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Laurence (4)
Avec plusieurs hommes
Auteur : anonyme
Catégorie : Avec plusieurs hommes
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2pts
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 ]
L?année 1985 avait commencé par cette orgie de ma femme ....
Avec à son ? crédit ? 199 amants en 2 ans et demi. Non, je devrais dissocier les amants des baiseurs inconnus. Car en fait, Laurence a eu beaucoup de baiseurs, soit, mais peu d?amants.
Les uns comme les autres ont eu leur importance. Et j?avoue pourtant que, même si les baiseurs ont quantifié m?a condition de cocu, les amants, eux, ont battis ma réputation de ? mari cocu ?.
Robert a été son premier amant, comme vous l?avez lu dans les précédentes confessions.
Les autres, des baiseurs.
Le 2ème amant de Laurence est arrivé fin janvier 1985.
Lors d?un de ses réguliers voyage à Paris. Laurence ayant toujours à l?esprit sa promesse de faire de moi, le mari le plus cocu de la terre.
Elle fit la connaissance d?un travailleur social qui la sensibilisa à la solidarité et à ses devoirs humanitaires, elle qui était, maintenant, une privilégiée après avoir connu la misère.
Elle visita quelques foyers et alla même jusqu?à participer à des actions de placements des S.D.F, chez ses connaissances professionnelles, dont plusieurs dans mes sociétés.
Elle fit des dons à diverses associations.
C?est dans ce contexte qu?elle rencontra Marc.
Le psychologue d?une association. 50 ans, sportif, élégant, classe. Très vite, bien sûr,
( déformation professionnelle ) il devina ... Laurence et en quelques jours, l?amena à se confier à lui. Ainsi, il su la quête de ma femme : Me faire cocu.
C?est donc naturellement qu?ils devinrent amants.
Dès le premier jour, Laurence fut ... ? sous influence ?.
Marc n?eut aucun mal à la convaincre qu?il serait pour ? nous ? un excellent ? manager ?.
Son emprise sur Laurence, était d?autant plus facile qu?elle était, elle-même demandeuse.
Il commença par lui imposer de louer un appartement à Paris et d?y aménager avec mari et enfant. Il lui trouva, lui-même un appartement de très bon standing, par l?intermédiaire d?un ami, agent immobilier.
Fin février nous étions à Paris ( Vincennes, immeuble ancien de classe, avec parquet, de 150 M? ) avec deux nouvelles nounous. Ce serait donc moi qui, en fait, partirais à Marseille le lundi et rentrerais le jeudi soir ou le vendredi matin.
Ainsi commença ? le règne ? de Marc, le 2ème amant.
Marc exigea de Laurence qu?elle me dise et me raconte tout ce ferait dans le cadre de notre complicité.
? Marc veut que tu dormes au pied de mon lit, à même la moquette. Il exige que tu m?appelles Madame et que tu ne me touches pas, aucun contact physique, pas même un simple effleurement d?un doigt sur mon bras, par exemple. Tous les week-end et chaque fois que tu seras disponible, tu seras mon chauffeur ?
? Et quoi, encore ? ?
? Daniel, tu vois, tu es encore susceptible ! ?
? Oui, excuses moi, tu as raison, continue ?
? Marc, veut que tu saches qu?il est amoureux de moi, de ma jeunesse, de mon corps, et qu?il contribuera, aussi longtemps que possible, à te faire cocu ?
? Et toi, tu es comment avec lui ? ?
? C?est un bel homme, captivant. Il me fait bien l?amour, et je lui fait confiance ?
? Alors ? ?
? Alors, je vais me confier à Marc, et le suivre où il voudra me conduire ... ?
? Moi, c?est à toi que je fais confiance, pleinement ?
? Je sais, tu peux et même tu dois. C?est ce que nous voulons toi et moi, d?ailleurs il ne saurait en être autrement, n?est-ce pas ? ?
? Oui, et je suis heureux, mon amour ?
? Madame, Madame ?
? Je suis heureux Madame. ?
Lorsque j?arrivais, le premier vendredi, de Marseille, vers midi, et après avoir tendrement embrassé ma fille, Laurence me dit de la suivre.
Nous allâmes dans la chambre et elle me désigna ... ma couche. Un tapis très épais, posé sur la moquette au bas du lit.
Puis elle me tendit un trousseau de clés.
? Voilà les clé de ma voiture, elle est au parking. Une golf GTI, noire. Il faut te préparer, pour 21 heures, nous sortons ?
? Et où allons nous ? ?
? Comment, où allons nous ? Il faut répondre simplement : Oui, Madame ?
? Bien Madame ?
? Parfait ?
Ceci ayant été précisé, nous eûmes une après midi fort agréable, en famille, et nous avons pu aussi parler de nos affaires et régler un certain nombre de choses essentielles.
Laurence pu alors se préparer.
Elle s?habilla d?une jupe ? raisonnable ?, ample et d?un pull classique en V.
Elle prit un manteau et nous sortîmes.
Je lui ouvris la portière et elle s?installa à l?arrière.
? Nation devant la BNP ?
Marc, nous y attendait.
Il monta à l?arrière et embrassa ma femme. C?était la première fois que je le voyais.
Il ne fit nullement attention à moi.
? Nous allons à Pigalle, dit-il ?
Je garais la voiture et arrêtais le moteur. Je me précipitais pour ouvrir la portière à Madame.
? Suis nous, commanda, Marc ?
Ils marchèrent et s?arrêtèrent devant plusieurs sexshop, bras dessus, bras dessous.
Ils entrèrent dans un complexe avec cinémas permanent.
? Prends 3 places me dit-il ?
Une ouvreuse nous conduisit à nos places et Marc précisa :
? Mets toi au rang devant nous ?
Il y avait peu de monde et comme vous vous en doutez, que des hommes.
Sur l?écran bien sûr un film porno ...
Marc était à droite de Laurence et j?étais juste devant eux. Au bout de quelques minutes, il se leva et vint s?asseoir à ma gauche. Laissant Laurence seule.
Il sortit un briquet de sa poche et gratta deux fois la pierre, mais ne l?alluma pas.
Quelques secondes et je vis des mouvements de siège en siège, et 2 hommes prirent place de part et d?autre de Laurence.
Ensemble, ils attaquèrent ma femme l?un l?embrassant, l?autre lui relavant le pull pour la caresser.
Marc me dit ? regarde ?
Tournés vers Laurence nous étions aux premières loges. Je constatais, alors, qu?elle ne portait pas de soutien gorges. Ses gros et très beaux seins apparurent, livrés aux inconnus qui devaient jubiler.
Celui de gauche, passa sa main sous la jupe et dit : ? Elle est à poil, la salope ?
Il fit écarter les cuisses de ma femme et sûrement je supposais qu?il devait la doigter.
Laurence s?affaissa sur son fauteuil, appréciant la caresse et soupira d?aise.
Celui de droite suçait les seins alternativement. Il ouvrit son pantalon et sortit sa queue bandée. Il se mit debout devant Laurence et la lui mit en bouche. Elle suça la queue avec passion. Elle en avait envie. Elle suçait doucement mais en aspirant aussi fort qu?elle pouvait.
L?homme ne tint pas longtemps et dit : ? Je vais décharger, je vais décharger ?
Comme pour savoir ce qu?il devait faire.
C?est Marc qui répondit : ? Vas-y, elle avale tout ?
Il grogna et se laissa aller dans la bouche de ma femme qui continuait d?aspirer la queue et bu le sperme.
Il s?éclipsa.
L?autre resta assis et força Laurence à se mettre à genoux pour qu?elle le suce, lui aussi.
La tête de Laurence montait et descendait, les cheveux nous empêchaient de voir. Mais le spectacle était d?une intense excitation.
S?est en entendant Laurence grommelait à s?étouffer que nous avons compris que l?homme jouissait dans bouche. Elle astiqua bien la queue jusqu?à la dernière goutte et se releva.
L?homme partit ...
Alors, Marc dit à Laurence : ? Mets toi debout devant moi ?
Il souleva sa jupe et fouilla son sexe.
? Parfait tu mouilles comme une fontaine. Tu es prête pour la suite, partons ?
Je fut étonné, m?attendant à ... la suite, mais nous sortîmes et prîmes la voiture.
? Bois de Boulogne, me dit Marc ?
Laurence ne disait mot. Tous les deux à l?arrière du véhicule, ils s?embrassèrent longtemps.
Marc m?indiqua : ? A droite, tout droit, à gauche ... ?
Nous arrivâmes dans un cul de sac. Je ralenti pour m?arrêtais.
? A gauche, le petit chemin de terre, roule sur 100 m et arrête toi près du panneau en bois que tu verras ?
Ce qui je fis, non sans quelques inquiétudes.
? Laisse tes codes allumés ?
Puis s?adressant à Laurence :
? Sors, tu vois la table devant la voiture ( elle hocha de la tête ), eh bien tu te déshabilles entièrement, nue, et tu t?assois sur le bord.
Elle hésita, vraiment.
? Sors lui dit-il sur un ton ferme ?
Elle devait avoir peur, mais elle fit ce que Marc demandait.
Elle avait très froid, sa peau se contractait.
Marc sortit. A haute voix, il dit :
? 6 ?
Dès bosquets environnants plusieurs hommes sortirent, aux moins 15 ou 20.
Un d?entre eux, au hasard en sélectionna 6. Les autres restèrent en retrait.
Une parfaite organisation.
Les sélectionnés s?avancèrent près de Laurence, mais ne bougèrent pas.
Et Marc dit : ? Tout ?
Les hommes se regardèrent et regardèrent Marc qui répéta : ? Tout ?
Les hommes restaient en retrait émirent des oohhh, aaahhh.
Les 6 hommes enlevèrent immédiatement leur pantalon et gardèrent le haut.
Ils se jetèrent sur ma femme comme des mouches.
Elle fut allongée sur la table, les fesses juste au bord.
Un homme la pénétra sans ménagement. ( mais comme elle devait être trempée ... )
Laurence cria : ? Aaaahhhh ?
Un autre monta sur la table et força Laurence à le sucer.
Deux autres se servirent des mains de Laurence pour se caresser les couilles et se faire masturber.
Les 2 autres regardaient en se branlant et en caressant les seins de Laurence.
J?étais au bord du délire. Voir ma femme, ici, en plein bois, se faire prendre comme une pute me rendait fou.
Les hommes s?acharnait sur elle et le premier jouit dans sa bouche en râlant son plaisir.
Le 2ème dans sa chatte se répandit dans son ventre à grand coup de boutoir, se qui déclencha l?orgasme de ma femme, si belle ainsi.
Ils furent remplacés par ceux qui se faisaient branler et les mêmes causes générant les mêmes effets, ils jouirent tous les trois dans des bruits de plaisir évident.
Enfin les deux derniers la retournèrent. La firent mettre debout penchée le torse sur la table, les fesses bien à disposition.
Elle ne semblait plus avoir froid et peut-être même un chaud.
L?un des deux, écarta les fesses de Laurence et constata que son cul était coulant de sperme des 2 précédents qui avaient jouis dans sa chatte.
Il fit entrer son pouce dans le cul de Laurence et s?exclama :
? ça c?est un cul bien rodé ?
Il se positionna et encula ma femme d?un seul coup de bite.
L?autre à coté se branler.
Puis l?un pris la place de l?autre. Ils enculaient Laurence à tour de rôle. Quand l?enculait l?autre se branler et ils changèrent une bonne dizaine de fois. Ainsi ils purent durer plus longtemps. Laurence ne cessait de bramer son plaisir d?être ainsi prise.
Elle jouissait du cul et de cette situation qui me la montrait disponible pour tous ces inconnus alors que je ne devais que regarder.
Le premier éjacula dans le cul et resta enfoncé en elle le temps de se vider complètement.
Il céda la place au dernier qui, lui aussi, à bout de résistance, inonda le cul de ma femme, en pressant lui-même ses propres couilles.
Laurence, resta ainsi, seule, sans bouger, comme anéantit par le plaisir.
Alors, Marc parla : ? Le final pour les autres, les 6 premiers ne participent pas ?
Je les comptais à 12.
Il y avait des jeunes, des moins jeunes et 2 vieux et un noir entre deux âges.
2, soulevèrent Laurence et l?allongèrent sur la table. La tête à l?extérieur, soutenue pas l?un d?entre eux.
Tous se branlèrent en même temps à grande vitesse.
Un premier s?avança tourna la tête de Laurence vers lui, posa son gland à l?entrée de la bouche ouverte et y déchargea son flot de sperme que je vis fort bien. Laurence déglutit la totalité, mais néanmoins, un filet couler sur sa joue.
Et ainsi de suite jusqu?au dernier. Tous procédèrent de la même façon, de sorte que l?on voyait à chaque fois le sperme sortir de la queue et inonder la bouche de Laurence.
Marc, s?avança vers elle, ouvrit sa braguette et baisa, mais vraiment baisa, Laurence en bouche. Il s?y vida lui aussi.
Je n?en pouvais plus, mais vraiment plus. A mon tour je m?approchais de ma femme, la queue à la main.
Mais ses yeux étaient ouverts, vitreux. Elle me vit. Tourna la tête et s?adressant à Marc, elle dit :
? Non pas lui, pas lui, pas ce cocu, s?il te plait, Marc, pas lui ?
? Tu as bien réagi, pas ton mari, lui je ne veux plus qu?il te touche ?
? Merci, Marc, merci ?
Je débandais en 4 secondes et je rentrais mon sexe. Je ramassais les habits de Laurence et lui passait son manteau sur son corps nu.
Nous avons déposé Marc à Nation et sommes rentrés à notre appartement.
Laurence, épuisée, tomba sur le lit et s?endormie.
Je me couchais sur le tapis



Ce samedi matin, je me revaille avant Laurence. Il fait jour et la chambre est claire. Je regarde ma femme. Elle dort, sereine. Elle est belle, ses cheveux blonds ont poussé. Ils couvrent une épaule. Je m?approche, doucement je soulève la couette, je vois ses seins que j?adore. Lourds, ils sont magnifiques par leur rondeur. Le 95C, fait que même lorsqu?elle est allongée, ses seins gros, car leur fermeté les maintient bien. Je n?ose les caresser, de crainte de la réveiller.
Je sors de la chambre en prenant soins de fermer la porte.
Je salue la nounou du jour. Celle de la nuit est déjà partie. Je prends ma fille l?emmène avec moi au salon. Nous jouons sur le grand tapis pendant que la nounou me prépare un petit déjeuner.
Aujourd?hui, j?ai envie de profiter de ma journée, en famille.
Mon plateau est là, devant moi. J?ai une idée. Je bois un café et change la tasse. Je prends le plateau pour l?apporter à ma femme.
Elle dort toujours. Je m?assois au bord du lit et l?appelle doucement, plusieurs fois. Petit à petit, elle se réveille. Elle a du mal à émerger. Elle doit se souvenir ... de sa nuit. Elle grimace.
? Quelle heure est-il ? ?
? 11 heures, ma chérie ?
Elle se redresse. Je lui présente le plateau.
? Merci, j?ai faim ?
? Normal ?
? Pourquoi ? ?
? Tu n?as rien mangé, hier soir ?
? Tu crois ? ?
? Oui, évidemment ?
? Alors, disons que j?ai bu ?
? Bu ? ?
? Oui .... La quantité de sperme que j?ai avalé ?
? Ah, oui je n?ai pas fait le rapprochement ?
? Il est imaginatif ce Marc, n?est-ce pas ? ?
? Oui, il connaît bien son sujet ?
? Alors, et toi cette soirée au bois, comment l?as-tu vécue ? ?
? C?était ... comment dire .... Irréel, oui c?est ça, irréel ?
? Pour moi, je t?assure que c?était bien réel, autant physique que cérébral ?
? Comment ? ?
? Je ne sais pas exactement, j?en ai fait d?autres, mais là, peut-être la renommé du bois de Boulogne, pour la première fois, je me suis sentie Pute. Mon corps prenait plaisir des queues inconnues qui me pénétraient et mon esprit, était totalement assimilé à une prostituée ?
Je ne pouvais rien répondre à ça.
? Alors et toi ? ?
? Pour moi, c?est un peu la même chose. Surtout le final. Tous ces inconnus qui se servaient de ta bouche pour vider leurs couilles, m?a terriblement excité. Mais j?aurais bien voulu faire pareil ?
? Oui, je sais ?
Elle marqua un temps pour manger une tartine et boire un peu de café.
? Oui, je sais, je sais, mais il ne faut pas, pas encore, ton temps viendra. Pour le moment, tu dois subir et souffrir d?être cocu. ?
Elle me tendit le plateau et me dit de la poser sur la commode.
Lorsque je me retournais, elle avait découvert son corps, la couette était sur le sol.
Je la voyais nue et mon (petit ) sexe se redressa. Elle me sourit.
? Branle toi ?
J?hésitais, mais ma main se saisi de mon sexe et je me caressais.
? Allez, cocu, branle ta petite queue, regarde ma chatte encore ouverte des grosses de la nuit. Tu vois, ta femme est une pute. Tu n?as pas honte que ta femme soit pute parce que tu es incapable de bien la baiser ? Branle toi. Tu imagines toutes ces queues qui m?ont prise depuis des années. Branle toi ... dis moi à quoi tu penses en te branlant, Daniel ?
? Je pense que ma femme est jeune et très belle avec un corps de déesse et que les hommes qui te prennent doivent rêver. Je suis cocu et j?aime être cocu. Ma femme est une salope et je l?aime. J?aime que d?autres hommes la baisent. J?aime voir des bites dans ton corps. ?
? C?est bien mon chéri, parce que tu n?as pas fini d?en voir et de ne pas en voir d?ailleurs ..., mais ça c?est une autre histoire pour plus tard. Ta petite bite n?est pas pour ma chatte, qui adore les grosses. Jouis donc comme un cocu en te branlant de ta pute de femme, oui, c?est ça viens, mon chéri, crache ta cuillère à café sperme ?
J?ai effectivement jouis dans ma main, comme un gamin.
Laurence se leva, enfin, et alla directement dans la salle de bain. Elle en sortit plus d?une heure après.
Nous sommes restés toute l?après midi avec notre fille, Laure. Promenade dans un parc, déjeuner sur l?herbe, un peu froid mais supportable et agréable.
En rentrant nous avons acheté 2 pizzas pour le soir.
Mais vers 21 heures, le téléphone sonna. Je décrochais, c?était Marc.
? Bonsoir, Daniel, ça va ? ?
? Parfaitement, Marc, et toi ? ?
? Bien, bien ... Laurence est là ? ?
? Oui, elle est avec ... notre fille, devant la télé, nous mangeons une pizza ?
? Ah, c?est bien, mais je voudrais parler à Laurence, peux-tu me la passer ? ?
? Je vais lui dire ?
? Merci ?
Je dis à Laurence que Marc, la demandais.
Elle se leva et prit le combiné.
? Allo, Marc ... Oui, c?est moi, Oui bien et toi, ok ... Ah, et quand, enfin à quelle heure .... 23 heures ? Non c?est trop tôt, je préfère Minuit ... Bon, alors disons 23 heures ... Comment ? Nue ? .... Non, non, je ne cherche pas à comprendre, ok, c?est compris, ça me vas bien .... Non, je suis d?accord, je veux continuer, il n?y a aucun problème, je t?assure ... Non, simplement, je ne m?y attendais pas du tout, enfin pas à ça, en tout cas, tu as tout prévu ... Bon, je vais confier ma fille à la nounou et nous serons prêt ... ok, bye ?
Laurence raccrocha.
? Ce Marc est un bon manager, dis donc, il paraît que nos voisins sont des ... Maîtres en dressage de cocu. Experts dit-il, plus que lui, surtout le cérébral. Il faut aller toquer à leur porte à 23 heures précises. Je dois être nue et toi aussi. Après, je ne sais pas ?
? Pas possible, mais donc, il a tout manigancé en nous trouvant l?appartement ... ?
? Sans doute, oui, il a prévu à long terme ?
? Et qu?est-ce qu?on fait ? ?
? On y va, c?est la règle, non ? Et j?ai envie d?en savoir plus, pas toi ? ?
? J?avoue que je suis intrigué ?
? Bon, je vais m?occuper de Laure ?
A 23 heures, la nounou était dans la chambre attenante à celle de Laure. (porte communicante)
Dans le salon, nous nous sommes déshabillés. Nus tous les deux, nous étions fébriles.
Laurence, comme d?habitude, dans ce domaine, prit l?initiative et ouvrit la porte. Je la suivais.
Le palier ne comportant que 2 appartements, nous ne pouvions pas nous tromper.
Quel effet bizarre de se trouver nus, sur un palier, avec sa femme.
Laurence saisit le loquet et le heurta sur la porte. Nous attendîmes quelques secondes.
Bientôt la porte s?ouvrit et un homme d?une soixantaine d?années nous fit entrer.
? Ces Messieurs sont dans la pièce ... donnez-vous la peine ?
La pièce était vaste. Un grand matelas posé à même le plancher et 3 fauteuils et une table basse sur laquelle étaient posés 1 bouteille de champagne, dans son seau et 3 coupes.
? Bonsoir Madame ... c?est Laurence, n?est-ce pas ? ?
? Oui, absolument ?
? Bonsoir, dis-je poliment ?
? Toi, tu n?as rien à dire m?interpella un des deux, écarte toi de Laurence ?
? Moi, c?est Philippe et voici, Charles ?
? Enchanté, Laurence, soyez la bienvenue ?
? Enchanté, aussi, Charles ?
? Je vous en prie, prenez place, là dans ce fauteuil au milieu, dit Philippe ?
Je restais debout, dans l?entrée du salon.
Philippe appela le majordome et dit :
? Alex, commencez donc les préparatifs, ne perdons pas de temps ?
Puis il servit, lui-même, le champagne et en offrit une coupe à Laurence.
Alex revint, suivi de 2 noirs battis comme des armoires. Ils étaient nus et leurs sexes ressemblaient à des gros gourdins.
Ils me saisirent chacun par un bras et me portèrent contre un mur de la pièce. Ils m?attachèrent à par des cordes fixées au mur, les bras écartés, aux poignets par des bracelets de cuir et aux chevilles, mais les jambes presque jointes.
Le trio discutait de banalité de voisinage, du quartier et de Marc.
? Tout est prêt, Messieurs, dit Alex ?
? Parfait, parfait, dit Philippe ... Charles va officier ?
Charles se leva et marcha en tournant autour du matelas.
? Laurence, tu es ici, ce soir, parce que ta volonté est de cocufier cet imbécile qui est ton mari.
C?est un imbécile qui ne te mérite pas ?
Puis s?adressant à moi :
? Je crois savoir que tu t?appelles Daniel. Alors Daniel, je vais te dire comment nous pensons que tu es un imbécile.
Ta femme est une poupée si belle que chaque homme, digne de ce nom, garderait jalousement pour lui seul. Toi, tu acceptes qu?elle s?offre à d?autres. Vraiment tu n?es pas un homme. Je connais votre historique. Avec Marc, nous allons te montrer ce que tu es. Un cocu. Tu vas le comprendre, mieux ce soir. Au fur et à mesure tu comprendras. ?
Philippe pria Laurence de s?étendre sur le matelas. Aussitôt un noir, s?approcha d?elle et avec tact et douceur lui écarta les jambes et la suça 2 minutes. Déjà Laurence manifestait son plaisir. Il la laissa ainsi et rejoignit sa place.
L?autre noir ouvrit une porte. Un homme entra. Il était petit et ventru, gros même. Il était nu.
? Tu vois, cet homme, il est gros et laid, et si tu n?existais pas il n?aurait aucune chance de baiser une merveille comme ta femme. Il va la posséder devant tes yeux. Il va, lui l?homme gras et laid, te faire cocu. ?
Ses paroles m?excitaient fortement et mon sexe banda, malgré moi.
? Et tu bandes, en plus ? C?est pas possible, tu es vraiment atteint mon gars. Je crois que tu seras notre meilleur élève. Enfin. Bon ?
Et s?adressant à l?individu :
? Baise sa femme, elle est d?accord pour le faire cocu, avec n?importe qui ?
L?homme se mit entre les jambes de Laurence et la pénétra. Doucement. Doucement. Il lui faisait bien l?amour. Avec douceur il caressait sa poitrine. Il suçait les bouts. Il allait et venait en elle, avec souplesse, alors qu?il aurait du avoir de la peine, vu son embonpoint. Laurence commença à trouver son plaisir et participait pleinement à la cadence douce de son partenaire. Elle nous dit son plaisir :
? Oh qu?il baise bien, le salop, qu?il me fait du bien avec sa queue, je la sens qui me glisse dans la chatte. Il a une bonne queue ... je vais jouir, je vais jouir déjà, c?est bon ... Oh salop, tu me fais du bien .... Oui, ooooouuuuuuiiiiiii, oooooooouuuuuuuiiiiiiiiiii, aaaahhhh remplis moi, remplis mmmmmoooooiiiiiii, aaaaaaahhhhhhhhh ?
Se fut le silence, sauf les soupirs de Laurence.
L?homme se retira. Il avait donc jouit, lui aussi, sans que je l?aie soupçonné.
? Et voilà, tu as vu, tu as entendu ta femme jouir avec n?importe qui ? Tu es content qu?elle appartienne à ce genre de type ? Oui, évidemment. Regarde sa chatte, tu vois le sperme de cet homme qui coule dans sa raie du cul ? Voilà encore un inconnu qui aura possédé ta femme.
Pourquoi ? Parce que ta perversité de malade cocu, a fait d?elle une pute disponible pour tous les hommes. ?
Il s?assit à nouveau.
Un autre homme entra. Un petit vieux de 70 ans, sans doute. Maigre avec un petit sexe qui ne bandait pas.
Il monta sur le matelas et se tint debout. Puis se baissa, péniblement et fit relever Laurence en lui tirant les cheveux. Il mit son sexe à demi mou sur les lèvres de Laurence et elle les ouvrit. La bite entra dans sa bouche. Laurence commença à la sucer. Petit à petit l?organe grossissait mais sans bander vraiment. Je vis le visage du vieux se crisper et il ferma les yeux. Son corps fut secoué de spasmes. Il éjaculait. Laurence bu ce sperme, sans difficulté et se lécha les lèvres. L?homme partit, l?affaire n?avait pas durée 3 minutes.
Sans se lever, Charles dit, encore :
? Voilà un vieux qui n?espérait plus rien ... d?une femme qui vient de dégorger son sperme dans la bouche de ta femme. Quelle autre femme que la tienne pouvait lui permettre de sa servir de sa bouche pour y décharger son vieux sperme ?
Un troisième homme entra dans la pièce et alla disposer Laurence à genoux.
C?était un arabe très typé d?environ 50 ans. Sa queue était large. Pas trop longue mais épaisse et ses couilles surdimensionnées.
Il se positionna derrière le cul de Laurence et la pénétra en levrette. Elle accusa le coup et dit :
? Ouuuaaaooouuu, il est gros. ?
Il la saisit par les hanches et la baisa fortement.
Sans ménagement et avec rage. En moins de 3 minutes Laurence éructa sa jouissance en criant.
L?arabe besognait toujours. Charles dit :
? Daniel, même les arabes prennent ta femme. Elle appartient vraiment à tout le monde. Tu vois ce type, il baise une belle et vraie blonde. Cet arabe a sa bite dans la chatte de ta jeune femme et tu y consens. Regarde bien, il va jouir, il va souiller ta femme de son sperme, regarde, cocu ?
En effet, l?arabe s?arrêta et jouit sans bouger. Il se vida. Il se retira, se leva et partit.
Laurence, toujours le cul en l?air. Le sperme coulait de du vagin ouvert, sur le matelas.
Il y avait mis la quantité.
Un autre noir entra. Il caressa la Chatte de Laurence avec sa queue de bonne dimension et en badigeonna son cul. Il y fit entrer le bout et poussa jusqu'à s?y enfoncer totalement.
Enculée jusqu?aux couilles du noirs, Laurence dit :
? Oh que j?aime ça, une bonne bite dans le cul, que j?aime ça ... ?
A ces mots, le noir encula ma femme avec des coups de reins réguliers. Il baisait son cul sans difficulté, tant Laurence en avait l?habitude.
Il jouit trop vite et Laurence n?eut pas le temps de jouir.
Le noir s?enfonça et son sperme éjaculat au fonds du cul de Laurence.
? Et un noir, maintenant. Un noir qui vient d?enculer ton épouse, s?en servant comme d?une pute. Il l?a enculée sans même se soucier de son plaisir à elle. Juste pour dégorger ses couilles ?
Puis la porte s?ouvrit et 3 jeunes, entre18 et 20 ans entrèrent. Sans doute européens.
Ils se précipitèrent sur Laurence et immédiatement la prirent par ses trois trous
Elle était prise de partout. Les jeunes s?activaient en elle. Mais eux durèrent plus longtemps.
Laurence s?éclata bien 2 fois, avant qu?ils ne jouissent en elle tous les trois.
Elle s?effondra sur le matelas à plat ventre.
? 3 jeunes hommes pour elle, ils en ont usé comme d?une prostitué, tu as vu ?
Philippe se leva et vin devant moi.
? Daniel, tu es vraiment un bon cocu et je te félicite. Ton éducation sera facile. Ecoute :
Les 7 hommes qui viennent de prendre ta femme, sont tous du quartier. Maintenant il te connaissent et connaisse ta femme. Ils vont sûrement en parler. Bientôt beaucoup de personnes seront au courant, surtout qu?ils ne vont pas se gêner pour relancer Laurence.
Et elle ne pourra pas refuser ... Des laids, des vieux, des arabes, des noirs, vont courir derrière son cul, pour en profiter, aussi. Il ne m?étonnerait pas que certains la garde pour une nuit.
Et les jeunes, ah les jeunes, il vont en faire leur pute, c?est sur.
Et toi, toi, quand tu vas marcher dans le quartier avec ta femme à ton bras, tu les entendras murmurer et sourire et tu sauras, ainsi, que tel ou tel a eu l?honneur de la prendre par un de ses trous.
Et ce n?est pas tout. Sache que durant toute la semaine. Soit moi, soit Philippe, viendront la prendre chez toi, dans ton lit. Ta nounou, le saura. En plus, Marc, viendra tous les week-end, parfaire ton éducation à sa manière.
Voilà, Daniel, c?est tout pour ce soir. Maintenant tu as le droit exceptionnel de la soutenir pour la ramener ?.
Je fus détaché. Je soutenais Laurence et nus nous avons traversé le palier pour rentrer chez nous. Laurence. Elle se coucha sur le lit et me dit :
? Merci d?être ce que tu es, j?adore me faire prendre et te faire cocu. J?aime dormir comme ça, pleine de sperme. Bonne nuit. Dors bien.
? Toi aussi ?
Je me couchais sur mon tapis, le sexe dur à me faire mal de toutes ces images de ma femme.




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