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Les aventures de Caro (2)
Histoire vraie
Inceste
Auteur :
Catégorie : Inceste
29
5
29pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 ]
Vendredi 23 juin 1989

Nous sommes encore en train de nous faire plaisir dans le canapé en attendant l'heure du dîner, lorsque le téléphone sonne.


Je suis à genoux sur le canapé et Ju est en train de me prendre en levrette. Il ne s'arrête pas et décroche. Je l'entends dire:
- Ah, salut, ça va?
- [réponse à l'autre bout du fil]
- Oui, pas de problème.
- [réponse à l'autre bout du fil]
- Je parie que c'est aussi pour profiter de la piscine, non?
- [réponse à l'autre bout du fil]
- Bon, arrive!


Il raccroche et me dit:
- C'était ta cousine Valy. Elle voulait savoir si elle pouvait venir passer le week-end avec nous. J'ai dit que c'était OK.


Je réalise que ça va nous limiter pendant deux jours:
- Zut, on va pas pouvoir baiser n'importe où n'importe quand. Ni même se balader à poil, elle pourrait être choquée, à dix-huit ans à peine passés.
- A ce sujet, je dois t'en raconter une bonne:
Tu te souviens, pour l'Ascension, lorsqu'elle est venue participer à une de mes randonnées dans les Calanques?
Le matin, pour te laisser dormir puisque tu venais pas avec nous, j'ai évité d'éclairer 
et pour rigoler je suis resté à poil en allant la réveiller sur le canapé où elle dormait.
C'est seulement quand elle m'a rejoint dans la cuisine qu'elle a réalisé en pleine lumière que j'étais entièrement nu, prenant mon petit déj' comme si tout était normal.
Elle n'a rien dit et elle est restée tranquillement face à moi le temps de prendre le sien avant d'aller s'habiller, en évitant tout de même de regarder mon pôle sud.
Je te rassure, je bandais pas, et pourtant ses tétons étaient visibles sous le T-shirt.
- Mes salauds, vous êtes deux beaux cachottiers!


Nous décidons de nous permettre au moins de nous mettre en string, puisqu'elle nous a déjà vus une fois tous les deux dans cette tenue à la mer. Et puis on verra pour le reste.




Samedi 24 juin 1989


Elle arrive en début d'après-midi.


Le temps de se dire bonjour, je lui propose se mettre à l'aise.
Elle ne fait aucun commentaire sur nos strings, et pourtant même moi je trouve qu'il y aurait de quoi dire vu que je suis allée carrément lui ouvrir avec un string-confetti qui arrive à peine plus haut que le capuchon de mon clito.
Ju n'est pas en reste avec son cache-sexe duquel dépasse son plumeau de poils.


Elle va se mettre aussi en maillot, et nous rejoint dans la piscine. Quelle horreur, c'est un modèle natation une pièce! Il va falloir songer à remédier à ça très vite.


Pendant que nous séchons au soleil, elle nous raconte les derniers épisodes de sa vie familiale.
Ça va de pire en pire entre ses parents, et ça devrait déboucher sur un divorce. 
Comme elle part travailler en tant qu'animatrice dès le week-end suivant, elle nous demande si elle peut passer toute cette semaine avec nous, car elle ne supporte plus cette ambiance orageuse.


Je regarde Ju qui me sauve de mon embarras en lui faisant une proposition:
- C'est d'accord, à deux conditions: un, tu appelles ta mère pour avoir son avis, et deux, tu vires ce maillot horrible. Le string est obligatoire, condition non négociable!
- Mais… j'en ai pas, j'ai que celui-là.
- Caro en a plein en réserve.
- Mais… j'en ai jamais mis!
- Eh bien, il est temps que tu t'y mettes. Et plus de mais!


Aussitôt dit, aussitôt fait. La première condition est vite remplie avec l'accord sans problème de sa mère, et je l'emmène dans la chambre pour la deuxième.
Elle se met nue, me dévoilant son minou barbu mais bien taillé.
Je lui choisis spécialement un string bandeau assez sage aux cordons réglables. 


Elle l'enfile et proteste un peu:
- Tu vois, ça va pas, j'ai les poils qui dépassent de partout!
- Ça, c'est pas un souci. Enlève-le, je vais te retailler un peu la touffe!


Je vais prendre les instruments de mon père à la salle de bains.


Je lui raccourcis copieusement les poils en épaisseur avec la tondeuse et je dégage largement les côtés directement au rasoir:
- Et voilà, tout est rentré! Mais tu devrais t'épiler encore plus, ce serait mieux.
- Comment ça, plus? Tu m'as presque rien laissé!


Puis c'est moi qui lui remets le string, et sous le prétexte de bien l'ajuster, je passe mes doigts partout sous les cordons, frôlant sa fente et son sillon fessier.


Après ça, elle a les joues rouges et ses petits tétons pointent. Moi-même, je suis toute excitée d'avoir tripoté ma cousine, avec l'étonnante envie de recommencer.


Dès notre retour à l'extérieur, Ju la complimente pour son nouveau look:
Bravo, c'est bien mieux! Mais enlève ces bras de devant ta poitrine, ça ne sert à rien de cacher tes seins. Ils sont petits mais mignons…
Assez gênée, elle plonge direct dans l'eau pour se cacher et se calmer.


Elle sort pour s'allonger sur une serviette et finit par s'abandonner face au soleil.


Un moment plus tard, elle se retourne sur le ventre, nous exposant ses fesses bien pommées.
Je suis toujours émoustillée par la séance d'essayage et comme elle ne peut pas me voir dans sa position, je glisse une main dans mon string trempé et me caresse doucement le clito.


Entre le cul de Valy et mon action dans son champ direct, Ju se met à bander. 
Evidemment, le minuscule bout de tissu n'arrive pas à retenir sa queue qui pointe fièrement au soleil.
Il décalotte son gland et se caresse à son tour, ce qui m'excite encore plus.


Puis comme Valy bouge pour se remettre sur le dos, il s'arrête et se tourne sur le ventre pour ne pas être surpris en pleine bandaison.
Je sors ma main de mon string, mais comme je ne peux plus me calmer sans agir, je vais à l'intérieur où je me branle en regardant discrètement dehors par une fenêtre.


Après ma branlette, je vais lui préparer la chambre de ma sœur. Je prends soin de fermer les rideaux de manière à laisser un angle de vue depuis l'extérieur et de mêler dans les revues sur le chevet deux  magazines de cul que j'ai dénichés hier dans la chambre de mon petit frère.


Je reviens en disant:
- Ouf, Ça fait du bien! C'était une grosse envie!
Valy ne réalise pas le double sens ma phrase et se lève à son tour pour aller pisser.


Pendant son absence, Ju termine sa branlette et gicle copieusement sur la pelouse.
Quand Valy revient, la bite dégonflée a réussi à réintégrer son petit nid.


Pour le dîner Valy devait penser que nous allions nous rhabiller un peu plus, mais comme nous restons dans la même tenue et que la chaleur reste étouffante, elle en prend son parti et elle n'ose pas enfiler quelque chose non plus.
Puis, après un diner un peu arrosé et un petit film à la télé, il est temps d'aller se coucher.


Dès que sa porte est fermée, j'emmène Ju sur la terrasse, pour épier ma cousine par l'interstice entre le rideau et le mur.
Comme il fait vraiment très chaud, elle n'a même pas mis le drap sur elle.


En cherchant de quoi lire un peu, elle tombe rapidement sur un des magazines X.
Elle marque un temps de surprise et le repose pour choisir autre chose.
Mais elle tombe rapidement sur le deuxième, et comme finalement sa curiosité est un peu titillée, elle le garde.
Elle le feuillette, lit quelques récits, et elle commence à mettre sa main dans le string. Elle se masturbe d'abord doucement en lisant, puis elle baisse le string pour plus d'aisance, et enfin elle l'enlève complètement et se branle sans retenue. 


Ju commence à se branler tranquillement et je glisse un doigt dans ma fente:
- Tu te branles sur elle, mon salaud! Tu la baiserais volontiers, je parie?
- Evidemment, mais ne dis rien, toi tu te caresses en matant ta cousine.


Nous la regardons jouir en nous entretenant l'excitation, puis nous retournons à l'intérieur pour rejoindre notre chambre. Ju n'attend même pas que nous y soyons arrivés et me prend en levrette au salon, accoudée au bahut.
Le cliquetis des assiettes et des couverts secoués dans le meuble ne peut pas passer inaperçu, d'autant plus que je commente à haute voix!
Je termine en lui pompant toute sa sève puis nous allons nous coucher.


Ju me met au courant d'une chose qui m'a échappée:
- Je suis presque certain que ta cousine nous matait. J'ai aperçu un léger mouvement d'ombre dans le couloir quand tu finissais de me sucer.
- Oh, la petite coquine, elle cachait bien son jeu!
- Et si on essayait de la faire avec elle, notre première partie à trois?
- Je dois dire que j'allais te le proposer moi aussi!
- OK, on s'y met demain!


A suivre…




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