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Les tromperies de tonton Léopold (3)
Fantasme
Inceste
Correcteur : Non connu
Traduire cette histoire
Auteur : barbebleue
Catégorie : Inceste
Votes : [22]
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[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 ]
Nous voilà donc, maman, tante Clarisse, ma sœur Eliane et moi dans un club échangiste. Nous ne connaissons personne ici et ce n’est que tant mieux.
Maman reste contre moi et elle regarde de loin Eliane, draguée par un grand mec bien bâti. Celle-ci le suit dans un box et elle entraîne Clarisse avec elle. Deux autres mecs les rejoignent quelques minutes plus tard. Moi, je paluche maman et je l’embrasse sur la bouche.
Nous sommes sur un divan. Juste à côté de nous, une femme de l’âge de maman, lui dit :
- Tu as trouvé le gamin au collège ?
Et maman lui répond :
- Non, ma chérie, à la maternité... C’est mon fils. Veux-tu en profiter ?
- C’est vrai ? C’est ton fils ? Oui. Venez tous avec moi.
Nous suivons la femme dans un box. Elle n’est pas longue à me sortir la bite et à la dévorer goulûment, avant de me dire :
- Baise ta mère. Je veux te voir la baiser. Putain ! C’est le pied ! Tu as une bite de cheval !
Maman est assise sur ma bite et elle embrasse à pleine bouche la femme, qui lui branle le clitoris. Moi, je bande comme un dingue de pilonner maman devant cette femme inconnue. Pour baiser maman, je n’ai pas mis de capote. Tout d’un coup, je pense à ma sœur et à Clarisse et je dis à la femme :
- Veux-tu aussi me voir baiser ma sœur et ma tante ?
- Putain ! Tu es un dur, toi ! Où sont-elles ?
- Là... Dans le box en face. Viens, allons les rejoindre.
Je sors ma bite du con maternel, je prends maman par la main et je l’invite à me suivre jusqu’au box où sont les deux autres femmes.
Elles sont à poil, près de trois mecs, qui les pilonnent comme des chiennes. Tante Clarisse a un sexe dans le cul et un autre dans sa fente, tandis qu’Eliane est à cheval sur un troisième mec. Je lui dis de se coucher sur son ventre pour que je la prenne par derrière. Le mec est un peu surpris, mais elle le rassure :
- C’est mon frère !
- Non ? Tu baises avec ton frère ?
- Oui. Cela te dérange ?
Maman et la femme sont en train de se gouiner. Clarisse, qui vient de jouir avec les deux mecs, vient se coller à Eliane. Je prends Clarisse parce que j’ai déjà abandonné le cul d’Eliane à un grand black, qui s’est approché, la pine à la main. Il voulait prendre Clarisse mais elle lui a dit non, alors je lui ai cédé ma place dans le cul de ma sœur.
Elle commence vraiment à gueuler quand elle jouit, ce qui attire du monde. Un mec est en train d’enfoncer sa verge dans la fente de maman, qui se laisse faire. Une femme veut que je la prenne et elle me coiffe la verge d’une capote, pas trop à ma taille. Merde, mais on va faire avec...
La femme ouvre largement la bouche quand j’enfonce ma bite dans sa chatte et elle pousse des cris.
- Putain ! Qu’elle est grosse, ta queue. Je vais jouir, mon poulet. Fourre-moi bien !
Je pense que le mec qui lui tient la main est son mari. Il regarde ma queue coulisser dans le con de sa femme pendant qu’il se branle.
Maman a toujours la queue d’un mec dans sa fente et elle me regarde, comme pour me dire de venir aussi en elle, de sorte que je laisse la vieille et que je me couche sur le dos. Je me débarrasse de la capote et maman vient s’empaler sur moi, sans que le mec qui est derrière elle ne se dégage. C’est sublime de la prendre comme cela, en même temps qu’un inconnu et de la faire jouir. C’est vraiment sublime.
Nous sortons de la boite vers trois heures du matin, épuisés et repus de sexe. Maman me tient par la taille et elle m’embrasse de temps en temps sur la bouche. La sienne garde encore le goût de mon sperme parce que j’ai finalement joui dans sa bouche. Tous les autres mecs avaient des capotes.
Clarisse et Eliane marchent devant nous quand nous regagnons la voiture. Je passe derrière avec maman et c’est Eliane qui s’y colle pour conduire. Maman est lovée contre moi et elle s’endort, Clarisse fait de même sur le siège passager, de sorte qu’il me reste à faire la conversation à ma sœur.
- Alors, petit frère, qu’en penses-tu ?
- Génial ! Mais il vaut mieux venir avec une ou deux filles, sinon on ne rentre pas ou on s’emmerde...
- Toi, tu rentreras. Maintenant, ils te connaissent et tu trouveras sûrement une copine pour t’accompagner.
- Oui. Comme les deux filles du port... Elles aiment bien la queue...
- Il faudra que tu les invites un de ces soirs !
- Je demanderai à maman, si elle veut.
- Bien sûr qu’elle voudra ! As-tu vu ce qu’elle a pris ce soir ? Une véritable furie !
- Oui, je ne l’aurais pas cru !
- Elle vient souvent avec moi. Ce soir, elle faisait la mijaurée parce que tu étais là et parce qu’elle ne voulait pas trop te brusquer, mais elle a adoré avoir avec elle son fils. Elle était fière de toi et tu as bien réagi en t’occupant d’elle comme tu l’as fait. Elle adore le cul et elle t’adore aussi. Tu en serais étonné, tu sais ? Parfois elle se joint à moi et à Claude pour des soirées chaudes entre amis !
- Merde ! Maman, dis-tu ? Qui l’aurait cru. Moi qui vous pensais toutes serrées du cul !
- Maman t’adores, comme tu le sais. Elle ne voulait donc pas te plonger trop tôt dans le milieu où nous évoluons. Ton oncle Léopold est un enfant de chœur avec ses minettes et ta tante Clarisse une sainte, quoique la sainte est devenue ce soir une belle cochonne bien salope... Tu as pris des photos. Je l’ai vu.
- Oui, une histoire entre moi et tonton. Je t’expliquerai...
- Cela ne me regarde pas, mon chéri... Nous arrivons. Réveille maman... Au fait, avec qui dors-tu ce soir ?
- Seul, si c’est possible. Je n’ai que vingt ans, mais je suis mort de fatigue, moi aussi... A moins que tu veuilles dormir avec moi...
- J’aimerais bien oui, mais calmos ! J’accepte seulement de faire l’amour avant de dormir, comme deux amoureux...
- J’aimerais bien. Couche-les et retrouvons-nous dans ta chambre.
Il ne fallut pas plus de trois minutes pour que les deux femmes rejoignent leur chambre et pas davantage pour que je retrouve Eliane dans la sienne. Après une bonne douche, nous étions sur le lit, mais Eliane voulait surtout me parler.
- Tu sais, mon chéri, je t’aime fort. Tu es mon frère, mais je t’aime comme un amant et ce que tu as vu ce soir n’est pas commun, comme le fait de faire l’amour à maman ou avec moi... Tu n’es pas jaloux, au moins ? Et tu ne m’en veux pas ?
- Non, je sais que tu m’aimes et maman aussi, mais c’est autre chose. Ce n’est pas de l’amour, c’est du cul, comme moi quand je partouze avec les copains et les copines.
- Je n’en reviens pas ! A vingt ans, tu es plus mûr, que des gens de cinquante ans !
- Tu sais, tonton Léopold y est pour beaucoup. Il est peut être un enfant de chœur, comme tu dis, mais il est un sacré baiseur et j’ai fait avec lui des coups pendables... Tiens, il m’a parfois emmené pour des partouzes sur son bateau et je peux te dire que c’est vraiment autre chose que vos jeux dans cette boite minable. Il a comme clientes autre chose que de belles femmes. Les mecs sont moins nombreux et ils ne sont pas là que pour tirer. Après deux jours à bord de son bateau, tu reviens la queue derrière l’oreille.
- Quoi ? Léopold organise des partouzes sur son bateau ?
- Oui et de formidables partouzes ! Mais chut... Je te ferai venir si tu ne dis rien, sinon il ne voudra plus de moi.
- Petit frère, si tu me fais monter à bord du bateau de Léopold pour une partouze, je te promets un très gros cadeau.
- Ah oui ? Et c’est quoi, le cadeau ?
- Je t’emmènerai à une des miennes...
- Non ! Tu n’as aucun mérite. Moi, j’ai baisé Clarisse pour avoir un cadeau de Léopold, alors je veux mieux que cela.
- Et que veux tu ?
- Tu fais venir la sœur de Claude et tu me l’offres sur un plateau...
- Tu y vas fort ! Si je fais venir May, tu te débrouilles.
- D’accord, mais dans deux jours Ludivine sera ici et tu sais qu’elle est un véritable pot de colle. Elle veut toujours venir avec moi et elle ne baise pas. Je crois même qu’elle est encore pucelle !
- Tien, je te propose un marché. Je t’offre le pucelage de Ludivine et celui de May, mais toi, tu m’invites en contrepartie à une partouze avec Léopold.
- C’est dit... Arrête de tripoter ma queue. Regarde dans quel état je suis. Maintenant, il faut vraiment que je te fasse l’amour !
- C’était le but recherché. J’ai vraiment envie de toi. Je t’aime fort, mon amour !
- Moi aussi, grande sœur !
Je plonge aussitôt entre les jambes d’Eliane et je mange avec délices son minou tout rasé. Elle a vraiment une bonne chatte, ma sœur, un vrai plaisir de la bouche et de la langue, sans compter le reste...
C’est comme deux amoureux que nous finissons la nuit, l’un dans l’autre, en nous faisant jouir mutuellement.
Deux jours plus tard, Ludivine revient de ses vacances en Espagne et, comme à son habitude, elle commence aussitôt à mener sa vie. Cette fille est infernale parce qu’elle croit que tout lui est dû.
May arrive dans l’après midi. May, ma jolie May, que tu es belle, un corps de déesse, un visage de poupée, des cheveux d’ange et une douceur infinie... Je te veux May mais tu es si sage, si belle, que le doute vient me hanter puisque je te sais si fragile et si forte.
Avec l’arrivée de Ludivine et de May, la vie ici n’est plus du tout la même. Maman reprend ses distances, tante Clarisse est presque fâchée et elle nous reproche la soirée en boite, mais surtout le fait que nous l’avons trop fait boire un max. Quant à Eliane, elle adopta à nouveau sa démarche collet monté.
Je décide de partir en bateau quelques jours. Il faut que je me sorte de là au plus vite pour ne pas retomber dans la neurasthénie.
Après quelques beaux jours de vacances, il ne reste plus rien, si ce n’est un amer souvenir et une envie de baiser qui me tord les boyaux.
Il est neuf heures du matin et je prends mon petit-déjeuner dans la cuisine.
- Bonjour, petit frère. Où vas-tu sur ton bateau ?
- Je ne sais pas... Pourquoi ?
- Je peux t’accompagner avec Ludivine et May, tu sais... Nous nous ennuyons aussi et pense à ce que nous avons dit...
- Voilà deux jours que tu me fais la gueule. Puis-je savoir pourquoi ?
- Oui, comme cela, Ludivine et May viennent avec nous en mer. Adorable, non ?
- Mais la nuit je suis seul comme un con !
- Parce que tu le veux bien. Moi, je n’ai pas passé une nuit seule... Tu sais où est ma chambre, ou celle de maman, ou celle de Clarisse, mais tu ne veux pas te mouiller.
- Tiens donc ! Comme les deux passent leur vie à déambuler dans les couloirs, je vais aller d’une chambre à l’autre...
- Tu as le droit de venir dire bonsoir, non ? Au fait, sais-tu que May est amoureuse ?
- Non ? Et de qui ?
- C’est un secret. Je ne te le dirai pas. Elle m’a fait jurer de ne rien dire... Mais je suis bien certaine que Claude adorera cela quand il le saura. Il y a de l’idylle dans l’air et avec approbation du jury !
- Ce n’est donc pas la peine de l’emmener avec nous. On ne pourra rien faire !
- Comme tu veux, mais nous venons toutes les trois ou personne ne vient ! Tu pourras toujours passer les nuits à bord avec moi, si tu en as envie...
- Bon ! Où sont-elles parce que je pars dans une heure.
- Elles sont ici, mon cher frère, prêtes pour le grand départ. Nous déjeunons et nous sommes toutes à toi. De quoi parliez-vous ?
- Bonjour, les filles. Où sont vos sacs ?
- Dans la voiture... De quoi parliez-vous ?
- De tout et de rien... Et cela ne te regarde pas, curieuse !
Nous voilà en mer. Vers midi, je mets le bateau à l’ancre dans une crique. J’ai passé la matinée avec Ludivine, qui adore piloter, même si elle n’est pas prudente. Les deux autres filles sont restées à bronzer sur la plage avant. Nous avons emmené un repas tout prêt et j’installe la table.
May est distante. Elle ne m’a pas dit trois mots depuis le départ. Ce n’était pas une bonne idée de la prendre avec nous.
J’aime cette fille à en mourir, mais elle ne me regarde même pas. Elle se place à côté d’Eliane pour manger, tandis que Ludivine est près de moi.
- Tu as vu, Marc ? C’est plein de poissons. Viens en prendre avec moi pour ce soir...
- Mais tu ne sais pas plonger, Ludivine.
- Allez, viens !
Je comprends que ce n’est pas pour le poisson. Ma sœur tient la pêcher en horreur, mais je comprends qu’elle veut me parler. Même si nous ne sommes pas proches l’un de l’autre, elle ne rechigne pas à me demander conseil ou à se confier.
Nous voilà donc partis sur le petit zodiac. Derrière une avancée rocheuse, elle me dit :
- Marc, arrête ce bateau...
- Qu’y a-t-il ? Que dois-je encore faire ?
- Rien. Je veux te parler. Va jusqu'à la plage et accoste. Il faut que je te parle.
J’accoste et je fais glisser le bateau sur le sable.
- Petit enculé, j’attends depuis deux ans que tu me regardes et tu fais comme si j’étais une merde. Même pas une drague ou un bisou, mais tu baises Eliane !
- Es-tu devenue folle ?
- J’ai tout entendu ce matin dans le couloir, en attendant May, espèce de merdeux ! Tu n’as pas besoin d’elle pour me prendre ce que je te donne volontiers. Cela fait deux ans que je te cours après. Je te suis comme ton ombre et toi, petit merdeux de merde, tu ne me regardes même pas. Tu baises des poufiasses et tu baises ma sœur. Tu me fais chier, Marc ! Tu es un con ! Fais quelque chose ou faut-il que je te saute dessus ?
- Ne t’énerve pas, Ludivine ! Que veux-tu au juste ? Que je te saute comme les autres ? Moi, ce n’est pas de cela que j’ai envie avec toi, mais de te faire l’amour... Si tu veux faire l’amour, c’est oui... Mais je ne veux pas que nous baisions comme des chiens...
- Fais ce que tu veux, mais fais quelque chose ou je hurle... Avec Eliane, tu n’es qu’une merde, Marc, un salaud, et moi, je reste comme une conne, qui attends que monsieur veuille bien me regarder...
- Bon ! Tu cries ou on va promener et parler calmement ?
- Je n’ai pas envie de parler, Marc.
- Bon. Alors enlève au moins ton maillot...
- Petit con !
Je savais Ludivine emmerdante et pot de colle, mais pas amoureuse. Et encore moins amoureuse de moi. C’est une furie qui me saute dessus et qui prend ma bouche pour me mordre la lèvre et enfoncer sa langue à la rencontre de la mienne. C’est elle qui me débarrasse de mon short et qui se met à poil. C’est encore elle qui m’attire sur elle et qui engloutit mon vit dans sa bouche de gamine... Elle n’a aucune expérience, mais elle a du cœur à l’ouvrage.
Son petit abricot tout doux et si mignon répand la cyprine comme une fontaine, au point que ma bouche dégouline de son jus intime, pendant que je le lui mange. Elle veut aller vite, trop vite, de sorte que j’étais obligé de la calmer.
- Doucement, chérie. Nous avons tout notre temps. Calme-toi !
- Non, tu vas dire non... Je te connais !
- Non, mais calme-toi. Prends ton temps. Nous allons faire l’amour, mais doucement. Reprends ton souffle... Regarde, mon gland est juste devant ton petit abricot. Je vais entrer en toi... Es-tu pucelle ou non ?
- Bien sûr que je le suis !
- Alors, tu auras un peu mal au début. Je ne suis pas un expert et tu es la première que je dépucelle...Tu me diras quand tu n’auras plus mal, mais décontracte-toi d’abord.
- Je t’aime Marc ! Pourquoi est-ce que je t’aime ?
- Je t’aime aussi, ma puce, et moi non plus, je ne sais pas pourquoi... Tu es très belle, ma chérie !
- Fais-moi l’amour, s’il te plait, Marc ! Prends-moi !
Avec toute la délicatesse possible, j’entre en elle. Je sens son hymen craquer sous mon gland et je continue à m’enfoncer, jusqu’à ce que je sois au fond de ma petite sœur.
- Je n’ai pas eu mal. Tu m’as dépucelée, mais je n’ai pas eu mal. Maintenant, fais-moi jouir, mon amour !
Tandis que nos bouches sont soudées, j’entame un va-et-vient. Elle m’entoure avec ses jambes et elle se donne à fond. Elle se lance au-devant de mes coups de pieu. Elle a accepté sans sourciller mon énorme vit. Je sais pourtant qu’elle a eu mal parce que je vois des larmes dans ses yeux, mais Ludivine jouit. Elle jouit comme je n’avais pas vu jouir ma tante ou ma sœur Eliane. Ludivine se cabre contre moi et elle me mord l’épaule quand elle atteint enfin, en un long hurlement, la jouissance.
Je ne veux pas rester en elle, de peur de lui faire plus de mal. Je n’ai pas joui, mais c’est sans importance. Je l’ai vue jouir et c’est ma récompense.
Elle reste lovée dix minutes contre moi, avant de me dire :
- Encore ! C’est trop bon ! Encore, mon amour ! Encore !
Je la laisse se décontracter, en la caressant et en lui mangeant l’abricot. Je passe sans cesse de ses petits seins à ses lèvres, de son clitoris à son anus. Je passe ma langue sur toute sa vulve et je la reprends enfin, lentement, pour que nous jouissions ensemble et que j’éjacule tout mon amour au fond de sa vulve.
Ce n’est qu’au bout de la troisième fois, qu’elle consent à reprendre la route du retour au bateau.

La suite bientôt, si vous aimez, bien sûr !
Merci pour les petits mots d’encouragement c’est un délice de les lire !

Après le plaisir des mots, le plaisir des images :

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Merci de confirmer le changement de catégorie de l'histoire.
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