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Justine et les animaux
Zoophilie
Auteur : anonyme
Catégorie : Zoophilie
36
36pts
Quel superbe été j'ai passé cette année ! Les plaisirs sexuels que j'ai découvert pendant cet été sont les plus jouissifs que j'ai jamais connu.
Mais pour commencer, je vais me présenter. Je m'appelle Justine, j'ai vingt trois ans. D'après les gars qui me connaissent, mes trois plus grandes qualités sont que je suis gentille, que je suis belle et que je sens bon. J'ai les cheveux châtains et les yeux bruns. J'adore le sexe.
Quand j'étais à l'école secondaire, je me trouvais un nouveau gars chaque mois. Quand mon frère a eu dix-huit ans il y a cinq ans, le cadeau que je lui ai offert fus une nuit de sexe avec moi. Aujourd'hui, il est marié et il habite à la campagne. Il n'a pas raconté son aventure à sa femme et on s'est promis de ne plus jamais avoir d'autres relations d'inceste. Quant à moi, mon chum m'a laissée tomber après deux ans de vie commune. Je vis donc en ville dans un appartement avec mes deux chiens, Rex et Prince, deux bergers allemand. Ils ont cinq ans. Je tiens à souligner que l'histoire que je vais raconter m'est réellement arrivée, C'était le matin. Je me levais.
C'était ma dernière semaine de travail avant ma semaine de vacance. J'étais très heureuse. Je me suis levée et je suis allée déjeuner. Je travaille de soir et je suis secrétaire. Après avoir pris mon repas du matin, je suis allée me laver. J'ai ouvert le robinet et j'ai tiré le levier pour que la douche parte. J'adore sentir l'eau couler sur ma peau. Ma main descendit doucement vers ma vulve et j'ai commencé à la caresser.
Après ma douche, je suis sortie de la douche et je me suis essuyée.
Après, j'ai continué la caresse que j'avais commencé. Je me suis couchée sur le sol et j'ai fait entrer deux doigts dans ma vulve.
Je commençais à pousser de petits gémissements quand à ma grande surprise, la porte de la salle de bain, que je n'avais pas bien clipser, s'ouvrit et que mes deux chiens entrèrent. Ils s'assirent devant moi et ils me regardèrent. Et pour moi, qu'importe ! Ce sont deux chiens, ça ne changera pas grand chose pour eux si je me masturbe devant eux. J'ai donc continué ce que j'avais commencé. Mes deux chiens se levèrent alors. Ils vinrent sentir mon corps, mes aisselles, mon coup mon ventre mes seins et ma vulve. Là, ils sortirent leur langue et commencèrent à me lécher.
Je fus surprise sur le coup. Mais très vite, j'ai décidé de les laisser faire. Après tout, je me disais que ces deux males vivaient avec moi depuis assez longtemps pour avoir le droit de profiter de mon corps, même si c'était des chiens. En vérité, leurs langues me faisaient un bien fou, plus agréable que la langue d'aucun homme. Ils s'occupaient de mon clitoris comme s'ils avaient fait cela toute leur vie. La vision que je me faisais lécher la vulve par deux chiens déclencha chez moi un orgasme. J'écartai mes grandes lèvres pour permettre aux chiens d'avoir accès à mon vagin. Ils lapaient tous mon jus d'excitation.
Je gémissais de plaisir et mes chiens redoublaient de vigueur. Mon vagin était plein du mélange gluant de leur bave et de ma mouille.
Je voulais que mes chiens me baisent. Je me demandais si un chien pouvait baiser une fille. J'en étais certaine. Ils avaient été attirés par mon odeur de chienne en chaleur. Je me suis donc relevée et je me suis mise en position de levrette, le cul juste devant le museau de Rex. Il comprit aussitôt mon intention et grimpa sur moi. Mes bras ont fléchit un peu sous le poids de mon chien sur mon dos. Après quelques tentatives ratées, mon chien réussit enfin à trouver l'entrée de mon vagin et s'y enfonça. Il m'arracha un grand cri de plaisir. Il accéléra son mouvement de va-et viens en moi. Je sentais son pénis canin palpiter dans mon vagin. Il me défonçait comme si j'étais une chienne. En fait, j'étais leur chienne, à Prince et à Rex. Ce dernier continuait à me baiser avec force et vigueur. Sa bite était un peu plus grosse que celle de mon ex. Je jouissais comme une folle, j'allais à la rencontre de son sexe. Je sentais son ventre frotter sur mon dos.
Tout d'un coup, Rex ralentit la cadence et j'ai commencé à sentir le noud de son sexe gonfler dans mon vagin. Il l'étira au point que mon vagin était étiré de la grosseur d'une pomme et le noud était étanche.
Le sexe de mon chien était coincé dans ma vulve. Je ne m'étais jamais aussi bien senti de toute ma vie.
Prince approcha de moi. Tout d'un coup, j'ai senti le noud dégonfler et le sperme commencer à s'écouler de ma vulve. Mais aussitôt que Rex fut débarquer, Prince embarqua sur moi et me pénétra à son tour. Son pénis me procurait encore plus de plaisir que celui de Rex. Il était plus puissant, plus fort et il me fourrait avec plus de force. Son pénis sortait complètement de mon vagin et y repénétrait avec une force capable de donner un orgasme à chaque coup. Je criais mon plaisir.
Mon chien augmenta la cadence.
J'haletais, je jouissais. J'eus un orgasme dévastateur. Prince augmenta sa vitesse. J'ai eu encore un orgasme encore plus puissant que les autres. Prince ralentit à son tour.
Son noud gonfla et je fus de nouveau prisonnière d'un chien. Je sentais le sperme s'écouler en moi.
Rex s'approcha alors de façon à ce que son pénis soit à la hauteur de ma bouche. Je l'ai senti. ?a sentait bon. J'ai commencé à le sucer. Le portrait devait être beau à voir !
Moi, qui avait le pénis d'un chien coincer dans mon vagin et qui était en train d'en sucer un autre ! J'ai arrêté de le sucer juste avant son orgasme car je ne tenais pas à avoir son noud coincer dans ma bouche. Le noud dégonfla après vingt minutes. Je m'étais assis et je regardais la rivière de sperme 'écouler de mon vagin. Je vis alors que Rex voulait sortir pour aller pisser. J'ai alors son sexe en bouche et Rex pissa dans ma bouche. J'avalai tout le contenu avec délectation. En voyant cela, Prince vint sur moi et me pissa sur le ventre et les seins.
J'eus un petit orgasme. J'ai ensuite pris une deuxième douche et je me suis lavée les dents deux fois de suite pour enlever l'odeur de la pisse. La nuit venue, au lieu de dormir dans le locker, mes chiens dormirent dans mon lit et ils dorment toujours avec moi depuis ce moment.
Depuis ce moment, je me suis aperçue que les hommes ne m'intéressaient plus. Par contre, à la vue d'un pénis de chien, je devenais trempée en deux seconde.
Chaque fois que mes chiens me voyaient, leur pénis entraient en érection. Et moi, chaque fois, je me déshabillais pour me faire baiser par mes deux chiens. Un jour, j'étais descendue pour aller chercher mon linge après le lavage. J'étais encore toute nue. Après, j'ai fait mon lit. Quand je me suis penchée pour faire le dernier ajustage de mon couvre lit, j'ai senti un gros poids tomber sur mon dos. Prince avait décidé de me baiser, sans que je lui donne la permission !
Néanmoins, ma vulve s'humidifia en deux fractions de seconde et j'ai pu apprécier cette superbe baise que m'offrait Prince. Prise par surprise, mon plaisir en était décupler.
Prince me fourrait encore mieux que d'habitude. Je sentais son pénis glisser dans mon vagin. J'haletais et je suais tellement j'avais chaud.
C'était vraiment la première fois que je ressentais autant de plaisir à être baiser par un animal et pourtant, c'était nettement plus agréable qu'avec un homme. Le noud de mon chien gonfla dans mon vagin.
Pendant cette période, je me suis mise à réfléchir. Mes chiens, maintenant, n'attendaient plus que je leur disent de venir pour embarquer sur mon dos et me fourrer.
Je me demandais s'il fallait que je les punisse ou que je les laisse faire. Quand le noud dégonfla et que la rivière de sperme s'écoula de mon vagin, je me suis dit que je les laisserais faire après tout, cela ne me procurait que du plaisir !
C'était le vendredi. Ma dernière journée de travail avant d'aller passer la semaine chez mon frère. Le matin, après une bonne baise avec mes deux chiens, je suis allée les porter au chenil pour la semaine. Le soir venu, je suis allée travailler. La patronne dit alors :
? ?coute Justine, ce soir, tu seras seule à cause que Patricia est malade.
-Pas de problème.
-Et j'aimerais te demander un service. Il y a des rénovations chez nous et j'ai amené mon chien ici.
Pourrais-tu regarder avant de partir s'il ne manque de rien ?
-D'accord.
-Merci Justine et bonnes vacances ! ?
Quelle chance ! À partir de onze heures, je serai seule avec un chien. J'allais sûrement me payer une petite partie de baise avec le chien du patron. La soirée avançait.
Le concierge parti. Je suis donc aller chercher le chien et je l'ai amené dans mon bureau. C'était heureusement un male, à peine plus petit que mes chiens. J'ai commencé à le flatter en lui parlant :
? Alors mon beau, as-tu déjà baiser une fille ? Je t'offre la chance ce soir.?
Je me suis mise toute nue, j'ai tassé toutes les affaires qu'il y avait dessus. Je ne voulais pas me faire prendre en levrette. Je voulais sentir son odeur, sentir son corps sur mes seins.
?Allez mon beau, viens faire l'amour avec moi ! ? J'étais toute mouillée. Le chien me lécha la chatte quelques instants. Ensuite, il grimpa par-dessus moi et il me pénétra. Je ressentais beaucoup plus de plaisir dans cette position ! En plus de sentir les mouvements du pénis du chien dans mon vagin, je sentais son ventre frotter sur mes seins. Le chien me pénétrait avec fougue.
Son pénis palpitait en moi. Il frottait sur mon clitoris et il épousait les formes de mon vagin. Je regardais l'heure. ?a faisait déjà 45 minutes que le chien me baisait. J'avais orgasme après orgasme. Le noud se gonfla et le chien fus pris dans mon vagin. Pendant ce temps, j'ai collé mon nez sur le corps du chien et je sentais son odeur, une senteur qui m'excitait au plus au point. Le noud resta gonfler pendant une heure.
Mon ventre avait commencé à gonfler !
À ma grande surprise, quand le noud se dégonfla, au lieu de se retirer, le chien entama une deuxième baise ! J'étais aux anges !
Il n'y avait presque pas de sperme qui s'écoulait de mon vagin. Le chien glissait facilement en moi. Je n'avais jamais connu de baise aussi longue ! Je soulevais mon bassin pour aller à la rencontre du chien.
J'avais l'air d'une vraie chienne !
J'eus un orgasme encore plus puissant que je ne l'aurais jamais imaginée. Le noud recommença à gonfler. J'ai regardé ma montre.
Trois heures en ligne ! J'ai regardé le chien et je lui ai dit :
?Quel baiseur exceptionnel tu fais?.
Ensuite prise par un violent désir, j'ai approché mes lèvres et je l'ai embrassé sur la gueule. Comme il haletait, nos langues se sont mélangés dans un baiser fougueux.
J'attirais sa langue dans ma bouche et j'aventurais la mienne dans sa gueule. Ma salive et sa bave se mélangeaient. J'ai regardé mon ventre. Il était aussi gros que celui d'une femme enceinte à la veille d'accoucher. J'ai eu un orgasme.
Ensuite, j'ai caressé mon ventre pendant quelques minutes. Ensuite, le noud a dégonflé, le chien s'est retiré et j'ai regardé cette énorme quantité de sperme s'écouler de mon vagin pendant quinze bonnes minutes. Ensuite, j'ai fait le ménage et je suis partie.
Sur le chemin du retour, je suis passée par les ruelles pour sauver du temps. J'ai vu un chien. Je recommençais déjà à mouiller. Je voulais me faire baiser par l'animal en pleine ruelle. Je me suis déshabillée et j'ai présenté ma vulve au chien. Il a tout de suite senti mon odeur de chienne en chaleur et il est monté sur moi et m'a pénétré d'un seul coup. C'était divin ! Je le sentais aller et venir en moi et j'étais certaine qu'il y avait du monde qui pourraient me voir.
Peu m'importait, j'étais prête à tous pour qu'un chien me baise. Il continuait de s'enfoncer en moi, toujours plus loin. Son noeud était prêt de mon vagin. Son noeud gonfla en moi. Mon vagin était rendu assez élastique au nombre de nouds qui gonflait en moi par jour. La rivière de sperme s'écoula de mon intimité lorsque le noeud dégonfla et je suis vite retourner chez moi pour dormir quelques heures.
Le lendemain après-midi, je suis arrivée chez mon frère. Lui et sa famille m'accueillerent avec joie.
?-Salut Justine, comment vas-tu ?
-Bien, et toi Marc ?
-Super Bien !
-Salut Justine !
-Allo Jacinthe, ?ric n'est pas là ?
-Oui, il joue avec ses jouets dans la maison.?
Après le souper, je me suis retrouvée seule avec mon frère dans le salon. Il me raconta qu'est-ce qu'il avait fait et tout ça.
?-Et toi Justine quoi de neuf ?
-Ah ! Eh bien, sa va toujours bien à mon travail. Je n'ai pas de chum mais, je n'en aurai plus jamais.
-Pourquoi ?
-Parce que j'ai découvert la zoophilie et que c'est trop agréable.
-QUOI ?
-Pas si fort, il n'y a qu'a toi que je veux le dire. Un matin, alors que j'étais très excitée sexuellement, j'ai baisé avec mes chiens et j'ai adoré cela. Même que j'ai baisé le chien du patron quand j'étais seule au bureau vendredi. Une baise de trois heures ! Y a t'il des chiens par ici ?
-Non, le seul animal qu'il y ait dans les environs, c'est mon cheval.
-C'est un male ?
-Oui. Justine, tu ne veux tout de même faire l'amour avec mon cheval ?
-Bien sur, puisqu'il n'y a aucun chien.
-Oui mais c'est encore plus dégueulasse qu'un chien ! Avec tous ce qu'il y a dans l'écurie, c'est bien plus sale qu'un chien !
-Marc, tu ne fais que m'exciter davantage. Que fais-tu demain ?
-Je m'en vais passer la journée avec Jacinthe et ?ric à la ronde.
-Parfait, je vais en profiter pour me faire fourrer par ton cheval.
Mais j'aimerais savoir tout de même savoir ce que su pense de moi après ce que je viens de te dire.
-Je te considère comme une salope et comme une chienne. Mais je t'aime pareil.
-Si tu me retraite de salope et de chienne, je vais avoir un orgasme ! ?
Mon frère était parti. J'ai attendu quelques instants. Ensuite, je suis allée à l'écurie. J'ai tout de suite commencé à mouiller en voyant l'étalon. C'était un animal avec des muscles puissant. Je suis embarquée dessus pour aller faire une petite promenade avant de passer à l'acte. Mon frère a un immense terrain. ?a faisait une demi-heure que je promenais. Nous sommes retournés à l'écurie. J'ai alors dit au cheval :
?Alors mon bel étalon, ça te dirait de baiser une fille ? ?
Dire ce genre de phrase m'excite. Je me suis mise toute nue et je suis allée sous le cheval et j'ai commencé à le caresser près du fourreau. Le pénis en sortit. Il était gigantesque ! Il faisait au moins 45 centimètres de long eu cinq centimètres de diamètres. Je le caressais avec mes mains. Il était humide et collant. J'ai collé mon nez dessus.
?a sentait bon, ça sentait vraiment bon ! J'ai alors commencé à lécher de haut en bas l'énorme tige de chair. Je suçais le plus gros pénis de ma vie, je ne pouvais même pas le prendre complètement en bouche.
Ma langue caressait chaque centimètre du pénis animal, mon nez sentait l'odeur chevaline. Le cheval éjacula alors sur moi. J'étais pleine de sperme. Je voulais qu'il me baise immédiatement ! Il y avait une botte de foin coller sur une table.
J'y ai emmené le cheval, j'ai monté dessus et je me suis mise en position de levrettes. J'ai pris le pénis du cheval et j'ai commencé à l'introduire dans mon vagin. C'était vraiment gros. Je craignais qu'il me déchire. Mais je voulais aller jusqu'au bout. Mais le cheval lui sentit que son pénis avait commencé à pénétrer un vagin tout chaud. Il donna alors un grand coup de butoir. J'ai crié de douleur. Le cheval me défonçait littéralement. Son pénis butait contre le fond de mon vagin. Le plaisir et la douleur se mélangeait mais le plaisir prenait le dessus. Je ressentais encore plus de plaisir avec le cheval qu'avec les chiens. Il faisait de puissant va-et-vient en moi et je criais ma jouissance. Je ne pouvais me défaire de l'éteinte du cheval. Quand il éjacula qu'il se retira, je suis rester couché là un instant, pour reprendre mes esprits. J'ai regardé le cheval. Son pénis était déjà prêt à refonctionner. Je l'ai immédiatement réinséré dans mon vagin. Le cheval me pénétra avec une plus grande force encore que la première fois. Je ressentais encore plus de plaisir qu'a la première fois. Je sentais son pénis frotter mon clitoris et heurter avec puissance le fond de mon vagin. Je criais sans retenue, sans me soucier que sa femme où lui me trouve dans cette position. C'était trop bon de se faire fourrer ainsi. J'ai eu un orgasme d'une telle puissance lorsque le cheval éjacula qu'il me fallut une dizaine de minutes pour m'en remettre. Ensuite, comme à ma première expérience canine, j'ai vu que le cheval allait pisser. J'ai alors dirigé le bout de son gland vers ma bouche et j'ai bu toute son urine.
Voila mon histoire. J'espère qu'elle a fait jouir beaucoup de monde, surtout des jeunes femmes de 18 à 25 ans. Je ne raconterai pas mes autres histoires de zoophilie car elles seront semblables à celle-ci mais je raconterai peut-être mon histoire d'inceste avec mon frère.




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