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Julie - Une nouvelle vie

Chapitre 8

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quelle demi-journée pour la petite Julie. Elle qui n’avait baisé qu’avec un mec jusqu’à présent, et n’avait pas suivi les salopes qui suçaient les mecs dans les toilettes des différentes classes qu’elle avait suivi. En quelques heures seulement, elle a appris à aimer les bonnes sodomies, elle a découvert le plaisir de se faire défoncer tous les trous par de grosses brutes, elle aime avaler du sperme bien gluant, bref elle est devenue une vraie chienne qui se fait même démonter par de parfaits inconnus dans des endroits publics. Maintenant, il lui faut s’occuper d’Hector qu’elle soupçonne d’avoir orchestré au moins une partie de ce qui vient de lui arriver. Elle souhaite aussi appeler sa meilleure amie pour partager son aventure avec elle.


-M’man, t’es où ? Je suis rentrée !


-Je suis à la cuisine ma chérie, j’ai invité Hector à rester manger ce soir, apparemment son ami Marco n’a pas tari d’éloges sur toi. Il serait même très satisfait de ta prestation et de ta bonne éducation. C’est bien ma puce, je suis si fière de toi !


« Si elle savait ! » Julie depuis l’encadrement de la porte raconte vite fait sa version allégée des évènements, elle a trop peur que sa mère sente les relents de sperme qui se dégagent encore d’elle.


-Lilie a essayé de m’appeler tout l’après-midi, est-ce que je peux l’inviter à passer la nuit à la maison, s’te plaît ?


-Mais oui ma chérie, pas de soucis, je vais juste aller chercher deux trois trucs à la superette, est-ce que tu peux tenir compagnie 5 à 10 minutes à Hector en mon absence ?


Ça c’est une aubaine que la belle ne va pas laisser passer. Elle suit sa mère dans l’entrée pour déposer sa veste, passe devant le salon et lance un petit clin d’œil coquin à Hector en passant, et sort son phone pour inviter Aurélie à passer la nuit à la maison. Cette dernière ne met pas quinze secondes à lui répondre qu’elle arrive dans cinq minutes, « Hum, ben elle perd pas de temps », mais c’est bon ça lui laisse tout même cinq bonnes minutes pour chauffer à blanc le quinqua, et elle sait exactement quoi faire. Une fois sa mère partie, elle dégrafe son dos nu et le libère de l’élastique démontable. Elle se retrouve avec le petit triangle décolleté de mousseline reposant simplement sur ses belles mamelles, qu’elle caresse vite fait pour bien les faire pointer.


Elle se tourne alors en direction du salon, les seins pointant sous le fin tissu, et la chatte à peine visible dans la fente ouverte de son pantalon. Hector, assis sur son fauteuil à siroter un whisky est sous le charme de cette petite qu’il a vu grandir. Julie s’approche de lui, se penche pour le faire un bisou sur le front et lui plaque son décolleté sous les yeux, les mamelles oscillent sous le triangle de tissu flottant. Ses seins sentent encore le sperme aspergé par le gros porc dans les bois, Hector remarque l’odeur de sexe que dégage la petite et sent son chibre gonfler dans son slip.


-Dis-moi, tu n’as pas l’air de d’être ennuyée cet après-midi ?


Julie entreprend de lui résumer en cinq minutes tout ce qui lui est arrivé depuis son départ et mimant certaines actions, elle lui raconte comment elle a sucé les queues dans le bus et avaler tout le sperme qui en sortait. Elle lui relate ensuite l’accident avec Issa qui l’a contrainte à porter la micro jupe, qu’elle sort du sac, encore trempée de bave afin qu’il se rende compte de la tenue dans laquelle elle s’est pointée chez Marco. Elle résume ensuite comment elle s’est conduite avec les clients du bar et comment elle s’est faite sodomiser pour la première fois de sa vie par Jeannot. Elle enchaîne ensuite par son débourrage par Marco, et son spectacle dans le bus. Elle conclue enfin sur les brutalités filmées du gros vicelard de turc et sa petite séance publique dans les bois de la sortie de la ville. Elle accentue bien les gestes de ses bras, pour faire balloter ses obus sous le voile flottant de son décolleté à dos nu.


En observant l’entrejambe d’Hector, elle se rend compte à quel point il est comprimé dans son pantalon. Julie est persuadée de l’avoir bien chauffé, elle le tient, si elle ne faisait qu’effleurer sa queue, elle est persuadée qu’il lui giclerait tout son foutre. La sonnette retentit, et Julie se précipite ouvrir la porte à Aurélie, laissant le quinqua en plan la queue gonflant dans son pantalon. Elle la fait entrer et aperçoit sa mère au loin. Hector toujours mal à l’aise, à l’étroit dans son futal, voit alors apparaître une nouvelle beauté, un peu plus jeune que Julie, plus petite aussi, et plus menue. Et bien que sa poitrine soit un peu plus petite, la jeune fille brune, au regard bleu intense, et à la grande bouche bien pulpeuse, le salue d’un petit sourire timide dans son petit haut rouge à fines bretelles et bien échancré entre les seins. Son beau petit cul potelé rempli bien la mini-jupe plissée qu’elle porte à mi-cuisses. Julie ferme la porte derrière sa copine, rattache l’élastique de son dos nu juste au moment où sa mère ouvre la porte.


-Maman, Lilie vient juste d’arriver, on peut monter ? J’aimerais me doucher avant le repas ! S’te plaît s’te plaît, dis ! En plus on a plein de trucs à s’dire !


-OK, mais n’y passe pas des heures, le repas sera prêt dans vingt minutes max !


-Merci, m’man !


Julie a surtout besoin de laver toutes les odeurs de foutre qui se sont agglutinées à elle après toutes ses aventures.


-A tout de suite Hector ! Les filles se précipitent en courant dans l’escallier.


-Ça va Hector ? Je n’ai pas été trop longue ?


-Nan t’inquiète, et ta fille sait comment occuper un homme, va !


Julie entend la petite remarque en passant, elle le sait maintenant, elle a bien mouché le quinqua. Elle se précipite à l’étage avec sa meilleure amie.


Les deux gamines entre en éclatant de rire dans la chambre de Julie, qui se fout à poil directement et fouille dans ses affaires pour se trouver un pyjama. Elle a bien envie de continuer à chauffer Hector avant de se coucher, et pour se faire, elle fouille dans son tiroir à sous-vêtements et en sort une petite nuisette en coton blanc et fin qu’elle mettait il y a deux ans. Aurélie repère au passage la petite boîte cachée sous les sous-vêtements :


-Dis ma vieille, qu’est-ce que tu caches là ?


-J’te montrerai tout à l’heure OK ? Tu vas voir, je crois qu’on va bien s’éclater ce soir.


Elle tire sa copine dans le couloir qu’elle traverse toujours à poil, son pyjama dans la main. Elles se précipitent dans la salle de bain en riant comme des gamines.


-Mais t’as pas peur de te promener à poil avec un vieux chez toi ?


-Nan, t’inquiètes ! En plus t’as pas vu, mais je l’ai chauffé comme une dingue. Je me demande même si il est pas en train de m’imaginer à poil à me savonner sous la douche.


-Mais pourquoi t’as fait ça ?


De nouveau, Julie résume ses aventures à sa meilleure pote de quelques mois sa cadette. Elle insiste sur des détails qu’elle n’a pas donné à Hector. Elle et Aurélie sont très intimes et partagent absolument tout depuis des années. Elles sont amies depuis le collège, cette dernière n’aimait pas Julie au début. Julie a toujours été très studieuse, quant à Aurélie, la petite brunette aux anglaises naturelles, et au regard bleu acier, elle préférait trainer avec les pouffes du collège, quitte à aller branler les grands dans les toilettes des mecs pour se faire accepter du groupe de petites salopes.


Lorsqu’elle s’est rendue compte de la mauvaise pente qu’elle prenait, elle s’est rapprochée de Julie lors d’un exposé inter classes et tout est parti de là. Elle ne se sont plus quittées depuis, sauf lorsque Julie est partie au lycée pour suivre la voie ‘S’. Aurélie, elle a suivi un cursus pro « soins et services à la personne ». Mais, les deux copines habitent à cinq minutes l’une de l’autre, elles se voient toujours, surtout quand Aurélie a besoin d’un coup de main pour ses devoirs.


Pour l’heure, Julie montre sa micro-jupe à sa copine :


-Nan mais sérieux t’as porté ça en public ?


-Mais oui et ça fait de l’effet. J’te dis, ils m’ont transformé en véritable nympho ! Y a des mecs qui m’ont sautée en public, y m’ont même juté dessus, tiens sent !


Elle lui fait sentir et goûter les restes de foutres collés sous ses seins.


-Hum, mais c’est pas si dégeu en fait !


-Et encore, si tu voyais les doses qu’ils m’ont fait avaler ! Bon et toi, alors, qu’est-ce que t’avais de si important à me dire ?


-Ben tu sais, ma mère m’avait offert une épilation laser complète à mon dernier anniv’ ! Ben regarde, j’ai fait la dernière séance aujourd’hui ! Je suis aussi douce que toi !


Aurélie soulève sa jupe et prend la main de sa copine pour la passer sur ses jambes, puis, écartant l’avant de son string, lui fait toucher son pubis et sa raie du cul complétement imberbes.


-Mais c’est génial ma vieille ! Qu’est-ce que t’était chiante avec tes poils, t’as enfin fini de faire chier tout le monde à squatter la salle de bain des heures ?


-Eh oui.


-Bon aller faut que j’me lave.


Julie entre sous la douche, et continue à répondre aux innombrables questions de son amie. « t’as bouffé combien de queues ? », « c’est comment de s’faire enculer ? », « ça va, c’est pas trop gluant le sperme ? », « t’as pas peur de tomber en cloque avec toutes les bites que tu t’es fourré ? » …


Une fois sa douche terminée, elle enfile tant bien que mal la petite nuisette un peu trop serrée. Il faut dire qu’il y a deux ans, son cul était plus petit et ses seins beaucoup moins développés. Les bretelles très fines se croisent dans son dos, le décolleté descend jusqu’à la naissance des seins, l’échancrure latérale laisse apparaître la forme de ses deux belles mamelles, et pour finir, la base du vêtement ne lui couvre que la moitié du cul et arrive juste à la base de son pubis.


-Mais tu vas pas descendre comme ça ? Lui demande Aurélie.


-Nan, regarde ! Julie enfile une robe de chambre qui lui arrive à mi-cuisse, mais qui lui permet d’exposer les parties qu’elle souhaite. Pour le moment, elle décide de laisser apparaître la profondeur de son décolleté.


Les deux copines sortent de la salle de bain et croisent Hector qui sort juste des toilettes attenantes à la salle de bain. La petite Julie remarque qu’il n’a pas débandé depuis tout à l’heure, la grosse barre en travers de la braguette en témoigne. « Est-ce qu’il nous a entendues ? ».


-Coucou Hector, maman est toujours en bas ?


-Oui elle finissait de mettre la table et allait vous appeler je crois.


-Dis, qu’est-ce que tu penses de ma chemise de nuit ? Ça te plaît ?


Julie dénoue le cordon de sa robe de chambre, en écarte les pans et dévoile tous ses charmes, bien visibles à travers le fin coton blanc.


-Tu sais qu’t’es devenu une vraie p’tite bombe ?


Il s’approche d’elle, sous les yeux éberlués d’Aurélie, se baisse puis passe une main sous le pan de la robe de chambre pour lui attraper une fesse, et la malaxer.


-Oui une bien belle poulette ! Hahahahaha…


Et il s’éloigne des deux gamines en descendant les escaliers pour rejoindre Annie au rez de chaussée. Julie est déçue, elle pensait l’avoir chauffé et intimidé, mais apparemment il n’en est rien. Il lui a malaxé la fesse comme si de rien n’était. Est-ce qu’elle s’était fait une idée sur l’érection du vieux ?


Les deux filles rejoignent les adultes au salon, se mettent à table, et entament le repas autour de banalités où Aurélie explique qu’elle cherche à augmenter son expérience dans l’assistance aux personnes durant l’été. Julie est tout de même très heureuse d’avoir pu trouver un appartement et un job grâce à Hector et le remercie à plusieurs reprises.


A cet effet, dès que sa mère s’absente de la pièce elle exploite le moindre prétexte pour exposer un bout de sein, ou même sa croupe au regard d’Hector. Celui-ci lui frôle à plusieurs reprises ses belles fesses rondes, ce qui excite pas mal la belle. Sa chatte commence à mouiller sous les petites attentions du vieux, se ferait-elle prendre à son propre jeu ?


Au dessert, elle doit s’absenter aux toilettes pour essuyer la mouille qui commence à suinter de sa chatte. Le repas une fois terminé, les filles débarrassent la table et laissent les adultes tranquilles pour s’éclipser dans la chambre de Julie. Une fois isolées derrière la porte de ce sanctuaire, elles se lâchent un peu.


-Oh la vache, comment il te p’lotait le vieux !


-Ben ça c’est pas grand-chose, mais le con il m’a fait mouiller ! Regarde…


Julie tombe la robe de chambre et écarte les cuisses devant Aurélie. La brunette lui écarte les grandes lèvres et constate en effet que Julie est bien trempée de la vulve.


-Attend, faut que j’te montre un truc.


Julie se rend, le cul à l’air, vers son tiroir, ouvre la boîte et en sort son gode à manche.


-Oh putain, c’est ça qu’y avait dans cette boîte ? T’as eu ça où ?


-C’est ma cousine qui me l’a offert quand l’autre naze m’a lourdé. Attends regarde…


Julie aspire le gland avec lequel elle se branlait le matin même, l’humidifie de salive, s’allonge sur son lit les cuisses bien écartées et commence à se branler avec. Elle se caresse l’entrée de la vulve devant Aurélie, cette dernière s’approche de sa copine et commence à lui caresser le clito du bout d’un doigt.


« Ouh ! » Julie aime ce contact doux du doigt de sa copine et les lèvres bien écartées, fait pénétrer doucement la tête du gode dans sa chatte. Elle se branle ainsi l’entrée de la vulve juste avec le gland, et Aurélie commence à faire glisser son doigt vers l’anus de sa copine, tout en commençant à lui lécher le petit bouton.


-Hum, oui c’est bon Lilie ! Continue !


Sa copine lui pénètre l’anus avec son doigt et la branle en rythme avec le gode. Julie commence à jouir, un voile devant les yeux, en se mordant la lèvre inférieure.


-Hun ! Hun ! Oui, plus vite ! Vas-y bouffe-moi bien Lilie ! Aaaaaaaaaaaaaaaaah


Elle éjacule sa mouille dans la bouche de sa copine en gémissant de plaisir. Aurélie retire son doigt, et embrasse sa copine à pleine bouche.


-Hum, tu vois ? Quand j’te dis que je suis devenue une vraie nympho !


-J’dois dire que j’aime bien la nouvelle Juju. Lui retorque-t’elle avec un petit sourire complice.


-Attends, je t’avais dit qu’on passerait une super soirée, regarde ce que j’ai trouvé dans l’ordi d’mon père.


Julie montre la liste des sites et les informations qu’elle a collecté sur l’ordinateur de son père. Elle lui montre la vidéo dans laquelle la jeune asiatique buvait tant de sperme.


-Ça tu vois, c’était moi dans le bus avec la bande à Karim ! J’m’étais jamais faite labourée la bouche comme ça ! En plus, ce naze d’Issa qui m’colle son foutre sur le fut’.


Les deux copines parcourent ensuite la liste des sites pour lesquels elles ont les mots de passe. Un site en particulier attire l’attention d’Aurélie.


-Gloryhole, j’ai déjà vu ça quelque part, tu connais toi ?


-Nan, mais c’est pas grave regarde, j’ai les login de mon père.


Julie se connecte sur le site et regarde quelques teasers. On peut y voir des meufs de tous âges entrer dans des toilettes publiques doubles, voir triples. Les cabines mobiles sont installées sur des parking, et les meufs y sucent des bites par un trou aménagé entre les box. Julie se connecte tout de même et elles visualisent une vidéo mettant en scène une étudiante qui suce pas moins de six queues en vingt minutes et tente d’avaler le sperme qui en sort.


-Bof, elle est as très douée la meuf ! Regarde comment elle en chie pour avaler !


Julie a de quoi se moquer en effet, elle rechigne beaucoup moins pour avaler beaucoup plus de foutre.


-Eh mais attend, je sais où j’ai vu ça ! Sort soudain Aurélie. On était au centre-ville l’autre jour avec ma tante et son mec, et tu sais le sex-shop dans la petite rue ? Y avait un panneau qui indiquait « Glory Hole » sur la devanture.


-Hum, tiens donc. Ben tu sais où on va aller demain ?


-Ben j’sais pas trop, j’y ai jamais mis les pieds moi.


-Moi non plus, mais ça pourrait être cool, non ?


La discussion continue un peu sur le sujet, et elles décident qu’elles y feront un tour le lendemain matin pendant qu’Annie serait chez ses petits vieux. L’heure tourne, Aurélie se prépare pour la nuit et sort une petite nuisette à moitié transparente de sa valise. Elle se déshabille, retire son petit haut et sa jupe pour se retrouvée avec juste son string blanc devant sa copine. Julie, un peu dévergondée par son aventure, s’approche de son amie, lui attrape une fesse et l’embrasse sur les lèvres en lui lançant un « Hum, tu sais qu’tu m’plaîs ma poulette ! ». Eclatant de rire toutes les deux, la brunette enfile sa nuisette, et elles s’installent ensemble au bureau de Julie.


De nouveau devant l’ordi, elles enchaînent ensuite sur un autre site qui propose des chatrooms anonymes. Julie essaye de nouveau les mots de passe de son père et se connecte, elle installe le plugin qui va bien, autorise l’accès au micro et à la webcam, et se met à « zapper » d’une chatroom à une autre. Elles y trouvent des meufs, des couples, elles attendent quelques secondes dans chacune mais rien de bien passionnant. Julie zappe sur la suivante et tombe sur un écran noir avec le pseudo « frenchbaguette ». Intriguée, elle tape « hello ! », et la vidéo s’allume sur un mec torse nu, le visage caché, assis sur sa chaise de bureau, avec un sexe bandé de facile vingt centimètres, à la verticale entre les mains.


Julie et Aurélie pouffent de rire devant leur webcam, et tapent un « Wow » dans le chat. Le mec leur répond d’une main, se branlant la queue avec l’autre. Il leur demande si ça leur plaît, leur dit qu’il les trouve magnifiques. Il les fait rire par quelques petites remarques bien placées. Elles entrent dans le jeu, et malgré quelques réticences d’Aurélie, lui montre leurs seins. Elles lui exposent même leurs chattes bien lisses. Il en arrive à leur proposer d’éjaculer devant la caméra si elles veulent bien se branler l’une l’autre. Aurélie qui commence à aimer voir cette belle queue demande à sa copine de la branler, elle voudrait bien le voir juter en live.


-Eh mais t’es redevenue une vraie pétasse ma vieille ? On croirait te revoir en cinquième avec l’autre pétasse de Charlène.


-Allez s’te plaît Juju, toi t’as vu des queues toute la journée, en plus j’tai déjà fait jouir tout à l’heure, c’est mon tour !


Julie lui prend la tête entre ses mains, et lui roule une pelle majestueuse. Elle lâche la bouche de sa copine, attrape l’ordi et entraine Aurélie avec elle sur le lit. Elles s’installent toutes les deux en tailleur sur le lit, Julie soulève sa nuisette au-dessus des seins et repart à l’assaut de la bouche de la petite brune. Elle descend les bretelles de la nuisette d’Aurélie, et commence à lui masser les seins devant « frenchbaguette » qui continue à s’astiquer le manche devant le spectacle lesbien qu’il a commandé. Aurélie, à son tour, attrape les grosses pointes déjà bien dures de son amie et les pince doucement entre les doigts. Julie décolle ses belles lèvres de la bouche pulpeuse, et lui glisse doucement :


-Attends, j’ai une idée.


Elle attrape son gode qu’elle avait caché sous son oreiller, positionne Aurélie, les jambes écartées, devant la webcam, la chatte couverte par le voile de sa nuisette. Elle positionne le gland du gode en face de la bouche d’Aurélie. Cette dernière l’attrape par le manche et commence à le sucer simulant une bonne pipe. Julie se place ensuite derrière Aurélie, lui embrasse tendrement la nuque, lui attrape le sein droit à pleine main, et descend doucement sa main libre sous la nuisette de la belle brune. Julie écarte le rempart qui protégeait encore la petite vulve, et commence à lui masser le clito. Elle sent sa copine qui commence à bien mouiller, une fausse bite dans la bouche en train de se faire doigter.


Elle la pénètre d’un, puis deux doigts, et accélère le mouvement, les odeurs de chatte en chaleur montent au nez de la belle au regard d’acier, elle accélère aussi le mouvement de la bite dans sa bouche. Sa copine la branle bien devant cet étranger qui s’astique la queue, un petit signal de l’ordi, c’est « frenchbaguette » qui les avertit qu’il va bientôt jouir. Aurélie sort le gode de sa bouche et fait mine d’attendre son foutre la langue bien tendue. Le mec se lève de sa chaise et se finit en crachant une belle quantité de sperme sur son bureau, pile poil au moment où Julie fait jouir sa copine par la chatte. Les filles éclatent de nouveau de rire devant le spectacle de la belle bite mollissant à l’écran, et remercient le frenchy. Aurélie, toujours assise les jambes écartées, se retourne vers Julie :


-Merci ma belle. Qu’elle ponctue d’un petit bisou.


Alors que Julie continue un peu à zapper, Aurélie descend se chercher un verre d’eau à la cuisine. La petite asiat trouve une nouvelle chatroom dans laquelle un autre mec se branle, celui-ci est bien moins sexy, il est gras du bide, tout poilu, et astique frénétiquement sa petite queue pour le plus grand plaisir de la belle. Il dispose d’une paire de couilles énormes qui excitent Julie, elle se branle pour lui, se carresse les seins, aspire à son tour le gode en mimant une fellation de son amant virutel. Le gors sac est dans tous ses états, il crache dans sa main pour bien liubrifier sa queue et accélère sa branlette.


Par clavier interposé, il insulte la belle et la traite de chienne, de petite salope, il veut la défoncer, la maltraiter comme la chienne qu’elle est. Ces insultes ecxitent encore plus la belle qui se retourne pour exposer son beau cul et sa chatte bien ouverte à la caméra tout en lui jetant des regards langoureux. Elle tend bien sa croupe en arrière et présente son gode devant son petit anus. Le regard coquin, un doigt dans la bouche, elle s’enfonce doucement le gland pour se branler devant son amant. Ses muqueuses s’écartent pour épouser la forme du sexe artificiel.


Un nouveau message de son voyeur, "C’est ça espèce de salle chienne, tu aimes te faire enculer par une grosse queue?". Julie adorre cette combinaison, défoncée par une belle queue tout en se faisant insulter par un inconnu, elle commence à jouir. Elle accélère le mouvement, elle veut jouir devant ce gros porc. Quelques minutes de ce traitement et "Aaaaaaaaaaah oui!", ça y est elle jouit au moment ou il éjacule une quantité phénoménale de sperme sur son gros bide. Julie n’en revient pas de la quantité de jute qui sort de ces énormes couilles, elle se retourne vivement et à son tour ouvre la bouche, et tire la langue comme pour avaler tout ce sperme. Elle le remercie pour ce spectacle, et note son pseudo, elle adore ces grosses bourses et souhaite les revoir. A ce moment-là la porte s’ouvre sur Aurélie qui se précipite, toute choquée, dans la chambre, comme si elle avait croisé un fantôme.


-Ben qu’est-ce qui t’arrive ma vieille ?


-C’est ta mère !


-Quoi ? Qu’est-ce qui lui arrive ?


D’un bon, complétement nue et le gode encore planté dans le cul, Julie est sur le point de descendre au cas où sa mère ait besoin d’aide.


-Elle se fait baiser dans le salon par le vieux, là, … euh…


-Hector ? T’es sérieuse ?


-Mais oui, je crois qu’il la fait jouir en plus.


Julie n’en croit pas ses oreilles, il faut qu’elle voie ça. Sa mère se fait sauter par un pote, et dans le salon en plus. Dans un bruit de succion, elle retire le gode et se rhabille, puis ouvre la porte en silence et descend les escaliers, accompagnée d’Aurélie. En effet, alors qu’elles progressent toutes les deux dans les escaliers, elles commencent à entendre les cris de jouissance d’Annie et le souffle rauque de son amant. Encore quelques marches, et elles les voient dans la lumière bleutée de la télé, lui assis la queue à la verticale, et elle empalant sa chatte poilue jusqu’aux couilles.


-Putain t’as vu comme il est monté ? Lui souffle Aurélie à l’oreille.


« Merde, il nous a vu ! » Julie croise le regard du quinqua dans la pénombre, elle pousse sa copine et retourne précipitamment dans sa chambre. Elles éclatent de rire, Julie lui raconte qu’elle pense qu’il les a vu. Elle ouvre à nouveau la porte, elles entendent encore les cris étouffés d’Annie. Apparemment elles ne l’ont pas trop dérangé.


L’heure tardive, et les événements de la journée commencent à peser sur la petite Julie, elle propose à sa copine de dormir. Elles se couchent donc l’une contre l’autre se faisant un dernier câlin avant de s’endormir profondément.