Le site de l'histoire érotique

Julie - Une nouvelle vie

Chapitre 14

15
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 19 206 fois

15

3

Après des jours de sexe, à se faire sauter, monter, enculer, et à avaler du sperme de manières toujours plus inventives, Julie a entrainé sa meilleure amie dans une histoire de vice un peu trop osée à son goût. Des vidéos des deux gamines sont prêtes à être distribuées, ce qui inquiète beaucoup une Aurélie meurtrie et humiliée. Julie a promis à son amie de tout faire pour récupérer les rush la concernant, et souhaite se faire aider d’Alex, un amie de la famille qui en pince pour la jeune adolescente. En attendant, Marco a convoqué notre jeune nympho pour signer son bail avant l’emménagement planifier pour le lendemain. Julie se présente devant chez son nouveau patron dans une tenue provocatrice, à la limite de la décence, qu’elle a acquise avec toute une nouvelle garde-robe en sacrifiant une partie de ses économies, espérant regagner très vite ce qu’elle a dépensé avec ses meilleurs atours. Elle arrive chez Marco et sonne.


Quelques instants plus tard, elle est accueillie par un Marco très jovial et vêtu d’un simple short et d’un marcel propre (cette fois). Il lui ouvre la porte, toujours le même sourire tranquille et cette grosse poigne dure et douce à la fois. Julie ne peut s’empêcher de mater l’entrejambe du géant, elle constate le mouvement lâche du gros morceau de viande qui l’a tant fait jouir dans la douche de son appartement. "On dirait qu’il ne porte rien là-dessous!" La petite affiche un sourire gourmand à l’idée de revoir ce bel instrument, il faut absolument qu’elle arrive à le séduire.


-Wow, sexy, mais dis-moi ma belle quel changement depuis l’autre jour. Tu es sûre que c’est bien toi que j’ai embauché?


Flattée, la jeune fille glousse comme une gamine devant le compliment. Il lui fait signe d’entrer et en bon "gentleman", la laisse passer devant. Il l’observe d’un oeil gourmant et n’en revient toujours pas de la magnifique jeune fille qui se présente à lui ce soir. Il lui fait une visite rapide des lieux, la cuisine, le salon/salle à manger donnant sur la terrasse et son barbecue par une grande baie vitrée, la salle de bain, la chambre de sa soeur, la chambre de son frère cadet et enfin sa chambre et sa salle de bain privative.


Ils reviennent au salon, et s’assoient sur le canapé, les papiers prêts à signer étalés sur la table basse devant eux. Julie tente de maintenir un semblant de conversation, elle espère vraiment ne pas avoir fait tout ça juste pour signer des papiers. Malheureusement pour la jeune fille, malgré l’écrin dans lequel elle expose ses atours, la grosse verge de son hôte ne montre aucuns signes de vie, elle dandine lâchement en rythme avec les mouvements du colosse.


-Je ne savais pas que vous aviez un frère?


-Oui, Eric, il travaille avec Noémie, et je leur garde une pièce lorsqu’ils ont besoin de crasher quelques heures.


-Mais ils travaillent dans quoi exactement?


-Hahahahahaha, ils ont fait des études eux, pas comme leur cabochard de frangin. Il est à la BAC, et Noémie bosse à la brigade des moeurs. Mais de toi à moi, ils profitent bien de leur position.


-Ah je comprends mieux pourquoi Noémie m’avait dit qu’elle ne serait pas disponible la semaine prochaine.


-Oui je crois qu’elle sur un gros coup. Elle a bien tenté de se servir de mon ancienne serveuse pour certains petits job, mais elle n’a jamais pu la convaincre.


-Hihihihihi, en même temps faut voir quel genre de job elle pu lui proposer. Dans la brigade des moeurs ça peut chauffer pour une belle fille, j’imagine.


-Bof, elle me parle pas trop de ses affaires, tu sais. Bref, donc si je t’ai faite venir, c’est parceque j’ai eu un problème avec ton bail, donc voilà une nouvelle version, et il faudrait que tu me le signe avant demain.


-Avouez que vous vouliez me revoir aussi, non?


Se tournant légèrement pour exposer le haut de ses bas, elle tente d’attraper le stylo sur la table basse, et imitant une perte d’équilibre se rattrape sur la cuisse à nue de Marco.


-Oups désolée, j’ai bien failli me vautrer là.


Elle se rassoit, le bas de sa robe dévoilant le haut nu de ses belles cuisses, la main glissant sur la peau velue du propriétaire. Le bout de tissu tressaute soudain. "Oui, il réagit, je savais que ce gros cochon n’était pas infaillible!" La petite devine la forme du gland gonflé.


"La petite chienne, elle me cherche là, je crois pas que je pourrai tenir beaucoup plus longtemps! Voyons jusqu’où elle veut aller." Il fait mine de la rattraper en lui plaquant sa main libre sur le ventre, juste à la base de ce décolleté insensé.


-Eh ben alors ma belle, attention de pas te retrouver les quatre fers en l’air!


-Je risque rien tant que vous me retenez!


Elle arrive à faire glisser sa main sous le short de son "sauveur", ça y est elle effleure le gros gland qui tressaillit au contact des doigts fins de la belle. Elle y est presque, elle va enfin reprendre possession de ce bel organe, quand tout à coup sa main est arrêtée dans sa course, bloquée par la grosse poigne de son patron.


-Doucement ma petite, on va d’abord signé ce papier, ensuite si tu veux on pourra s’amuser un petit peu.


Déçue, mais convaincue qu’il faut régler la paperasse en premier lieu, Julie signe docilement le nouveau bail, scellant ainsi son destin avec celui de son propriétaire. Assise sur le canapé aux côtés de Marco, elle se penche en avant, prend appui sur le plateau de la table basse, et s’apprête à signer le document.


Au moment où la jeune fille pose la pointe de stylo, elle sent le bas de sa robe glisser vers le haut de ses cuisses. C’est Marco qui vient de poser sa grosse paluche sur le dos quasi dénudé de la petite. Il l’accompagne dans son mouvement, la forçant subtilement à se pencher un peu plus en avant. Une fois le document signé de la main de la jeune fille, Marco tend sa main libre pour récupérer le stylo. Julie sent alors la présence toute proche de ce colosse, son souffle chaud sur sa nuque toute frêle. Son visage bourru apparaît dans le champ de vision périphérique de la gamine, elle se tourne vers lui, et l’observe d’un regard gourmand.


Il se tourne vers elle, Julie est attirée par sa bouche, elle colle ses lèvres pulpeuses et brillantes de gloss sur les siennes dans un baiser langoureux. Elle crève d’envie que ce molosse la prenne, elle encadre son gros faciès de ses deux mains fines, leurs souffles chauds se mêlent l’un à l’autre, il sent qu’elle veut de lui. Il délace le décolleté et ne tarde pas à faire sortir les grosses mamelles de la petite qu’il pétrit avec force et douceur. Tout chez cet homme n’est que contraste, il joue avec les tétons déjà bien durs et bien bandés de la petite asiatique. Il engouffre sa grosse langue baveuse dans la bouche chaude et humide de sa maîtresse et joue avec sa langue toute fine.


Julie libère le visage de son amant et glisse ses mains le long de son torse jusqu’à son entrejambe. Elle caresse doucement le gros sexe de Marco à travers le doux coton de son short. Elle le sent osciller, gonfler, durcir sous ses caresses. La petite ne tient plus, il lui faut ce morceau de chair. Elle lâche la bouche de Marco, un grand filet de bave la reliant encore à ces grosses lèvres, elle s’agenouille entre les grosses cuisses musclées, les écarte, et tire lentement sur l’élastique du short.


La petite découvre alors un membre à moitié bandé et déjà bien imposant, elle le regarde avec envie. Un sourire de gamine qui déballe ses cadeaux de noël se dessine sur ses lèvres. Elle l’attrape de sa main droite, le soulève et l’approche de sa bouche. De sa main gauche, elle rassemble gracieusement ses cheveux derrière la nuque, comme le font les actrices pornos pour que la caméra cadre bien leur visage dégagé.


Elle glisse ensuite, avec gourmandise, sa langue le long de la grosse queue en quelques allers et retours de la base vers le gland. Puis, le regard coquin, elle embrasse le frein pour enfin l’aspirer dans un doux bruit de succion. Bien qu’encore un peu molle, la longueur et le diamètre de cette belle verge sont trop importants pour qu’elle espère la prendre entièrement. Elle en avale pourtant une longueur raisonnable et salive abondamment pour la lubrifier tout en la masturbant avec douceur.


Dans un gros "SMAC" la jeune fille libère la grosse verge luisante de sa bouche distendue, fait tournoyer sa langue autour du gland et titille le frein du bout de la langue. Elle fixe Marco, toute fière d’avoir fait bien durcir son sexe, maintenant bien bandé. L’homme lui retourne son regard, et d’un sourire lubrique, lui attrape la tête pour l’approcher de nouveau de sa queue bien dure, faisant comprendre à la petite asiatique qu’il attend beaucoup plus d’elle.


Gourmande et experte, elle l’engoufre de nouveau et le suce avec application. Ses lèvres enserrent le membre, vont et viennent le long du sexe, le gland venant en butée contre la luette. Par moment, elle recrache la bite pour alterner masturbation, baisers sur le gland et coups de langue maîtrisés.


Marco bien calé dans son canapé apprécie le traitement à grands râles de plaisir, gratifiant la belle de douces caresses sur les cheveux. Julie joue de la langue, leurs regards se croisent, ils se sourient. Encouragée, Julie se décide à tenter une gorge profonde. Elle prend le sexe luisant en bouche et s’enfonce dessus. Le gland a du mal à passer l’étroit tunnel de la glotte, la petite détend sa gorge au maximum et lutte contre la nausée et la panique naturelle de ne plus pouvoir respirer. Pour mieux l’avaler, elle accompagne la progression de la verge d’une profonde inspiration. Ca y est, le gros gland s’aventure enfin au plus profond de cette belle bouche. Le souffle toujours bloqué, elle continue sa progression et sent enfin les poils de son amant lui chatouiller le bout du nez.


Les lèvres pulpeuses de la petite font marche arrière, la grosse bite humidifiée apparaît de nouveau. D’un "PLOP" elle libère le gland et prend une grande inspiration, des larmes coulent le long de ses joues, mais le colosse n’en a pas encore assez, il l’accompagne de nouveau de sa tendre poigne et la petite repart à l’assaut de ce vît de chair. Elle l’aspire de nouveau entièrement, Marco profite de la situation pour se relever, la bite toujours encrée dans la gorge de sa jeune maîtresse. Julie est une véritable avaleuse de sabre, le sexe enserré dans le fourreau étroit de sa gorge. Marco se met à lui pilonner la gorge à grands coups de reins. De temps en temps, il ressort son sexe entièrement, permettant à la jeune fille de reprendre sa respiration, des filets de baves dégoulinant de la grosse queue, et le maquillage en décomposition sous les larmes reflexes entachant les jolies joues de la gamine.


Après quelques minutes de ce traitement, Marco se décide à s’occuper de la belle. Il la guide vers le canapé, la libère tendrement de sa robe et expose son petit abricot en lui écartant les cuisses et le fin voile de son string. Il glisse sa grosse langue entre les lèvres et lèche avec ardeur la petite vulve déjà bien trempée. Julie, les sens exacerbés par l’excitation, sent la grosse langue humide et chaude pénétrer sa petite vulve. Elle l’accompagne, se donnant du plaisir en jouant de ses doigts habiles sur son clitoris tout gonflé et ses tétons bien durs.


"AAAAAAAAAAAAAAAAAH" La tête en arrière sur le repose tête du canapé, la petite crie son bonheur alors que Marco lui insère ses deux gros doigts tendus bien au fond de son petit vagin assouplit par la cunnilingus maîtrisé. La petite se mord la lèvre inférieure et attrape la tête de Marco à deux mains et tente de le plaquer encore plus sur son vagin dégoulinant de mouille. Le molosse en profite pour s’amuser avec le clitoris bien gonflé de la petite.


-Ah Ah, oui bouffe moi la chatte, HUUNPH


Il active alors le va et vient de ses doigts dans la petite chatte serré, tout en lui aspirant le bouton bien bandé de son clitoris. Julie écarte un maximum les cuisses, comme si elle pouvait s’ouvrir plus et lui donner un accès au plus profond de ses entrailles. Il lui ramone la chatte et lui titille le bouton, appuie des deux doigts sur la paroi supérieure, et après quelques minutes de ce traitement, la jeune fille éjacule une belle quantité de mouille dans un long râle de jouissance, les jambes écartées flageolantes au-dessus de son amant.


Marco libère la chatte détrempée, ses doigts gluants de cyprine réapparaissent, il les dirige vers la bouche de sa jeune maîtresse qui les lui nettoie les yeux fermées, encore noyée dans son plaisir. S’approchant de son visage, il retire sa main et l’embrasse à pleine bouche. Julie est joueuse, elle ouvre ses grands yeux et le défie du regard. Elle le repousse gentiment, puis se lève, ondule langoureusement des hanches et jouant avec l’élastique de son string, le laisse glisser au sol, négligemment le long de ses jambes. Elle est magnifique, le visage sauvage dégoulinant de mascara, perchée sur ses plateformes, uniquement "vêtue" de ses bas. Attrapant Marco par la main, elle le guide vers sa chambre. Elle veut qu’il la prenne sur un lit, elle veut qu’il la fasse jouir dans l’intimité de se chambre.


Il la laisse prendre la direction des opérations et la suit dans la chambre. Arrivés dans la pièce, Julie se retourne vers le géant d’ébène, lui retire son marcel et accroupie sur ses stilettos, les jambes bien écartées, elle lui baisse le short, libérant complétement sa grosse queue bien dure et ses couilles pendantes dans le vide, apparemment bien pleine de nectar gluant. Elle le gratifie d’un petit bisou sur le gland, puis dans un nouveau bruit de succion, aspire une nouvelle fois cet énorme membre en une gorge profonde baveuse. Elle libère la bite lubrifiée de salive et se dirige, féline vers le lit. Faisant face au lit, son amant toujours derrière elle, la petite tourne la tête sur la droite et d’un regard coquin au coin de l’oeil l’invite à la rejoindre. De sa main gauche, elle passe ses longs cheveux lisses par dessus son épaule gauche, puis escalade le matelas pour se retrouver à quatre pattes, les jambes bien écartées ouvrant les lèvres de sa petite chatte, les seins pendant nonchalamment sous sa poitrine. Une vraie invitation au viol.


Marco répond à l’invitation de la petite asiatique, s’approche à son tour du lit, l’attrape à pleines mains par les hanches et présente son gros gland, pulsant sous la pression sanguine, à l’orée de la petite vulve dégoulinante de mouille par l’excitation. Julie frémit d’excitation lorsque la verge entre enfin en contact avec sa vulve, une chair de poule la parcourt du creux de ses reins jusqu’à la pointe de ses seins. Marco lui écarte bien les lobes fessiers pour bien exposer les petites lèvres et d’un geste entreprend de posséder la petite. Le gros gland s’engage dans la chatte bien étroite, la paroi vaginale s’écartèle au passage de ce beau morceau de chair.


-HUN, OH OH, AH


Le gland a enfin passé l’entrée de la petite chatte, Julie sent l’énorme mandrin se frayer un passage dans ses chairs pourtant bien lubrifiées. Le gland est engagé et commence son travail d’écartèlement. Marco fait une pause, admirant le contraste de sa grosse bite noire écarter les chairs de cette belle vulve pâle imberbe. Il lâche alors les belles fesses musclées et attrape la petite par sa taille de guêpe, puis d’un coup de rein entreprend la pénétration en profondeur de cette petite chienne qui s’offre à lui. Il adore sentir cette gangue étroite, humide et chaude accueillir son sexe bien durcit par la bonne pipe de Julie. A mi-chemin, il pourrait se retirer pour permettre à la petite de souffler un peu avant qu’il ne la pénètre entièrement, mais il y a quelque chose chez cette petite qui le pousse à vouloir la prendre sauvagement. Il continue alors la pénétration et d’un trait, voit disparaître sa grosse bite dans les profondeurs de la petite chaudasse.


-AAAAAAAAAAAAAAAAAH qu’est-ce t’es serrée!


Il arrive en butée, le pubis contre les petites fesses musclées et les couilles plaquées sous le ventre de la belle. Il profite encore quelques instants, fait une pause, puis se retire jusqu’à la limite de son gland. Il ne voudrait pas que la vulve ne se resserre. D’un grand coup de rein il reprend possession de Julie, ses gros seins secoués par la décharge. Il commence alors à lui pilonner la chatte de plus en plus vite et de plus en plus fort. Julie est aux anges, une chaleur torride s’installe dans la chambre, son petit corps commence à luire de sueur dans la chaleur de l’été. Chaque coup de bite se termine dans un claquement chair contre chair, lorsque le ventre humide du colosses claque contre les muscles fessiers de la petite asiatique.


Appuyée sur les avant-bras, Julie prend les assauts de Marco avec plaisir. Agrippé à ses hanches, il la bourrine violemment , il s’amuse à faire claquer son bas ventre le plus fort possible contre le cul de la jeune fille. Julie est proche de l’orgasme, elle accompagne le mouvement venant à la rencontre du gros membre qui lui remplit le vagin et vient taper son col à chaque coup de boutoir. La sueur perle sur son corps en ébullition. Ses cheveux volent en cadence et se collent sur ses joues humides. De sa main droite, elle les réajuste derrière les oreilles d’un mouvement gracieux qui excite encore un peu plus Marco.


Elle faufile sa main entre ses jambes jusqu’à son clitoris qu’elle commence à exciter. A chaque coup de queue, et en cadence avec ses gros seins qui ballottent, Julie sent les couilles venir taper sur sa main. Elle est aux anges, le souffle court, elle crie sa jouissance.


-Han, Han, Putin, c’est trop bon. Han ! Bourrez-moi bien, han! ça vient putiiiiiiiiiiiiiiin!


Marco n’en revient pas du comportement d’une fille si jeune.


-Tinquiètes ma belle. HUN HUN, tiens prends ça !  Je vais te faire jouir moi.


Julie ne peut rien répondre. Elle se masturbe frénétiquement, la bouche entrouverte, pendant que Marco la ramone en profondeur. C’est trop fort, trop bon, Julie pose son front sur son avant-bras, elle y est presque, elle sent le sel aux commissures des lèvres, une goutte de sueur perle sur le bout de son nez et deux grands coups de bite de Marco la font tomber sur le drap. Une décharge électrique parcourt son corps, sous la jouissance, Julie fait le dos rond et hurle son plaisir dans le drap. Marco se cambre une dernière fois au fond de la petite chatte, Julie est terrassée, tremblante.


Doux, il arrête ses coups de boutoir et reste calé bien au fond du vagin de Julie.  De ses grosses mains, il lui caresse le dos, les fesses, les cuisses. Julie aprécie ce moment de douceur bien rare dans sa nouvelle sexualité. Elle frissonne et glousse de plaisir.


-Tu es une sacrée salope toi!


Elle tourne légèrement la tête pour regarder son amant avec un grand sourire de reconnaissance.


-Merci  Marco.


-En plus t’es magnifique, tes seins, tes hanches , ta bouche de salope. Tout est bandant chez toi.


-J’ai cru comprendre, vous m’avez bien défoncée. Mais vous n’avez juter?


-On a le temps ma belle, je profite de ton corps!


-Profitez, je suis toute à vous.


A ces mots, elle sent les doigts de Marco se rapprocher de son oeillet.


-Même mon cul, lui dit-elle d’un sourire lubrique.


D’un regard complice, Marco se retire de Julie et se recule légèrement. De ses mains expertes il la manipule afin qu’elle redresse sa croupe bien en l’air, le dos bien cambré, la tête lovée dans ses avant-bras. Il lui caresse les lobes fessiers et descend entre ses cuisses pour les écarter légèrement.


Julie soupir déjà de plaisir. Marco approche sa langue et commence à lécher son petit trou plissé. Bien serré, bien stressé, l’oeillet de Julie est verrouillé. Sous ses coups de langues experts, petit à petit il la détend. Le bout de sa langue arrive à rentrer, doucement mais sûrement elle fait sa place et encule Julie qui gémit de plaisir. Quand il estime le cul de Julie prêt, Marco insère son index et fouille, triture, et élargi les sphincters de la petite, toujours accompagné de coups de langue. Pour faciliter le passage il recule sa tête de temps à autres, et crache sur le trou du cul.


Julie sent ses fesses s’ouvrir naturellement sans aucune douleur, mais avec beaucoup de plaisir tendre et doux. Maintenant bien lubrifiée et ouverte, Marco retire sa langue et risque un deuxième doigt. Crachant de temps en temps sur le cul de sa poupée, il lui branle le cul accélérant légèrement la cadence. Julie gémit de plus en plus.


-Oh, oui, c’est bon, continuez. Humm


Friands du traitement procuré, les sphincter de Julie se détendent et laissent passer sans encombre un troisième doigt. De son autre main, il guide Julie et pose ses mains sur son petit cul rebondi.


-Ecarte ton cul, je vais te la mettre.


Julie est impatiente mais un peu inquiète. Elle connait le calibre de Marco et craint la pénétration autant qu’elle s’en languit. Toujours les doigts dans son cul il s’accroupit au-dessus des fesses de Julie, pointant son énorme gland. Il retire ses doigts et présente immédiatement son dard. Il investit Julie ne laissant pas le temps à ses sphincters de se refermer. Julie a le souffle coupé, elle sent le mandrin la dilater et l’envahir. La pénétration est puissante mais sans aucune douleur, au contraire, Julie apprécie cette sensation incroyable et le sent progresser dans son boyau. Quand il arrive en butée, ses couilles contre sa chatte, elle gémit de surprise et de satisfaction.


-Ca va?


-Oh oui, vous êtes gros mais doux. ’ai pas eu mal.


Doucement Marco se met en marche dans le boyau de Julie, il se retire jusqu’à ne laisser que la pointe de son gland à l’intérieur et réinvestit Julie. Plusieurs fois il recommence. Les sphincters s’ouvrent s’adaptent, Julie est bien ouverte et même impatiente qu’il accélère. Maintenant il ressort sa bite entièrement et constate que le cul de Julie reste béant, il s’engouffre alors à nouveau et décide d’y aller plus franchement. Il attaque alors la même entreprise de démolition que dans la chatte de la jeune salope. Ses hanches claquent sur les mains de Julie restées sur ses fesses. Elle est projetée en avant sous la puissance des coups. Ils se réajustent alors tous les deux, Julie solidement ancrée à quatre pattes les reins creusés et Marco accroupi au-dessus de son petit cul, agrippé à ses hanches. La grosseur de la bite et la puissance des coups la font hurler de plaisir.


Il la bourre pendant cinq bonnes minutes, Julie a l’impression d’avoir le cul comme un cratère et la bite qui vient lui remonter l’estomac à chaque fois. Malgré la violence des assauts, elle a déjà joui deux fois et se plaint d’un long gémissement sans fin. Marco est à la rupture, elle le sent. Chienne jusqu’au but elle parvient à rassembler ses forces pour articuler :


-Cracher dans ma bouche, je veux pas dans le cul, je veux avaler votre jute.


Marco n’en revient pas "Quelle bonne pute!" Dans un mouvement rapide, il se retire et amène Julie par les cheveux jusqu’à sa bite. Elle n’a pas le temps d’avaler les premières giclées qui lui explosent violemment au visage, elle enfourne tout de même la grosse queue pour boire les dernières rasades. Déçue de ne pas avoir pu avaler tout l’éjaculat de son amant, elle souhaite tout de même lui offrir un spectacle de fin digne de ce nom.


A genoux sur le lit, elle écarte bien les jambes pour lui exposer sa vulve encore bien ouverte grâce aux assauts de cette grosse verge. La main gauche sur la cuisse, le dos bien cambré, elle lui lance un regard gourmand en coin, l’index droit à la bouche, et une bonne dose de sperme dégoulinant le long du visage et se mélangeant au mascara. Marco se recule, l’observe et sort d’un tiroir un reflexe qu’il équipe d’un premier objectif pour faire quelques plans larges de la petite, puis il en installe un deuxième pour faire des plans plus rapprochés de son joli minois couvert de sperme blanc. Julie joue avec l’objectif, et alterne quelques poses très suggestives.


Elle passe son bras gauche derrière elle pour s’appuyer dessus, se cambre bien en arrière, gonflant ainsi sa poitrine, pour enfin glisser son index droit depuis sa bouche, vers la pointe de ses seins. Elle joue avec son téton, le titille pour le faire durcir puis continue son chemin jusqu’à son entrejambe, et se termine en se masturbant pour le spectacle. Elle ressort son index trempé de mouille et le porte à sa bouche pour le nettoyer avec gourmandise.


-T’en as jamais assez on dirait? Si tu veux prendre une bonne douche, te gênes pas! Moi j’crève la dalle. Tu veux avaler un truc?


-Vous savez bien ce que je veux avaler, gros cochon.


-T’es une sacré salope!


-J’vous ai pas entendu vous plaindre quand je vous suçais, et vous avez aimé m’enculer, non? Moi c’est pareil, j’adore le foutre et me faire démonter les trous!


La jeune fille est naze, mais elle se lève, s’avance vers son hôte en tortillant du cul et en le provoquant toujours du regard. Elle lui pointe son index droit sur la poitrine, s’approche de lui, et descend sa main fine le long de son gros bide jusqu’à la garde de sa queue encore à moitié en érection. Elle la caresse avec douceur, joue avec ses bourses, s’accroupie de nouveau devant ce morceau de viande et l’engouffre au fond de sa gorge. Elle s’applique à bien le nettoyer, mais malgré toute sa dextérité, ne parvient pas à le faire durcir complétement. Elle déglutit la grosse bite, se relève enlace le cou puissant du géant pour l’attirer à elle et d’un petit bisou sur le joue, l’abandonne pour se rendre sous la douche.


Marco récupère son short, couvre sa bite mollissante, et sort de la chambre pour aller préparer un bon repas. Julie se défait de ses bas, et s’éternise sous une douche bienfaisante. Elle pioche dans les affaires de Noémie pour se démaquiller et nettoyer le sperme durcit de son visage. Elle se lave les cheveux pour en éliminer les dernières traces de foutre, puis ressort de la salle de bain, entièrement nue, les cheveux humides relâchés négligemment dans son dos.


Elle ne peut décemment pas rentre chez sa mère ce soir, elle ne comprendrait pas son accoutrement. De retour dans le salon, elle attrape son sac, et en sort son smartphone. Elle envoie un texto à Aurélie <cc ma chérie - espère ke tu vas mieux - j’ai un plan pour ta vid’ je saurai dimanche!> Aurélie lui répond dans la foulée <OUF merci ma belle <3> Bien, elle lui parle toujours, Julie va pouvoir lui demander un coup de main <je passe la nuit chez mon nouveau boss, tu peux me couvrir pour ma mère?> Merde, Aurélie met un peu plus de temps à répondre, quand soudain <Tu crains ma vieille, je sais pas à quoi tu joues, mais OK j’te couvre >:( > Julie envoie alors un SMS à sa mère la prévenant qu’il ne lui reste plus beaucoup de batterie mais qu’elle passe la nuit chez Lilie.


"Bon ça c’est réglé! Putin qu’est-ce qu’il m’a mis, je suis complètement naze!" La gamine se rend dans la cuisine retrouver son patron et se présente à lui dans son plus simple appareil. Elle se love à lui, plaque ses gros seins contre son dos, il se retourne et la repousse gentiment.


-J’ai vraiment la dalle ma petite, vient on va bouffer un truc (une pause) et pas ce que tu crois coquine!


Elle lui esquisse un joli sourire. Ils passe une partie de la soirée à discuter autour d’un plat concocté par le colosse et de quelques verres de vin. En dessert, il sort un saladier de fraises et un bol de chantilly fraiche. Julie s’approche de lui et s’assoie sur sa cuisse gauche. Docilement, elle s’occupe de tremper les fraises dans la crème et nourrit son amant d’un soir. Elle en prend quelques unes puis commence à jouer avec la crème encore fraiche, elle en met une pointe sur ses tétons et invite Marco a la nettoyer avec la langue. Elle sent la virilité de son mâle se réveiller sous son cul, elle l’enlace de nouveau et lui claque un bisou gourmand sur la bouche.


Puis elle descend et s’agenouille entre ses cuisses, en prenant soin de prendre le bol avec elle. Elle tire sur le short et dénude à nouveau la grosse bite oscillant dans le vide. A deux doigts, elle attrape le gros sexe à la base, et le trempe dans la crème. Elle la ressort entièrement couverte de chantilly, le bol dans la main gauche, et la grosse queue dans la droite elle s’attaque de nouveau à se monstre et cette fois l’avale entièrement d’une traite dans une grande aspiration. "FOUIC FOUIC FOUIC" La petite asiatique astique avidement le monstre de chair. Marco gémit de plaisir tant la petite est adroite avec sa queue, ses couilles se gonfle préparant ainsi une nouvelle dose de foutre pour sa petite pute.


Après deux minutes de ce traitement, il la sort de sous la table, la retourne et la fait s’appuyer sur ses coudes sur le bord de la table. Les gros seins pendant dans le vide, Julie cambre bien les reins pour s’offrir à nouveau à son mâle. Il fourre la petite chatte de deux doigts et les retire déjà bien humides. Il présente son majeur contre la petite pastille encore un peu détendue de son dernier "ramonage" et y insère aisément un puis deux doigts. Il écarte quelque peu les sphincters et crache un gros glaviaud sur la pastille ouverte. Avec la même dextérité que dans sa chambre, il la branle quelques instants retire ses doigts et colle son gros gland dans le trou encore béant du petit anus.


-HAN, oui allez-y enculez moi bien profond!


Il ne se fait pas prier, et la sodomise une deuxième fois avec soin et ardeur. Julie, les nichons bringuebalés dans le vite en rythme avec les coups de queue, ne met pas longtemps à jouir de nouveau sous les coups de butoir du colosse. Elle ressert même un peu son anneau pour le mener plus vite à la jouissance. "Merde la petite pute, j’y crois pas elle me fait déjà jouir!" Dans de grand râle, il continue pourtant à enculer sa belle résistant du mieux qu’il peut.


-HAN HAN HAN HAN oui allez-y bourrez moi bien! Faites moi bouffer vot’ jute!


Le géant se retire alors, et Julie se retourne, à genoux, la bouche ouverte prête à recevoir la semence de cet homme. Il lui colle sa queue dans la bouche et se met à la fourrer avec ardeur. Julie est aux anges, elle va enfin apprécier l’explosion de foutre au fond de sa gorge. "Non cette petite pute ne va pas mener la danse!" Sur le point d’exploser, Marco se retire de la bouche pulpeuse, au grand désarroi de la petite. D’un geste rapide, il attrape le saladier dans lequel Julie avait laissé quatre belles fraises, gueule de jouissance, et crache son sperme tout frais, bien blanc et bien gluant sur les quelques fruits.


-AH AH AH AH AH, tiens petite pute, v’là ton dessert!


Il tend le saladier à la jeune fille à genoux au sol les jambes écartées qui l’attrape d’une moue friponne, bougonne que son homme l’ait privée de sa décharge de sperme. Elle prend tout de même les fraises une par une, les tournant en l’air pour ne pas perdre le foutre qui y est agglutiné. La gourmande les avale une à une se régalant du goût âpre de sperme mélangé à la fraicheur du fruit.


-HA HA HA HA, eh ben ma belle t’es vraiment un sacré numéro. Bon c’est pas tout ça mais tu m’as claqué. Qu’est-ce que tu fais? Tu veux crécher ici pour la nuit?


-Si ça vous dérange pas!


-OK mais tu prends la chambre à Noé! Te connaissant tu vas en vouloir toute la nuit! C’est pas que je veux plus de toi, si ça t’nait qu’à moi j’te dérouillerait sans arrêt! Mais j’ai beaucoup de route demain. OK?


En sale gamine, la petite le laisse en plan et va s’enfermer dans la chambre de Noémie. Mais tout ceci n’est qu’une façade, avec ce qu’il lui a mis, elle est complétement crevée. Mais Julie n’a rien voulu laissé paraître. Elle s’écroule alors toujours nue, mais repue sur le lit et s’endort quasi instantanément.


Julie passe une nuit de rêve, elle nage dans le sperme, bouffe de belles verges bien dures, puis tout à coup un énorme moustachu poilu la retourne, elle est suspendue dans le vide, ses grosses mamelles sont ballottées dans tous les sens alors que l’horrible mâle lui enfonce sa grosse queue biscornue et protubérante dans sa petite chatte distendue. Elle se réveille en sursaut! "Merde le turc!" Elle a un peu de mal à reconnaître la chambre, elle émerge encore de son rêve. Elle réalise qu’il est sept heures du matin et qu’elle ne sera jamais rentrée avant que le turc ne la retrouve chez elle. "Merde, bon j’ai qu’à lui dire de passer me prendre ici!" Elle va tout de même vérifier avec Marco si il est OK et si elle peut emprunter des fringues à Noémie.


Elle se rend dans la cuisine, elle a besoin d’un bon café. La petite a bien du mal à trouver ses marques, tout est en hauteur, elle a l’air fin, une naine entièrement nue dans un monde de géants. Elle se sert tout d’abord un verre d’eau, elle a la bouche sèche et pâteuse après tout ce sperme et le vin de la veille. Puis, elle se fait couler un expresso, mais la machine fait un boucan d’enfer. La petite prend sa tasse et s’assoit à table, juste à la place où Marco lui a fait bouffer ses fraises couvertes de sperme après l’avoir enculé. "HUM, qu’est-ce qu’il m’a mis le salaud!" Rêveuse, elle n’entend pas le géant s’approcher d’elle. Elle est surprise lorsqu’elle perçoit sa virilité déjà bien dure dans son champ de vision périphérique.


Le géant, s’approche, la gueule dans le coltard nu lui aussi, la trique du matin bien raide et les boules complétement contractées à renouveler tout ce sperme évidé la veille. Ronchon et bougon de nature au réveil, il se ravit de voir la belle assise, à siroter son café dans son plus simple appareil. Qu’est-ce qu’il aime admirer cette paire de seins! Il s’approche alors de la gamine, la trique bien raide au niveau de son visage.


Julie se tourne pour faire face à son mâle et tombe nez à nez avec cette magnifique gaule, bien grosse, bien dure, les veines bien saillantes. Elle en oublie son café, et applique un petit bisou sur la pointe douce et chaude de l’énorme gland.


-OUUUUH mais dis moi, tu perds pas de temps?


Le regard coquin, elle le taquine.


-En même temps si vous voulez pas, moi c’est pareil. Je pensais que tous les mecs aimaient se faire tailler une pipe au réveil.


Sur ces mots, le mastodonte plaque son gland sur les lèvres encore ouverte de la jeune fille, comme pour lui notifier "tais toi et suce!" En tout cas c’est ce que comprend la petite asiatique. Elle embrasse goulument l’extrémité mollassonne, salive abondamment et la suce dans un enchaînement de "SLURP" bien bruyants. Elle délaisse quelques instants la belle bite, et bave un gros filet de salive dans sa paume droite. La petite badigeonne savamment la longueur de la grosse queue de haut en bas, puis de bas en haut, et remettant le gros gland en bouche, masturbe le monstre de chair avec vigueur.


Sa mâchoire la fait souffrir, avec ce qu’elle a encaissé la veille. Julie se contente donc de téter goulument la tête de son jouet, tout en masturbant son mâle dans un "FLOC FLOC" incessant. Marco sait qu’elle peut faire mieux, il lui caresse gentiment les cheveux, puis encadre tendrement sa jolie frimousse, la bloquant dans un doux étau de chair. Il prend alors les commandes et entreprend de lui baiser le fond de la gorge. Julie n’a pas la force de le retenir, et plutôt que de s’engager dans un combat perdu d’avance, elle détend sa mâchoire au maximum.


A chaque nouveau coup de rein, Marco sent que la belle lui laisse les commandes, il s’aventure alors de plus en plus loin, et d’un ultime mouvement passe la glotte encore toute serrée. Julie n’a même plus de reflexe de nausée, elle se perd dans sa propre jouissance, elle s’astique la chatte en rythme avec les coups de queue de son mâle. Le géant la travaille ainsi quelques minutes. Il sent la sève monter et décide de faire plaisir à sa belle en se vidant dans sa bouche. Il sort tout de même sa queue et la maintien bien tendue à quelques millimètres de la belle bouche ouverte haletante au rythme de la masturbation de sa maîtresse.


Julie comprend d’instinct que le géant souhaite qu’elle le termine elle-même, sa main droite fichée dans sa vulve, elle masturbe la grosse verge de l’autre. Les deux mains fines travaillent en cadence chacune sur son sexe. La respiration rapide et courte de la petite chauffe le gland. Julie a encore la lucidité de tendre la langue pour titiller le frein tout en massant son homme. Ca y est presque, elle sort ses doigts trempés de sa chatte et masse son clitoris de gauche à droite comme une acharnée. Au moment où elle reçoit les premières gouttes de sperme chaud sur sa langue, une vague de frisson la parcours de l’échine jusqu’au creux des reins. Elle avale le gland qui se vide en quelques giclées sur sa langue. La bouche fermé, elle crie sa jouissance en une série de "HUMPH HUMPH!" étouffé alors qu’elle éjacule comme une fontaine plusieurs giclés de cyprine sur le carrelage de la cuisine.


La jeune fille a du mal à reprendre ses esprits, ses jambes sont prises de spasmes, sa langue est couverte de foutre. Marco extirpe doucement son sexe déjà mollissant, et embrasse tendrement sa belle sur le front. Julie lui sourit, la bouche toujours fermée, puis attrapant sa cuiller à café, y recrache doucement l’éjaculat. Retrouvant sa lucidité et sa curiosité, elle trempe la cuiller dans sa tasse, juste à la surface du café pour en prendre quelques gouttes qui se mélangent avec le foutre bien blanc de son amant, en une magnifique marbrure blanc sur fond noir. Elle reste hypnotisée par les strilles blanchâtre laissées par le sperme. Dans un sourire gourmant, elle regarde Marco et porte la cuiller à sa bouche pour l’avaler en une rasade.


-Merci pour ce p’ti déj’ protéiné.


-Ha ha ha ha, y a pas à dire tu trouves toujours de nouveau moyen de t’enfiler ta dose de foutre.


Pour remercier son hôte, la belle lui propose un café, normal, et tous deux terminent leur petit déjeuner ensemble, Julie nue assise sur la cuisse de son homme, lui aussi dans le plus simple appareil. Elle lui demande si le turc peut passer la prendre chez lui, et si elle peut emprunter quelques vêtements à Noémie pour déménager dans un accoutrement plus confortable que sa petite robe et ses plateformes aux talons vertigineux.


Marco préfère qu’elle retrouve le turc un peu plus loin afin que ce dernier ne connaisse pas son adresse personnelle, ils ont toujours un litige de jeu à régler. Par contre, pour les fringues, il prévient Julie que Noémie est tout de même plus grande qu’elle. Il montre alors où Noémie garde quelques vêtements de son adolescence. Julie n’y trouve qu’un short très serré et une paire de baskets à talons compensés, et un haut type marcel aux fines bretelles, très lâche au niveau de la poitrine et s’arrêtant juste en haut du nombril.


Julie, qui ne supporte pas de porter deux jours de suite les même sous vêtements se retrouve une nouvelle fois nue sous le doux coton des fringues de Noémie. Une fois prête, elle envoie un message au turc, lui donnant rendez-vous à quelques rues de chez Marco, puis lorsque ce dernier lui répond d’un simple <OK>, elle prend congé de son patron, lui confiant sa robe, ses escarpins et son string, et lui demandant si il pouvait prévenir Jeannot que des colis pour elle allaient être livrés à l’appartement dans la matinée.


Toute enjouée de la nuit folle qu’elle vient de passer avec Marco et sa belle queue, elle se rend d’un pas décidé à la rencontre du turc, le short lui rentrant un peu dans la raie des fesses, et les nibards libres de se mouvoir en cadence avec ses pas. Quel spectacle "Le turc devrait être content de perdre sa matinée avec moi!"


Elle arrive au point de rendez-vous aux alentours de 09h30, la rue est déserte et peu de véhicules sillonnent les routes un samedi matin, mis à part les services de la voirie. Ce début de matinée est plus frais qu’à l’accoutumée et la pénombre du quartier n’apporte que peu de chaleur. "Merde ça pèle grave!" Dans ses vêtements trop courts et trop lâches, Julie grelotte de froid par vagues de frissons. Heureusement, le berlingo est en vue. La petite se sent un peu excitée de revoir ce tortionnaire qui l’a tant fait jouir par sa brutalité. Rien que d’y penser, elle sent encore la grosse bite lui ramoner le fond de la gorge. "Doucement ma vieille, on bosse d’abord et ensuite on s’amusera!" Enfin c’est ce qu’elle espère.


A l’approche de la voiture, la jeune fille s’avance sur le trottoir. Dans cette tenue, on pourrait presque croire qu’elle cherche une passe. A sa grande surprise, le turc n’est pas seul. En effet, la petite devine une deuxième forme, plutôt corpulente sur le siège passager. Le véhicule s’arrête à sa hauteur et le gros turc en descend suivi par la deuxième personne.


-Alors ma p’tite salope, t’as pas pu attendre de me revoir, tu veux passer plus de temps avec ton turc?


Elle retrouve bien là son ton vicieux, derrière ce regard sombre et un sourire malin caché par cette grosse moustache. Qu’est-ce qu’il lui a pris de faire appel à cet homme? "Bon trop tard pour reculer, maintenant faut qu’t’ailles de l’avant ma grosse!" Le turc lui présente alors son cousin. Prétextant un mal de dos, il n’avait pas d’autre choix que de faire appel à lui pour un coup de main. L’homme est encore plus flippant que le turc, sa grosse tête ronde coiffée d’une touffe de cheveux noirs hirsutes est défigurée par une grosse balafre zébrant sa joue gauche, signe d’une opération très sommaire. Un peu plus court sur patte, il reste très imposant par son gros bide débordant de son short et pendouillant sous le t-shirt un peu trop court.


Malgré la fraicheur du matin, les deux hommes transpirent déjà, et lorsque Julie s’approche pour embrasser le turc, ce dernier lui claque une bonne grosse pelle, les poils de sa moustache chatouillant le petit nez de notre asiatique. Il lui passe une main au cul, et Julie sent sa deuxième paluche remonter le long de ses reins sous le marcel trop large. Son cousin, pas en reste, se cale derrière elle et tâte lui aussi la marchandise, il passe carrément deux mains sur le ventre plat de la gamine, et remontant sous le tissu du marcel, lui empoigne directement ses grosses loches au tétons déjà durcit par les frissons du matin.


Julie sent le souffle chaud de désir du gros pervers défiguré sur son cou. La langue du turc lui fouille la bouche, et leurs souffles se mêlent, comment peut-elle être excitée par ces vieux vicieux moches et dégueulasses? Elle est comprimée entre les gros bides déjà humides de sueur, le turc lui a libéré le cul mais pour laisser la place à une grosse boule gonflant dans le short du cousin. Ce dernier lui pelote ses gros obus de ces grosses mains caleuses, quant au turc, il écarte le décolleté pour faire apparaître les gros tétons bien durs et bien gonflés, qu’il pince violemment. "HUUUUUUMPH" Le cri de Julie est étouffé dans la moustache de son tortionnaire.


"Merde, il vont pas me baiser ici quand même!" Il n’y a personne sur leur trottoir, et le petit fourgon les cachent des agents de la voirie qui travaillent de l’autre côté de la route. La jeune essaye de reprendre ses esprits, et arrive tant bien que mal à repousser le turc et à s’extraire de son baiser aux relents de bière, et s’extirpe des mains baladeuses de son cousins. Elle replace son marcel sur ses tétons endoloris, mais ils l’ont déjà bien chauffée, et après avoir tortiller du cul pour se dégager, elle sent le pli de son short s’insinuer entre ses lèvres humides. "Merde ça commence bien!"


Elle leur explique que comme promis elle s’occuperait de lui après le déménagement lors de la crémaillère de ce soir. Le turc invite son cousin à la partie, et celui-ci accepte d’une tape sur la fesse droite de la gamine, avant de l’inviter à s’asseoir entre eux pour enfin partir chercher ses cartons. En montant dans la voiture, Julie constate qu’ils ne sont pas seuls, en effet le cousin n’a pas eu d’autre choix que de prendre son dogue allemand avec lui pour la journée. L’énorme chien à la robe gris foncé est allongé, tête haute est très calme dans le fourgon, sa grosse langue humide pendante de sa gueule haletante.


Le voyage jusque chez elle est assez rapide, et malgré les mains baladeuses le long de ses cuisses dénudées et quelques coups d’oeil dans le décolleté de son marcel, Julie arrive à garder à distance les deux vicelards. Ces deux salauds n’arrêtent pas de la chauffer, le turc connait très bien la nature perverse de sa petite salope. Mais elle résiste tant bien que mal, elle aimerait bien avaler cette belle queue qu’elle devine déjà bien gonflée à en juger par la grosse bosse de son entrejambe. Et le cousin a l’air bien monté lui aussi.


Par bonheur, ils arrivent assez vite chez elle, et sa mère est déjà parti bosser. Ca fait déjà trois jours qu’elles ne se sont pas vues, et Julie aurait bien eu du mal à expliquer comment elle a pu embaucher deux mecs comme ça pour son déménagement. Les cartons sont descendus assez rapidement, et Julie à l’honneur de charger le premier, mais surprise! Lorsqu’elle ouvre la porte de chargement du véhicule, le gros chien est en train de faire sa toilette en se léchant l’entrejambe. La petite est estomaquée devant le spectacle de ce chien se nettoyant le sexe. Un morceau de chair rose massif terminé à sa base d’une sorte de grosse boule de la même couleur et équipé d’une paire de couilles tout aussi impressionnantes.


-HAHAHAHAHAHA


Le cousin éclate d’un rire rauque devant l’air surpris et ébahi de la gamine.


-Lui bien monté aussi!


Après la surprise, Julie tente de se calmer, la fraicheur du matin a maintenant fait place à une douce torpeur. Ajoutez à ça les attouchements quasi continus des deux vieux vicieux, et maintenant ça, la petite ne sait pas comment elle va tenir jusqu’au soir. Pourtant, elle devrait être rassasiée avec ce que lui a mis Marco. Mais non, elle veut encore de la bite. Elle se précipite aux toilettes, laissant les mâles terminer le chargement. Elle baisse le petit short et constate que sa chatte est vraiment trempée. Elle voudrait se soulager, mais le truc l’appel, il faut qu’ils se magnent le cul, les équipes techniques viennent de l’appeler, ils ont besoin du véhicule.


Julie se précipite hors des toilettes, remonte vite fait vérifier que sa chambre est bien débarrassée, et redescend fermer la porte d’entrée avant de repartir en ville. Le coton de son short frotte sur sa vulve en feu, mouillée de désir. Elle tente de cacher la petite tâche de mouille qui se dessine mais c’est peine perdue, le cousin l’a repéré et sur la route du retour, il repasse à l’attaque. Il lui caresse les cuisses, lui fait des allusions à l’oreille, lui titille l’entrejambe, comment va-t’elle tenir? Elle qui souhaiterait conserver l’effet de surprise de ce qu’elle avait à l’origine concocter pour remercier le turc. "Non je dois tenir!" Elle repousse une énième fois les tentatives du cousin quand elle voit enfin apparaître la devanture du bar.


Ils sont accueillis par un Jeannot tout en joie de recevoir enfin sa nouvelle collègue. Il ignore complétement le turc et son acolyte et se dirige droit vers Julie et lui tend sa clé, et une bouteille d’un liquide blanchâtre et un peu visqueux.


-Alors ma grosse, ça y est, on va enfin pouvoir s’amuser! Les gars, vous pouvez vous garer dans la cour intérieure pour décharger les colis de la princesse.


Julie prend les clés et la bouteille et se rend à l’étage ouvrir la porte de sa chambre pendant que le turc va garer son utilitaire dans l’arrière cour. Elle redescend et croise les turcs chargés de cartons, les deux mâles observent ensemble le balancement de sa belle poitrine alors qu’elle descend les marches, perchée sur ses talons compensés. L’énorme chien suit son maître docilement. Julie arrive dans la cour et cherche son carton d’affaires "très" personnelles. "Merde, ils ont du le prendre" Elle sort alors deux petits cartons qu’elle cale sous sa poitrine.


Elle remonte sur son palier, surprise de ne pas avoir croisé les deux cousins. Elle les entend s’esclaffer depuis la cage d’escaliers. "HAHAHAHAHA petite chienne bien outillée!" "Merde! Qu’est-ce qu’ils font?" La jeune fille se précipite dans sa chambre, les seins bringuebalants. Ce qu’elle craignait est arrivé, les deux turcs ont trouvé sa collection de jouets. Ils ont fouillé dans son carton de sous-vêtements et ont exposé tous ces "cadeaux" bien en évidence sur son nouveau lit.


La petite est surpris "Putin v’la la collec’!" Sur son lit, étalé en ordre devant elle, elle trouve: deux petites boîtes sans présentation, un énorme gode ventouse d’au moins 35cm de long pour bien 5cm de diamètre à la forme d’une belle bite bien veineuse et terminée d’une grosse paire de couilles, une sorte de gode tout aussi monstrueux mais qui ressemble à quatre énormes boules de 6 à 7cm de diamètre collées les unes aux autres, deux petits canards vibrant, deux vibromasseurs aux formes particulières, un jeu de pinces à seins et leurs masselottes, un chapelet anal à quatre grosses boules, et un plug anal à ventouse, une chaine anale thaï, un doigt chinois à picots, un petit tube de lubrifiant, un petit vibromasseur, et enfin le petit rosebud métallique.


-Eh ben dis-moi tu t’fais pas chier ma grosse, c’est quoi tout s’t’attirail?


La petite est morte de honte, comment ces gros porcs peuvent-ils s’immiscer ainsi dans son intimité? Le cousin fait un dernier aller-retour pour vider le reste des cartons, pendant que le turc reste avec la petite et le gros chien.


-Bon là faut qu’on s’casse, les gars attendent la caisse. Tu laisses ça sur le lit, et tu gardes le chien, on se voit ce soir comme convenu!


Ils prennent congé de l’adolescente, le cousin lui claque la cuisse en passant et le gros moustachu lui roule une dernière pelle. Julie se retrouve seule, en sueur avec l’ordre de ne pas ranger son lit. D’ailleurs, comme s’il comprenanit ce qui se passe, le molosse est coucher au pied de la couche en bon chien de garde. Julie, impressionnée, ose à peine l’approcher et tourne doucement autour alors qu’elle passe le reste de l’après midi à ranger le contenu de ses cartons. Elle espère ne pas avoir de visite surprise, il manquerait plus que d’autres personnes soient au courant de sa belle collection de sextoys!


En milieu d’après midi, elle abandonne le gros chien dans sa chambre pendant qu’elle se prépare un petit truc à manger. Elle a eu la bonne idée de chiper quelques provisions à sa mère. Elle range ensuite les quelques affaires qu’elle s’est faite livrer, admire les différents ensembles, accessoires et chaussures avant de les accrocher avec soin.


Elle passe le reste de l’après midi à préparer un apéritif en l’honneur du turc et de son cousin pour fêter son indépendance. Enfin, elle se pomponne pour les cousins, fait tiédir la concoction de Jeannot pour bien nettoyer et lubrifier son petit trou. Après une bonne douche, comme pour Marco, elle enduit son corps de lait parfumé. Afin de ne pas trop abimer ses cheveux, elle sépare ses cheveux en deux couettes sur le haut du crâne qu’elle coiffe ensuite en nattes trés serrées qui lui retombe sur les épaules et dont les extrémités flirtent avec la naissance de ses seins. Elle opte ensuite pour un maquillage osé. Elle applique un fond de teint mât et du blush pour faire ressortir ses paumettes, puis, dessine le contour de ses lèvres avec un crayon violet et les recouvre d’un rouge à lèvres assorti mat.


Sa bouche paraît encore plus grande et plus pulpeuse. "HUM! Une invitation à la fellation!" Julie s’admire, un sourire coquin sur les lèvres. Elle se farde ensuite les paupières supérieures de violet et de nuances plus claires sur les contours pour un regard plus profond. Pour finir, elle trace sur le contour de ses yeux un épais trait d’eyeliner et charge ses cils de masquara noir. Elle souhaite charmer ses amants d’un regard de  biche, ces deux bêtes sauvages ne devraient faire qu’une bouchée de cette petite poupée à pipe.


Elle retourne dans sa nouvelle chambre, entièrement nue, contourne le molosse toujours en train de garder sa collection de sextoys et sort la tenue qu’elle a prévue pour l’occasion. Elle rentre au chausse pied dans le corset qui la sert bien à la taille, ses gros seins rentrent tout juste dans les bonnets bien échancrés et sans bretelles. Elle passe ensuite un string de fines dentelles noir ouvert à l’entrejambe, laissant ainsi libre accès à son intimité. Avec beaucoup de précaussions pour le ne pas les filer, elle passe ses bas résilles à la jarretelle elle aussi faite de fine dentelle et autofixant. Bien qu’inutile, elle fixe ensuite les six portes jarretelles pendants de son corset.


Elle parfait sa tenue en enfilant ses escarpins à plateforme et bouts ouverts la perchant sur des talons aiguilles de 14cm. Elle referme la petite bride sur ses fines chevilles. Elle affine les derniers détails avec un petit raz le cou à brillants, ses boucles d’oreilles créoles et ses bracelets, un trio de bracelets rigides plaqués à l’or blanc, jaune et rose au poignet doit, quant au gauche, elle le décore de son petit bracelet à charms qu’Aurélie lui a offert à son dernier anniversaire "Comme ça tu seras un peu avec moi ma belle!"


L’adolescence est surprise d’entendre le pas lourd de ses invités dans l’escalier, le coeur battant, elle passe un déshabillé de mousseline transparent, à manches courtes, au décolleté plongeant, la drappant jusquà la pointe des talons, échancré sur toute la longueur de sa jambe gauche. Alors que les grosses voix s’approchent de son pallier, elle s’admire une dernière fois dans la miroir de son placard. "Oh putin, si avec ça ils me prennent pas comme des brutes, je sais pas ce qui leur faut!"


Le dog aussi a entendu son maître approché, et dressé sur ses quatre pattes, remue sa queue de gauche à droite tout excité de le retrouver. Julie a juste le temps de se présenter derrière la porte de sa chambre pour ouvrir à ses invités. Son coeur bas la chamade, elle a des bouffées de chaleur d’anticipation et d’excitation sur ce que vont lui faire ses déménageurs. Affichant son plus beau sourire, le regard gourmand, elle leur ouvre la porte et les accueille plus sexy que jamais pour ce nouveau départ.