, il me regarde toujours avec un air contrit. Ses yeux sont suppliants, je commence à craquer. Ne voulant pas céder, je me retourne vers mon lit, me penche pour tirer le drap, mon tee-shirt remonte jusqu’à ma taille, dévoilant mes fesses nues.


–Oh là petite sœur, quelle joie de revoir ton magnifique petit cul, il est d’enfer.


Je me redresse furieuse et me retourne vers lui.


–Mais qu’est ce qui ne va pas dans ta tête, tu te crois où ?

–Ecoute sœurette, tu me montre ton cul, que je connais parfaitement d’ailleurs, je te dis ce que j’en pense, et je le répète, tu as un cul d’enfer, Paul doit adorer laisser glisser ses mains dessus.

–Tu es complètement malade.

–Si tu veux, mais j’ai une furieuse envie de pisser, s’il te plait ma petite sœur chérie.


Je ne veux pas céder, mais je suis tenaillée par des sentiments contradictoires, l’aider, c’est tout de même mon frère, mais cela amène à une situation très équivoque, et une répulsion à faire ce qu’il me demande de faire. Malgré tout, le sentiment fraternel l’emporte, je m’avance vers lui, le découvre et tombe sur son sexe alangui au milieu de ses jambes. Je le prends délicatement avec le pouce et le majeur, mais au moment de le présenter sur le col de l’urinal, il glisse et retombe entre ses deux jambes. Je recommence, même punition, il faut que je le prenne à pleine main pour pouvoir le maintenir. Je guide le gland sur le col de l’urinal et le fait entrer un peu, il commence à uriner.


–Ouah, ça fait du bien.

…/…