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De Julien à Julie

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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De Julien à Julie – 3


Patrick habite un superbe appartement, il nous amène sur le balcon admirer les lumières de la ville. Ma tante Sophie lui a passé un bras sur l’épaule et lui me tient la taille pour me coller à lui. Je ne résiste pas !

Ça me fait bizarre d’être tenue ainsi, mais ça ne me déplaît pas non plus.

Il dit :

« La soirée est agréable, bien chaude pour la saison » Si il parle météo, Sophie réplique :

« Chaude comment ? »

Elle se frotte ostensiblement à l’homme et requière un baiser qu’elle obtient. Patrick ne me lâche pas pour autant. Au contraire, il me serre plus fort maintenant.

Il interrompt son baiser et se tourne vers moi :

« Et vous Julie, trouvez-vous la soirée chaude également ? »

Il me fixe d’un regard magnétique, hypnotique, qui ne me laisse pas bouche bée longtemps. Il a pris possession de mes lèvres et m’embrasse goulûment. Nos langues tournent avec passion alors que Sophie nous étreint. Elle m’a clairement jetée dans les bras de cet homme charmant que je suis en train d’embrasser avec un total abandon.

Ma tante nous glisse à l’oreille :

« On serait mieux à l’intérieur ! »


Il se détache à regret et nous laisse franchir le seuil, non sans me caresser la nuque au passage.


« Ben dis donc, elle a l’air de te plaire ma nièce ! Regarde comme tu bandes ! »

Sans la moindre gêne, elle se saisit de la bosse pour la malaxer, puis se colle à lui pour l’exciter un peu plus.

« Regarde, Julie, ça ne te fait pas envie un paquet pareil ? »


Je feins l’ingénue, mais mon regard exprime l’envie, j’en ai conscience.

Patrick s’installe sur le canapé avec une femme de chaque coté et se laisse manipuler par Sophie. Il me regarde avec insistance, attendant que, moi aussi, je participe.


Ma tante prend l’initiative de lui dégrafer le pantalon et de mettre à l’air une magnifique colonne de chair. Sans attendre, elle le prend en bouche et se met à sucer. Patrick s’abandonne à cette fellation, puis Sophie se redresse pour me tendre cet objet de désir.

« À toi maintenant ! »


Si j’hésite un peu, je suis rapidement tentée de procurer du plaisir au propriétaire de ce membre palpitant. Je me penche et gobe, gobe ! Je le pompe comme je le faisais avec Sébastien, plus encore ! J’entends ma tante dire :

« Julie est encore pucelle et l’honneur de la déflorer doit te revenir !»

Elle parle en mon nom, mais je ressens pour cet homme une attirance particulière que je ne sais expliquer. Elle ajoute :

« Avant ça, mon chéri, je veux bien que tu me mettes un petit coup, en souvenir du passé. Mais il faudra que tu gardes toute ta vigueur pour elle »

Patrick me regarde avec envie et semble attendre mon assentiment pour faire l’amour à ma tante.

Elle se débarrasse de sa culotte et enjambe le phallus pour se pénétrer.

Sa poitrine ballote quand elle chevauche à tout va et je ne peux résister au désir de m’en saisir   J’aime ses seins depuis si longtemps.

Patrick est émoustillé de me voir caresser ma tante, outre l’inceste, est-ce de voir une scène saphique ?


Elle soupire beaucoup et sentant que son partenaire ne pourra pas se retenir longtemps, elle abandonne sa monture. Le membre ruisselant me fait envie et je m’empresse de le gober à nouveau pour recueillir les humeurs qui le tapissent.

Sophie se caresse le minou en me regardant faire, puis me demande :

« Tu veux que Patrick s’occupe de toi ? »


Je hoche un ‘oui’ de la tête tout en gardant le sexe en bouche. Pourquoi j’accepte alors que je ne connais pas cet homme ? Je n’en sais rien, il me plaît voilà tout !


Il me tire par les épaules pour me faire remonter à lui et m’embrasse malgré toutes la liqueur que j’ai autour de la bouche.  Sa main glisse sur mon genou, ma cuisse.

Instinctivement, je resserre les jambes, mais avec patience, il me fait les écarter.


Quand sa main arrive à mon entrejambe, il a un mouvement de recul et de surprise. Il me détaille de la tête au pied en quelques secondes, puis pose franchement sa main sur ma culotte déformée. Il se penche et m’embrasse à nouveau en me caressant le sexe délicatement.


Il sait être doux avec moi et je suis bien dans ses bras. J’entends Sophie farfouiller dans son sac, puis ses mains glissent sur mes jambes pour ôter ma culotte, un doigt oint de lubrifiant m’envahit sans que je ne cesse d’embrasser mon amant avec passion.

Ce dernier me fait m’agenouiller sur le canapé et se positionne derrière moi. Je tourne la tête pour goûter sa bouche à nouveau. Je sens son membre dur glisser entre mes jambes où j’insinue la main pour flatter son gland. Il me fait pencher en avant et je sais que c’est pour bientôt. Impossible de reculer !


Sophie a passé les mains sur mes fesses pour les écarter et je sens le bout chaud sur ma rosette. Je suis impatiente et pousse en arrière pour le presser plus. Encouragé par mon désir, Patrick me maintient un peu, alors que ma tante s’évertue à bien positionner l’obus qui va me perforer. Cette fois, il pousse fort et à nouveau, je me sens déchirée malgré la préparation que ma faite Sophie. Bon sang ! Comme c’est différent. Il faut dire que mon homme est bien membré, plus que le godemiché qui m’a ouverte récemment.


Patrick est remarquablement doux et prévenant. Il s’enquière sans arrêt de mes sensations et constatant que je suis totalement offerte à lui, il se met à me limer consciencieusement.

C’est si bon que je cherche à tout moment de m’enfoncer plus son membre en moi.

Après quelques minutes, il me fait changer de position pour me prendre en missionnaire.

Comme il est beau mon homme !


Sophie interpose sa tête entre nous pour me prendre en bouche et me sucer divinement pendant l’acte. Patrick accélère et se contracte pour éjaculer en moi. Sophie redouble alors sa succion et je me libère dans sa bouche qu’elle garde fermée pour venir m’embrasser et mélanger nos langues avec mon sperme.


Nous nous rhabillons et je suis toute émue de ce qui vient d’arriver. J’ai embrassé un homme avec passion et celui-ci m’a sodomisée superbement. Je suis prête à recommencer quand il le veut. Je crois que c’est réciproque car il me donne son numéro de téléphone en me faisant promettre de l’appeler.


Nous retournons chez ma tante et sur le trajet, elle me dit :

« Je crois que tu as un sacré ticket avec Patrick, je ne l’ai jamais vu comme ça ! Il est plutôt du genre baiseur sans attache. Là, il veut te revoir. Il est amoureux, c’est sûr ! »

« Je … Je crois, que moi aussi ! »


Malgré cela, durant les deux semaines qui suivent, je vais plutôt voir ma tante pour y vivre ma féminité. Nous faisons l’amour sans retenue. Elle me propose même de la sodomiser et j’avoue que j’apprécie énormément d’être dans son étui serré. Les sensations sont plus intenses que dans son vagin. Aujourd’hui, alors que nous sommes toutes deux en nage après une étreinte fougueuse, elle m’avoue que Patrick la harcèle pour pouvoir entrer en contact avec moi. J’en suis troublée !


« Mais, que me conseilles-tu ? »

« Tu es jeune, jolie, vis ta vie ! »

« Tu ne serais pas jalouse que je sois avec lui ? »

« Mais de quoi ? On ne va pas se marier ensemble. Entre nous, c’est sexuel. Et puis j’espère que tu continueras à venir me voir ! »

Ses paroles me rassurent et je ne peux m’empêcher de lui dire :

« Je t’aime Sophie ! »

C’est vrai que je l’aime, plus que familialement. Elle a l’esprit si ouvert. Elle est si agréable à regarder ou à aimer.

« Arrêtes de dire ça, ou je vais craquer ! Bon on l’appelle ?»


C’est Sophie qui me dépose, en Julie, devant son immeuble le lendemain.

Le bonheur de nous retrouver est mutuel. Il ne m’oblige en rien, il se comporte en gentleman, avec beaucoup de prévenance. Il me fait la cour après m’avoir fait l’amour, c’est paradoxal mais c’est ainsi. !

J’aime sa compagnie, son humour, sa culture sur un grand nombre de sujets.


Je lui avoue que je dois passer le bac prochainement et que j’aimerais profiter de ses connaissances. Il accepte volontiers d’être mon tuteur pour les révisions.

La difficulté est de me changer de garçon en fille avant de le voir. Avec beaucoup de compréhension, il me propose la clé de son appartement où il me rejoint après ma transformation.


Je suis une élève attentive, ou du moins j’essaie de l’être. Lui en fait autant. Pas longtemps !

Après une heure de cours où je suis captivée par ses paroles, je finis par glisser mes doigts sur sa cuisse. C’est le signal pour passer à autre chose.

Il est un amant extraordinaire et j’aime le recevoir en moi. Je prends goût à être totalement sa femme et à être fécondée à chaque rapport.


Maman s’inquiète de mes attitudes, totalement involontaires, de mes ‘manières’ qu’elle ne juge pas digne d’un garçon. J’ai tendance à  me laisser déborder par ma féminité et ça se voit !


Les épreuves du bac sont là et je dois me concentrer sur l’actualité. Tant Sophie que Patrick m’encouragent à être sérieuse pour les jours à venir. C’est plus fort que moi, mais à l’oral d’anglais, je porte une culotte sous mon pantalon. Je ne sais pas si c’est ça qui trouble l’examinateur mais j’ai droit à beaucoup de sourires charmeurs de sa part. (Une très bonne note s’en suivra)


Après le calvaire des épreuves, s’en suit une bonne nouvelle. Je suis reçue avec mention. Mon relevé de notes m’époustoufle, j’ai eu un bon mentor, même dans mes matières faibles, je m’en tire très honorablement. Toute la famille en heureuse et Patrick me félicite quand je lui envoie un SMS pour l’avertir.


Maman est décidée à fêter ça et invite sa sœur à l’évènement. Champagne pour tout le monde et je suis pompette quand on m’offre des cadeaux en fin de soirée.

Maman s’est sacrifiée pour m’acheter un ordinateur portable, ce qui me fait très plaisir. Ma tante m’offre un livre, quant à ma sœur, un paquet souple qu’elle me demande d’ouvrir plus tard.

Ce n’est pas du goût des deux sœurs, un peu éméchées, qui insistent pour que je l’ouvre de suite, et ce malgré les dénégations de Mathilde. Moi-même suis curieuse de connaître le contenu. Je l’ouvre pour découvrir … Une paire de bas en soie !

Mathilde est embarrassée, ce n’est pas ce qu’elle voulait qu’il se passe. Maman est bouche bée, pleine d’interrogations non formulées.


Avec l’aplomb qui la caractérise, ma tante dit :

« Ils sont superbes, tu vas voir comme la soie est agréable à porter … »

Je voudrais être une petite souris et m’enfuir à toutes pattes, mais impossible !


Je vois des larmes perler aux yeux de ma mère et j’en suis affectée, Je la prends dans mes bras et rapidement, rejointe par Mathilde et Sophie, nous formons une grappe autour d’elle.

Ma tante explique mes goûts, mes choix, mon ambivalence et sa complicité avec moi depuis quelques temps, cela sans entrer dans le détail de notre relation intime. Ma sœur, elle, a tout compris.


Les jours suivants sont durs, car maman garde en elle son malaise. C’est Mathilde, malheureuse comme moi du désespoir de notre mère, qui provoque la discussion en se faisant arbitre et négociatrice. Sophie, appelée à la rescousse ramène la sérénité.


« Oui maman, je suis femme ! Accepte-le  »

« Mais, qu’est-ce qu’on va dire ! Et les voisins ! »


Sophie propose alors de m’héberger quelques temps. Ce que j’accepte très volontiers, un peu surprise qu’elle sacrifie son désir d’intimité.

Je crois que l’on va pouvoir bien s’amuser toutes les deux !