Marc revient du lycée, il est 15 h c’est inhabituel, en principe il arrive avec le car à 17 h mais l’absence d’un professeur, a fait qu’il n’avait pas cours cet après-midi.
Il pense être seul dans la maison et va à sa chambre, poser ses affaires, il entend des voix dans la chambre de ses parents.
C’est impossible, ses parents sont au travail et ne rentrent que vers 18 h et 20 h pour son père qui tient la pharmacie du village.
Qui cela peut-il être, il y a deux voix de femmes, Marc écoute à la porte mais à part des soupirs et quelques murmures il n’entend plus rien, alors il ouvre la porte et là tombe sur le cul, il y a deux femmes à poil sur le lit qui se mangent la moule, il ne savait pas que c’était possible ça à 16 ans il n’est pas très au courant des choses du sexe.
La première femme est bien sa mère Edith, mais la seconde ressemble à sa jeune tante de 18 ans Lisbeth, la sœur de sa mère.
- Maman vous faites quoi avec tatie Lisbeth ? C’est dégoûtant !
La surprise est de taille pour les deux femmes, qui en tombent presque du lit. Elles essaient de cacher leurs nudités et de se donner une contenance mais il faudra bien donner une explication.
Véronique ne sait pas que dire à son fils et sa tante encore moins.
- Ce n’est rien mon chéri, on fait juste se regarder pour voir si on a la même.
- Dit maman, je n’ai que 16 ans mais je sais quand même ce que vous faites, tu mangeais le sexe de tata et elle te mangeait le tien, je ne savais pas que les femmes le faisaient entre elles mais je sais que les hommes le font aux femmes.
- Ho, mon chéri, comment t’expliquer ?
- Papa va être surpris quand je vais lui dire ça, il n’a pas fini de crier, lui qui m’a puni juste parce qu’il m’a vu me masturber dans ma chambre.
- Il ne faut pas le dire mon chéri, surtout pas, à personne.
- Pourquoi ? Ça va en faire rire quelques uns au lycée !
- Mon chéri, non, il ne faut pas en parler, promets-moi que tu ne diras rien.
- J’y gagne quoi à ne rien dire ?
- Je te ferais avoir ta moto !
- Non ! Ça papa me l’a promise si j’ai mon bac, alors je suis sûr de l’avoir !
- Tu veux quoi alors ?
- Toi et tata Lisbeth !
- Ce n’est pas possible voyons Marc, je suis ta mère et Lisbeth est ta tante et tu es bien trop jeune.
- Bon, ce n’est pas grave mais c’est bien ta sœur elle ?
- Marc, non je ne peux pas faire ça avec toi !
Marc part dans sa chambre et se met à son bureau, de toutes façons il ne dira rien, personne ne le croirait et il n’a pas de preuves.
Il y a déjà un moment que Marc est à ses devoirs quand sa mère vient le retrouver dans sa chambre.
- Marc il faut que l’on parle tous les deux !
- De quoi ?
- De ce que tu as vu et du fait qu’il ne faut pas que tu en parles.
- Tu as peur hein! Tu sais que si j’en parle, même si l’on ne me croit pas, il y aura un doute ?
- Marc mon chéri, je te supplie de ne rien dire, entre sœur ce n’est pas pareil qu’entre mère et fils ou avec ta tante !
- C’est toi qui le dit, laisse-moi tu veux j’ai des devoirs que je dois rendre demain matin.
- Marc promets-moi de ne pas en parler à ton père ce soir !
- Tu verras bien, laisse-moi travailler s’il te plait.
Edith ne sait que faire, elle ne peut quand même pas faire l’amour avec son fils pour ça et puis zut! S’il en parle, elle trouvera bien un moyen pour nier les faits.
Elle n’est quand même pas tranquille et toute la soirée est morte d’inquiétude, si Marc parle, elle sait que son mariage ne tiendra pas longtemps, son mari est un homme rigide et n’aime pas le sexe.
Marc voit que sa mère est inquiète et veut la rendre encore plus inquiète alors il a un stratagème.
- Dit papa que pense-tu de l’homosexualité entre femmes?
- C’est une horreur, pourquoi cette question ?
- Comme ça papa, tu en penses quoi toi de l’amour entre filles maman ?
- Laisse ta mère tranquille tu vois bien qu’elle est fatiguée et ce ne sont pas des questions à poser à ta mère, tu as quoi dans ta tête.
- Rien j’ai vu un truc là-dessus et je me disais que maman aurait pu expliquer, c’est une fille non, elle doit savoir plein de choses.
- Marc, si tu veux parler de ça, laisse ton père tranquille, je viendrais en discuter avec toi dans ta chambre tout à l’heure.
- J’aurais bien aimé en discuter maintenant mais si tu veux m’en parler en privé c’est aussi bien. Je vais me coucher, il est tard, demain matin je n’ai pas cours mais je suis fatigué.
Marc alla dans sa chambre et attendit, il savait que sa mère ne serait pas longue à venir, il avait vu sa tête horrifiée quand il avait commencé de parler.
Il entendit deux petits coups à sa porte et dit d’entrer, sa mère était là, vêtue d’un peignoir de bain, elle venait de prendre une douche et avait encore les cheveux mouillés.
- Ton père est couché, il dort, Marc pourquoi fais-tu ça, ce n’est pas bien !
- C’est mieux ce que tu fais avec tante Lisbeth ?
- Non, bien sûr, comprends que cela n’a rien à voir !
- Ha ? Alors ça ne te dérangerait pas que je couche avec ma sœur quand elle va revenir de pension ?
- Bien sûr que oui elle est trop jeune, elle n’a que 15 ans et c’est ta sœur !
- Tien donc, ma sœur est trop jeune et c’est ma sœur donc je ne dois pas lui faire l’amour et toi tu fais l’amour à la tienne qui n’a à peine que 18 ans depuis combien de temps ?
- On est des filles Marc.
- Quelle différence cela fait-il, si j’avais un frère et que l’on s’encule, tu ne dirais rien alors ?
- Aucune, d’un certain côté, tu as raison mais comprends-moi, si tu dis quoi que ce soit à ton père, tu fiches notre vie en l’air.
- Tu y as pensé cet après-midi, quand tu mangeais la moule de ta sœur ?
- C’est affreux que tu ais vu ça Marc et je te demande pardon, non je n’y ai pas pensé bien sûr, je ne pensais pas qu’un jour quelqu’un nous surprendrait.
- Donc tu es d’accord pour que j’en parle à papa et tu admets que j’ai raison ?
- Non, tu ne dois pas en parler Marc et oui tu as raison mais je ne veux pas avec toi !
- On est dans une impasse, si tu me montrais tes seins et ton ventre, puisque tu es là ?
- Non, rien du tout !
- J’en ai vu bien plus, cet après-midi, quand je dirais à papa où tu as un grain de beauté il trouvera ça drôle que je le sache !
- Tien regarde, tu veux voir quoi, ta mère nue et bien rince-toi l’œil après tout, tu n’en verras pas plus qu’à la plage.
- Tu es belle maman, quitte le peignoir et tourne-toi.
Elle laissa tomber le peignoir à terre et se montra nue à son fils, elle était belle oui, à 37 ans, elle était même divine, un corps ferme, des petits seins hauts perchés, un ventre plat et des jambes au galbe parfait. Son sexe rasé de jeune fille lui donnait encore plus la beauté d’une statue grecque.
Marc bandait, elle voyait la déformation de son pyjama et fut surprise de la taille de cette déformation, son fils devait avoir un sexe énorme, elle qui n’avait connu que celui de son mari tout petit et celui de son premier amant qui n’avait pas mit plus de trente secondes à la déflorer et avec qui elle n’avait jamais plus voulu recommencer. Elle n’avait jamais joui avec son mari, pas plus qu’avec son premier et faisait l’amour avec sa sœur car là au moins elle y prenait du plaisir. C’est sa sœur qui l’avait initiée aux plaisirs lesbiens, quand la première fois elles avaient fait une sieste ensemble en vacances il y a de cela 3 ans, oui sa sœur était précoce et s’adonnait au plaisir lesbien avec ses copines.
Marc lui caressait la croupe, elle le laissait faire, sa main lui caressa le pubis, sa bouche était sur ses seins, elle ne bougeait pas et espérait qu’il aille plus loin, bien sûr qu’elle en avait envie, elle l’espérait même mais ne pouvait le lui dire, sa sœur n’avait pas refusé de faire l’amour avec Marc, bien au contraire, c’est elle qui lui avait dit qu’elle allait arranger l’affaire, espérant que Marc la forcerait.
La bouche de Marc faisait des ravages sur sa poitrine, sa main caressait son clitoris et ses doigts s’insinuaient en elle, elle sentait sa mouille couler le long de ses cuisses.
Il allait la faire jouir là debout, ses genoux ne la portaient plus, son ventre bouillait du plaisir que son fils lui donnait, son inexpérience était compensée par son désir à elle et son manque d’homme.
La main de Marc entre ses cuisses se déplaça, jusqu\'à frôler des doigts sa petite rondelle, elle eut un sursaut car seule sa sœur lui faisait de telle caresse, Marc la poussait sur le lit et bien que très jeune, plongea sa tête entre ses cuisses. C’était divin, il lui fouillait la fente de sa langue allant de son clitoris à son anus, titillant l’un et l’autre dans une inexpérience attendrissante mais si agréable. Elle allait lui apprendre à lui donner du plaisir mais pour la première fois avec lui elle le laissa faire, elle n’avait jamais fait de pipe à un homme et eut envie de le faire, son mari avait horreur de ces pratiques et la seule position qu’il connaissait était le missionnaire.
Marc lui mangeait divinement sa chatte et elle le prit en bouche, son vit était énorme plus du double de celui de son mari, il devait bien faire 22 cm et plus de 5 d’épaisseur, c’était le premier vit aussi gros qu’elle voyait.
Elle avala la semence que Marc lui gicla au fond de la gorge, elle ne connaissait pas le goût du sperme mais appréciait celui de son fils, il était encore gros dans sa bouche.
Marc ne débanda pas quand sa mère l’eut fait jouir en le suçant, il remonta vers ses seins, pour les lécher encore, ils étaient si beaux, il alla vers sa bouche et plaqua ses lèvres aux lèvres maternelles, il chercha de la langue, la langue de sa mère et tout en l’embrassant, s’introduisit dans le con maternel, elle était étroite, comme une jeune fille, ayant eu ses deux enfants par césariennes. Marc se demanda même si sa mère n’était pas encore pucelle pour être si étroite car quand son pucelage à lui craqua, il lui sembla qu’elle aussi avait un petit cri de douleur. Il attendit que la légère brûlure de son gland s’estompe, pour faire des va-et-vient dans cette chatte qui ne l’avait même pas vu naître mais qui était celle de sa génitrice.
Elle sentit la verge de Marc enter en elle, jamais avant elle n’avait senti une verge l’emplir comme celle de son fils, il lui distendait le vagin et elle fut surprise de sentir la même douleur que l’ors de son dépucelage quand il entra profondément en elle, il la faisait jouir, elle jouissait sous les coups de pieu de son fils, son ventre bouillonnait, elle mordait le drap pour ne pas hurler son plaisir, la première fois qu’elle jouissait avec un sexe d’homme et ce sexe était celui de l’amour de sa vie, son fils.
Elle sentait le sexe augmenter de volume en elle et comprit que Marc allait éjaculer, elle passa ses jambes derrière son dos et le plaqua contre elle, pour sentir sa semence lui emplir le vagin, il éjacula aussi intensément que la première fois dans sa bouche elle se cambra contre son fils pour en recevoir le plus possible dans sa matrice, elle ne put retenir un cri de plaisir et de jouissance quand il explosa en elle.
Ils reprirent leurs esprits, le sexe toujours fiché en elle, elle voulait qu’il la prenne encore, elle voulait encore jouir, il fallait qu’elle se donne à lui jusqu’au bout, elle voulait qu’il la prenne par derrière en levrette pour voir comment c’était et même, qu’il l’encule mais Marc s’était endormi, alors elle alla à la douche et regagna sa chambre.
Elle réveilla Marc il était 10 h du matin avec un petit déjeuner, elle n’était pas seule, il y avait la tante Lisbeth, les deux femmes étaient nues et se glissèrent dans le lit, une de chaque côté et pendant que sa mère le caressait, sa tante suçait son vit, il eut vite fait de déjeuner, Lisbeth eut les honneurs du premier foutre de la journée, dans sa chatte fraîchement dépucelée par son neveu, elle explosa son plaisir dans un cri, la première fois qu’elle se faisait prendre par un homme et sa sœur lui léchait son clitoris, elle passait sa langue de sa chatte aux couilles de Marc et voyait le pieu de son fils, dépuceler sa sœur.
Marc pris sa mère en levrette, c’était une première pour lui et elle et celle-ci y prit un plaisir fabuleux car sa sœur faisait comme elle, quand Marc l’avait dépucelée, elle lui léchait sa fente et les couilles de Marc, c’est Lisbeth qui dirigea le pieu de Marc vers l’anus de sa sœur après le lui avoir bien lubrifié de la langue et bien dilaté de ses doigts, il s’enfonça dans l’anus maternel, jusqu\'à venir plaquer son pubis sur son ventre, il attendit que ce soit elle qui fasse des mouvements pour la prendre avec douceur, sa tante lubrifiant de sa salive le trou de son amante.
Les trois amants ne sortirent de la chambre que vers midi pour manger, Marc avait cours l’après-midi mais il savait retrouver ce soir sa mère dans son lit et souvent sa tante Lisbeth.
Il attendait avec impatience le retour de sa jeune sœur, le dépucelage de sa tante l’avait mis en appétit et il contait bien la dépuceler en compagnie de sa tendre amante et maman.
Ceci fera partie de la suite. Où je vous raconterais comment Marc se retrouva au lit avec sa grand-mère paternelle, le docteur Jeanne Florent et réussit aussi à coucher avec la sœur de son père le docteur Armande Moulin et sa fille Manon âgée de 28 ans.
Après le plaisir des mots, le plaisir des images :