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Laetitia et moi

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Laetitia et moi


Laetitia est une magnifique jeune fille de vingt-trois ans, un mètre soixante-huit pour quarante-huit kilos. Les cheveux châtains clairs et longs avec pour les adoucir des mèches blondes, les yeux brun. Un magnifique quatre-vingt-quinze C avec des seins bien ronds et fermes, un très beau cul bien rebondi et des jambes longues et bien galbées. Le pubis lisse laisse apparaitre un joli clitoris enveloppé dans des lèvres proéminentes.

Laetitia s’habille très sexy, souvent limite pute, mais avec classe. Toujours en jupe, jamais de pantalon, sa jupe le plus longue atteint à peine le milieu de ses cuisses, et ses hanches fines la rende encore plus sexy. Jamais de bas ou collants, toujours les jambes nues, et à la rigueur un string, plutôt micro-string quand elle met quelque chose sur son sexe. Ses grandes jambes montées sur des escarpins accentuent le chaloupé de sa démarche. Quand elle passe dans la rue, tout le monde se retourne, même les femmes.


Ce jour-là, en fin de matinée, Laetitia se promène dans les rue de Paris à la recherche d’une ou plusieurs jupes serrées, comme d’habitude, très courte. Elle est vêtue d’une robe courte, très moulante sur les fesses et assez ample sur la poitrine avec un décolleté en V qui laisse voir une partie de ses seins libres. Evidemment, elle ne porte pas de culotte, on voit très bien que ses fesses sont nues. Elle adore cette situation, ça l’excite, et elle sent son sexe s’humidifier. Elle entre dans une boutique de vêtements sur mesure pour voir s’il est possible de se faire faire ces jupes qu’elle veut très sexy. A l’intérieur de la boutique, trois jeunes femmes discutent autour d’un morceau de tissu. Laetitia s’approche.


—Vous désirez mademoiselle ?


—Je voudrais savoir si vous faite des jupes sur mesure.


—Bien sûr, c’est même notre gagne-pain.


—Oui, mais j’aimerais un modèle assez spécial, très court et avec une fente sur le côté qui dégage jusqu’à la taille le haut de ma cuisse gauche.


—C’est pour une soirée spéciale ?


—Pas du tout, pour tous les jours, je la porterai dans la rue.


A ces mots, les deux autres femmes s’arrêtent de parler, l’une d’elle se tourne vers Laetitia.


—Vous voulez dire que vous allez vous promener dans la rue avec une jupe fendue jusqu’à la taille ?


—Oui, bien sûr, j’en ai déjà deux, mais elles commencent à être un peu distendues, je ne peux plus les porter.


—Quel est votre métier mademoiselle ?


—Vous croyez que je suis péripatéticienne ?


—Non, mais votre demande est un peu déconcertante.


—Je fais des études d’ingénieur, je suis en dernière année.


—Très bien, très bien, dans quel tissu voulez-vous que nous la fassions.


—Ca, c’est vous qui allez me le dire, je veux un tissu un peu souple, non transparent.


—Vous permettez que l’on prenne vos mensurations ?


—Bien sûr.


—Charlotte, tu t’occupes de mademoiselle.


Une des jeunes femmes s’approche avec un mètre de couturière, elle est assez grande, très belle, avec un visage très joli, des yeux rieurs, des lèvres fines agrémentées d’un beau sourire, et un corps très bien fait. Elle porte une jupe courte avec un corsage ample ou l’on devine des seins libres.


—Vous pouvez monter sur le tabouret s’il vous plait mademoiselle.


Laetitia lève la jambe pour monter sur le petit tabouret, mais comme sa robe est extrêmement courte, elle offre son pubis au regard de Charlotte. En voyant ce sexe nu et brillant de cyprine, celle-ci parait troublée. Quand Laetitia est sur le tabouret, elle s’approche et lui prend le tour de taille, elle le note sur un papier, puis mesure le tour de hanche. Laetitia sent le trouble qu’éprouve Charlotte à son contact, ses mains tremblent un peu, elle sent une main se poser sur une fesse et glisser légèrement. Ce geste est imperceptible, mais quand Laetitia la regarde droit dans les yeux, elle comprend que celle-ci la désire. Charlotte pose un bout du mètre sur la taille de Laetitia en le plaquant avec la paume de la main et mesure la longueur que désire Laetitia. Celle-ci sent la chaleur de cette main sur sa taille et, est elle-même un peu troublée. Elle sent une chaleur monter dans son ventre, cette main l’obnubile, elle voudrait la sentir ailleurs, sur sa chatte.


—Quelle longueur désirez-vous mademoiselle ?


—Comme ma robe, juste deux centimètres en dessous des fesses.


Charlotte note la longueur et fait signe à Laetitia qu’elle peut descendre du tabouret. Celle-ci s’accroupie en écartant légèrement ses cuisses, offrant à Charlotte une vue intégrale de sa chatte déjà brillante de cyprine. Elle descend très lentement et constate que Charlotte est au bord de lui sauter dessus. Laetitia se retourne et s’aperçois que les deux autres femmes sont dans l’arrière-boutique entrain de choisir des tissus à lui présenter. Elle s’approche de Charlotte et lui pose ses lèvres sur les siennes. Juste un petit baiser pour lui faire comprendre qu’elle peut aller plus loin. Charlotte la regarde, lui prend la tête entre ses mains et l’attire contre sa bouche. Elles échangent un baiser passionné quand les deux autres femmes reviennent dans la boutique.


—Et bien, voilà autre chose.


Laetitia veut se dégager, mais Charlotte la maintient contre elle et l’embrasse avec encore plus de passion. Quand elles se séparent, les deux autres femmes sont venues à côté d’elles.


—On peut participer ?


Laetitia les regarde étonnée, mais très attirée par elles, elle s’approche de la première pour l’embrasser. Après un long baiser, elle se tourne vers la troisième pour lui donner un baiser brulant. Les trois femmes se regardent, se sourient, et Charlotte prend Laetitia par les épaules.


—Je te présente Lise et Michelle, tu sais que je m’appelle Charlotte, et toi ?


—Laetitia.


—Et bien Laetitia, tu as la possibilité d’entrer dans le club des « gouines affamées ». Nous sommes très peu nombreuses, tu serais la huitième, mais nous sommes très actives. Nous n’avons aucune attache, nous sommes libres de faire l’amour avec toutes les membres de notre club, personne ne possède personne. Nous avons une réunion générale cet après-midi, c’est justement lors de ces assemblées que nous adoubons les nouvelles affamées. Tu en ais ?


—Bien sûr, j’aime tout dans l’amour, mais surtout j’adore bouffer une chatte ruisselante.


—Moi aussi, Lise chérie, fermes la porte, nous avons assez travaillé ce matin.


Charlotte prend Laetitia par la taille, lui fait monter sa robe au niveau de la taille et la soulève pour la faire assoir sur une table. Elle lui enlève complètement sa robe. Laetitia est nue, assise sur la table, les cuisses écartées par Charlotte qui plonge sa tête dans ce compas ouvert. Sa langue s’active sur sa vulve et son clitoris. Lise fait étendre Laetitia sur le dos et l’embrasse goulument pendant que Michelle lui embrasse et mordille les seins. Laetitia se laisse aller, son corps réagit à ces multiples caresses, elle sent dans son ventre des pulsions de plus en plus intenses, son sexe est une fontaine, ses seins gonflent, ses tétons s’érigent, son cœur bat de plus en plus vite, son ventre se crispe, elle s’abandonne à un premier et violent orgasme.


Les trois femmes permutent, c’est Lise qui se trouve sur les seins, Michelle sur le sexe et Charlotte sur la bouche. Laetitia reconnait l’odeur de son sexe qu’elle adore. Sa langue va à la rencontre de l’autre dans un combat virevoltant, ses seins sont happés par une bouche avide et son sexe pénétré par une langue vivante. Elle se laisse alle encore plus pour repartir dans un nouvel orgasme. Une nouvelle fois les filles permutent, Michelle va faire goûter sa cyprine à Laetitia, Lise s’occupe du sexe et Charlotte des seins. Quelques minutes plus tard, Laetitia est terrassée par un orgasme dévastateur. Elle n’en peut plus, elle reste allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes offrant au regard des trois femmes un sexe rouge et ruisselant de cyprine. Michelle approche sa main droite et y enfonce deux doigts. Elle pistonne ce sexe offert, ajoute un doigt, puis un autre. Se rendant compte qu’elle peut aller plus loin, elle sort sa main, la met en pointe et entre doucement dans cette caverne chaude et mouillée. La main s’enfonce doucement, Michelle hésite un moment.


—Vas-y, fou-moi ta main.


Michelle appuie un peu et la main disparait entièrement dans le sexe, les lèvres se referment sur le poignet et Michelle peut commencer des va et vient avec sa main. Elle accélère de plus en plus, Laetitia se raidi, son ventre se crispe et elle jouit une nouvelle fois.


—Ta main, ta main, que c’est bon, j’aime me faire défoncer la chatte, continu, continu, encore, AAAHHH.


Lise, qui est en pantalon, l’a baissé ainsi que sa culotte de dentelle et se masturbe, quant à Charlotte, elle a relevé sa jupe au-dessus de la taille, baissé son string à mi-cuisses et se doigte avec deux doigts dans la vulve. Elles jouissent juste après Laetitia. Michelle retire sa main lentement du sexe de Laetitia et la porte à sa bouche, elle la lèche.


—Putain que ton jus d’amour est bon.


Lise s’approche d’elle, et lui lèche les lèvres.


—Tu as raison, elle est délicieuse, mais tu es la seule à n’avoir pas jouis, laisse toi faire ma chérie.


Elle entreprend de déboutonner sa robe qui finit par terre laissant apparaitre une magnifique femme en micro string et les seins nus. Charlotte s’approche d’elle par derrière et lui fait glisser le string tout au long de ses magnifiques jambes en lui embrassant les fesses. Elles la font s’assoir sur la table à côté de Laetitia, la font se coucher sur le dos, lui écarte les cuisses et commencent à la caresser. Le ventre de Michelle monte et descend à un rythme régulier, mais, sous l’effet des caresses prodiguées par ses amies, il est parcouru de spasme nerveux. Laetitia revient à elle petit à petit et voyant Michelle à côté d’elle se tourne pour poser ses lèvres sur les siennes. Un long baiser soude leurs lèvres, la main droite de Laetitia parcoure le corps de Michelle pour finir sur le sexe inondé de cyprine. Laetitia se redresse, descend de la table et s’agenouille entre les cuisses de Michelle.


—Je vais te rendre le plaisir que tu m’as donné.


Elle pose ses lèvres sur le sexe de Michelle et entreprend de la faire jouir avec sa langue. Elle s’active en surveillant les réactions de Michelle pendant que Lise et Charlotte s’occupe du haut du corps, seins et bouche. Laetitia sent le corps de Michelle se tendre, la jouissance n’est pas loin. Elle accélère ses mouvements de langue et fait exploser Michelle dans un terrible orgasme.


Michelle reste inerte pendant que Laetitia continu de lui lécher le sexe. Lise et Charlotte sont toujours sur le haut de son corps. Michelle s’abandonne complètement à ses trois amies qui font renaitre en elle ce merveilleux besoin de jouir. Laetitia se lève, met ses doigts en pointe et les positionnent à l’entrée du sexe de Michelle. Charlotte au bord de la transe, se couche sur le dos à côté de Michelle, écarte les cuisses et regarde Lise.


—Lise chérie, met moi la main dans le con, j’ai envie de sentir cette sensation de totale possession.


Lise s’approche, met ses doigts en pointe et regarde Laetitia.


—Ensemble.


Les deux mains progressent au même rythme, lentement, fermement. Les chairs se dilatent, les mains progressent pour disparaitre d’un seul coup dans ces deux chattes chaudes et ruisselante.


—AAAHHH


—MMMMM


Laetitia et Lise s’activent eu même rythme et font monter la pression. De leur autre main, elles parcourent le corps de leurs amies. C’est Charlotte qui part la première dans un super orgasme suivie de près par Michelle qui ne bouge plus tellement elle est anéanti de jouissance. Laetitia et Lise se couchent sur leurs amies pour souder leurs lèvres aux leurs.


Le temps a passé, elles se rhabillent et sortent pour manger.


Laetitia n’a toujours pas de jupe, mais elle reviendra pour les commander.


Après manger, elles se rendent à la réunion ou Laetitia sera adoubée et entrera dans le club des « gouines affamées ».


Mais ceci est une autre histoire


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